Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A l'ombre des mères en chaleur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A l'ombre des mères en chaleur
Chapitre 2
Personnages principaux :
Eliott Le narrateur et héros de cette histoire. 19 ans, étudie la comptabilité et la gestion. Il a acheté une petite culotte portée d'une star du porno avec la carte bancaire de sa mère… qui s'en est aperçue.
Valérie & Géraud Les parents d'Eliott, tous deux comptables. Valérie a confisqué la petite culotte et l'a portée pour exciter son mari.
Carmen alias Wanillia Creampy Une copine de Valérie. Mène une double vie. Mère le jour, modèle en sexcam la nuit. A emprunté la fameuse petite culotte pour la mettre dans son camshow.
Carolina Touriste argentine. Travaille pour payer la suite de son voyage. Sexfriend d'Eliott. Possessive et jalouse. A de gros besoins sexuels.
Eliott Le narrateur et héros de cette histoire. 19 ans, étudie la comptabilité et la gestion. Il a acheté une petite culotte portée d'une star du porno avec la carte bancaire de sa mère… qui s'en est aperçue.
Valérie & Géraud Les parents d'Eliott, tous deux comptables. Valérie a confisqué la petite culotte et l'a portée pour exciter son mari.
Carmen alias Wanillia Creampy Une copine de Valérie. Mène une double vie. Mère le jour, modèle en sexcam la nuit. A emprunté la fameuse petite culotte pour la mettre dans son camshow.
Carolina Touriste argentine. Travaille pour payer la suite de son voyage. Sexfriend d'Eliott. Possessive et jalouse. A de gros besoins sexuels.
Résumé du chapitre précédent :
Lors d'une soirée entre amis dans une pizzeria, la serveuse m'a laissé son numéro. Je m'attendais à un simple plan cul. En réalité, Carolina cherche un sexfriend capable de la satisfaire vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Lors d'une soirée entre amis dans une pizzeria, la serveuse m'a laissé son numéro. Je m'attendais à un simple plan cul. En réalité, Carolina cherche un sexfriend capable de la satisfaire vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Dans quoi me suis-je engagé ? Cela fait maintenant six jours que je suis le sexfriend officiel de Carolina. Elle m'avait prévenu qu'elle avait de gros besoins et je me suis aussitôt imaginé des journées de sexe sans fin. Des journées et surtout des nuits. Je ne m'étais pas trompé. Il est près d'une heure du matin. Ma sixième nuit de sexe non-stop m'attend.
J'attends Carolina devant la pizzeria qui l'emploie. Officiellement son service se termine à minuit, mais son patron la retient tous les soirs jusqu'à une heure du matin. Pour faire la plonge, nettoyer la salle… Un putain d'exploiteur ce type. Est-ce qu'il a essayé de la sauter ?
Règle numéro un : on ne parle jamais boulot.
Carolina vient vers moi d'un pas pressé. Elle allume une clope, prend une bouffée et m'embrasse machinalement, sans me regarder. Ses traits sont tirés, elle est tendue. Malgré son sourire et sa bonne volonté tout n'a pas dû être rose aujourd'hui. Certains clients sont de vrais connards. Certaines clientes aussi. Carolina me colle sa clope dans la bouche et en allume une autre. Elle sait pourtant que je ne fume pas. Elle monte dans ma voiture. Je démarre et mets ma ceinture tout en passant la seconde. Carolina ne mets sa ceinture que lorsque l'alarme de l'ordinateur de bord devient trop forte.
Carolina vient vers moi d'un pas pressé. Elle allume une clope, prend une bouffée et m'embrasse machinalement, sans me regarder. Ses traits sont tirés, elle est tendue. Malgré son sourire et sa bonne volonté tout n'a pas dû être rose aujourd'hui. Certains clients sont de vrais connards. Certaines clientes aussi. Carolina me colle sa clope dans la bouche et en allume une autre. Elle sait pourtant que je ne fume pas. Elle monte dans ma voiture. Je démarre et mets ma ceinture tout en passant la seconde. Carolina ne mets sa ceinture que lorsque l'alarme de l'ordinateur de bord devient trop forte.
— Tu peux pas éteindre ce truc, râle-t-elle. Oh pardon ! (Elle remarque la clope que j'ai gardé entre mes lèvres sans tirer dessus. Elle la prend et la jette par la fenêtre.) C'était la journée des cons. En plus, je suis crevée.
Règle numéro deux : Carolina est une Déesse.
C'est elle qui décide de ce que l'on va faire. Pas question pour moi d'avoir des exigences personnelles. Pas question non plus d'avoir des faiblesses. Avec elle, il faut être capable d'être raide sur commande. Et de remettre le couvert autant de fois que son désir l'exigera. Heureusement, c'est mon cas. Il n'empêche qu'après près d'une semaine de sexe quasi non-stop, je ne serais pas contre une bonne nuit de sommeil pour récupérer.
C'est elle qui décide de ce que l'on va faire. Pas question pour moi d'avoir des exigences personnelles. Pas question non plus d'avoir des faiblesses. Avec elle, il faut être capable d'être raide sur commande. Et de remettre le couvert autant de fois que son désir l'exigera. Heureusement, c'est mon cas. Il n'empêche qu'après près d'une semaine de sexe quasi non-stop, je ne serais pas contre une bonne nuit de sommeil pour récupérer.
— Quand je suis crevée, j'ai encore plus envie de baiser que d'habitude. Et toi ? Tu as encore envie, j'espère. Je t'ai trouvé un peu fatigué hier, sur la fin.
Elle n'attend aucune réponse de ma part et laisse déjà sa main courir sur ma braguette. Depuis que je suis avec elle, je ne porte plus de sous-vêtement. C'est plus facile pour elle de me caresser pendant le trajet. Il me faut être en forme dès l'arrivée dans son studio. Ses doigts me palpent. Carolina m'adresse un sourire satisfait. La nuit va encore être longue. Je dormirai quand je serai mort.
* * *
— Mais tu fais quoi Eliott ? T'arrêtes plus ? Ça fait une demi-heure au moins que tu me baises ! Jouis maintenant !
Sa main m'attrape les couilles et me les tord. Ça fait mal autant que ça m'excite. Elle me sert encore plus fort et là, ça fait vraiment trop mal. J'avais oublié que Carolina préfère les petits coups de quelques minutes aux longues étreintes.
— Tu veux un doigt dans le cul pour te faire partir ? Tu veux tout mon poing peut-être…
— Ça vient ! Ça vient… Aaahh !
— Ça vient ! Ça vient… Aaahh !
Les cochonneries qui sortent de la bouche de ma chérie argentine m'excitent et me font jouir. J'avais une copine italienne du même genre l'année dernière. Elle ne parlait que de me mettre son poing dans mon cul et de boire mon sperme. Sa main n'a jamais visité mon anus, mais elle a avalé plusieurs litres de ma semence pendant les quelques mois qu'a duré notre relation. Mes derniers va-et-vient se font dans sa chatte noyée dans mon jus. Carolina me pousse aussitôt sur le coté. Je ramasse une serviette et essuie la sueur qui coule sur mon torse.
— Tu voudrais pas me laisser jouir dans ta bouche pour changer, la prochaine fois ?
— Seulement si tu me laisses tout te recracher dans ta bouche et que tu avales.
— Tu accepterais de te raser la chatte et l'anus. Tu es très poilue, tu sais…
— C'est comme ça chez moi. Les femmes en Argentine, les vraies femmes comme moi sont poilues. Toi par contre, j'aimerais que tu arrêtes de te raser. Tu as peur des poils sur le pubis et les couilles ou quoi ?
— Tu es énervée ?
— Tout le temps. Tu le sais bien. C'est pour ça que je voyage. Ça me calme les nerfs et l'esprit. Mais j'ai dépensé tout ce que j'avais et maintenant, je dois travailler dans cette pizzeria de merde avant de pouvoir continuer mon voyage.
— Vois le bon coté des choses : on s'est rencontrés.
— On est juste des sexfriends, n'oublie pas. Ne t'attache pas à moi, Eliott. Baise-moi autant que tu veux, mais…
— …autant que toi tu le veux…
— C'est ça. Autant que moi je le veux, mais ne t'attache pas à moi. Bientôt, je ne serai plus là. Et je ne veux personne dans ma vie. Seulement du sexe. Ça ne te suffit pas ?
— Tu sais, c'est notre quarantième coup en seulement six jours. On est hyperactifs sexuellement.
— Arrête de calculer. T'es vraiment un comptable toi, hein. Je veux encore un coup ce soir. Ou peut-être deux. Ou trois. On verra si ça me démange encore après ça. Tu veux faire quoi en attendant ?
— Seulement si tu me laisses tout te recracher dans ta bouche et que tu avales.
— Tu accepterais de te raser la chatte et l'anus. Tu es très poilue, tu sais…
— C'est comme ça chez moi. Les femmes en Argentine, les vraies femmes comme moi sont poilues. Toi par contre, j'aimerais que tu arrêtes de te raser. Tu as peur des poils sur le pubis et les couilles ou quoi ?
— Tu es énervée ?
— Tout le temps. Tu le sais bien. C'est pour ça que je voyage. Ça me calme les nerfs et l'esprit. Mais j'ai dépensé tout ce que j'avais et maintenant, je dois travailler dans cette pizzeria de merde avant de pouvoir continuer mon voyage.
— Vois le bon coté des choses : on s'est rencontrés.
— On est juste des sexfriends, n'oublie pas. Ne t'attache pas à moi, Eliott. Baise-moi autant que tu veux, mais…
— …autant que toi tu le veux…
— C'est ça. Autant que moi je le veux, mais ne t'attache pas à moi. Bientôt, je ne serai plus là. Et je ne veux personne dans ma vie. Seulement du sexe. Ça ne te suffit pas ?
— Tu sais, c'est notre quarantième coup en seulement six jours. On est hyperactifs sexuellement.
— Arrête de calculer. T'es vraiment un comptable toi, hein. Je veux encore un coup ce soir. Ou peut-être deux. Ou trois. On verra si ça me démange encore après ça. Tu veux faire quoi en attendant ?
* * *
Nous ne sommes pas les seuls à veiller tard. Je me connecte à CamSofa et il y a encore beaucoup de modèles qui s'exhibent avec le hashtag France. Des couples, des femmes en solo, des trans. Parmi les sexcams avec le plus de connexions, j'ai la surprise de trouver celle de Carmen alias Wanillia Creampy. C'est une amie de ma mère, sa meilleure amie même. Je crois me souvenir qu'elle avait d'abord été une cliente du cabinet de comptables de mes parents du temps où elle gérait une boutique érotique avec son mari. Son mari est parti. La boutique a été vendue. Elle vit désormais de ses camshows coquins.
Carmen a emprunté la petite culotte de Valentina Devil que j'ai eu la mauvaise idée d'acheter avec la carte bancaire de ma mère. (Voir le chapitre précédent.) Une culotte de fine dentelle rouge et noir, fendue à l'avant et surmontée de petites perles (pour exciter le clitoris). C'est cette culotte que porte ce soir celle que ma mère surnomme la cochonne. Elle dialogue avec ses abonnés en se caressant doucement avec un de ces gros vibromasseurs Mitsubishi. Elle décrit ses sensations, les yeux mi-clos. Un liquide blanc coule de son vagin.
Le camshow de Carmen (ou Wanillia Creampy si vous préférez) arrive à son terme. Elle s'approche de la caméra.
Le camshow de Carmen (ou Wanillia Creampy si vous préférez) arrive à son terme. Elle s'approche de la caméra.
— Ce sera tout pour cette nuit, mes chéris. N'oubliez pas que vous pouvez acheter mes petites culottes portées en DM. Bisous, les coquins. Branlez bien fort vos queues en pensant à moi. Je pense à vous. À bientôt.
L'écran de la tablette devient noir. Il reflète mon reflet et celui de Carolina, en train de manger un velouté de Danone aux fraises.
— Tu sais ce que je regretterai le plus quand j'aurais quitté la France ?
— Non, quoi ? Moi ?
— Un peu, peut-être. Ce que je regretterai surtout, c'est vos yaourts. Je ne connaissais pas ça avant d'arriver en France. C'est trop bon.
— Quelle salope !
— Merci, mais je ne vois pas le rapport avec les yaourts.
— Je ne parlais pas de toi mais de la femme qu'on vient de voir.
— Wanillia Creampy ?
— Elle s'appelle Carmen dans la réalité et figure-toi que c'est la meilleure amie de ma mère.
— Sérieux ?
— Et la petite culotte qu'elle portait, c'est celle que j'ai acheté à Valentina Devil.
— Celle que tu as acheté avec la carte de ta mère. Et que ta mère a porté pour exciter ton père ? Mais ça se prête pas une petite culotte !
— Ben non, ça se prête pas. J'apprends de drôles de choses sur mes parents ces jours-ci. En particulier sur ma mère. C'est franchement dérangeant.
— Ouais. Faut pas se mêler de la vie sexuelle de ses parents. C'est pas bien. Je vais finir mon yaourt sur ta bite. OK ?
— Non, quoi ? Moi ?
— Un peu, peut-être. Ce que je regretterai surtout, c'est vos yaourts. Je ne connaissais pas ça avant d'arriver en France. C'est trop bon.
— Quelle salope !
— Merci, mais je ne vois pas le rapport avec les yaourts.
— Je ne parlais pas de toi mais de la femme qu'on vient de voir.
— Wanillia Creampy ?
— Elle s'appelle Carmen dans la réalité et figure-toi que c'est la meilleure amie de ma mère.
— Sérieux ?
— Et la petite culotte qu'elle portait, c'est celle que j'ai acheté à Valentina Devil.
— Celle que tu as acheté avec la carte de ta mère. Et que ta mère a porté pour exciter ton père ? Mais ça se prête pas une petite culotte !
— Ben non, ça se prête pas. J'apprends de drôles de choses sur mes parents ces jours-ci. En particulier sur ma mère. C'est franchement dérangeant.
— Ouais. Faut pas se mêler de la vie sexuelle de ses parents. C'est pas bien. Je vais finir mon yaourt sur ta bite. OK ?
Valentina étale ce qui reste de velouté aux fraises sur mon sexe. Elle lèche en partant de mon ventre. Arrivée au gland, elle le prend en bouche et suce.
— Allez, je te fais une fellation pour te remercier d'être un si bon sexfriend. Et tu peux venir dans ma bouche si tu veux.
Au bout de quinze minutes, Carolina commence à montrer des signes d'impatience. J'y peux rien, j'aime prendre mon temps. Je me crispe, je me force à faire monter la pression. Je la préviens quand je me sens prêt à partir. Elle m'offre le meilleur orgasme de ma vie. Elle me prend entièrement dans sa bouche et sa langue vient en même temps me lécher les bourses. L'intensité est telle que j'en fait trembler son lit. Carolina lape les gouttes tomber hors de sa bouche. Puis elle avale.
— Je vais écrire à Danone pour qu'ils inventent un velouté au sperme.
— Pas la peine. Je peux t'en faire un maison, aussi souvent que tu le souhaites.
— Va prendre une douche. Dépêche-toi de reprendre des forces. Je veux un dernier coup dans le cul.
— Pas la peine. Je peux t'en faire un maison, aussi souvent que tu le souhaites.
— Va prendre une douche. Dépêche-toi de reprendre des forces. Je veux un dernier coup dans le cul.
* * *
L'après-midi suivant, je surprends une nouvelle conversation dans le salon, entre Carmen et ma mère. Toujours tapi dans l'ombre, en haut des marches de l'escalier qui mène à l'étage, je les écoute en cachette.
— Cette drôle de petite culotte m'a vraiment mis le feu aux cuisses, dit Carmen. Je ne pouvais plus m'arrêter. Tu me la prêteras encore ?
— Elle a vraiment quelque chose de spécial, répond la voix de ma mère. Si tu voyais l'effet qu'elle fait sur Géraud. Je ne l'avais jamais vu si… tendu. Même quand il était plus jeune.
— Et dire que ton fils l'a achetée pour se tripoter.
— Ne parle pas d'Eliott comme ça.
— Oh allez, tous les garçons font ça. Au fait, il n'a toujours pas de petite amie ?
— Il doit voir quelqu'un. Il sort beaucoup en ce moment.
— Elle a vraiment quelque chose de spécial, répond la voix de ma mère. Si tu voyais l'effet qu'elle fait sur Géraud. Je ne l'avais jamais vu si… tendu. Même quand il était plus jeune.
— Et dire que ton fils l'a achetée pour se tripoter.
— Ne parle pas d'Eliott comme ça.
— Oh allez, tous les garçons font ça. Au fait, il n'a toujours pas de petite amie ?
— Il doit voir quelqu'un. Il sort beaucoup en ce moment.
J'ai envisagé de présenter Carolina à ma mère, mais notre relation n'est hélas pas faite pour durer. Je songe à ce qui m'attend encore cette nuit. Je commence à ressentir une certaine fatigue. Et puis, il y a autre chose. J'en ai un peu marre d'être dominé. C'était marrant au début, parce que Carolina est très cochonne. Mais la nature humaine est ainsi faite que l'on se lasse et se fatigue de tout. Même d'une amante argentine qui veut ses cinq orgasmes quotidiens au minimum.
J'ai lâché la conversation entre ma mère et sa meilleure amie, perdu dans mes pensées peu profondes. Mais soudain, il me semble que le ton monte entre elles. Que se passe-t-il ? De quoi sont-elles en train de parler ? Je descends prudemment quelques marches pour mieux entendre.
J'ai lâché la conversation entre ma mère et sa meilleure amie, perdu dans mes pensées peu profondes. Mais soudain, il me semble que le ton monte entre elles. Que se passe-t-il ? De quoi sont-elles en train de parler ? Je descends prudemment quelques marches pour mieux entendre.
— Tu n'es pas sérieuse Carmen, dit ma mère sur un ton outré. Tu vas faire quoi ?
— Écoute, Valérie. C'est l'idée la plus excitante que j'ai eue depuis mon divorce. Les camshows c‘est bien, mais j'ai envie de quelque chose de plus concret.
— Qu'est-ce que tu veux dire par plus concret ?
— J'ai vu une petite annonce pour un van. Je crois que je vais l'acheter. Il n'est pas cher et pas trop vieux. Une bonne occase. Je vais l'aménager avec des caméras et un matelas. Et puis, je vais partir à l'aventure. Je vais proposer à de parfaits inconnus croisés sur le bord de la route de monter à bord de mon van.
— Pour faire quoi ?
— Allons, Valérie. Pas besoin de te faire un dessin. Tu m'as très bien comprise.
— Mais c'est très dangereux ça, Carmen. Tu risques de tomber sur une mauvaise personne. Et il n'y aura personne pour t'aider.
— Mais si Valérie. Parce qu'on sera deux. Toi et moi.
— Écoute, Valérie. C'est l'idée la plus excitante que j'ai eue depuis mon divorce. Les camshows c‘est bien, mais j'ai envie de quelque chose de plus concret.
— Qu'est-ce que tu veux dire par plus concret ?
— J'ai vu une petite annonce pour un van. Je crois que je vais l'acheter. Il n'est pas cher et pas trop vieux. Une bonne occase. Je vais l'aménager avec des caméras et un matelas. Et puis, je vais partir à l'aventure. Je vais proposer à de parfaits inconnus croisés sur le bord de la route de monter à bord de mon van.
— Pour faire quoi ?
— Allons, Valérie. Pas besoin de te faire un dessin. Tu m'as très bien comprise.
— Mais c'est très dangereux ça, Carmen. Tu risques de tomber sur une mauvaise personne. Et il n'y aura personne pour t'aider.
— Mais si Valérie. Parce qu'on sera deux. Toi et moi.
Je m'attends à entendre ma mère protester devant une proposition aussi choquante. Au lieu de cela, elle laisse place à un long silence angoissant. Ma mère ne va tout de même pas accepter ça ! Je sens la tension monter en moi. Je l'imagine dans ce van, s'offrant à des inconnus en compagnie de sa meilleure amie. Mais non, ce n'est pas possible. Ma mère ne peut accepter. Jamais. Elle ne ferait pas cela à mon père ! Elle lui a toujours été fidèle. C'est une femme sérieuse. Elle a une réputation à tenir.
La suite de leur conversation est inaudible de l'endroit où je me trouve, car ma mère et Carmen chuchotent maintenant. Et ça, c'est mauvais signe. Je me sens très mal à l'idée que ma mère puisse accepter de suivre Carmen dans cette aventure lubrique. Il semble bien que c'est ce qui est en train de se passer. Sinon, pourquoi chuchotent-elles ? Et puis, je me sens coupable. Si ma mère est en train de devenir une salope, c'est à cause de moi. De moi et de la petite culotte que j'ai acheté à Valentina Devil. J'ai introduit le vice et la perversion dans sa vie, jusque là bien rangée.
— …et puis tu pourras vendre toi aussi tes petites culottes portées. (C'est la voix de Carmen, qui parle de nouveau à voix haute.)
— Je ne sais pas ce que dirait Géraud. Mon Dieu Carmen, tu as de ces idées, toi !
— Et tu ne connais pas encore toutes mes idées. Tu es excitée, toi aussi ? Si on allait dans ta chambre ?
— Je ne sais pas ce que dirait Géraud. Mon Dieu Carmen, tu as de ces idées, toi !
— Et tu ne connais pas encore toutes mes idées. Tu es excitée, toi aussi ? Si on allait dans ta chambre ?
* * *
Au moment où j'écris ces lignes, maman est en train de tromper papa avec Carmen. Je les entends gémir dans la chambre. Elles ne savent pas que je suis là. Je ne peux m'empêcher d'aller jeter un œil par le trou de la serrure de temps en temps. Je vois deux corps nus de femmes mûres enlacés, entrelacés, emmêlés et en sueur. Et je suis bien incapable de dire lequel est le corps de ma mère et lequel est celui de Carmen. Je les ai entendu jouir plusieurs fois. Maintenant, je les entends rire, s'embrasser, puis recommencer. J'entends des bruits salaces, on dirait des bruits de clapotis de vagin trempés. Et puis l'une a aspergé l'autre. Et l'autre lui a rendu la politesse. Elles sont totalement déchainées. Deux vraies salopes en chaleur.
— Je vais devoir changer les draps avant le retour de mon mari, dit la voix essoufflée de ma mère.
Je ne l'avais encore jamais entendu parler comme ça.
Je n'avais encore jamais vu ma mère comme ça.
Je n'avais encore jamais vu ma mère comme ça.
À suivre…
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