A l'ombre des mères en chaleur
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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A l'ombre des mères en chaleur — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wynterbird
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A l'ombre des mères en chaleur

Chapitre 1

J'ai fait une connerie. Une grosse. Je ne sais pas comment je vais m'en sortir. Il faut que je raconte ça à quelqu'un. J'espère que cette affaire sera réglée quand vous lirez ces lignes. Ou peut-être que j'aurai les grosses emmerdes que je mérite. Parce qu'il faut bien l'admettre, j'ai déconné. Alors par où commencer ?
Je m'appelle Eliott. J'ai fêté mes dix-neuf ans au début de l'année. J'ai mon Bac. J'étudie la comptabilité et la gestion. Sans motivation aucune. Mes parents sont comptables. Je ne fais que suivre leurs traces. C'est peut-être ça mon problème. Mon manque de conviction, de personnalité. Je n'ai pas de petite amie pour le moment, mais il y a une fille avec qui... Je vous en parlerai plus tard. L'amour de ma vie, c'est Valentina Devil. Une actrice porno qui fait des vidéos, le plus souvent en solo avec des sextoys assez énormes. C'est elle aussi qui est à l'origine de mes soucis. Putain, quelle merde. Et qu'est-ce je peux être con aussi !
Valentina occupe mes pensées jour et nuit. Je me couche en pensant à elle. À mon réveil, mes premières pensées sont pour elles. J'imagine ma vie avec elle. Je rêve de sortir avec elle dans les endroits à la mode. De trainer avec elle dans le parc. De rentrer avec elle et de réaliser mes fantasmes avec elle et son corps de déesse. Je suis convaincu que je la rencontrerai un jour. Et ce jour-là, elle sera mienne.
Bref, Valentina Devil est devenue une obsession. Une addiction. Alors, le jour où j'ai découvert qu'elle vendait ses dessous portés, ma tête a explosé. Il me fallait à tout prix une petite culotte portée par Valentina, qui porterait encore sur elle son odeur, sa sueur, ses sécrétions. Le problème c'est que je suis toujours dépendant financièrement de mes parents. Et ça, je le reconnais, c'est nul. Alors j'ai imaginé un stratagème pour que ma mère accepte de me prêter sa carte bancaire. Une histoire d'abonnement à un site de révision. Je devais être crédible. Maman a marché. 
Le colis vient d'arriver dans ma boîte aux lettres. En fait, une simple enveloppe en carton épais. Je l'ouvre, les mains tremblantes. L'objet de mon délit est emballé dans un sachet en plastique transparent. Une superbe culotte en fine dentelle rouge et noire, fendue sur le devant, avec des perles au-dessus. Valentina y a joint un polaroid sur lequel elle se met deux doigts en me tirant la langue. Au bas du Polaroïd, elle a écrit : Love, Eliott. Et c'est signé Valentina.
Quelle généreuse attention ! Mon cœur bat à tout rompre et ma queue exige de prendre l'air. Je me branle en collant mon nez dans sa culotte. De près, je peux voir quelques petites traces douteuses. Valentina l'a réellement portée. Ce que je me colle sur le nez était tout contre son intimité. C'est comme si cette déesse venait s'accroupir sur mon visage. J'explose.
* * *
— Euh, Eliott ? Tu peux descendre ? Il faut qu'on se parle, chéri.
Aïe ! Ma mère m'appelle. Je glisse la culotte de Valentina Devil dans une poche de mon bermuda et descend rejoindre ma mère. Elle m'attend dans la cuisine, adossée à l'évier, les bras croisés, la mine renfrognée. Mon père est là, la mine tout aussi soucieuse. C'est lui qui prend la parole.
— Quand maman t'a prêtée sa carte, il était question de t'abonner à un site éducatif. Mais là… (Il brandit sa tablette qui affiche un extrait de compte.) Ça ne colle pas. Tu sais, il est plus simple de dire la vérité. Tu comprends ? Parce que… 
— Est-ce que tu as acheté de la drogue, le coupe sèchement ma mère.
Il était idiot de ma part d'essayer d'arnaquer des parents comptables. Mais j'étais aveuglé par mon obsession. Et voilà que mes parents me prennent pour un toxicomane ou un dealer. Je pourrais les laisser croire ça. Je pourrais entrer dans leur jeu, plutôt que d'avouer la vérité. Plutôt que de sortir la culotte de Valentina de ma poche et de la leur brandir sous le nez.
— Tu as acheté quoi ?! hurle mon père.
— Une culotte portée d'une star du porno. C'est nul, je sais. Mais je l'aime tellement. Valentina Devil, c'est elle ma drogue.
— Tu a donné tout cet argent à cette femme pour une culotte sale ?! crie ma mère. Donne-moi ça ! Allez, direct dans la machine à laver ! Et toi va prendre une douche !
— Et plus de wifi ! surenchérit mon père. Tu passeras ton été à réviser. C'est compris ?
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi ma mère tient tant à laver la culotte de Valentina. Je m'attendais plutôt à ce qu'elle la jette à la poubelle. Est-ce parce qu'elle nous a coûté si cher ? En tout cas, après cette réunion familiale, il n'a plus été question de ça. Je me suis plongé dans mes révisions. Et puis, j'ai rencontré Carolina.
* * *
Elle vient d'Argentine et fait des petits boulots pour financer son voyage en Europe. Elle a posé son sac à dos dans notre ville et travaille comme serveuse dans cette pizzeria où je retrouve de temps en temps mes amis du temps du collège. Au moment de payer la note, elle me glisse son numéro de portable inscrit au dos du ticket de caisse. Je la rappelle le soir même.
— Tu m'as donné ton numéro tout à l'heure, à la pizzeria. Tu t'appelles Carolina ?
— Oui et toi ?
— Eliott. Est-ce que je peux t'inviter ?
— Je suis libre demain après-midi. 
— Tu connais le Bar à Fritz ?
— C'est l'endroit à la mode ici en ce moment, on dirait. Alors oui, je connais évidemment. On se retrouve là-bas à quinze heures. Je t'expliquerai.
Elle raccroche aussitôt. Ses derniers mots m'interrogent. Je t'expliquerai. Cela voudrait dire qu'elle m'a laissé son numéro pour autre chose qu'un rencart et un plan cul ? J'envisage diverses possibilités en faisant tournoyer entre mes doigts le Polaroïd dédicacé de Valentina Devil. Dans tous les cas envisagés, cela se conclut de manière torride.
* * *
Carolina me sourit lorsqu'elle me voit qui l'attend devant le bar. Avec sa silhouette mince et sa coupe au carré bicolore, pourpre et noir, elle pourrait être mannequin pour un grand couturier. Elle porte un mini-short rose et un haut noir qui dévoile son nombril percé. Le piercing a la forme d'un poignard. Carolina dépose un baiser sur ma joue et à partir de cet instant, ses yeux ne lâchent plus les miens. Nous entrons nous attabler et commandons l'un de ces cocktails psychédéliques qui fait la réputation de l'établissement.
— Tu es très belle Carolina. 
— C'est gentil, Eliott. Comment tu trouves mon accent ?
— Franchement, tu n'en as presque pas.
— J'adore la France. J'étudie le français depuis longtemps. C'est pas mon premier voyage ici. Je suis déjà venue deux fois. Je veux aller maintenant en Grande-Bretagne. Mais je n'ai pas encore les papiers pour ça. Putain de Brexit. Alors je suis bloquée ici. Ça me plait ici, mais…
— Tu cherches un petit ami.
— Oh dis donc, tu comprends vite, toi ! C'est presque ça…
— Presque…
— Je ne veux pas m'attacher à quelqu'un. Je suis seulement de passage. Tout ce que je veux c'est un sexfriend. Tu comprends ?
— Je comprends très bien, oui.
— Tout ce que je veux c'est quelqu'un avec qui m'amuser et satisfaire mes besoins.
— C'est parfait pour moi, Carolina. Alors quels sont ces besoins à satisfaire ? 
— Tu dois savoir qu'il y a un autre garçon. Un seul d'entre vous sera mon sexfriend. Tu dois savoir aussi que je suis exigeante. Tu devras être disponible et toujours en forme. J'ai besoin de sexe plusieurs fois par jour. Quand je ne peux pas satisfaire mon désir, je deviens folle. (Ses ongles se mettent à gratter la table.) Et là, comme tu peux le voir Eliott, je suis en train de devenir très nerveuse. Tu me suis ?
* * *
Je suis Carolina jusqu'au studio qu'elle occupe, à deux pas du centre-ville. D'emblée, elle me pousse sous la douche. J'emprunte sa crème de bain Coton & Coquelicot. Je reconnais l'odeur que j'ai senti sur sa peau. Carolina ne semble pas vouloir venir me rejoindre. J'éteins la douche. Je me sèche rapidement. Je guette le silence du studio, espérant entendre un bruit d'activité. Un bruit de pas, n'importe quoi. Tout est si silencieux. Un peu inquiétant. Que fait-elle ?
Je la retrouve sur le lit. Elle m'attend là. Nue, appuyée sur ses coudes, jambes croisés. Elle n'accorde qu'un bref regard à mon sexe tendu, mais je sais qu'elle l'a calculé, évalué, soupesé.
— Montre-moi ce que tu sais faire, Eliott. À genoux !
Je me laisse tomber à ses pieds. Il m'arrive de me montrer obéissant. Elle vient glisser vers moi. Elle écarte les jambes et me dévoile son intimité. Carolina ne se rase pas et sa toison sombre est digne des légendes qui courent sur la pilosité des femmes latines. Les lèvres de son vagin brillent d‘humidité. Carolina ne m'a pas menti, elle est excitée. En approchant mes lèvres de son intimité, je ressens la chaleur qui émane de son corps, de ses cuisses. Elle croise ses pieds sur mon dos et me pousse vers elle. C'est avec mon nez que j'entreprends mes premières caresses. Je titille son bouton de rose. Je hume ses odeurs. Je m'excite. Toujours du bout de mon nez, j'écarte ses lèvres. Elles sont un peu collantes. Carolina jette sa tête en arrière et lâche un râle de plaisir. Je lance alors ma langue à l'attaque de son vagin qui s'ouvre de lui-même. Je lèche et elle me crie d'y aller plus fort. Je lèche plus vite. Je lape comme un chien assoiffé. Et elle veut encore plus fort. J'aspire son abricot dans ma bouche. Je suce fort. Elle crie. Elle me bloque contre elle et éjacule à gros jets chauds dans ma bouche. Je m'étouffe, me libère de son étreinte. Je tousse et crache, piteusement à quatre pattes. Nous rions ensemble. Je reprends mon souffle.
Je monte sur son lit. Je la prends par les pieds. Je les embrasse et les lèche. Je les plaque sur mon visage. J'adore ça, les pieds d'une fille sur mon visage. En même temps, je la pénètre sans avoir besoin d'une main pour me guider en elle. Les mains de Carolina empoignent mes fesses et m'impriment le rythme qu'elle souhaite. De plus en plus rapide, de plus en plus fort. Au moment de son second orgasme (qui arrive bien vite), elle m'éjecte de son sexe, me plaque encore la tête contre lui et m'asperge le visage et le torse d'une nouvelle éjaculation féminine. Me tenant fermement par les cheveux, elle me fait tout lécher tout en lâchant un dernier jet. Droit dans les yeux. Nous rions à nouveaux.
Carolina me tend une serviette de bain. Je m'essuie le visage et remarque qu'elle en a préparé toute une pile au pied de son lit.
— Qu'est-ce que tu regardes ? On a pas fini ! Je gicle beaucoup quand je jouis. Alors, je prépare des serviettes. Allez, faut continuer mon p'tit gars !
Je décide de reprendre le dessus. Jusqu'ici, c'est surtout Carolina qui m'a guidé. Je la mets à quatre pattes, ma position préférée. Je frotte mon gland contre son anus. Surprise, il s'ouvre en grand. Tout seul. Carolina me passe un tube de lubrifiant anal. J'en mets sur ma queue, autour de son trou du cul aussi poilu que sa chatte. J'y pénètre sans problème. C'est encore plus chaud et plus serré que dans son vagin. Carrément brûlant. Mes sensations sont décuplées. Carolina inonde mes cuisses de sa troisième éjaculation féminine.
— J'ai assez jouis comme ça. Envoie tout dans mon cul maintenant, Eliott. On recommencera plus tard.
Un peu décontenancé par cette injonction sèche et inattendue, j'accélère mes mouvements et cesse de retenir mon éjaculation. Elle ne tarde pas à venir. Elle est intense et je ne peux réprimer un cri. Je me laisse tomber sur le coté. Restée à quatre pattes, Carolina expulse mon sperme de son cul. Elle l'essuie avec une serviette qu'elle me jette ensuite sur le visage.
Pendant que je me rhabille, elle me confirme que je suis désormais son sexfriend.
— Qu'est-ce qui fait que tu m'as choisi ?
— L'autre ne m'as pas fait rire.
* * *
On a souvent des surprises lorsqu'on rentre chez soi plus tôt que prévu. Après mon examen sexuel réussi chez Carolina, je décide de me reposer un peu dans ma chambre avant de retrouver plus tard ma sexfriend argentine et ses gros besoins sexuels qui m'attendent pour les satisfaire. 
Valérie, ma mère, est avec des copines dans le salon. Elles ne m'ont pas entendu rentrer. Je dois l'avouer, j'aime écouter les conversations des femmes entre elles, quand elles croient qu'aucun homme ne les entend. Parmi les amies de ma mère, une femme d'apparence bien sérieuse — elle est comptable, je me permets de vous le rappeler — il y a celle qu'on surnomme la cochonne. Prénom Carmen. J'écoute les bribes de leur conversation, qui m'arrivent dans le coin sombre en haut de l'escalier où je me suis caché, quand j'entends Carmen dire : « Comment as-tu dit qu'elle s'appelait ? Valentina Devil ? » Je descends alors prudemment les marches de l'escalier, pour me rapprocher du salon et mieux les entendre.
— C'est ça, répond ma mère. Valentina Devil. Il en est devenu fou au point de lui acheter cette culotte, soi-disant portée.
— Mais où elle trouve des culottes comme ça, demande Carmen. T'as vu cette dentelle, c'est magnifique. Et ces perles, bien placée sur le clitoris. Elles doivent le frotter pendant l'acte.
— Je te le confirme, répond ma mère devant ses amies interloquées.
— Tu veux dire que… Tu as mis cette culotte ? Tu l'as mise avec ton mari ? Oh la coquine !
— Oui ! Et alors ? Rassure-toi je l'ai lavée avant. C'est Géraud qui voulait. Vous auriez vu comme il était excité !
Géraud, vous l'avez deviné c'est mon père. J'ignorais que ma mère parlait de lui comme ça. Et en plus, elle raconte tout à ses amies, dans les moindres détails. Sans aucune pudeur. Pendant qu'elle leur raconte comment la culotte de Valentina Devil a redonné de la vigueur à leur vie sexuelle, je tente de chasser de mon esprit l'image de ma mère en train de la porter. Valérie avec une culotte de pornstar. Une culotte fendue, qui ne cache rien et ne sert qu'à mettre en valeur ce qu'une femme de son genre est censée cacher.
— Dis, Valérie. Tu me la prêtes ?
– Ben, tu sais Carmen, ce genre de choses, ça ne se prête pas.
— Je te prêtais bien mes sextoys à l'époque où ton mari te délaissais. Oh, excuse-moi, Valérie. Je ne voulais pas dire ça...
Trop de révélations pour moi dans ces dernières phrases. Trop de choses que je ne veux pas savoir sur mes parents. Au final, ma mère accepte de prêter la culotte de Valentina Devil à sa copine. Je n'en reviens pas.
J'oubliais de vous dire: Carmen fait du porno, à son modeste niveau. Elle s'exhibe sur CamSofa sous le pseudo Wanillia Creampy. Elle dialogue avec des gooners en se caressant. Catégorie : #MILF. Je jetterai un œil à sa sexcam plus tard ce soir, pour voir si elle porte la fameuse culotte. En attendant, je dois vous laisser. J'ai une copine argentine qui m'attend et qui a besoin de moi.
 Je vous raconterai la suite plus tard.
À suivre…
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Ced67220
26 septembre 2026 à 06:31
Waou
Soyez respectueux
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Wynterbird
9 septembre 2026 à 18:07
Merci pour vos commentaires. La suite arrive !
Soyez respectueux
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SandM
9 septembre 2026 à 11:11
vivement la suite..
Soyez respectueux
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Moulay rachid
9 septembre 2026 à 07:18
Tres bellle hustoire tres excitante j.attends la suite
Soyez respectueux
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Moulay rachid
9 septembre 2026 à 07:18
Tres belke hustoire tres excitante j.attends la suite
Soyez respectueux
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