Le boxeur
Chapitre 1
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✦ Salibur Le boxeur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le boxeur — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Salibur
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Le boxeur

Chapitre 1

Après cette expérience malheureuse, je ne me décourageai pas. Je passai un jour devant une salle de boxe. L'idée germa d'une possible adhésion au club. J'avais trop besoin de retrouver ma dignité après les brimades que Bryan et ses deux sbires me faisaient subir. L'atmosphère au bahut devenait invivable. Je me rendais aux cours la boule au ventre et aucun de mes potes n'était en mesure de s'opposer au caïd du moment.
Dès que j'en touchai deux mots à mon père, il explosa de joie et pour la première fois me tint serré tout contre lui. Autant le judo était considéré comme un sport de "gonzesse" (c'était ses propres termes), autant la boxe représentait tout ce qu'il vénérait. Seuls les vrais hommes, les "couillus" comme il disait, avaient le droit de pratiquer ce noble sport. Il me promit même de payer mes premières leçons.
C'est donc tout revigoré que je poussai la lourde porte de fer forgée. Un vaste hangar mal éclairé s'offrit à moi. Je me souvins que la première chose qui me marqua fut cette forte odeur de cuir et de transpiration qui s'en dégageait. Je fus accueilli comme si j'avais toujours fait partie de la maison. Momo, un ancien champion WBA, me prit sous son aile. Il m'intégra dans le groupe des débutants, celui qui ouvrait la séance. Ma technique restait rudimentaire. Je fuyais les coups, hésitais à en donner. Bref, ce n'était pas gagné...
Un jour, alors que je boxais contre un grand rouquin de mon âge, j'aperçus un super beau mec en jogging bleu et débardeur noir. Il était grand, de type méditerranéen et bâti comme un dieu grec. Ses muscles luisaient sous le faible néon. Il s'approcha du ring pour regarder notre combat. J'étais tellement obnubilé par sa présence que je ne vis pas le crochet de l'autre con qui m'envoya valser au milieu du ring. Un uppercut dans toute sa splendeur. Mon beau musclor sourit avant de disparaître dans les vestiaires.
Momo nous pria de laisser la place. Le "rital" venait d'arriver et voulait s'entraîner. Je le croisai peu après, tous muscles dehors, enserré dans son short de combat rouge vif. Ma queue ne fit qu'un tour. Putain, qu'il était beau. J'aurais adoré être son ami mais après ma piteuse prestation, il y avait peu de chance que cela se produise.
Contrairement aux fois précédentes, je traînai dans la salle pour le voir boxer. Il évoluait avec aisance, sautillait, "dansait" sur le ring, comme disait Momo. Aujourd'hui, il se trouvait confronté à un grand black, une armoire à glace de deux mètres de haut. Lui aussi laissait voir sa belle musculature mais il semblait beaucoup moins "sec" que mon Dieu vivant. D'ailleurs, ce dernier ne tarda pas à prendre le dessus, il se rua sur lui et le sonna de coups comme s'il s'agissait d'un vulgaire punching-ball. Au bout de trois rounds, le noir finit par crier grâce. Ce fut au tour d'un Ukrainien à venir se mesurer à lui.
Entre deux reprises, je demandai à Momo pourquoi on l'appelait le "Rital". Il m'expliqua qu'il était issu d'une longue lignée d'immigrés italiens qui avaient fui le fascisme. Au début, poursuivit-il, tout le monde se moquait de lui au club, tant il était frêle et timide mais à force de volonté, il s'était construit un physique d'athlète et désormais, tout le monde le respectait. Plus personne ne s'aventurait à lui chercher des noises.
Cette révélation fit tournoyer plein d'étoiles dans ma tête. Moi aussi je voulais devenir aussi fort que lui. Être craint par les étudiants de la fac et plus particulièrement par Bryan.
Je l'observai avec encore plus d'attention. Sa large poitrine imberbe transpirait sous l'effort, même si j'imaginais bien qu'une belle touffe de poils noirs devait recouvrir son pubis. Son short rouge vif laissait deviner une belle queue qui dansait elle aussi au rythme de ses pas. J'avais trop envie de lui sauter dessus et de m'offrir à lui.
Je me touchai discrètement l'entre-cuisse. C'est clair que mon début d'érection déformait mon short. À un moment donné, il se prit un direct au menton. Je le vis chanceler tout près de moi. Heureusement, les cordes l'empêchèrent de m'aplatir comme une crêpe. Je respirai sa forte odeur de mâle blessé pendant que la sueur ruisselait sur son torse glabre.
C'en était trop pour moi, je m'éclipsai en direction des vestiaires. Près de mes affaires, j'avisai un sac entrouvert. Je reconnus celui de mon "Rital" adoré. Je le fixai avec un soudain intérêt. Je sentis mon cœur s'emballer alors que ma main ouvrait un peu plus la fermeture du sac. Je trouvai au fond ses chaussettes, celles qu'il portait lorsqu'il était apparu. Je les portai à mon nez. Elles sentaient fort. Ma queue était hyper tendue dans mon short de boxe. Elle me faisait presque mal tellement je bandais. J'ôtai mon vêtement. Mes vingt-neuf centimètres se déployèrent bien au-delà du nombril. Bordel, si quelqu'un venait à entrer... Mais j'étais trop excité pour arrêter.
Une envie irrépressible me força à encapuchonner une chaussette sur mon manche. La longueur était parfaite. Le contact du tissu semblait si doux sur ma peau, et cette odeur qui m'enivrait...
Je tirai un peu dessus et passai mes boules dedans. Hummm, cette sensation d'interdit. Quand mon idole enfilerait ses vêtements, jamais il ne se douterait qu'un admirateur s'était branlé à l'intérieur. Car c'est bien ce qui se passait. Je mastiquais le jonc dans sa chaussette humide de transpiration.
Ohh !!! ça me faisait durcir encore plus. Je sentais mon gland palpiter et mouiller le tissu de coton blanc. Je commençais à perdre la boule. Les idées se bousculaient dans ma tête. Il m'en fallait plus. Beaucoup plus !
Son slip... Mon cœur battait la chamade. Son slip... il me le fallait. Je plongeai mon autre main dans ses affaires et en ressortis un beau boxer blanc. Nous étions en fin d'après-midi et il avait été porté toute la journée, je le savais. Je le dévisageais avec amour. J'aurais bien aimé le dérober pour me branler dedans, une fois rentré à la maison. Au lieu de cela, je le plaquai sous mon nez. Il était encore chaud, enfin, c'est ce que je m'imaginais dans mon délire. Je pouvais voir l'emplacement exact des bourses et une partie plus allongée où devait reposer sa bite. Je sortis la langue pour goûter ce suc discret lorsque...
Lorsque la porte s'ouvrit et que déboula mon fantasme ambulant, couvert de sueur.
— Mais... Qu'est-ce que tu fous avec mes affaires ???
Je lâchai chaussette et boxer et partis me réfugier au fond de la salle. Il fondit sur moi, tel un félin sur sa proie et, me prenant au collet, me ramena sur le banc. Je parvins à m'extraire de ses griffes et me mis en garde, prêt à en découdre, mes petits poings moulinant devant sa mâchoire carrée. Ça le fit rire mais une soufflante bien appuyée me fit valser sur le carrelage.
— Tu veux jouer à ça ?! Et bien, on va s'amuser.
Il me traîna de force sur le banc et s'assit à côté de moi avant de me basculer à plat ventre sur ses genoux. Il baissa mon short de boxe. Je me retrouvai les fesses à l'air, en travers, comme un petit enfant.
— Ça mérite une punition !
Et sans que j'aie eu le temps de protester, une claque s'abattit sur mon fessier,... suivie d'une autre.
— AÏE !!!
— Bien fait. La prochaine fois, tu réfléchiras avant de faire des conneries.
Il continua à me fesser de façon régulière. On entendait nettement le bruit des taloches qui claquaient sur mes deux globes. Je savais que personne ne pourrait entrer car il avait pris soin de verrouiller la porte derrière lui, avant de foncer sur moi.
Il me martyrisait le cul mais je m'en foutais, bien calé entre ses cuisses. Je sentais ses muscles bandés par l'effort et nul doute qu'il devait sentir mon barreau de chaise frotter contre son genou.
— Putain, mais tu bandes, ma parole.
Il redoubla d'efforts.
— T'aimes ça, te faire frapper, hein, petite fiotte.
Ses mots crus m'électrisaient. Soudain, quelque chose de gros poussa contre mon ventre. Je compris que mon fesseur bandait à son tour.
— Bordel, tu me files la trique, toi aussi. Allez, relève-toi ! Tu m'énerves.
Je me redressai et constatai en effet l'énorme barre qui déformait l'étoffe de nylon. Le gland pointait contre l'élastique du short, menaçant à tout moment de franchir l'obstacle.
— Bon sang, qui m'aurait dit que je banderais pour une tarlouze. Reste pas comme ça, viens me branler, ça fait longtemps que j'ai pas vidangé.
Il se redressa et laissa tomber son vêtement par terre. J'approchai une main timide.
— Vas-y, fais pas ta chochotte. Je sais que tu en meurs d'envie.
Je caressai sa belle queue à travers le jockstrap puis je le lui abaissai d'un coup sec.
— Voilà, c'est mieux. Pour commencer, tu vas me décalotter complètement. J'ai le dard qui veut prendre l'air.
J'obéis sans résister. La peau était douce et satinée sous mes doigts. Une forte odeur d'urine et de sueur me montaient aux narines. J'entrepris de lents mouvements de va-et-vient sur sa hampe zébrée de grosses veines bleues. Il avait un beau sexe mais pas aussi gros que le mien. C'était bizarre car il devait avoir le double de mon âge. Je m'approchai et sans crier gare, j'embouchai l'énorme gland violacé.
— ARRGGGHH !!! Ben, mon salaud, tu cachais bien ton jeu, toi.
Je m'appliquai à lui faire la turlute du siècle. Je salivais tout autour de la hampe en essayant de la gober jusqu'aux couilles. Il soupira d'aise et me bloqua la nuque en signe d'encouragement.
— Putain, mais où t'as appris tout ça ??!...
Soudain la poignée de la porte tourna.
— Y a quelqu'un ?
— Ta gueule, j'suis occupé.
Les pas s'éloignèrent. Fallait pas le contrarier, le champion local. Les licenciés du club le savaient. Même Momo...
Je repris mes caresses buccales. Le gros champignon vint percuter le fond de ma gorge. Il se retira puis revint à la charge. Mes lèvres se soudèrent autour des bords palpitants de son gland. J'ouvris les yeux et vis que ses cuisses tremblaient. Deux gros rondins de muscle finement velus. Il poussa alors ses hanches en avant et enfonça sa queue plus profondément. Ma bouche bavait à chaque aller-retour. Son mandrin semblait croître à chaque seconde. Il gémissait de plus belle, me disant combien ma bouche était faite pour ça.
— Ourrgghh ! T'es vraiment fait pour sucer des bites. Putain, continue...
J'engouffrai à nouveau son zob jusqu'à la garde. Je devais être particulièrement inspiré ce jour-là, car en trois minutes, l'affaire était pliée. Je sentis des giclées tièdes frapper le fond de ma gorge. J'avalai les premières par réflexe puis savourai le goût onctueux de son nectar. Mummm !!!... De la bonne graine de champion.
Il finit par se rendre compte que je prenais mon pied car il se retira sans ménagement et me souleva comme une plume.
— Fous-toi à poil !
Je m'exécutai, tout en sachant ce qui allait suivre.
— Bordel, c'est une trompe que t'as là !
Ses yeux incrédules oscillaient entre mes vingt-neuf centimètres fièrement dressés et mon regard gêné.
— T'as pas à avoir honte, mon gars, elle est superbe ta queue. Allez, branle-toi. Je veux te voir cracher.
Je pris mon membre à deux mains et me secouai le poireau comme un dératé.
— C'est ça. Putain, t'arrête pas. Quelle est grosse !!! Préviens-moi quand tu gicles.
Il n'eut pas longtemps à attendre. En quelques coups de poignets, j'annonçai le final. Il prit alors son jockstrap et en recouvrit mon gland qui pulsa des litres de sperme, crémant au passage le tissu de coton blanc. Il remit le tout dans son sac, non sans avoir étalé au préalable ma semence sur toute la surface.
— Pas un mot de ce qui vient de se passer et si je te revois traîner dans les parages, je t'explose le crâne. COMPRIS ?!
J'inclinai de la tête, avant de disparaître.
Je ne remis plus jamais les pieds dans une salle de boxe...
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