Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le judoka — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le judoka
Chapitre 1
— ... Sale pédale, tu vas me le payer...
Ces mots tournent en boucle dans ma tête depuis quelques jours, comme un avertissement de ce qui va m'arriver. J'ai la boule au ventre dès que je franchis les grilles de la fac. Je rase les murs en espérant ne pas croiser la route de Bryan, mon tourmenteur. À cause de lui, ma vie est devenue un enfer...
Et bien sûr, impossible d'en parler à mon père... Cet alcoolo fini ne comprendrait pas que son fils se fasse traiter de pédé à longueur de journée.
Aussi, j'ai pris une décision radicale. Je vais tenter de m'en sortir par mes propres moyens.
Par un beau samedi d'avril, je pousse la porte du club de judo local. Je suis accueilli par la secrétaire qui me prête un kimono. (je devrai acheter le mien pour le prochain cours). Je suis ensuite orienté vers une grande salle lumineuse dans laquelle plusieurs tatamis sont disposés. Quatre groupes distincts s'activent. Je me retrouve dans le groupe des débutants formé d'une dizaine d'adultes.
Bastien est notre moniteur attitré. La trentaine, le regard ténébreux, des cheveux noirs, coupés courts, j'ai en face de moi un bel athlète. Je devine une musculature à la fois fine et nerveuse sous le kimono, trop large à mon goût. Il me reçoit avec un sourire séducteur qui me déstabilise. Il ne semble pas s'en rendre compte, mettant ma soudaine rougeur sur le compte de ma timidité. Il faut dire que je suis le plus jeune du groupe. La plupart sont des quinquas un peu bedonnants qui passent leur temps à papoter entre eux. Bastien doit souvent les rappeler à l'ordre.
Je suis très assidu. J'attends chaque samedi matin avec impatience. Je me suis acheté un kimono une taille au-dessus pour dissimuler mes dix-neuf centimètres de matos au repos. Et je ne le regrette pas, car, quand le beau Bastien me prend en corps à corps et que je me retrouve plaqué sous lui après une prise qui m'a fait voltiger dans les airs, je ne peux m'empêcher d'avoir une érection involontaire. À plusieurs reprises, il s'en est rendu compte, mais il fait comme si le renflement contre sa cuisse était naturel. Moi par contre, je fais en sorte d'avoir les mains baladeuses. Je tâte ses muscles puissants et je frôle souvent sa bosse qui pointe sous le pantalon blanc. Il a l'air d'en avoir une bien grosse, lui aussi.
De temps en temps, je file aux toilettes pour me soulager de trop de tension, en espérant le voir apparaître. Mais non, il ne semble pas intéressé par les hommes. Son alliance à l'annulaire gauche me laisse peu d'espoirs. Et je suis las d'utiliser ma grosse queue pour contraindre tous ces beaux mâles hétéros. Je trouve Bastien tellement différent des autres par sa beauté solaire, son charisme et son charme qui me font littéralement fondre. Quand ses yeux sombres me scrutent, ils imprègnent jusqu'à mon âme... et ma queue.
Mes nuits sont peuplées de mon beau moniteur de judo. Il hante mes branles nocturnes. Je le rêve à poil, les cuisses écartées, larges, musclées et poilues.
J'ai la chance d'être son chouchou dans le groupe. Chaque fois que Bastien veut montrer un exercice aux autres, c'est moi qu'il choisit. J'adore quand il me prend contre lui, surtout quand sa veste de coton s'ouvre sur son large torse velu et quand ses cuisses m'enserrent. Dès qu'il m'agrippe par le revers du kimono, je sens son odeur forte, mélange de sueur et de poils humides. Je sens aussi une autre odeur plus virile, celle du gland de sa grosse pine qui décalotte dans son slip. C'est la même odeur que celle de mon dard. S'aperçoit-il que je le mate, et commencerait-il à ressentir quelque chose pour moi ?
Puis un jour, on m'annonce que les horaires ont changé. Les cours se déroulent le mercredi en fin de journée, pour libérer la salle le samedi. Un soir après l'entraînement, Bastien vient me voir dans les vestiaires et me demande si je peux l'aider à transporter les quatre tatamis dans le local technique. Il est de service aujourd'hui et son collègue qui devait lui donner un coup de main est absent. J'accepte volontiers, tant que je peux prolonger ma présence avec mon craquant moniteur...
Nous déposons tant bien que mal les quatre tapis dans une petite pièce mal éclairée qui sert de débarras. L'endroit est plutôt lugubre. Nous sommes tous les deux dans ce local poussiéreux à reprendre notre souffle quand le téléphone de Bastien sonne. Il s'isole à l'autre bout de la pièce avant de décrocher.
— Allô, chérie... oui, le cours est fini. Non, je ne suis pas seul...
Il continue, presque en chuchotant.
— ... Toi aussi tu me manques... Oui, les enfants vont bien... Quel temps fait-il à Sydney ?
Je suppose alors que sa femme est à l'autre bout du monde et qu'il n'a pas dû la voir depuis longtemps. D'ailleurs, malgré l'obscurité, je décèle une jolie bosse au niveau de son entrejambe. Une belle érection qui prend peu à peu du volume et étire le bas du kimono.
— Humm ! Arrête chérie, il y a quelqu'un avec moi... Hahhh !!! C'est bon ce que tu dis là !
Je le vois porter la main sur son renflement.
— Humm !!! Oui, petite cochonne, continue...
Je suppose que sa femme lui tient un langage obscène, car mon bel hétéro a de plus en plus de mal à contenir l'énorme bosse qui trahit l'état d'excitation dans lequel il se trouve. Il empoigne sans ménagement sa longue tige qu'il branle à travers la toile épaisse du pantalon.
— Ouais... continue... ça fait du bien ce que tu me dis, ma petite pute chérie. HUMMM !!! Tu vas me faire jouir, si tu continues...
Il ignore complètement ma présence. Il a fermé les yeux et délire à haute voix tout en se branlant le jonc. Je ne vais pas en rester là. C'est mon jour de chance. Une telle opportunité ne se représentera pas de sitôt. Je m'avance timidement dans le noir et m'agenouille devant lui à quelques centimètres de son énorme gourdin. Oh ! Certes, il n'est pas aussi massif que le mien, mais il développe quand même un bon vingt-deux centimètres, ce qui reste bien supérieur à la moyenne.
Je pose doucement mes lèvres sur le gland qui pointe sous le tissu blanc. Il ouvre les yeux, réalisant soudain ma présence et de son autre main me plaque sans ménagement contre sa queue gonflée. J'entreprends alors un habile va-et-vient qui mouille le kimono.
— Oui... Oui... continue chérie, t'arrête pas... Ohhh, tu m'excites... Non, il est parti, je suis seul...
Tout en parlant à sa femme, il me fait signe de lui baisser le froc. Je m'exécute et pose ma main sur ses cuisses. C'est la première fois que je peux les caresser. Elles sont chaudes, puissantes et musclées. Je sens la douceur des poils de plus en plus fournis à mesure que je remonte vers le haut. Mes yeux bloquent sur l'énorme renflement que forme son boxer. Un vrai piquet de tente...
Il a repris sa conversation avec des mots de plus en plus crus.
— Ouais, ma salope, caresse-toi le minou. Fais-le couler... Humm !!! J'aimerais y mettre la langue... C'est ça, branle-toi ma petite pute adorée...
Mon beau Bastien écarte largement les cuisses et m'encourage à baisser son sous-vêtement. J'obéis et libère d'un coup sec son énorme bite qui vient frapper violemment son pubis velu. Humm, pas de doute, il en a une grosse. En même temps, une odeur forte m'agresse les narines. La même que celle que je reniflais sur le tatami.
Je m'enivre de ses effluves de mâle en rut. Un mélange de poils, de pisses, de jus et de gland. Je m'occupe en premier de ses couilles. Elles sont épaisses et incroyablement pendantes. J'ai du mal à les prendre en main. Elles sont chaudes, délicates et ballottent entre ses cuisses comme deux grosses cloches. Je pose une bouche gourmande sur ses burnes et les caresse avec mes lèvres. Il ne peut s'empêcher de lâcher un soupir de satisfaction que sa femme croit lui arracher.
Après m'être bien imprégné de l'odeur de ses couilles et des poils de sa touffe, je pars à la découverte de cette énorme bite. C'est vraiment une belle bête parcourue de grosses veines bleues. Elle vibre de la racine jusqu'à l'énorme gland qui n'est pas encore décalotté. Je vois la large fente du bout trempée de mouille. Je ne peux résister à la tentation d'y porter la langue. Un frisson parcourt Bastien qui appuie un peu plus derrière ma nuque.
— Oui, vas-y salope... t'arrête pas, passe bien ta langue de traînée, je vais bien te remplir, grosse pute...
Je suis sûr qu'il s'adresse à moi, même s'il continue à délirer avec sa femme. C'est une situation des plus excitantes. Sa compagne, la mère de ses enfants, est en train de se faire cocufier en direct à dix mille kilomètres de distance. Elle va se faire jouir pendant que son mec se fera traire la bite par un petit pédé.
Je taquine son gland maintenant totalement décalotté. Je récolte le liquide préséminal qui n'en finit pas de suinter. Puis, je commence à le sucer. Ma bouche chaude enserre son dard et coulisse de plus en plus vite sur sa colonne de chair.
Bastien gémit de plaisir, traite sa femme de tous les noms. Il me maintient la tête avec fermeté, m'obligeant à une gorge profonde. J'ai une pensée pour tous ceux que j'ai forcés à faire pareil. C'est bon d'inverser de temps en temps les rôles.
— OHHH !!! PUTAINNN... JE VAIS PAS TARDER À LACHER MA PURÉÉÉEEE !!!
Il est comme un fou. Il se branle dans ma bouche comme si c'était la chatte de sa femme. Ses va-et-vient sont puissants, désordonnés. Soudain, la bite de Bastien s'immobilise quelques secondes avant de se tendre.
— ARRGGGHH !!! JE JOUIIIIIS...
Il m'envoie six giclées puissantes que je m'empresse d'avaler. Je sens son foutre chaud couler dans le fond de ma gorge. Le goût est salé, un peu amer.
J'entends à l'autre bout du téléphone sa femme pousser des cris. Elle aussi vient de jouir.
Il a juste le temps de raccrocher que déjà je le plaque contre le mur. Il est bien plus costaud que moi. Il pourrait m'envoyer à terre d'un simple revers de main. C'est sûr, je ne ferais pas le poids. Mais il est encore groggy. Sa jouissance l'a vidé. Il a du mal à récupérer d'un tel plaisir. Une expérience inédite, totalement inconnue de lui.
Les épaules adossées à la paroi, je l'oblige à se baisser au niveau de mon entrejambe. Il me faut libérer mon bazooka si je veux le garder sous contrôle. Il a une seconde de stupeur face au monstre qui pointe sous son nez. Vingt-neuf centimètres de viande fraîche. Ses lèvres en salivent malgré lui...
Il lève les yeux vers moi et, tel un zombi, ouvre la bouche. C'est divin de voir un hétéro sucer une queue pour la première fois. En plus, la mienne leur paralyse le cerveau. Ils se demandent tous comment un jeune aussi frêle que moi peut être pourvu d'un tel monstre.
Je laisse Bastien découvrir les joies d'une première pipe. Il ne sait pas trop comment s'y prendre. Il suce le dard comme s'il s'agissait un sucre d'orge, passant une langue timide. Je pourrais le pilonner à la hussarde, mais je ne tiens pas à le forcer. Surtout pour une première.
Mon objectif n'est pas de le dégoûter des mecs, bien au contraire. Il est tellement craquant qu'il va en faire des ravages, surtout avec un corps aussi parfait. Sans oublier son cul...
Je décide de m'en occuper. Je le relève et le fais se retourner. Il résiste un peu, ne sachant à quelle sauce (blanche et crémeuse) il va être mangé.
Je l'oblige à écarter ses puissantes fesses. Qu'est-ce qu'elles sont belles !
Il prend appui contre le mur et se cambre pour me laisser admirer ses deux lobes charnus. Je lui pelote le cul sans retenue. Je sens la douceur des poils et la chaleur de son cul bombé. Il contracte ses fesses et se cambre encore plus. Je m'agenouille et l'oblige à se pencher plus avant. Ses fesses s'écartent d'elles-mêmes et je découvre alors sa fente poilue et son trou humide. J'introduis lentement le majeur. Mon doigt progresse le long de sa raie, parmi ses poils fournis et drus.
Mon beau judoka se remet à gémir.
— Ouais !!!... PUTAIN, c'est bon... Bouffe-moi le cul.
J'approche ma bouche de la pastille de Bastien et commence à la lécher délicatement. L'odeur de son cul m'enivre et son trou moite me transporte de joie. Plus je passe ma langue sur ce trou hétéro, plus il s'ouvre. Il est très réceptif de ce côté-là. Ce ne doit pas être sa première feuille de rose. Je soupçonne sa femme de lui procurer ce genre de plaisir. Pour l'heure, il est aux anges et chaque coup de langue lui arrache un long soupir de satisfaction.
— Ouais, p'tit pédé, bouffe-moi bien la rondelle. Enfonce bien ta langue à fond dans mon cul de mec.
Ça y est, il se remet à délirer.
— OOOHHH !!! Tu vas me faire gicler si tu continues comme ça. HUMMM... T'es plus doué que ma femme, toi !
Je l'entends se branler furieusement tout en continuant ses obscénités.
— AAAHHH... Tu sais bien bouffer le cul, petite pédale... OH ! ÇA Y EST... JE VIENS !!!
Je le vois se retourner et m'inonder la tronche de sa semence. Je suis impressionné par la puissance avec laquelle le foutre jaillit de son énorme membre. J'en ai sur tout le visage, ça dégouline le long de mon front, mon nez, mes joues. Jusque sur mes lèvres. J'en recueille quelques gouttes que je lape comme un chiot. Pour une seconde jouissance, mon beau mâle alpha a de la ressource. Pour sûr, il n'avait pas dû se vider les couilles depuis un bon bout de temps.
Il me relève, m'embrasse sur la joue, puis me pousse dehors.
— Allez, grouillons... Je dois récupérer mes gosses.
Et il me plante là, dans la rue. Seul, heureux, planant à deux mille, avec moult questions dans la tête...
Le mercredi suivant, j'étais tout excité à l'idée de retrouver mon moniteur de judo. Damien est venu me voir dans les vestiaires pendant que j'enfilais mon kimono. Il avait l'air terriblement gêné. Il m'a annoncé, en baissant les yeux, que je changeais de groupe. J'avais fait de réels progrès (tu parles !) et j'intégrais le niveau deux avec Élise comme monitrice attitrée. J'ai compris que je ne pourrais plus rien espérer de sa part et que notre séance de baise resterait sans lendemain.
Quinze jours plus tard, j'abandonnais le judo.
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