Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pauline et le clochard — Chapitre unique · OS : OneShot, OnlySex
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pauline et le clochard
Chapitre unique · OS : OneShot, OnlySex
Depuis que Pauline a changé de travail, elle passe par une petite rue étroite qui lui fait gagner beaucoup de temps de marche. Tous les jours, elle y croise un clochard assis, le dos contre le mur. Tous les matins, il lui dit « Bonjour, mademoiselle », auquel elle répond avec sa petite discrète « Bonjour ». Tous les soirs, il lui dit « Bonne soirée, mademoiselle », auquel elle répond avec son beau sourire « Merci beaucoup, à vous aussi ».
Parfois, elle lui laisse une pièce, lorsqu'elle peut, pour qu'il puisse s'acheter quelque chose à manger. Parfois, ils discutent un peu de la pluie et du beau temps. Pauline sait bien que dès qu'elle le quitte, il lui mate les fesses, mais cela ne la dérange nullement. Ce n'est que pour le plaisir des yeux finalement, comme lorsqu'elle se penche un peu trop vers l'homme qui a les yeux qui s'évadent dans son décolleté. Elle sent qu'elle lui plait et il lui arrive d'en jouer un peu, se déhanchant plus que normalement lorsqu'elle s'éloigne de lui.
Mais un soir, en rentrant de son travail, elle surprend cet homme, toujours installé à sa place, le sexe à l'air en train de se masturber. La surprise passée, elle sourit, amusée de la situation tout en se rendant compte que lui aussi a des besoins sexuels. Elle appuie un peu plus fort ses talons fins contre le bitume du chemin afin qu'il l'entende arriver. C'est le cas, rangeant son attirail aussitôt, l'air un peu bête, espérant qu'elle n'a rien vu. Elle passe devant lui :
— Bonne soirée, mademoiselle.
— Vous de même. À demain.
— Bonne soirée, mademoiselle.
— Vous de même. À demain.
Elle n'arrive pas à retirer l'image de ce sexe bandé qui lui fait chauffer le ventre. Elle n'a pas eu de relation depuis des mois, marre d'être prise pour une conne par des hommes qui se sont foutus de sa gueule, qui ont abusé de sa gentillesse. Son état de manque se fait de plus en plus sentir, notamment à ce moment alors que sa culotte s'humidifie.
Elle avance un peu et se retourne, une envie coquine lui traversant l'esprit liée à sa frustration sexuelle, son besoin de charnel. Comme elle le pensait, il l'observe, la main cachée dans son pantalon. Alors, elle fait demi-tour et s'agenouille devant lui.
— Que faites-vous, mademoiselle ?
— Je tenais à m'excuser de vous avoir dérangé dans votre moment intime. Je vous en prie, continuez. Je vais vous aider.
— Que faites-vous, mademoiselle ?
— Je tenais à m'excuser de vous avoir dérangé dans votre moment intime. Je vous en prie, continuez. Je vais vous aider.
Elle déboutonne son chemisier tout en le fixant des yeux avec un sourire espiègle. Il observe avec plaisir la jeune coquine qui s'exhibe devant lui en lui dévoilant sa poitrine généreuse cachée par la dentelle d'un soutien-gorge sexy. Il sort sa verge ; Pauline entrouvre ses lèvres. Il la regarde avec envie et reprend sa masturbation devant elle sans la moindre pudeur, obnubilé par ces magnifiques seins. Pauline, à nouveau, sourit ; le plaisir est partagé entre eux deux.
Le souffle court, l'envie de respirer alors qu'elle se sent de plus en plus compressée, elle libère ses seins en baissant les bonnets de son sous-vêtement, et les caresse tout en ne quittant pas des yeux cette main qui monte et descend sur ce vit. Il est beau, long et large comme elle aime. Son besoin de sexe est plus que jamais présent.
Le clochard commence à gémir et d'un coup, se décharge, plusieurs jets puissants frappant cette belle poitrine nue. Il s'excuse aussitôt :
— Pardon, je ne pensais pas que ça irait aussi loin.
— Ne vous excusez pas. Ce n'est pas grave du tout.
— Pardon, je ne pensais pas que ça irait aussi loin.
— Ne vous excusez pas. Ce n'est pas grave du tout.
La réponse de Pauline se fait alors qu'elle reboutonne son chemisier, sans remettre en place son soutien-gorge, sans prendre un mouchoir pour essuyer cette semence dont l'odeur l'excite au plus haut point. Elle se redresse ensuite et lui dit :
— À demain. Bonne soirée.
— Elle l'est déjà. Merci beaucoup, mademoiselle.
— À demain. Bonne soirée.
— Elle l'est déjà. Merci beaucoup, mademoiselle.
Le lendemain, c'est un peu stressée que Pauline est en empruntant ce chemin, se demandant si ce coup de folie de la veille aura des répercussions, alors que sa nuit s'est passée avec son vibromasseur dans son vagin pour la faire jouir plus que d'habitude. Mais non, les mêmes mots de politesse entre le clochard et elle, tout comme le soir, comme si rien de tout ceci n'était arrivé.
Plusieurs jours se passent. Un peu éméchée suite à un petit restaurant entre collègues accompagné d'alcool, elle s'arrête devant cet homme assis sur le sol qui la taquine sur son état d'ébriété. Une envie indescriptible la submerge, un besoin de s'amuser encore un peu. Elle se penche vers lui en retirant un bouton de son chemisier pour agrandir son décolleté.
— Si vous avez envie de profiter de la vue de mes seins pour vous bran… pour vous soulager, c'est le moment.
— Ce serait avec plaisir, mademoiselle. Mais je me suis fait mal aux poignets bêtement et c'est pour moi très compliqué.
— Si vous avez envie de profiter de la vue de mes seins pour vous bran… pour vous soulager, c'est le moment.
— Ce serait avec plaisir, mademoiselle. Mais je me suis fait mal aux poignets bêtement et c'est pour moi très compliqué.
Elle se redresse, déçue. Elle se demande si ce n'est pas une excuse. Elle commence à partir.
— Mais si vos mains peuvent remplacer les miennes, ce sera avec un grand plaisir. Je comprendrais parfaitement que vous refusiez.
— Au contraire, je vais vous aider.
— Mais si vos mains peuvent remplacer les miennes, ce sera avec un grand plaisir. Je comprendrais parfaitement que vous refusiez.
— Au contraire, je vais vous aider.
Sa voix est partie dans les aigus comme l'expression d'un orgasme soudain. Elle déboutonne son chemisier et extirpe ses seins de son soutien-gorge, la salive aux lèvres tel devant un plat délicieux. Elle aide le clochard à ouvrir son pantalon et à sortir sa queue déjà bandée. Elle s'agenouille devant lui et, d'une main hésitante au départ pour tenir cette verge, elle se met à le masturber avec beaucoup moins de gêne, beaucoup plus de vigueur alors que sa main gauche s'est faufilée sous sa jupe, dans sa culotte trempée.
Elle joue avec le vit, se penchant parfois suffisamment afin que le gland gonflé et humide caresse ses tétons tendus. Elle joue alors que son regard charmant montre de plus en plus l'excitation qui la contrôle désormais. Elle ne joue plus, observant avec appétit ce sexe coulisser entre ses seins qu'elle tient fermement serrés. Il la prévient qu'il va éjaculer ; elle n'en a rien à faire. La tête baissée vers lui, la bouche ouverte, elle reçoit les premiers jets sur son visage, un peu dans la bouche. Elle avale sans protester, désireuse de connaitre son goût, continuant à le masturber jusqu'au bout.
— Merci beaucoup, mademoiselle. Vous êtes un ange.
— La prochaine fois, vous avez le droit d'utiliser des mots crus.
— Merci beaucoup, mademoiselle. Vous êtes un ange.
— La prochaine fois, vous avez le droit d'utiliser des mots crus.
L'homme sourit en comprenant que cela arrivera à nouveau. Sans ajouter un mot de plus, Pauline se relève, reboutonne son chemisier. Devenant presque timide, elle lui dit de sa petite voix :
— Bonne soirée. À demain.
— Bonne soirée. À demain.
Encore bercée par ses rêves sulfureux de la nuit, l'excitation de Pauline reste à son paroxysme toute cette journée. Le soir, totalement désinhibée, elle va directement voir ce clochard pour lui proposer :
— Avez-vous encore besoin de mes mains ?
— Ce serait avec plaisir, chère demoiselle.
— Ne soyez pas si poli, s'il vous plait. Dites-moi des gros mots et j'utiliserai aussi ma bouche.
— J'ai très envie que tu me suces, petite pute !
— Avez-vous encore besoin de mes mains ?
— Ce serait avec plaisir, chère demoiselle.
— Ne soyez pas si poli, s'il vous plait. Dites-moi des gros mots et j'utiliserai aussi ma bouche.
— J'ai très envie que tu me suces, petite pute !
Sans hésitation, Pauline ouvre le pantalon. Avec gourmandise, elle attrape cette bite et pose ses lèvres charnues sur le gland. Elle se délecte des sensations reçues sur sa langue, contre son palais. Le vit pulse entre ses dents. Et il gémit de plaisir, tenant fermement la tête de cette femme avec ses mains. Un râle un peu plus puissant de sa part alors qu'elle lui bouffe littéralement les bourses :
— Putain ! Salope, tu t'y prends bien !
— Putain ! Salope, tu t'y prends bien !
« Putain », « Salope », ces mots motivent Pauline à continuer, à y aller encore plus à fond. Sa fellation n'a rien de timide. Elle suce, avale ce sexe de tout son long, quitte à la faire pleurer, saliver alors que le gland caresse l'intérieur de sa gorge. Elle veut du sperme ; elle veut le sentir remplir son gosier. Elle fixe ses yeux vitreux dans ceux du clochard pour le pousser davantage à se décharger dans sa bouche.
Il ne tient plus ; elle lui vide les couilles en aspirant tout ce qu'elle peut, même si elle n'arrive pas à tout contenir, tout avaler, des filets glissants d'entre ses lèvres pour goutter sur son menton. Puis, elle se relève, avec un beau sourire. Elle sait déjà que sa soirée finira par de longues et merveilleuses caresses, par des jouissances avec son vibromasseur qu'elle a mis à charger le matin même.
Ils se quittent, comme si de rien n'était, se vouvoyant à nouveau, reprenant leurs formules de politesse. Mais les soirs suivants, elle se propose à nouveau pour lui offrir une fellation dont elle raffole, tout comme lui.
Un nouveau soir, et la déception de Pauline monte en elle en voyant plus loin le clochard discuter avec un autre. Elle sent qu'elle ne se fera pas remplir la bouche par son foutre, ou recouvrir le visage. Mais elle avance et sort sa formule de politesse :
— Bonsoir.
— C'est d'elle dont je te parlais. Mademoiselle, il ne veut pas me croire que vous me sucez presque tous les jours.
— Bonsoir.
— C'est d'elle dont je te parlais. Mademoiselle, il ne veut pas me croire que vous me sucez presque tous les jours.
Pauline sent ses joues en feu se rendant compte que ce secret est à présent partagé. Elle sent également sa culotte s'humidifier. La situation lui est à présent aussi humiliante qu'excitante. Et le clochard ajoute en ouvrant son pantalon :
— Voulez-vous bien lui montrer ?
— Je ne sais pas trop.
— Allez, à genoux, p'tite salope.
— Voulez-vous bien lui montrer ?
— Je ne sais pas trop.
— Allez, à genoux, p'tite salope.
Bien que sa tête lui implore de refuser, Pauline pose son sac à main sur le sol et s'agenouille dessus, le visage devant le sexe de l'homme. Sa main attrape déjà la verge alors que sa bouche s'entrouvre doucement. Et c'est sous le regard de l'autre éberlué qu'elle débute sa formidable fellation. Ainsi épiée dans une situation dégradante, le volcan en elle explose.
Sans sourciller, alors que son clochard lui demande de faire de même avec son copain qui se branle en les observant, elle change de queue, suce cette seconde avec autant de plaisir et d'engouement. Lui aussi est aux anges, appréciant cette bouche experte d'une jeune femme aussi belle.
Le premier se met derrière Pauline. Il commence à lui caresser les fesses qu'il n'avait jamais touchées jusque-là. Elle le laisse faire, appréciant ces mains délicates et rudes à la fois sur son postérieur. En tentant de relever la jupe longue, prisonnière des genoux de cette magnifique femme, dans un geste maladroit, il la déchire partiellement, augmentant la petite fente de derrière. Il s'arrête ; Pauline aussi. Elle lui dit :
— Ce n'est pas grave. Continue !
— Ce n'est pas grave. Continue !
Alors, il ne se gêne pas, déchirant jusqu'aux reins de Pauline, mettant à nu son joli cul. Il le touche, l'embrasse tandis qu'elle y va de plus belle à sucer cet ami inconnu de son clochard. Il glisse une main entre les cuisses et découvre à quel point cette salope est mouillée. Il écarte la culotte, ne pouvant plus tenir de cette envie de la pénétrer et de découvrir son antre aux mille délices.
Elle pousse un long gémissement de plaisir en sentant enfin une vraie queue glisser entre les muqueuses de son vagin. Elle se demande pourquoi elle ne lui a pas demandé de la baiser plus tôt. Elle sait déjà qu'elle n'aura pas besoin d'utiliser son vibromasseur ce soir.
Elle se laisse déshabiller le haut, de façon violente, afin que le nouveau puisse découvrir la beauté de ses gros seins aux bouts érigés. Il les aime, lui aussi, à la manière dont il les dévore. Ils échangent les rôles par moment, pour le plaisir de Pauline dont les cris d'orgasme résonnent entre les murs de cette petite ruelle étroite.
De longues minutes plus tard, elle se redresse essouflée, du sperme coulant d'entre ses cuisses, de la semence couvrant son visage. Elle est heureuse, se sent bien. Elle tente de refermer son chemisier, mais les boutons ne sont plus là, ce qui la fait sourire. Elle leur dit :
— Bonne soirée, messieurs. Merci beaucoup pour ce moment agréable.
— Bonne soirée, messieurs. Merci beaucoup pour ce moment agréable.
Elle part les seins à l'air, le cul visible par cette fente bien trop grande, sa culotte confisquée par les deux pervers. Elle parcourt les 400 mètres nécessaires pour atteindre son appartement sans se soucier si des yeux la découvrent ainsi. Finalement, allongée dans son lit, remettant à demain sa douche du soir pour garder l'odeur de sexe couvrant sa peau, elle décide d'utiliser son jouet intime pour un peu plus de bonheur encore.
Une semaine plus tard, empruntant à nouveau cette formidable ruelle étroite, elle s'arrête. Ils sont quatre plus loin. Elle se doute bien de ce qui va se passer. Elle retrousse sa jupe, retire son string qu'elle glisse dans son sac à main et en sort en même temps un nœud pour attacher ses cheveux en queue de cheval. Elle reprend son chemin, plus excitée que jamais, tout en déboutonnant en même temps son chemisier, tout en ondulant fortement des hanches, le sourire aux lèvres.
— Bonsoir messieurs. Puis-je vous être utile de quelque manière ?
— Bonsoir messieurs. Puis-je vous être utile de quelque manière ?
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Commentaires ()
Excellente histoire.
En tout cas, je vois que tu as pris plaisir à partager ton héroïne avec des sans abris 😏. Te recyclerais-tu dans les œuvres de charité 😅 ?