5 amies
Chapitre 1 · Les vacances au camping
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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5 amies — Chapitre 1 · Les vacances au camping

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5 amies

Chapitre 1 · Les vacances au camping

Le soleil de fin d’après-midi allongeait ses rayons dorés sur les pins parasols d’Argelès-sur-Mer quand le monospace poussiéreux des cinq amies s’arrêta devant l’entrée du camping Les Dunes. Sophie, au volant, coupa le moteur. Elle poussa un soupir de soulagement, passa une main dans ses longs cheveux châtains et regarda ses amies.
Emma, brune aux yeux verts, était déjà en train de baisser la fenêtre pour respirer l’odeur de pin et de mer. Léa, la plus petite, blonde platine, riait en tapant du pied. Camille, rousse aux taches de rousseur, sortait sa crème solaire. Manon, la plus athlétique, aux cheveux courts noirs, s’étirait comme un chat.
Vingt-cinq ans toutes les cinq. Amies depuis le lycée. Et toutes, sans se l’avouer trop fort, venaient chercher autre chose que du farniente. Elles avaient parlé, dans la voiture, de s’amuser. Vraiment s’amuser. De se laisser aller. De goûter à tout ce que l’été pouvait offrir.
Le camping était vaste, semi-sauvage, entre la plage et la pinède. Leurs tentes étaient déjà montées dans un coin un peu isolé, près d’un petit sentier qui menait directement au sable. Elles déchargèrent les sacs, posèrent les glacières, allumèrent la radio. La musique reggae vibrait déjà dans l’air chaud.
C’est là qu’elles le virent pour la première fois.
Léo.
Il arrivait du côté de la plage, torse nu, short de bain bleu foncé collé aux cuisses, une serviette sur l’épaule. Vingt-cinq ans aussi. Cheveux bruns un peu longs, décoiffés par le vent. Épaules larges, abdos dessinés, poitrine ferme, bras musclés sans être trop gonflés. Une cicatrice fine sur le flanc gauche. Et ce regard. Direct. Amusé. Confiant.
Il passa près de leur emplacement, s’arrêta, sourit.
— Vous venez d’arriver ?
Sophie répondit la première, la voix un peu plus grave qu’elle ne l’aurait voulu :
— Ouais. On reste une semaine.
Léo inclina la tête.
— Moi aussi. Emplacement juste derrière les pins, là-bas. Si vous avez besoin de quelque chose… ou si vous voulez juste boire un verre ce soir…
Il ne dit rien de plus. Il repartit. Mais les cinq paires d’yeux le suivirent jusqu’à ce qu’il disparaisse.
Le soir, autour du feu de camp, elles en parlèrent.
— Putain, il est bien foutu, murmura Manon.
— Trop, confirma Léa. Et il le sait.
Emma sourit en tournant sa bière entre ses doigts.
— On est venues pour s’amuser, non ?
Camille rougit un peu, mais ses yeux brillaient.
— Et s’il est aussi bon que ce qu’il a l’air…
Sophie leva son verre.
— Alors on verra. Mais lentement. Ou pas.
La nuit était tiède. Les cigales chantaient. L’odeur de la mer se mêlait à celle du feu de bois.
Le lendemain matin, elles étaient toutes à la plage avant dix heures. Maillots de bain minimalistes. Crème solaire. Rires. Léo était déjà là, allongé sur une serviette un peu plus loin. Il les vit, se leva, vint vers elles comme si c’était naturel.
— Salut les filles. L’eau est bonne.
Il s’assit. La conversation fut facile. Blagues. Histoires de voyages. Il raconta qu’il travaillait dans le bâtiment l’hiver, et qu’il passait l’été à faire le saisonnier ou juste à profiter. Il avait ce sourire qui disait qu’il savait exactement ce qu’il provoquait.
Vers midi, la chaleur était écrasante. Ils allèrent se baigner. Dans l’eau, les corps se frôlaient. Une main de Léo glissa un instant sur la taille de Sophie. Puis sur celle d’Emma. Rien de forcé. Juste des contacts.
Sur le sable, il les aida à se remettre de la crème. Ses doigts sur le dos de Léa furent un peu plus longs que nécessaire. Léa frissonna. Manon, elle, se retourna et lui fit un clin d’œil.
— T’es doué avec tes mains, dis donc.
Léo rit.
— Tu n’as encore rien vu.
Le ton était léger. Mais l’air avait changé.
L’après-midi, ils restèrent ensemble. À parler. À rire. À se regarder. Quand le soleil baissa, Léo proposa :
— Ce soir, chez moi. J’ai de la bière, du vin, et un peu de place. Venez.
Elles acceptèrent toutes.
La tente de Léo était grande, un modèle familial qu’il avait transformé en véritable petit cocon. Matelas épais, coussins, lampes solaires. Une table pliante. Et une glacière pleine.
Ils burent. La conversation glissa. Les regards s’attardèrent. Sophie fut la première à s’approcher. Elle s’assit tout contre lui. Léo posa une main sur sa cuisse. Haut. Très haut. Sophie ne bougea pas.
Emma, de l’autre côté, posa sa main sur le bras de Léo. Léa et Camille échangèrent un regard. Manon sourit largement.
— On est toutes d’accord, hein ? dit-elle à voix basse.
Personne ne contredit.
Léo regarda les cinq femmes une par une. Son sourire s’élargit, plus sombre, plus affamé.
— Vous êtes sûres ?
Sophie répondit en l’embrassant.
La bouche de Léo était chaude, exigeante. Sa langue entra sans cérémonie. Sophie gémit. Pendant qu’ils s’embrassaient, la main de Léo monta sous le haut de son bikini et captura un sein. Le pouce joua avec le mamelon déjà dur. Sophie s’arqua.
Emma se colla dans son dos, embrassa sa nuque. Léa se pencha et prit le visage de Léo entre ses mains pour l’embrasser à son tour dès que Sophie se détacha. Camille, plus timide, se contenta d’abord de caresser la poitrine de Léo à travers sa chemise ouverte. Manon, elle, s’agenouilla entre ses jambes et défit le short.
Le sexe de Léo jaillit, déjà à moitié dur. Épais. Long. Veines saillantes. Le gland rose foncé. Manon siffla d’admiration.
— Putain… t’es une bête.
Elle passa sa langue sur toute la longueur, de la base jusqu’au sommet, puis l’engloutit. Léo gémit dans la bouche de Léa. Ses hanches bougèrent. Manon suçait avec application, lèvres serrées, gorge qui s’ouvrait. La salive coulait déjà.
Sophie et Emma se déshabillèrent complètement. Seins lourds, ventres plats, sexes déjà humides. Camille hésita une seconde, puis enleva tout aussi. Léa suivit. Bientôt les cinq étaient nues autour de lui.
Léo se releva. Il était entièrement nu maintenant. Son corps était une sculpture vivante. Il prit Sophie par la taille, la fit s’agenouiller à quatre pattes sur le matelas, et entra en elle d’un seul coup.
Sophie cria. Il était large. Il la remplissait complètement. Il commença à la baiser fort, profond, rythmé. Le claquement de sa peau contre la sienne résonnait dans la tente. Pendant qu’il la prenait, Emma se mit à fourche, le sexe au-dessus du visage de Sophie. Sophie lécha avidement. Léa s’agenouilla à côté et offrit ses seins à la bouche de Léo. Camille se colla contre le dos de Léo, frottant sa chatte contre son cul, ses mains sur ses abdos. Manon se glissa sous Sophie et lécha là où Léo la pénétrait, langue sur les couilles et sur le clito de Sophie.
C’était un enchevêtrement de corps. De râles. De peaux moites. Léo baisait Sophie avec une puissance animale, sans jamais ralentir. Quand il sentit qu’elle allait jouir, il sortit, la retourna sur le dos, releva ses jambes et la pénétra encore plus profond. Sophie explosa, contractions violentes, jus qui coulait sur le matelas. Léo ne s’arrêta pas. Il continua jusqu’à ce qu’elle en ait une deuxième.
Puis il passa à Emma.
Emma était déjà trempée. Il la prit à genoux, face contre les coussins, et la défonça. Ses mains agrippaient ses hanches si fort que des marques rouges apparaissaient. Emma gémissait comme une chienne en chaleur. Léa se mit sous elle pour qu’Emma puisse lui lécher la chatte pendant qu’elle se faisait baiser. Camille suçait un sein d’Emma. Manon se colla contre le côté de Léo et lui murmura des obscénités à l’oreille.
Léo jouit une première fois dans Emma. Il n’eut pas besoin de beaucoup de temps pour redevenir dur. Son sexe restait tendu, luisant des jus des deux femmes. Il prit Léa ensuite. Léa était plus petite. Il la souleva littéralement, la fit s’accrocher à lui, et la pénétra en la tenant contre son torse. Il la baisait en la portant, ses bras puissants qui ne tremblaient pas. Léa criait son nom. Quand il la posa, ce fut pour la mettre à quatre pattes et lui prendre le cul. Lentement d’abord, puis plus fort. Léa adora. Elle poussait en arrière, demandait plus.
Camille reçut son tour allongée sur le dos, les jambes écartées le plus possible. Léo lui lécha la chatte longuement avant d’entrer. Il la baisa plus doucement au début, regardant ses yeux, puis accéléra jusqu’à la faire crier. Manon, elle, voulut être prise debout, contre le mât de la tente. Léo la souleva, l’empala, et la martela jusqu’à ce qu’elle jouisse en se mordant l’épaule.
Ils ne s’arrêtèrent pas. Léo avait une endurance monstrueuse. Il les prit une par une, puis deux par deux. Sophie et Emma à genoux, sucant ensemble son sexe pendant qu’il caressait les seins de Léa. Puis il s’allongea et laissa les cinq femmes se relayer sur lui. Elles le chevauchaient tour à tour, ou se frottaient sur son visage pendant qu’une autre le suçait. Il les retourna, les empila, les baisa en chaîne. À un moment, Sophie et Manon étaient à quatre pattes côte à côte. Il passait de l’une à l’autre, plongeant profond dans chacune, les faisant gémir en rythme. Puis il s’installa derrière elles et les prit l’une après l’autre sans s’arrêter, jusqu’à ce que les deux jouissent presque en même temps.
La tente sentait le sexe. Les draps étaient trempés. Les corps brillaient de sueur. Léo jouit encore, cette fois sur les seins de Camille et de Léa qui s’étaient collées pour le recevoir. Elles léchèrent le sperme l’une sur l’autre.
Ils s’endormirent en tas, épuisés, collés les uns aux autres.
Le lendemain, le soleil filtrait déjà à travers la toile quand Sophie se réveilla avec le sexe de Léo dur contre sa fesse. Elle sourit, se retourna, et l’enfila sans un mot. Elle le chevaucha lentement pendant que les autres dormaient encore. Léo ouvrit les yeux, la regarda, et la laissa faire. Quand elle eut joui, il la retourna et la baisa encore, plus fort, jusqu’à venir en elle.
Les jours suivants furent un délire.
Ils allaient à la plage le matin. Léo les regardait se dorer. Parfois, il les emmenait une par une derrière les rochers, un peu plus loin. Sophie fut baisée debout dans l’eau, l’eau jusqu’à la taille, son maillot poussé sur le côté. Emma reçut une levrette sauvage dans les dunes, le sable collant à ses genoux. Léa se fit prendre dans un coin isolé de la pinède, accrochée à un arbre. Camille eut droit à un cunnilingus prolongé sur une serviette, jusqu’à en perdre la voix. Manon, elle, le provoquait. Elle le suçait sous l’eau, ou le chevauchait dans sa tente à l’heure de la sieste.
Le troisième jour, la chaleur était étouffante. Après le déjeuner, elles décidèrent d’aller à la piscine du camping. Une grande piscine à débordement, bordée de transats, avec une zone moins profonde où les enfants jouaient et une partie plus profonde où les adultes se tenaient. Il y avait du monde : des familles, des couples, des ados qui plongeaient en riant. Rien de trop intime. Tout le monde voyait tout le monde.
Léo les rejoignit. Short de bain noir, torse luisant de crème solaire. Il plongea, ressortit près d’elles. Sophie et Manon s’étaient installées sur des transats pour bronzer. Emma lisait. Léa et Camille, elles, étaient déjà dans l’eau, jusqu’à la poitrine, adossées au rebord du côté le plus calme, là où l’eau était un peu plus profonde et l’ombre des parasols protégeait un peu.
Léo nagea vers elles sans se presser. Il s’approcha, souriant, comme s’il venait juste discuter.
— L’eau est bonne, hein ?
Léa hocha la tête. Camille sourit timidement. Personne autour ne faisait attention. Les gens parlaient, riaient, les enfants criaient plus loin.
Léo se plaça entre elles, dos au reste de la piscine. Ses bras reposaient nonchalamment sur le rebord, de chaque côté. De l’extérieur, ça avait l’air parfaitement innocent : trois potes qui discutaient dans l’eau.
Sous la surface, c’était autre chose.
Sa main gauche glissa d’abord le long de la cuisse de Léa. Lentement. Les doigts remontèrent sous le bas de son bikini, écartèrent le tissu sur le côté. Léa sursauta légèrement, mais elle ne bougea pas. Léo trouva immédiatement sa fente. Elle était déjà tiède, un peu humide malgré l’eau. Deux doigts glissèrent entre ses lèvres, caressèrent son clito avec une précision cruelle, puis s’enfoncèrent d’un coup jusqu’à la première phalange.
Léa mordit l’intérieur de sa joue. Ses yeux se fermèrent une seconde. Elle serra les cuisses instinctivement, mais Léo les écarta d’un mouvement ferme de la main. Il commença à la doigter. Lentement d’abord. Entrée. Sortie. Le pouce appuyait sur son clito en même temps. L’eau rendait chaque mouvement plus fluide, plus silencieux. Personne ne pouvait voir. Personne n’entendait le petit clapotis discret sous la surface.
En même temps, sa main droite avait déjà trouvé Camille. Même geste. Sous le bikini, doigts qui s’insinuaient. Camille était plus serrée, plus réactive. Elle trembla quand les deux doigts de Léo s’enfoncèrent en elle. Elle posa une main sur le rebord pour se tenir, les jointures blanches. Léo la pénétra plus profond, courba les doigts pour toucher ce point exact qui la faisait toujours gémir. Il savait. Il avait appris le corps de chacune.
Les deux filles étaient collées contre le bord, le visage presque neutre pour qui regardait de loin. Mais sous l’eau, Léo les travaillait avec une patience de prédateur. Il alternait le rythme. Parfois il doigtait Léa plus vite, trois doigts maintenant, les écartant, les rentrant, le pouce qui frottageait son clito gonflé. Léa respirait par le nez, les lèvres pincées. Un frisson lui parcourait les cuisses. Elle sentait l’orgasme monter déjà, trop vite, trop fort pour un endroit aussi public.
Camille, elle, avait les joues roses. Léo la doigtait plus lentement, plus profond. Ses doigts tournaient à l’intérieur, appuyaient, ressortaient presque complètement avant de replonger. De temps en temps, il pinçait doucement son clito entre le pouce et l’index. Camille serra les dents. Une goutte d’eau coulait le long de sa tempe. Elle n’osait pas bouger les hanches, mais son bassin tremblait imperceptiblement.
Léo parla à voix normale, comme si de rien n’était :
— Vous avez vu le match hier soir ?
Léa réussit à articuler un « non » étranglé. Camille hocha juste la tête. Léo sourit, et sous l’eau ses doigts accélérèrent.
Il se concentra d’abord sur Léa. Trois doigts qui la pénétraient maintenant avec un rythme régulier, le pouce qui massait son clito en cercles rapides. Léa sentait la pression monter dans son bas-ventre. Ses muscles internes se contractaient autour des doigts de Léo. Elle regarda droit devant elle, vers le grand ciel bleu, pour ne pas fermer les yeux. Ses seins montaient et descendaient plus vite sous l’eau. Elle serra le rebord si fort que ses ongles grincèrent légèrement contre le béton.
— Putain…, souffla-t-elle entre ses dents, à peine audible.
Léo ne ralentit pas. Il la doigtait maintenant comme il la baisait la nuit : profond, exigeant, sans pitié. Léa sentit la vague arriver. Elle croisa les jambes autour de sa main, mais Léo força pour garder l’accès. Ses doigts courbés frappaient ce point encore et encore. Léa jouit. Un orgasme sourd, violent, qui la secoua de l’intérieur. Ses cuisses tremblèrent sous l’eau. Elle serra les lèvres pour ne pas gémir. Son jus se mêla à l’eau de la piscine. Léo continua encore quelques secondes, tirant chaque spasme jusqu’au bout, avant de ralentir.
Léa respirait fort par le nez, les yeux brillants. Elle ne dit rien. Elle ne pouvait pas.
Sans retirer sa main de Léa (il la caressait maintenant plus doucement, juste pour la faire frémir encore), Léo se tourna vers Camille. Ses doigts accélérèrent. Camille était déjà au bord. Elle avait regardé Léa jouir discrètement, et ça l’avait excitée encore plus. Léo le savait. Il enfonça trois doigts en elle, les écarta, les referma, puis les fit glisser rapidement en va-et-vient pendant que son pouce frottait son clito sans relâche.
Camille baissa la tête, comme si elle regardait l’eau. Ses épaules tremblaient. Elle mordit sa lèvre inférieure jusqu’à la faire blanchir. Léo murmura à voix basse, juste pour elle :
— Lâche-toi. Personne voit.
Camille ferma les yeux une seconde. Puis l’orgasme la prit. Plus silencieux que celui de Léa, mais tout aussi intense. Ses muscles se contractèrent violemment autour des doigts de Léo. Elle poussa un tout petit soupir, presque un hoquet, et ses hanches donnèrent un petit coup en avant sous l’eau. Léo la doigta jusqu’à la fin, jusqu’à ce que les dernières ondes disparaissent.
Quand il retira enfin ses mains, les deux filles restèrent un moment immobiles, adossées au bord, les jambes encore molles. L’eau avait emporté la plupart des preuves, mais leurs maillots étaient trempés d’autre chose que de simple chlore.
Léo se passa discrètement les doigts sur les lèvres, goûtant ce qui restait, puis sourit comme s’il venait de raconter une blague.
— Je vais nager un peu. Vous restez ?
Léa et Camille se regardèrent. Leurs visages étaient encore un peu rouges, leurs pupilles dilatées. Elles hochèrent la tête sans un mot.
Plus loin, Sophie, depuis son transat, avait tout vu. Ou presque. Elle avait remarqué les épaules qui tremblaient, les mâchoires serrées, le sourire de Léo. Elle croisa les jambes, déjà humide rien qu’à y penser, et murmura à Manon :
— Ce mec est un putain de danger public.
Manon rit doucement.
— Et on adore ça.
Léo nagea quelques longueurs, parfaitement détendu, comme si de rien n’était. Sous l’eau, ses doigts avaient encore le souvenir de leurs chattes qui se serraient autour de lui. Et Léa et Camille, elles, restèrent encore un long moment dans la piscine, les cuisses un peu écartées, le corps encore parcouru de petits frissons, le cœur battant trop fort pour un simple après-midi de baignade en public.
Les nuits continuaient d’être collectives.
Une soirée, ils allèrent tous dans une petite crique déserte, à une demi-heure de marche. Sous la lune, Léo les aligna à quatre pattes sur le sable. Il les pénétra l’une après l’autre, longuement, profondément, sans se presser. Quand il arrivait à la dernière, la première était déjà prête à recommencer. Il les fit jouir plusieurs fois chacune. Puis il s’allongea et elles se relayaient sur sa queue, se frottant les unes aux autres, s’embrassant, se caressant pendant qu’elles le prenaient.
Une autre nuit, dans la tente, il les attacha légèrement avec des foulards – poignets liés devant elles. Il les prit une par une, lentement, les yeux dans les yeux, en leur murmurant des choses sales. Puis il les détacha et les laissa le dominer un moment. Elles le suçèrent toutes ensemble, cinq bouches, cinq langues, cinq paires de mains. Léo était au bord. Il jouit dans la bouche de Manon, qui partagea le sperme avec les autres en les embrassant.
Parfois, ce n’était que deux ou trois. Un après-midi, Sophie, Emma et Léa restèrent avec lui pendant que Camille et Manon allaient faire des courses. Léo les baisa pendant plus de deux heures. Sophie sur le dos, Emma assise sur son visage, Léa qui se frottait contre son côté. Puis il changea de positions encore et encore. Il les fit crier. Il les fit supplier. Il les couvrit de baisers et de morsures légères.
Camille, une nuit, voulut être seule avec lui. Ils allèrent dans sa tente à elle. Léo fut plus tendre. Il la lécha longuement, la pénétra doucement, la regarda jouir plusieurs fois avant de la prendre plus fort. Camille pleurait presque de plaisir. Après, elle lui dit qu’elle n’avait jamais été baisée comme ça.
Manon, elle, adorait le côté bestial. Elle le provoquait jusqu’à ce qu’il la plaque contre un arbre ou sur une table, et qu’il la prenne sans ménagement. Elle jouissait en hurlant, les ongles plantés dans sa peau.
Léa aimait qu’il la prenne par derrière, profond, en lui tirant les cheveux. Emma voulait le sentir partout – dans sa bouche, dans sa chatte, parfois dans son cul. Sophie, elle, aimait le regarder pendant qu’il la baisait, et aimer aussi regarder les autres se faire prendre.
Ils essayèrent presque tout. Des scènes à cinq. Des scènes à trois. Des moments seuls. Une fois, Léo les fit s’asseoir en cercle et les lécha l’une après l’autre pendant qu’elles s’embrassaient. Une autre fois, il les empila les unes sur les autres et passa d’une chatte à l’autre sans s’arrêter. Son endurance était inhumaine. Il pouvait baiser pendant des heures, jouir, et recommencer presque immédiatement.
Le camping autour d’eux vivait sa vie. Les autres campeurs ne savaient pas. Ou peut-être soupçonnaient. Mais personne ne dit rien. Les cinq amies avaient le regard brillant, le corps détendu, le sourire permanent. Elles se montraient les marques de doigts sur les hanches, les traces de dents sur les seins, et riaient.
Un soir, vers la fin du séjour, elles firent un feu plus loin dans la pinède. Elles burent. Elles dansèrent un peu, nues sous la lune. Puis Léo les prit une dernière fois toutes ensemble. Il les allongea côte à côte sur les serviettes. Il entra dans Sophie, puis glissa dans Emma, puis dans Léa, puis dans Camille, puis dans Manon, en un long va-et-vient qui les faisait toutes gémir. Il continua ainsi, passant de l’une à l’autre, jusqu’à ce que chacune ait joui au moins deux fois. Puis il s’agenouilla au-dessus d’elles et jouit sur leurs ventres et leurs seins. Elles se frottèrent le sperme l’une sur l’autre, riant, épuisées, heureuses.
Le dernier matin, elles se réveillèrent dans sa tente. Léo était déjà debout, en train de préparer du café. Il les regarda, toutes nues, emmêlées, et sourit.
— Vous allez me manquer.
Sophie se leva, s’approcha, et l’embrassa.
— Toi aussi. T’es vraiment une bête.
Les autres rirent. Elles firent l’amour une dernière fois, plus doucement cette fois. Chacune eut son moment. Puis elles se rhabillèrent, rangèrent, et préparèrent le départ.
Sur le parking, Léo les embrassa toutes les cinq, longuement. Il leur donna son numéro.
— Si jamais vous repassez par là… ou si vous voulez que je vienne vous voir.
Manon lui tapa l’épaule.
— On t’appellera. C’est sûr.
Le monospace démarra. Les cinq amies regardèrent par la vitre arrière. Léo était là, torse nu, main levée. Elles se regardèrent entre elles. Leurs corps étaient encore chauds du souvenir. Leurs sexes encore sensibles.
Sophie sourit au volant.
— Alors… on recommence l’année prochaine ?
Emma posa la tête contre la vitre.
— Ou avant.
Léa, Camille et Manon acquiescèrent en silence.
La route s’étendait devant elles. Mais dans leurs têtes, il y avait encore le goût de Léo, la force de ses mains, la profondeur de ses coups de reins, le souvenir de ces doigts discrets sous l’eau de la piscine, et cette semaine où cinq amies de vingt-cinq ans avaient été complètement, totalement, délicieusement prises en charge par une bête de sexe.
Et elles savaient déjà qu’elles reviendraient.
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