Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un bel été de découverte — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un bel été de découverte
Chapitre 2
Chapitre 2
Ce soir-là, après le dîner, les grands-parents s'installèrent devant la télé. Julien et Lucie échangèrent un regard. Sans un mot, ils sortirent. Ils marchèrent jusqu'à la plage du coté des rochers, à un moment elle prit la main de Julien dont le cœur fit un bon. Un peu plus loin, ils se réfugièrent dans un creux entre les dunes où personne ne venait. Le soleil plongeait dans l'océan, orange et violet.
Ils s'assirent côte à côte sur un beau rocher encore tiède. Les épaules se touchaient. Le silence n'était plus gênant. Il était chargé.
Lucie fut la première à bouger. Elle se tourna vers lui. Ses yeux étaient grands, un peu effrayés, un peu déterminés.
— Tu veux… m'embrasser ?
— J'en rêve
Julien se pencha. Leurs lèvres se touchèrent. Maladroitement. Trop sec au début. Puis il se redressa un peu, respira, et revint. Cette fois, il ouvrit un peu la bouche. Lucie aussi. Leurs langues se trouvèrent, hésitantes, puis plus hardies. Le baiser s'approfondit. Julien sentit le goût de Lucie, légèrement salé de la mer. Sa main se posa sur sa joue, puis glissa dans ses cheveux.
Lucie gémit doucement contre sa bouche. Elle se rapprocha, pressant sa poitrine contre le torse de Julien. Ses seins s'écrasèrent un peu. Il sentit leur poids, leur chaleur. Sa main gauche descendit le long de son dos, s'arrêta juste au-dessus de ses fesses. Il ne pouvait pas plus bas.
Ils s'embrassèrent longtemps. Les mains commencèrent à explorer. Julien toucha enfin le côté d'un sein, à travers le t-shirt fin que Lucie avait mis. Elle frissonna et poussa sa poitrine un peu plus contre sa paume. Il pressa doucement. Le sein était lourd, souple. Il sentit le téton durcir sous ses doigts, nouvelle découverte, nouvelle sensation.
Lucie, de son côté, après avoir caressé la poitrine de Julien sur son tee-shirt, osa glisser une main dessous. Elle caressa son ventre plat, ses côtes, puis remonta jusqu'à la poitrine. Il sursauta. Elle sourit dans le baiser.
Ils finirent allongés sur le côté sur le sable entre deux rochers, face à face. Les mains devenaient plus audacieuses. Julien glissa sa main sous le t-shirt de Lucie et prit un sein à pleine main. Il le pétrit maladroitement, sentit le poids, la chaleur, le téton qui pointait contre sa paume. Lucie gémit plus fort. Elle glissa sa propre main entre leurs corps et posa ses doigts sur la bosse dure du short de Julien. Elle le caressa à travers le tissu. Il eut un hoquet de surprise et de plaisir.
Ils restèrent ainsi longtemps, se caressant par-dessus les vêtements, s'embrassant, se frottant l'un contre l'autre. Julien n'osa pas descendre sa main plus bas que son ventre de Lucie. Elle, n'osa pas entrer dans son short. C'était déjà trop, déjà énorme. Quand le ciel fut complètement noir, ils rentrèrent, les lèvres gonflées, les sexes douloureux, les corps en feu.
Cette nuit-là, chacun se toucha en pensant à l'autre. Et pour la première fois, ils savaient que l'autre faisait pareil.
Les jours suivants, ils cherchèrent l'isolement avec une détermination nouvelle. Dès que les grands-parents s'absentaient ou s'endormaient, ils se retrouvaient. Dans la chambre de Julien, dans celle de Lucie, derrière les dunes, dans la cabane à outils au fond du jardin.
Les baisers devinrent plus longs, plus humides, plus gourmands. Les mains glissèrent sous les vêtements. Un après-midi, dans la chambre de Lucie, stores baissés, Julien lui retira son t-shirt. Pour la première fois, il vit ses seins nus. Ils étaient lourds, ronds, avec de larges aréoles rosées et des tétons déjà durs. Il les prit dans ses mains, les soupesa, les caressa. Puis, timidement, il se pencha, les embrassa. Il couvrit de baisers un téton qui s'érigea aussitôt. Elle gémit plus distinctement. Il comprit qu'il venait de trouver une zone sensible. Il prit le téton dans sa bouche. Lucie poussa un long gémissement. Sa main se posa sur la nuque de Julien et le pressa un peu plus contre elle. Il remonta jusqu'à la bouche pour un baiser passionné. Au bout de quelques instant, elle le repoussa, doucement, se redressa, elle força Julien à s'allonger.
Elle le déshabilla à son tour, lentement. Elle lui retira son t-shirt, puis glissa ses doigts sous le bord de son boxer. Elle hésita une seconde, le regard levé vers lui, cherchant une confirmation. Julien hocha la tête, la gorge nouée. Lucie tira le tissu vers le bas. Son sexe raide se libéra d'un coup, se dressant contre son ventre. Elle le regarda longuement, fascinée et un peu intimidée. C'était la première fois qu'elle voyait un pénis en vrai. La peau était lisse, tendue, légèrement rosée à la tête déjà luisante d'un peu de liquide. Les veines battaient sous ses yeux.
Très doucement, elle tendit la main. Ses doigts se refermèrent autour de lui. Elle sentit la chaleur, la dureté, et ce petit battement régulier contre sa paume. Elle serra un peu trop fort au début. Julien eut un sursaut et un petit « aïe » étouffé. Elle relâcha immédiatement.
— Désolée… je sais pas…
— Non, c'est bon… juste… moins fort. Comme ça.
Il posa sa main sur la sienne et lui montra le mouvement : une pression ferme mais pas douloureuse, un va-et-vient lent du bas vers le haut, le pouce qui passait sur le gland à chaque montée. Lucie imita. Elle regardait alternativement son visage et ce qu'elle faisait. Ses seins lourds pendaient légèrement en avant pendant qu'elle était penchée, et Julien ne pouvait s'empêcher de les regarder tout en sentant la main de Lucie apprendre son corps.
Elle prit confiance. Ses gestes devinrent plus assurés, plus fluides. Elle variait la pression, parfois plus rapide, parfois plus lente. Elle découvrit que quand elle frottait le dessous du gland avec le bout de ses doigts, Julien fermait les yeux et sa respiration s'accélérait. Elle essaya d'utiliser ses deux mains : l'une qui pompa doucement, l'autre qui caressait ses testicules avec une curiosité maladroite. Julien gémit plus fort.
— Lucie… c'est bon, continue ...
Elle sourit, un peu fière, un peu rouge. Elle se pencha davantage, ses seins frôlant maintenant la cuisse de Julien. Elle continua, observant chaque réaction : le ventre qui se contractait, les hanches qui se soulevaient légèrement pour pousser dans sa main, les doigts de Julien qui s'accrochaient aux draps. Elle sentait son propre sexe devenir humide rien qu'à le regarder la bite sous ses doigts.
Le rythme s'accéléra malgré elle. Elle sentait son sexe devenir encore plus dur, plus chaud, la tête qui gonflait un peu plus à chaque passage. Julien respirait par à-coups.
— Je… je vais… bientôt…
Lucie ne s'arrêta pas. Elle garda le même rythme, un peu plus ferme, le regard fixé sur lui. Quand il jouit, ce fut en plusieurs jets chauds qui lui tachèrent les doigts, le poignet, et même un peu le bas de son ventre à elle. Il gémit son prénom d'une voix rauque, les yeux mi-clos, le corps tendu. Elle continua à le caresser tout doucement pendant qu'il se vidait, jusqu'à ce qu'il devienne trop sensible et pose une main tremblante sur la sienne pour l'arrêter.
Elle regarda un instant le sperme sur ses doigts, curieuse, puis essuya sa main sur le drap. Elle se rallongea contre lui, le cœur battant. Julien l'attira contre sa poitrine et l'embrassa longuement, encore essoufflé.
— C'était… trop bien, murmura-t-il.
Lucie enfouit son visage contre son cou, les joues brûlantes, fière et un peu troublée d'avoir réussi à le faire jouir avec ses seules mains. C'est un bruit au rez de chaussée qui les obligea à se séparer discrètement à contre cœur.
A suivre
Ce soir-là, après le dîner, les grands-parents s'installèrent devant la télé. Julien et Lucie échangèrent un regard. Sans un mot, ils sortirent. Ils marchèrent jusqu'à la plage du coté des rochers, à un moment elle prit la main de Julien dont le cœur fit un bon. Un peu plus loin, ils se réfugièrent dans un creux entre les dunes où personne ne venait. Le soleil plongeait dans l'océan, orange et violet.
Ils s'assirent côte à côte sur un beau rocher encore tiède. Les épaules se touchaient. Le silence n'était plus gênant. Il était chargé.
Lucie fut la première à bouger. Elle se tourna vers lui. Ses yeux étaient grands, un peu effrayés, un peu déterminés.
— Tu veux… m'embrasser ?
— J'en rêve
Julien se pencha. Leurs lèvres se touchèrent. Maladroitement. Trop sec au début. Puis il se redressa un peu, respira, et revint. Cette fois, il ouvrit un peu la bouche. Lucie aussi. Leurs langues se trouvèrent, hésitantes, puis plus hardies. Le baiser s'approfondit. Julien sentit le goût de Lucie, légèrement salé de la mer. Sa main se posa sur sa joue, puis glissa dans ses cheveux.
Lucie gémit doucement contre sa bouche. Elle se rapprocha, pressant sa poitrine contre le torse de Julien. Ses seins s'écrasèrent un peu. Il sentit leur poids, leur chaleur. Sa main gauche descendit le long de son dos, s'arrêta juste au-dessus de ses fesses. Il ne pouvait pas plus bas.
Ils s'embrassèrent longtemps. Les mains commencèrent à explorer. Julien toucha enfin le côté d'un sein, à travers le t-shirt fin que Lucie avait mis. Elle frissonna et poussa sa poitrine un peu plus contre sa paume. Il pressa doucement. Le sein était lourd, souple. Il sentit le téton durcir sous ses doigts, nouvelle découverte, nouvelle sensation.
Lucie, de son côté, après avoir caressé la poitrine de Julien sur son tee-shirt, osa glisser une main dessous. Elle caressa son ventre plat, ses côtes, puis remonta jusqu'à la poitrine. Il sursauta. Elle sourit dans le baiser.
Ils finirent allongés sur le côté sur le sable entre deux rochers, face à face. Les mains devenaient plus audacieuses. Julien glissa sa main sous le t-shirt de Lucie et prit un sein à pleine main. Il le pétrit maladroitement, sentit le poids, la chaleur, le téton qui pointait contre sa paume. Lucie gémit plus fort. Elle glissa sa propre main entre leurs corps et posa ses doigts sur la bosse dure du short de Julien. Elle le caressa à travers le tissu. Il eut un hoquet de surprise et de plaisir.
Ils restèrent ainsi longtemps, se caressant par-dessus les vêtements, s'embrassant, se frottant l'un contre l'autre. Julien n'osa pas descendre sa main plus bas que son ventre de Lucie. Elle, n'osa pas entrer dans son short. C'était déjà trop, déjà énorme. Quand le ciel fut complètement noir, ils rentrèrent, les lèvres gonflées, les sexes douloureux, les corps en feu.
Cette nuit-là, chacun se toucha en pensant à l'autre. Et pour la première fois, ils savaient que l'autre faisait pareil.
Les jours suivants, ils cherchèrent l'isolement avec une détermination nouvelle. Dès que les grands-parents s'absentaient ou s'endormaient, ils se retrouvaient. Dans la chambre de Julien, dans celle de Lucie, derrière les dunes, dans la cabane à outils au fond du jardin.
Les baisers devinrent plus longs, plus humides, plus gourmands. Les mains glissèrent sous les vêtements. Un après-midi, dans la chambre de Lucie, stores baissés, Julien lui retira son t-shirt. Pour la première fois, il vit ses seins nus. Ils étaient lourds, ronds, avec de larges aréoles rosées et des tétons déjà durs. Il les prit dans ses mains, les soupesa, les caressa. Puis, timidement, il se pencha, les embrassa. Il couvrit de baisers un téton qui s'érigea aussitôt. Elle gémit plus distinctement. Il comprit qu'il venait de trouver une zone sensible. Il prit le téton dans sa bouche. Lucie poussa un long gémissement. Sa main se posa sur la nuque de Julien et le pressa un peu plus contre elle. Il remonta jusqu'à la bouche pour un baiser passionné. Au bout de quelques instant, elle le repoussa, doucement, se redressa, elle força Julien à s'allonger.
Elle le déshabilla à son tour, lentement. Elle lui retira son t-shirt, puis glissa ses doigts sous le bord de son boxer. Elle hésita une seconde, le regard levé vers lui, cherchant une confirmation. Julien hocha la tête, la gorge nouée. Lucie tira le tissu vers le bas. Son sexe raide se libéra d'un coup, se dressant contre son ventre. Elle le regarda longuement, fascinée et un peu intimidée. C'était la première fois qu'elle voyait un pénis en vrai. La peau était lisse, tendue, légèrement rosée à la tête déjà luisante d'un peu de liquide. Les veines battaient sous ses yeux.
Très doucement, elle tendit la main. Ses doigts se refermèrent autour de lui. Elle sentit la chaleur, la dureté, et ce petit battement régulier contre sa paume. Elle serra un peu trop fort au début. Julien eut un sursaut et un petit « aïe » étouffé. Elle relâcha immédiatement.
— Désolée… je sais pas…
— Non, c'est bon… juste… moins fort. Comme ça.
Il posa sa main sur la sienne et lui montra le mouvement : une pression ferme mais pas douloureuse, un va-et-vient lent du bas vers le haut, le pouce qui passait sur le gland à chaque montée. Lucie imita. Elle regardait alternativement son visage et ce qu'elle faisait. Ses seins lourds pendaient légèrement en avant pendant qu'elle était penchée, et Julien ne pouvait s'empêcher de les regarder tout en sentant la main de Lucie apprendre son corps.
Elle prit confiance. Ses gestes devinrent plus assurés, plus fluides. Elle variait la pression, parfois plus rapide, parfois plus lente. Elle découvrit que quand elle frottait le dessous du gland avec le bout de ses doigts, Julien fermait les yeux et sa respiration s'accélérait. Elle essaya d'utiliser ses deux mains : l'une qui pompa doucement, l'autre qui caressait ses testicules avec une curiosité maladroite. Julien gémit plus fort.
— Lucie… c'est bon, continue ...
Elle sourit, un peu fière, un peu rouge. Elle se pencha davantage, ses seins frôlant maintenant la cuisse de Julien. Elle continua, observant chaque réaction : le ventre qui se contractait, les hanches qui se soulevaient légèrement pour pousser dans sa main, les doigts de Julien qui s'accrochaient aux draps. Elle sentait son propre sexe devenir humide rien qu'à le regarder la bite sous ses doigts.
Le rythme s'accéléra malgré elle. Elle sentait son sexe devenir encore plus dur, plus chaud, la tête qui gonflait un peu plus à chaque passage. Julien respirait par à-coups.
— Je… je vais… bientôt…
Lucie ne s'arrêta pas. Elle garda le même rythme, un peu plus ferme, le regard fixé sur lui. Quand il jouit, ce fut en plusieurs jets chauds qui lui tachèrent les doigts, le poignet, et même un peu le bas de son ventre à elle. Il gémit son prénom d'une voix rauque, les yeux mi-clos, le corps tendu. Elle continua à le caresser tout doucement pendant qu'il se vidait, jusqu'à ce qu'il devienne trop sensible et pose une main tremblante sur la sienne pour l'arrêter.
Elle regarda un instant le sperme sur ses doigts, curieuse, puis essuya sa main sur le drap. Elle se rallongea contre lui, le cœur battant. Julien l'attira contre sa poitrine et l'embrassa longuement, encore essoufflé.
— C'était… trop bien, murmura-t-il.
Lucie enfouit son visage contre son cou, les joues brûlantes, fière et un peu troublée d'avoir réussi à le faire jouir avec ses seules mains. C'est un bruit au rez de chaussée qui les obligea à se séparer discrètement à contre cœur.
A suivre
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