Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un bel été de découverte — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un bel été de découverte
Chapitre 3
Chapitre 3
Ce fut un après-midi orageux. Les grands-parents étaient partis tôt le matin en prévenant la veille qu'ils rentreraient très tard. Le reste de la famille était chez des amis jusqu'au lendemain. Évidemment, Julien et Lucie avaient prétexté des excuses bidons pour pouvoir rester seuls. La maison était vide. L'air était lourd, chargé d'électricité.
Ils se retrouvèrent dans la chambre de Lucie. Cette fois, ils se déshabillèrent complètement sans un mot. Ils s'embrassèrent longuement, nus, peaux contre peaux. Les seins de Lucie s'écrasaient contre le torse de Julien. Son sexe dur appuyait contre son ventre.
Elle s'allongea. Julien, encore debout, la contempla un long moment. Puis il se déplaça au bout du lit. Il saisit délicatement chaque cheville et écarta les jambes doucement. Il mit à nu le sexe de Lucie et l'admira longuement. Il trouva cela très beau. Il se mit à genoux entre ses cuisses. Lucie écarta encore un peu les jambes. Elle le regardait, nerveuse et excitée.
— Doucement, murmura-t-elle. S'il te plaît.
Il prit son sexe en main, le guida contre l'entrée de Lucie. Elle était trempée. Il poussa doucement. La tête s'enfonça. Lucie serra les dents, un petit cri lui échappa. Ça tirait, ça brûlait un peu. Julien s'arrêta, tremblant d'effort.
— Ça va ?
— Oui… continue. Lentement.
Il poussa encore. Centimètre par centimètre. Lucie respirait fort, les ongles plantés dans les épaules de Julien. Quand il fut entièrement en elle, ils restèrent immobiles, le front contre le front. Julien sentait la chaleur étroite de Lucie autour de lui. C'était plus fort que tout ce qu'il avait imaginé. Lucie sentait la plénitude, l'étrangeté, la douleur qui s'estompait déjà, remplacée par quelque chose de plus chaud.
Ils commencèrent à bouger. Maladroitement d'abord. Julien tirait trop, poussait trop fort. Lucie le guida avec ses mains sur ses hanches. Ils trouvèrent un rythme. Lent. Profond. Les seins de Lucie balançaient à chaque coup de reins. Julien se pencha pour les prendre dans sa bouche. Lucie gémissait maintenant sans retenue, les jambes croisées dans le dos de Julien.
Ça ne dura pas longtemps. Julien sentit monter trop vite. Il prévint. Lucie le serra plus fort contre elle.
— En moi… c'est bon… je prends la pilule en cachette depuis deux mois… juste au cas où…
Il jeta ses hanches une dernière fois et jouit en elle, par à-coups, en gémissant son prénom. Lucie le sentit pulser. Elle n'avait pas joui, mais elle n'en avait pas besoin. Elle le tenait contre elle, le caressait dans le dos, les larmes aux yeux de bonheur et de soulagement.
Ils restèrent enlacés longtemps. Puis ils recommencèrent. Plus lentement. Julien apprit à tenir. Il la caressa pendant qu'il la baisait. Il sortit doucement d'elle. Il entreprit de la branler, explorant de toutes les façons qui lui venaient en tête : le clitoris comme elle lui avait appris, sa chatte trempée. Cette fois, Lucie jouit sans pudeur, se contractant, gémissant son nom.
Ils restèrent un moment allongés, essoufflés, les corps encore collés. Lucie traçait de petits cercles distraits sur la poitrine de Julien. Après un silence, elle parla d'une voix un peu hésitante.
— Julien… j'ai quelque chose à te dire. Une… confidence.
Il tourna la tête vers elle, curieux.
— Vas-y.
Elle rougit, fixa le plafond un instant.
— L'année dernière… j'ai trouvé des cassettes VHS dans le placard de mon père. Des films… pornos. Je les ai regardés en cachette, plusieurs fois. Quand il n'y avait personne à la maison. Les images… ça m'excitait beaucoup. Mais ce qui me faisait le plus d'effet, c'étaient les dialogues. Les trucs qu'ils se disaient pendant qu'ils… baisaient. Les mots crus, les phrases sales. J'étais trempée rien qu'en les entendant.
Elle marqua une pause, le cœur battant.
— Est-ce que… tu voudrais essayer ? Me parler pendant qu'on le fait. Moi aussi, j'aimerais essayer de te parler. Si tu veux.
Julien la regarda, un peu surpris, puis un sourire timide étira ses lèvres.
— Moi aussi j'ai des films, chez un copain….. je vois ce que tu veux dire. D'accord, on peut essayer. Je sais pas si je serai doué, mais… on verra.
Ils n'attendirent pas longtemps. Une heure plus tard, alors que la chaleur de l'après-midi pesait encore sur la maison, ils se retrouvèrent à nouveau dans le lit. Julien était de nouveau en elle, il y était rentré lentement. Il hésita un moment, puis, d'une voix un peu maladroite, un peu trop basse :
— T'es… t'es tellement serrée… Lucie, j'adore te baiser...
Elle frissonna. Le simple fait de l'entendre dire ça la fit se contracter autour de lui. Elle osa répondre, la voix tremblante :
— Plus fort… baise-moi plus fort…
Encouragé, Julien prit un rythme plus affirmé. Ses mains agrippèrent ses hanches.
— Tes seins… ils bougent trop bien quand je te baise… j'adore les regarder, ton visage aussi quand tu gémis… tu aimes ça quand je te baise ?
Lucie ne se retint pas, elle gémit plus fort. Elle remonte les jambes de part et d'autre de Julien.
— J'aime quand tu me remplis… j'aime sentir ta queue en moi… je mouille comme … sa voix s'éteint
Les mots sortaient encore difficilement, maladroits, un peu trop vite, un peu trop hésitants, mais l'effet était immédiat. Julien sentit son excitation monter d'un cran. Il se pencha pour lui parler juste à l'oreille, entre deux coups de reins :
— Comme quoi ? …. dis moi, je bande à mort pour toi , Julie...comme quoi ?
— un temps d'arrêt, mais Julien appuya plus forts ses coups de reins. Cette fois ce n'était plus des gémissements mais des petits cris.
— Dis le moi, Julie, dis le …… Je vais jouir en toi… encore… comme tout à l'heure…
Lucie se cambra, les yeux mi-clos.
— Oui… jouis en moi… remplis-moi… je mouille comme …. une salope, elle osa, enfin.
S'en était trop. Elle répéta plusieurs fois « comme une salope, comme un salope »
Ils jouirent presque en même temps, plus fort que les fois précédentes, les mots crus encore dans la bouche, les corps trempés de sueur. Après, ils éclatèrent d'un rire nerveux, un peu gênés, un peu fiers.
— C'était… bizarre, murmura Julien. Mais bon. Vraiment bon.
— Ouais, répondit Lucie en enfouissant son visage contre son cou. J'ai aimé, qu'est ce que tu penses de moi ? C'est normal que cela m'excite comme ça ?
— Je ne sais pas mais ça m'excite aussi, j'aime bien mais je ne la pense pas, tu n'ai pas une salope ou alors ….. ma salope à moi.
— Elle se jette sur la bouche de Julien pour un baisers passionné puis affirma :
— On recommencera.
Ils passèrent le reste de l'après-midi et toute la nuit à se découvrir. Sur le dos, sur le côté, Lucie à califourchon (maladroite au début, puis plus assurée, ses seins lourds que Julien tenait à deux mains). Ils se parlèrent, rirent de leurs maladresses, se rassurèrent. Ils n'étaient plus puceaux. Ils n'étaient plus seuls avec leur désir.
Tôt le lendemain matin, la maison était silencieuse, le grand-père à la pêche, la mamie au marché. Le ciel était gris, l'orage avait laissé une chaleur moite. Julie quitta sa chambre pour aller rejoindre Julien dans la sienne. IL dormait nu sur le drap. Elle vint déposer un baiser sur ses lèvres. Julien se réveilla en souriant, elle lui sourit, également, le regard plein d'amour.
Ils s'embrassèrent longuement. Les caresses recommencèrent, plus confiants. Julien glissa sa main entre les cuisses de Julie. Il la toucha, la trouva déjà humide. Lucie gémit doucement quand ses doigts passèrent sur son clitoris. Le son qu'elle fit, ce petit gémissement aigu et sincère, déclencha quelque chose en lui. Il eut soudain une envie irrésistible de la goûter.
Il hésita une seconde, le cœur battant. Il se redressa, vint se positionner en les jambes écartées de Julie, elle pensait qu'il allait à nouveau la baiser. il se pencha. Il embrassa d'abord l'intérieur de sa cuisse, puis plus haut. Lucie sursauta quand elle comprit.
— Julien… tu vas… ?
Il leva les yeux vers elle, un peu rouge.
— J'ai envie d'essayer… si tu veux.
Elle hocha la tête, les joues en feu. Julien se cala entre ses jambes écartées. Il regarda son sexe de près : les lèvres rosées, légèrement gonflées, brillantes. Il colla ses lèvres dessus, maladroitement. Le goût était un peu salé, un peu sucré, chaud. Il lécha une première fois, trop plat. Lucie eut un petit mouvement de surprise. Il recommença, plus lentement, essayant de retrouver avec sa langue ce que ses doigts avaient appris la veille.
Quand il passa sur son clitoris, Lucie poussa un vrai gémissement et planta ses doigts dans ses cheveux. Encouragé, Julien insista. Il léchait, suçotait un peu, explorait. Parfois trop fort, parfois trop doux. Lucie le guidait d'une voix tremblante :
— Oui… là… plus lent… oh … c'est trop bon, julien, suce moi bien...
Ses hanches se soulevaient. Ses seins lourds tremblaient à chaque respiration. Julien enfonça un peu plus sa langue, lapa largement, puis revint concentrer ses efforts sur le petit point qui la faisait crier. Il sentait ses cuisses se resserrer autour de sa tête. Lucie gémissait de plus en plus fort, sans retenue.
— Julien… j'y suis… ça monte… ça monte … ta bouche sur ma chatte trempée… je suis ta salope, Julien, je suis ta salope ...
Elle jouit violemment, le bassin soulevé, un long cri étouffé dans sa gorge, les cuisses tremblantes qui serraient la tête de Julien. Il continua à la lécher doucement pendant qu'elle se contractait par vagues, jusqu'à ce qu'elle le repousse faiblement, trop sensible.
Elle restait allongée, essoufflée, les yeux brillants, le visage rouge.
— Houlala, julien, c'était… dingue, trop fort, murmura-t-elle.
Quelques minutes plus tard, encore tremblante, elle se redressa. Elle regarda le sexe de Julien, raide et luisant.
— À mon tour… je veux essayer, je te sucer, je veux goûter ta bite.
Elle se mit à genoux entre ses jambes. Elle prit son sexe en main, l'observa un instant, puis se pencha. Elle lécha d'abord le gland, maladroitement, puis ouvrit la bouche et l'enveloppa. Elle prit trop peu au début, puis trop d'un coup, et eut un haut-le-cœur. Elle recula, toussa un peu, rougit.
— Désolée…
— C'est rien. Doucement. Juste… avec ta langue d'abord. Lèche moi, bien...
Julien lui montra. Il lui indiqua où il voulait qu'elle passe la langue, comment fermer les lèvres, comment utiliser sa main en même temps. Lucie recommença, plus prudente. Elle suçait maladroitement, bavait un peu, parfois trop de dents. Mais elle regardait son visage pour voir ce qui lui plaisait. Quand elle trouva un rythme, Julien ferma les yeux et gémit.
— Tu suces bien, Julie… tu me fais bander encore plus fort...
Ses seins lourds pendaient de chaque côté de ses bras pendant qu'elle le suçait. Julien ne pouvait s'empêcher de les regarder. Il posa une main dans ses cheveux, sans forcer, juste pour la guider.
Il sentit monter vite.
— Lucie… je vais jouir… retire-toi… je vais gicler
Elle tenta de reculer, mais un peu trop tard. Le premier jet partit encore dans sa bouche. Elle eut un mouvement de surprise, recula d'un coup, et le reste se répandit sur ses lèvres, son menton, puis sur le haut de ses seins. Plusieurs jets chauds tachèrent sa peau, coulèrent entre ses seins lourds. Elle resta un instant figée, la bouche entrouverte, le sperme sur sa bouche et la poitrine, les yeux grands ouverts.
Puis elle regarda Julien, un peu perdue, un peu excitée, et éclata d'un petit rire nerveux.
— J'ai… un peu raté le timing.
Julien, encore haletant, la tira contre lui et l'embrassa malgré tout, goûtant un peu de lui-même sur ses lèvres.
— T'as pas raté. C'était parfait.
Ils restèrent enlacés, heureux, encore un peu maladroits, mais chaque fois un peu moins.
Les jours qui suivirent furent une exploration continue. Chaque coin discret de la maison, chaque crique isolée devint un lieu de caresses, de baisers, de pénétrations. Ils apprirent les positions, les rythmes, les mots qui excitaient l'autre. Julien ne se lassait pas du poids des seins de Lucie dans ses mains, de la façon dont elle le regardait quand il était en elle. Lucie ne se lassait pas de la dureté de Julien, de la façon dont il la regardait comme si elle était la plus belle fille du monde. Elle souhaitait constamment La bouche de Julien sur sa chatte, elle ne se privait pas de lui rendre la pareil, elle adorait le voir jouir. Elle était fière d'elle.
Et pour la première fois de leur vie, ils se sentirent beaux. Dans les bras l'un de l'autre.
Cet été pris fin dans la tristesse, dans les promesses.
Il y eu d'autres étés ...mais c'est une autre histoire.
Ce fut un après-midi orageux. Les grands-parents étaient partis tôt le matin en prévenant la veille qu'ils rentreraient très tard. Le reste de la famille était chez des amis jusqu'au lendemain. Évidemment, Julien et Lucie avaient prétexté des excuses bidons pour pouvoir rester seuls. La maison était vide. L'air était lourd, chargé d'électricité.
Ils se retrouvèrent dans la chambre de Lucie. Cette fois, ils se déshabillèrent complètement sans un mot. Ils s'embrassèrent longuement, nus, peaux contre peaux. Les seins de Lucie s'écrasaient contre le torse de Julien. Son sexe dur appuyait contre son ventre.
Elle s'allongea. Julien, encore debout, la contempla un long moment. Puis il se déplaça au bout du lit. Il saisit délicatement chaque cheville et écarta les jambes doucement. Il mit à nu le sexe de Lucie et l'admira longuement. Il trouva cela très beau. Il se mit à genoux entre ses cuisses. Lucie écarta encore un peu les jambes. Elle le regardait, nerveuse et excitée.
— Doucement, murmura-t-elle. S'il te plaît.
Il prit son sexe en main, le guida contre l'entrée de Lucie. Elle était trempée. Il poussa doucement. La tête s'enfonça. Lucie serra les dents, un petit cri lui échappa. Ça tirait, ça brûlait un peu. Julien s'arrêta, tremblant d'effort.
— Ça va ?
— Oui… continue. Lentement.
Il poussa encore. Centimètre par centimètre. Lucie respirait fort, les ongles plantés dans les épaules de Julien. Quand il fut entièrement en elle, ils restèrent immobiles, le front contre le front. Julien sentait la chaleur étroite de Lucie autour de lui. C'était plus fort que tout ce qu'il avait imaginé. Lucie sentait la plénitude, l'étrangeté, la douleur qui s'estompait déjà, remplacée par quelque chose de plus chaud.
Ils commencèrent à bouger. Maladroitement d'abord. Julien tirait trop, poussait trop fort. Lucie le guida avec ses mains sur ses hanches. Ils trouvèrent un rythme. Lent. Profond. Les seins de Lucie balançaient à chaque coup de reins. Julien se pencha pour les prendre dans sa bouche. Lucie gémissait maintenant sans retenue, les jambes croisées dans le dos de Julien.
Ça ne dura pas longtemps. Julien sentit monter trop vite. Il prévint. Lucie le serra plus fort contre elle.
— En moi… c'est bon… je prends la pilule en cachette depuis deux mois… juste au cas où…
Il jeta ses hanches une dernière fois et jouit en elle, par à-coups, en gémissant son prénom. Lucie le sentit pulser. Elle n'avait pas joui, mais elle n'en avait pas besoin. Elle le tenait contre elle, le caressait dans le dos, les larmes aux yeux de bonheur et de soulagement.
Ils restèrent enlacés longtemps. Puis ils recommencèrent. Plus lentement. Julien apprit à tenir. Il la caressa pendant qu'il la baisait. Il sortit doucement d'elle. Il entreprit de la branler, explorant de toutes les façons qui lui venaient en tête : le clitoris comme elle lui avait appris, sa chatte trempée. Cette fois, Lucie jouit sans pudeur, se contractant, gémissant son nom.
Ils restèrent un moment allongés, essoufflés, les corps encore collés. Lucie traçait de petits cercles distraits sur la poitrine de Julien. Après un silence, elle parla d'une voix un peu hésitante.
— Julien… j'ai quelque chose à te dire. Une… confidence.
Il tourna la tête vers elle, curieux.
— Vas-y.
Elle rougit, fixa le plafond un instant.
— L'année dernière… j'ai trouvé des cassettes VHS dans le placard de mon père. Des films… pornos. Je les ai regardés en cachette, plusieurs fois. Quand il n'y avait personne à la maison. Les images… ça m'excitait beaucoup. Mais ce qui me faisait le plus d'effet, c'étaient les dialogues. Les trucs qu'ils se disaient pendant qu'ils… baisaient. Les mots crus, les phrases sales. J'étais trempée rien qu'en les entendant.
Elle marqua une pause, le cœur battant.
— Est-ce que… tu voudrais essayer ? Me parler pendant qu'on le fait. Moi aussi, j'aimerais essayer de te parler. Si tu veux.
Julien la regarda, un peu surpris, puis un sourire timide étira ses lèvres.
— Moi aussi j'ai des films, chez un copain….. je vois ce que tu veux dire. D'accord, on peut essayer. Je sais pas si je serai doué, mais… on verra.
Ils n'attendirent pas longtemps. Une heure plus tard, alors que la chaleur de l'après-midi pesait encore sur la maison, ils se retrouvèrent à nouveau dans le lit. Julien était de nouveau en elle, il y était rentré lentement. Il hésita un moment, puis, d'une voix un peu maladroite, un peu trop basse :
— T'es… t'es tellement serrée… Lucie, j'adore te baiser...
Elle frissonna. Le simple fait de l'entendre dire ça la fit se contracter autour de lui. Elle osa répondre, la voix tremblante :
— Plus fort… baise-moi plus fort…
Encouragé, Julien prit un rythme plus affirmé. Ses mains agrippèrent ses hanches.
— Tes seins… ils bougent trop bien quand je te baise… j'adore les regarder, ton visage aussi quand tu gémis… tu aimes ça quand je te baise ?
Lucie ne se retint pas, elle gémit plus fort. Elle remonte les jambes de part et d'autre de Julien.
— J'aime quand tu me remplis… j'aime sentir ta queue en moi… je mouille comme … sa voix s'éteint
Les mots sortaient encore difficilement, maladroits, un peu trop vite, un peu trop hésitants, mais l'effet était immédiat. Julien sentit son excitation monter d'un cran. Il se pencha pour lui parler juste à l'oreille, entre deux coups de reins :
— Comme quoi ? …. dis moi, je bande à mort pour toi , Julie...comme quoi ?
— un temps d'arrêt, mais Julien appuya plus forts ses coups de reins. Cette fois ce n'était plus des gémissements mais des petits cris.
— Dis le moi, Julie, dis le …… Je vais jouir en toi… encore… comme tout à l'heure…
Lucie se cambra, les yeux mi-clos.
— Oui… jouis en moi… remplis-moi… je mouille comme …. une salope, elle osa, enfin.
S'en était trop. Elle répéta plusieurs fois « comme une salope, comme un salope »
Ils jouirent presque en même temps, plus fort que les fois précédentes, les mots crus encore dans la bouche, les corps trempés de sueur. Après, ils éclatèrent d'un rire nerveux, un peu gênés, un peu fiers.
— C'était… bizarre, murmura Julien. Mais bon. Vraiment bon.
— Ouais, répondit Lucie en enfouissant son visage contre son cou. J'ai aimé, qu'est ce que tu penses de moi ? C'est normal que cela m'excite comme ça ?
— Je ne sais pas mais ça m'excite aussi, j'aime bien mais je ne la pense pas, tu n'ai pas une salope ou alors ….. ma salope à moi.
— Elle se jette sur la bouche de Julien pour un baisers passionné puis affirma :
— On recommencera.
Ils passèrent le reste de l'après-midi et toute la nuit à se découvrir. Sur le dos, sur le côté, Lucie à califourchon (maladroite au début, puis plus assurée, ses seins lourds que Julien tenait à deux mains). Ils se parlèrent, rirent de leurs maladresses, se rassurèrent. Ils n'étaient plus puceaux. Ils n'étaient plus seuls avec leur désir.
Tôt le lendemain matin, la maison était silencieuse, le grand-père à la pêche, la mamie au marché. Le ciel était gris, l'orage avait laissé une chaleur moite. Julie quitta sa chambre pour aller rejoindre Julien dans la sienne. IL dormait nu sur le drap. Elle vint déposer un baiser sur ses lèvres. Julien se réveilla en souriant, elle lui sourit, également, le regard plein d'amour.
Ils s'embrassèrent longuement. Les caresses recommencèrent, plus confiants. Julien glissa sa main entre les cuisses de Julie. Il la toucha, la trouva déjà humide. Lucie gémit doucement quand ses doigts passèrent sur son clitoris. Le son qu'elle fit, ce petit gémissement aigu et sincère, déclencha quelque chose en lui. Il eut soudain une envie irrésistible de la goûter.
Il hésita une seconde, le cœur battant. Il se redressa, vint se positionner en les jambes écartées de Julie, elle pensait qu'il allait à nouveau la baiser. il se pencha. Il embrassa d'abord l'intérieur de sa cuisse, puis plus haut. Lucie sursauta quand elle comprit.
— Julien… tu vas… ?
Il leva les yeux vers elle, un peu rouge.
— J'ai envie d'essayer… si tu veux.
Elle hocha la tête, les joues en feu. Julien se cala entre ses jambes écartées. Il regarda son sexe de près : les lèvres rosées, légèrement gonflées, brillantes. Il colla ses lèvres dessus, maladroitement. Le goût était un peu salé, un peu sucré, chaud. Il lécha une première fois, trop plat. Lucie eut un petit mouvement de surprise. Il recommença, plus lentement, essayant de retrouver avec sa langue ce que ses doigts avaient appris la veille.
Quand il passa sur son clitoris, Lucie poussa un vrai gémissement et planta ses doigts dans ses cheveux. Encouragé, Julien insista. Il léchait, suçotait un peu, explorait. Parfois trop fort, parfois trop doux. Lucie le guidait d'une voix tremblante :
— Oui… là… plus lent… oh … c'est trop bon, julien, suce moi bien...
Ses hanches se soulevaient. Ses seins lourds tremblaient à chaque respiration. Julien enfonça un peu plus sa langue, lapa largement, puis revint concentrer ses efforts sur le petit point qui la faisait crier. Il sentait ses cuisses se resserrer autour de sa tête. Lucie gémissait de plus en plus fort, sans retenue.
— Julien… j'y suis… ça monte… ça monte … ta bouche sur ma chatte trempée… je suis ta salope, Julien, je suis ta salope ...
Elle jouit violemment, le bassin soulevé, un long cri étouffé dans sa gorge, les cuisses tremblantes qui serraient la tête de Julien. Il continua à la lécher doucement pendant qu'elle se contractait par vagues, jusqu'à ce qu'elle le repousse faiblement, trop sensible.
Elle restait allongée, essoufflée, les yeux brillants, le visage rouge.
— Houlala, julien, c'était… dingue, trop fort, murmura-t-elle.
Quelques minutes plus tard, encore tremblante, elle se redressa. Elle regarda le sexe de Julien, raide et luisant.
— À mon tour… je veux essayer, je te sucer, je veux goûter ta bite.
Elle se mit à genoux entre ses jambes. Elle prit son sexe en main, l'observa un instant, puis se pencha. Elle lécha d'abord le gland, maladroitement, puis ouvrit la bouche et l'enveloppa. Elle prit trop peu au début, puis trop d'un coup, et eut un haut-le-cœur. Elle recula, toussa un peu, rougit.
— Désolée…
— C'est rien. Doucement. Juste… avec ta langue d'abord. Lèche moi, bien...
Julien lui montra. Il lui indiqua où il voulait qu'elle passe la langue, comment fermer les lèvres, comment utiliser sa main en même temps. Lucie recommença, plus prudente. Elle suçait maladroitement, bavait un peu, parfois trop de dents. Mais elle regardait son visage pour voir ce qui lui plaisait. Quand elle trouva un rythme, Julien ferma les yeux et gémit.
— Tu suces bien, Julie… tu me fais bander encore plus fort...
Ses seins lourds pendaient de chaque côté de ses bras pendant qu'elle le suçait. Julien ne pouvait s'empêcher de les regarder. Il posa une main dans ses cheveux, sans forcer, juste pour la guider.
Il sentit monter vite.
— Lucie… je vais jouir… retire-toi… je vais gicler
Elle tenta de reculer, mais un peu trop tard. Le premier jet partit encore dans sa bouche. Elle eut un mouvement de surprise, recula d'un coup, et le reste se répandit sur ses lèvres, son menton, puis sur le haut de ses seins. Plusieurs jets chauds tachèrent sa peau, coulèrent entre ses seins lourds. Elle resta un instant figée, la bouche entrouverte, le sperme sur sa bouche et la poitrine, les yeux grands ouverts.
Puis elle regarda Julien, un peu perdue, un peu excitée, et éclata d'un petit rire nerveux.
— J'ai… un peu raté le timing.
Julien, encore haletant, la tira contre lui et l'embrassa malgré tout, goûtant un peu de lui-même sur ses lèvres.
— T'as pas raté. C'était parfait.
Ils restèrent enlacés, heureux, encore un peu maladroits, mais chaque fois un peu moins.
Les jours qui suivirent furent une exploration continue. Chaque coin discret de la maison, chaque crique isolée devint un lieu de caresses, de baisers, de pénétrations. Ils apprirent les positions, les rythmes, les mots qui excitaient l'autre. Julien ne se lassait pas du poids des seins de Lucie dans ses mains, de la façon dont elle le regardait quand il était en elle. Lucie ne se lassait pas de la dureté de Julien, de la façon dont il la regardait comme si elle était la plus belle fille du monde. Elle souhaitait constamment La bouche de Julien sur sa chatte, elle ne se privait pas de lui rendre la pareil, elle adorait le voir jouir. Elle était fière d'elle.
Et pour la première fois de leur vie, ils se sentirent beaux. Dans les bras l'un de l'autre.
Cet été pris fin dans la tristesse, dans les promesses.
Il y eu d'autres étés ...mais c'est une autre histoire.
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