Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annonce immobilière — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annonce immobilière
Chapitre 2
Ma charmante visiteuse ne se fit pas attendre très longtemps pour donner de ses nouvelles. Elle m'envoya un texto le soir même pour me demander s'il m'était possible de me libérer le lendemain en début d'après-midi pour une nouvelle visite.
En bon professionnel, je répondis par l'affirmative et lui proposai 13h30 sans ajouter le moindre commentaire. Sa réponse arriva dans la foulée, un émoji « clin d'œil ». Je me gardais bien de toute interprétation même si quelques images commençaient déjà à me venir en tête…
Elle arriva à l'heure prévue. J'étais déjà dans la maison quand elle frappa à la porte, un sac de voyage à la main. Mais la première chose qui attira mon attention fut la longue gabardine, parfaitement boutonnée et bien ceinturée à la taille, qu'elle portait. Je remarquais également que ses bottines avaient gagné quelques centimètres de talons et contrairement à la veille, elle avait manifestement troqué son pantalon pour une robe ou une jupe que la gabardine dissimulait jalousement.
Elle entra sans attendre mon invitation, comme si la maison lui appartenait déjà.
Elle fit quelques pas dans l'entrée.
Elle fit quelques pas dans l'entrée.
— J'aimerais reprendre la visite où nous l'avions laissée, dit-elle doucement.
Je ne fis aucun commentaire, me contentant de lui indiquer l'escalier du menton.
Elle me précéda et s'engagea dans l'escalier. J'en profitais pour m'emplir les rétines à observer la gabardine qui suivait la cadence de ses hanches… Ajouter à cela le bruit de ses talons sur chaque marche et je sentais monter en moi une légère chaleur…
Arrivés devant la porte du grenier, elle se tourna vers moi.
Elle me précéda et s'engagea dans l'escalier. J'en profitais pour m'emplir les rétines à observer la gabardine qui suivait la cadence de ses hanches… Ajouter à cela le bruit de ses talons sur chaque marche et je sentais monter en moi une légère chaleur…
Arrivés devant la porte du grenier, elle se tourna vers moi.
— C'est ici, n'est-ce pas ?
Me rapprochant d'elle, je posai la main sur la poignée.
— Ici, oui.
Je poussai doucement la porte du grenier tout en restant dans l'encadrement pour l'inviter à entrer.
Comme je m'en doutais, après avoir déposé son sac, elle se dirigea directement devant la croix. Elle se plaça face à elle et ajusta sa posture pour se caler parfaitement sur la géométrie du X. Ses jambes s'ouvrirent, ses bras se levèrent avec une lenteur contrôlée. Du bout des doigts, d'abord, elle commença par en suivre les contours puis laissa ses paumes s'y poser pleinement. Ses gestes étaient longs et prolongés comme si elle cherchait à lire dans chaque relief, chaque trace d'usure, ce que ce bois avait pu porter. Quels corps avaient pu s'y appuyer, s'y accrocher, s'y abandonner….
Comme je m'en doutais, après avoir déposé son sac, elle se dirigea directement devant la croix. Elle se plaça face à elle et ajusta sa posture pour se caler parfaitement sur la géométrie du X. Ses jambes s'ouvrirent, ses bras se levèrent avec une lenteur contrôlée. Du bout des doigts, d'abord, elle commença par en suivre les contours puis laissa ses paumes s'y poser pleinement. Ses gestes étaient longs et prolongés comme si elle cherchait à lire dans chaque relief, chaque trace d'usure, ce que ce bois avait pu porter. Quels corps avaient pu s'y appuyer, s'y accrocher, s'y abandonner….
Elle resta immobile un long moment, comme suspendue, respirant plus profondément. Je vins me placer derrière elle, sans véritable intention, ou si peu… Elle ne se retourna pas, mais je perçus aussitôt qu'elle avait senti ma présence, sa respiration changea, ses épaules s'ouvrirent légèrement.
Elle lâcha la croix juste le temps d'ouvrir sa gabardine qu'elle laissa glisser le long de son corps. Je compris mieux ce qu'elle avait voulu dissimuler. Elle portait un corset noir parfaitement ajusté qui soulignait sa silhouette avec précision. Il se prolongeait par une jupe, tombant à mi-cuisses pour laisser apparaitre le liseré de bas tenus par des jarretelles. La légère chaleur ressentie dans l'escalier devint plus intense, conjuguée à une érection qui commençait à pousser dans mon pantalon.
Elle recula pour réduire la distance entre nos deux corps jusqu'à ce que son dos vienne toucher ma poitrine puis elle se colla de nouveau contre la croix jusqu'à en épouser la forme en X, bras levés, jambes écartées, parfaitement alignée sur la structure en bois.
Elle n'avait toujours pas prononcé un mot, mais son immobilité semblait parler pour elle et j'y lu une invitation à m'approcher.
Je vins me blottir contre elle et passais mes mains autour de sa taille. Elle soupira d'aise et se cambra un peu pour les laisser remonter sur son buste. Je découvris à l'aveugle le devant de son corset qui était lacé de haut en bas. Je parcourus chaque croisillon pour arriver au nœud qui les reliait tous. Lentement, je dénouais chaque attache. Je sentais sa respiration s'accélérer sous mes doigts. Le corset finit par s'ouvrir en deux et tomba au sol.
Je vins me blottir contre elle et passais mes mains autour de sa taille. Elle soupira d'aise et se cambra un peu pour les laisser remonter sur son buste. Je découvris à l'aveugle le devant de son corset qui était lacé de haut en bas. Je parcourus chaque croisillon pour arriver au nœud qui les reliait tous. Lentement, je dénouais chaque attache. Je sentais sa respiration s'accélérer sous mes doigts. Le corset finit par s'ouvrir en deux et tomba au sol.
Elle esquissa un geste pour se retourner vers moi, mais d'une pression ferme de la main entre ses omoplates, je la plaquais contre la croix, lui demandant de ne plus bouger. D'une main je la maintenais contre le bois tandis que l'autre glissait doucement sur ses hanches puis sur ses cuisses. Elle soupira d'aise et se cambra légèrement, invitant ma main à glisser sous sa jupe. Un frisson la parcourut lorsque je découvris qu'elle ne portait aucun dessous. Je détachai la jupe, qui retrouva la gabardine et le bustier au sol, la laissant désormais presque entièrement nue, vêtue seulement de ses bas, maintenus par un porte-jarretelles délicatement provocant. Elle se courba davantage, me dévoilant plus encore son intimité. Jambes écartées, cul relevé, ma main n'eut aucun mal à se glisser entre ses fesses. Je laissai mes doigts explorer chaque contour, palper les creux et les rondeurs offertes à mon toucher, sentir la chaleur vibrante de son corps sous ma paume.
Mon majeur et mon index se posèrent de part et d'autre de son sexe. Quelques pressions dessus me révélèrent qu'il était gorgé de plaisir, prêt à exploser comme un fruit trop mûr. A peine frôlé, il s'ouvrit et ruissela sur mes doigts. Plaquée contre la croix, sommée de rester immobile, elle ne pouvait qu'onduler du bassin pour suivre le mouvement de mes doigts. Je les glissais entre ses lèvres, effleurant son bouton, jouant avec elle, m'attardant juste assez pour la faire gémir sans la laisser se libérer. Je la faisais languir, la portant au bord de l'orgasme puis, cruellement je détournais mes doigts de son clitoris pour les introduire dans son intimité, ce qu'elle accueillait avec un plaisir non dissimulé. Je me servais également de sa mouille pour explorer son anus, effleurant cette zone sensible, de mon pouce. Je le caressais, en détendais chaque fibre avant de le pénétrer d'une phalange, savourant ses gémissements qui trahissaient son plaisir.
J'avais très chaud et une envie brûlante d'elle. Je la délaissais pour me déshabiller rapidement. Je me collai de nouveau contre elle, mais nu cette fois. Elle sentit aussitôt la chaleur de mon corps contre le sien. Son souffle s'accéléra, ses doigts crispés sur le bois de la croix trahissaient son excitation. J'empoignais ses seins tout en pinçant ses tétons et je calais ma queue dans sa raie. J'entamais des mouvements du bassin. Je me branlais entre ses fesses tout en pressant mes lèvres le long de sa nuque et de ses épaules, la mordillant, la léchant…
Elle tenta de se mettre sur la pointe des pieds, cherchant à m'accueillir en elle, mais je n'en avais pas encore terminé, je voulais la chauffer à blanc. Ma bouche quitta ses épaules pour suivre sa colonne vertébrale. Je finis par m'agenouiller face à son cul que j'ouvris en deux pour venir lécher, sans retenue, son petit trou. Surprise, elle étouffa un petit gémissement mais se laissa faire avec gourmandise, s'abandonnant à une exploration qu'elle n'avait jamais encore connue. Ce qu'elle m'avouera plus tard…
L'anus bien lubrifié, bien détendu, je me redressai, soulevai ses fesses de mes deux mains, geste qu'elle accompagna en se mettant de nouveau sur la pointe des pieds. Je pressai doucement le bout de ma queue contre sa rondelle humide. Elle se tortillait sur ma verge, poussant du cul pour m'introduire en elle. Lentement, je la pénétrai. Ses mains agrippaient la croix, ses ongles s'enfonçant légèrement dans le bois, tandis que ses gémissements devenaient plus audibles, plus insistants. Je bougeai mon bassin avec maîtrise, alternant rythme lent et pressions plus appuyées, et guidé par son corps et ses réactions, j'augmentai le rythme poussant ma queue au plus profond de ses entrailles. Chaque poussée la faisait gémir plus fort et elle s'ouvrait davantage. Elle se cabrait de plus belle, se tordait, se laissait posséder, totalement offerte, ses gémissements étouffés se mêlaient à ses halètements. Elle se mouvait contre moi avec une avidité insatiable.
Chaque mouvement de son corps amplifiait mon désir, et je la remplissais, la dominai, la possédai avec force et précision. Ses cuisses tremblaient, ses fesses se pressaient contre moi. Elle se livrait totalement, haletante, tremblante, chaque frémissement, chaque cri étouffé, chaque soubresaut de son corps m'excitait davantage. Enfin, je poussais un long râle de jouissance et me vidai en elle avec la sensation que mon sperme remplissait son corps. Je m'affalais sur elle, me laissant secouer par de derniers spasmes.
C'est à ce moment précis que la porte s'ouvrit, laissant apparaitre Marc et Sophie que, bien évidemment, j'avais mis dans la confidence de cette nouvelle visite. Sophie s'avança et s'arrêta face à nous, contemplant nos deux corps encore étroitement emboîtés.
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