Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annonce immobilière — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annonce immobilière
Chapitre 3
— Alors on profite de l'absence des propriétaires pour s'envoyer en l'air. J'espère au moins qu'on a une proposition d'achat ?
Jouant le jeu de cette scène que nous avions imaginé, je me retirai de Capucine et le sexe toujours tendu, je fis face à Sophie pour lui annoncer que je c'était pour la bonne cause, que je ne désespérai pas d'une proposition d'achat. Capucine se retourna et tenta de cacher sa poitrine de ses deux mains et bredouilla, que la maison lui plaisait beaucoup, et….
Sophie ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase et s'adressa directement à elle.
Sophie ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase et s'adressa directement à elle.
— Je vois qu'on a fait connaissance avec notre croix…Seriez-vous intéressée, le cas échéant, pour qu'on vous la laisse avec la maison ?
Capucine ouvrit la bouche pour répondre, mais Sophie posa doucement un doigt sur ses lèvres.
— Chut…ne dîtes rien. Une telle croix ça se mérite…
Marc me rejoignit sur le lit, et Sophie qui était aller prendre quelques accessoires dans l'armoire, plaça Capucine contre la croix, face à nous. Elle lia, avec précautions, ses poignets et ses chevilles au montant de la croix, lui laissant toute liberté de signaler si elle souhaitait arrêter. Mais son regard était chargé d'une telle curiosité et d'une telle excitation non dissimulées, que Sophie fut certaine, à raison, de son consentement. Pour finir, elle lui accrocha deux pinces crocodiles sur chaque téton reliée par une chainette. Enfin, elle délaissa le vouvoiement et s'adressa à elle d'une voix douce mais autoritaire.
— Tu vas te souvenir à jamais de la visite de cette maison….
Sophie prit le temps de se dévêtir devant Capucine. Elle s'effeuilla lentement, faisant durer chaque geste, retirant ses vêtements de façon provocante. Elle dévoilait peu à peu ses jolies courbes, sa poitrine généreuse, les lignes élégantes de ses jambes, son sexe épilé… Rien n'échappait au regard de Capucine qui contemplait en détail le corps très appétissant de la propriétaire des lieux. Elle appréciait sa silhouette sous tous les angles.
Enfin, Sophie vint coller son corps nu contre celui de Capucine.
D'une main, elle saisit la fine chaînette reliant les pinces et la tira légèrement. Une petite pointe de douleur parcourut aussitôt la poitrine de Capucine ce qui la réveilla de sa contemplation oisive. Mais ses petits gémissements trahissaient le plaisir qu'elle prenait à cette sensation mêlée de brûlure et d'excitation.
D'une main, elle saisit la fine chaînette reliant les pinces et la tira légèrement. Une petite pointe de douleur parcourut aussitôt la poitrine de Capucine ce qui la réveilla de sa contemplation oisive. Mais ses petits gémissements trahissaient le plaisir qu'elle prenait à cette sensation mêlée de brûlure et d'excitation.
Son autre main se posa derrière la nuque de Capucine, rapprochant leurs visages jusqu'à ce que leurs lèvres se rencontrent. La belle ligotée ne se fit pas prier pour répondre à son baiser. Elles s'embrassèrent longuement, avec une ardeur croissante, tandis que leurs souffles se mêlaient. Dans la pièce, le silence n'était plus rythmé que par leurs respirations, leurs soupirs étouffés et le léger tintement de la chaînette.
Marc et moi, nous nous remplissions les rétines de ce spectacle particulièrement excitant. Je sentis mon désir renaître avec une vigueur nouvelle. Marc me lança un clin d'œil, il n'était manifestement pas en reste.
Voyeur et candauliste assumé, il éprouvait un énorme plaisir à voir sa femme se laisser aller avec d'autres, homme ou femme, sans que cela n'altère en rien la complicité qui les unissait. Il se dévêtit à son tour et effectivement, son érection n'avait rien à envier à la mienne.
Sophie interrompit ce baiser et tourna lentement la tête vers nous. Un sourire espiègle à notre intention se dessina sur ses lèvres.
Elle se décala légèrement sur le côté, nous offrant ainsi une meilleure vue de la scène. Libérée des lèvres de Sophie et soudain privée de son visage qui lui masquait le nôtre, Capucine sembla surprise de découvrir nos regards fixés sur elles. Mais cette surprise céda aussitôt la place à une autre émotion. Son visage s'empourpra lorsque Sophie glissa une main entre ses cuisses écartées.
Elle se décala légèrement sur le côté, nous offrant ainsi une meilleure vue de la scène. Libérée des lèvres de Sophie et soudain privée de son visage qui lui masquait le nôtre, Capucine sembla surprise de découvrir nos regards fixés sur elles. Mais cette surprise céda aussitôt la place à une autre émotion. Son visage s'empourpra lorsque Sophie glissa une main entre ses cuisses écartées.
Du pouce et de l'index, elle écarta sa vulve déjà perlée d'une fine humidité. Sophie commença à la caresser avec une lenteur provocante, puis ses gestes se firent progressivement plus insistants. Ses doigts glissèrent en elle avec assurance. Des frissons parcoururent le corps de Capucine, qui se rapprochait presque imperceptiblement de la main de Sophie.
Elle ralentit soudain, juste assez pour prolonger l'attente, puis reprit ses caresses avec la même précision. Capucine ferma les yeux un instant avant de les rouvrir pour nous regarder. Cette fois, il n'y avait plus la moindre gêne dans son regard. Au contraire, dans un souffle, elle nous demanda à Marc et moi de nous branler. Ce que nous fîmes sans hésitation. Elle voulait nous voir réagir, sentir à quel point la situation nous faisait bander. Elle voulait tirer de notre désir une source d'excitation supplémentaire
Sophie poursuivit ses caresses. Capucine était au bord de jouir. Sa respiration s'était accélérée, son corps frémissait au moindre mouvement et la fine humidité qui perlait sur sa peau gagnait en intensité, jusqu'à se manifester en légers filets le long de ses cuisses. Sophie le sentait, elle était au bord de la rupture. Au moment précis où l'orgasme la cueillit, Sophie referma ses doigts sur la chainette, attendit une fraction de seconde, juste assez pour être certaine que Capucine était en train de jouir, puis tira brusquement dessus.
Un long cri échappa à Capucine. La douleur, brève et inattendue, se mêla à la vague de plaisir qui la submergeait déjà, transformant son gémissement en un cri étranglé. Son corps se cambra sous cette sensation contradictoire, tandis qu'un long frisson la parcourait tout entière.
Sophie relâcha aussitôt la chaînette et resta près d'elle, attentive, tandis que Capucine reprenait peu à peu son souffle.
Sophie attendit que la respiration de Capucine se soit quelque peu apaisée avant de détacher délicatement les petites pinces. Elle les retira l'une après l'autre, avec précaution, puis, comme si elle voulait apaiser les dernières traces de sensibilité, elle se pencha vers la poitrine de Capucine.
Sophie attendit que la respiration de Capucine se soit quelque peu apaisée avant de détacher délicatement les petites pinces. Elle les retira l'une après l'autre, avec précaution, puis, comme si elle voulait apaiser les dernières traces de sensibilité, elle se pencha vers la poitrine de Capucine.
Ses lèvres se posèrent doucement sur sa peau. Elle déposa plusieurs baisers humides, puis passa lentement sa langue sur les endroits encore sensibles, avec une délicatesse presque appliquée. Ses gestes avaient quelque chose d'étrangement tendre, comme si elle cherchait à recouvrir chaque petite zone irritée d'un baume invisible.
Capucine frissonna sous cette attention inattendue. Après l'intensité des instants précédents, cette douceur contrastée semblait la toucher davantage encore. Elle abandonna sa tête en arrière, les yeux mi-clos, tandis que Sophie continuait patiemment à la cajoler de ses lèvres.
Lorsqu'elle releva finalement la tête, Sophie lui adressa un sourire complice.
— Ça va toujours ?
D'un signe de la tête Capucine acquiesça.
Alors que Sophie allait la détacher…
Alors que Sophie allait la détacher…
— Non, j'aimerais rester encore un peu attachée, le temps que ces messieurs finissent leur besogne…et qu'ils viennent se répandre sur moi…
Les deux femmes échangèrent un regard complice…
Désireux de satisfaire Capucine, après tout, la vente de la maison était en jeu, nous ne nous sommes pas fait prier. Nous nous sommes levés et nous avons posé nos gland sur son bas ventre. Nous nous sommes copieusement branlés pour son plus grand plaisir. Nous avons éjaculé de concert, nous répandant en longs jets de semence. D'une main, Sophie vint récolter notre jus pour l'étaler sur le ventre et les seins de Capucine. Le plaisir qu'elle en retirait se lisait sur ses lèvres pincées et dans ses petits gémissements qui n'étaient pas de souffrance.
Enfin, Sophie détacha Capucine. Celle-ci se redressa lentement, encore un peu étourdie par ce qui venait de se passer. Nous sommes tous allés nous étendre sur le lit pour reprendre nos esprits après l'agitation des derniers moments.
Désireux de satisfaire Capucine, après tout, la vente de la maison était en jeu, nous ne nous sommes pas fait prier. Nous nous sommes levés et nous avons posé nos gland sur son bas ventre. Nous nous sommes copieusement branlés pour son plus grand plaisir. Nous avons éjaculé de concert, nous répandant en longs jets de semence. D'une main, Sophie vint récolter notre jus pour l'étaler sur le ventre et les seins de Capucine. Le plaisir qu'elle en retirait se lisait sur ses lèvres pincées et dans ses petits gémissements qui n'étaient pas de souffrance.
Enfin, Sophie détacha Capucine. Celle-ci se redressa lentement, encore un peu étourdie par ce qui venait de se passer. Nous sommes tous allés nous étendre sur le lit pour reprendre nos esprits après l'agitation des derniers moments.
— Vous savez, je pense que cette maison pourrait vraiment me plaire.
— Seulement la maison ? Demanda Sophie.
— Disons que certains équipements ont retenu mon attention….
— Seulement la maison ? Demanda Sophie.
— Disons que certains équipements ont retenu mon attention….
Après quelques minutes de repos, Capucine récupéra ses vêtement chiffonnés au pied de la Croix, alla prendre une douche et mis les vêtements de rechange qu'elle avait prévu dans son sac. Une tenue beaucoup moins aguicheuse.
Elle descendit ensuite l'escalier avec nous. Arrivée dans l'entrée, elle s'arrêta devant la porte et regarda une dernière fois vers le grenier comme si elle pouvait encore apercevoir la salle de jeux à travers les étages.
Elle descendit ensuite l'escalier avec nous. Arrivée dans l'entrée, elle s'arrêta devant la porte et regarda une dernière fois vers le grenier comme si elle pouvait encore apercevoir la salle de jeux à travers les étages.
— J'aimerais vous donner un e réponse au plus vite pour la maison, mais je pense qu'il serait nécessaire d'avoir une nouvelle négociation avant de signer…Et il va falloir aussi que j'en parle à William…
Sur ces derniers mots, elle remit sa gabardine et quitta la maison.
Lorsque la porte se referma, Marc s'adressa à moi.
Lorsque la porte se referma, Marc s'adressa à moi.
— Alors ?
— Je crois que nous allons enfin avoir une proposition sérieuse.
— Et si elle achète la maison, je crois, ajouta Sophie, que la croix aura trouvé une propriétaire digne d'elle.
— Et moi une nouvelle voisine des plus charmante….
— Bon, les garçons, vous avez tous pris votre pied mais moi je n'ai pas eu mon compte et je suis très en appétit…. On y retourne ?
— Je crois que nous allons enfin avoir une proposition sérieuse.
— Et si elle achète la maison, je crois, ajouta Sophie, que la croix aura trouvé une propriétaire digne d'elle.
— Et moi une nouvelle voisine des plus charmante….
— Bon, les garçons, vous avez tous pris votre pied mais moi je n'ai pas eu mon compte et je suis très en appétit…. On y retourne ?
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