L'internat St Antoine
Chapitre 2
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✦ Mlle_Helened L'internat St Antoine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'internat St Antoine — Chapitre 2

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Mlle_Helened
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L'internat St Antoine

Chapitre 2

3-Agathe
— Ce week-end sera un week-end de préparation, dit Isabelle une fois sortie de la cour du lycée. Et autant te prévenir de suite, ce ne sera pas le plus reposant. Il sera même douloureux car demain, tu as rendez-vous chez l'esthéticienne pour ton épilation et l'épilation laser du visage. Par chance, tu ne sembles pas avoir une pilosité importante.
— D'accord, répondit laconiquement Thomas. 
Pour avoir retiré du sparadrap sur quelques écorchures, il se doutait bien que l'épilation n'allait pas être une partie de plaisir. En revanche, il se demandait pourquoi une épilation laser du visage. Et surtout, est-ce que c'était douloureux.
Thomas fit la connaissance de Patrick, son mari. Il apprit que leur fille, Aurélie, était en fac à Bordeaux et ne rentrait qu'une fois par mois. Il aurait donc l'occasion de la rencontrer. 
— Tu sais cuisiner ? demanda Isabelle. 
— Un peu. 
— Parfait alors. Tu vas m'aider.
Thomas s'occupa des légumes. Isabelle l'interrogeait sur sa vie, son avenir encore flou. Ils dînèrent. Au fil des heures, Patrick et Isabelle le considérèrent comme un membre de la famille et le tutoiement fut de rigueur. Thomas n'arrivait pas à prononcer le fameux tu.
Isabelle lui indiqua sa chambre. Son lit était à faire. 
Isabelle réveilla Thomas aux aurores. Déjà prête, il découvrit sa prof de français sous un nouveau jour. Un jour qu'il imaginait très bien mais qu'il n'avait jamais vu. Jupe, chemisier largement décolleté, jambes gainées de nylon noir, talons hauts, maquillage plus affirmé. 
— Tu peux fermer la bouche, même s'il n'y a plus de mouche en cette saison, s'amusa Isabelle. Dans un mois, tu seras comme moi. 
— Euh ... répondit Thomas, peu convaincu. 
— Oh que si. Crois-moi. 
— J'espère que je ne vous décevrais pas. 
— Je n'ai aucune inquiétude pour ça.
Comme il s'y attendait, la matinée épilation fut une vraie torture.Le visage, rougi par le laser, le démangeait. En revanche, il apprécia la peau douce de son corps. 
— J'avoue que tu m'as surprise, dit isabelle. Je pensais que tu serais plus expressif par rapport à la douleur. Surtout la première fois. 
— J'ai souffert en silence, dit-il. 
Isabelle éclata de rire. 
— Sinon, qu'est-ce que tu connais en matière de vêtements féminins? 
— Ben ... à part les jupes et les robes. 
— Ok. Cet après-midi, je te montrerai ma garde-robe. Puis on ira faire un peu de shopping. Ce soir et demain, tu passeras ton premier moment en fille. 
— D'accord. 
— Tu n'es pas très bavard. 
Il ne répondit pas. 
Thomas débarrassa la table, mit le lave-vaisselle en route. Dès la veille, il avait compris qu'il ne se contenterait pas que de suivre le mouvement. D'une certaine façon, il payait sa présence par son aide dans les tâches ménagères. Ce qui ne le dérangeait pas vraiment, le faisant déjà chez lui. C'était là un effet secondaire du lycée St Antoine. Il avait perdu son côté rebelle au profit de celui d'un garçon attentionné et aidant.
Isabelle l'emmena donc dans son dressing, une des plus grandes pièces de la maison. Tous les murs étaient couverts d'étagères, de tiroirs et de penderies. Il nota que la partie réservée à Patrick n'occupait que le petit mur, en face l'entrée.
Isabelle lui fit le descriptif de chaque vêtement. Puis elle lui montra les tiroirs de lingerie. Il fut surpris de voir le nombre de porte-jarretelles, de serre-taille et de guêpières. Les bas étaient soigneusement rangés dans leur pochette, dans une boite volumineuse.
— Tu te demandes si j'en ai en ce moment ? dit Isabelle 
Thomas rougit.
— Oui, j'en ai. Mais je ne te les montrerai pas. 
— Merci, répondit Thomas, la bouche sèche. 
— Sache qu'au lycée, je me dois d'avoir une tenue correcte. Mais dès que je rentre, je suis toujours comme aujourd'hui. En fin de ta formation, toi aussi, tu mettras des bas.
Elle poussa une porte coulissante. 
— Et des talons hauts, ajouta-t-elle, dévoilant la partie chaussures. 
Thomas découvrait ce qui pouvait passer pour la caverne d'Ali Baba des amateurs de chaussures. Les mocassins et autres chaussures plates, reléguées dans un coin, se comptaient sur les doigts de la mains. Tout le reste n'était qu'escarpins et sandales à talons hauts, voire très hauts. 
— Celles-là sont celles de ma fille, dit-elle. 
La pointure quarante-un frappa Thomas. Comme lui. Alors que les autres étaient en trente-neuf. Il imagina la taille de sa fille, plus les talons. Comment pouvait-elle passer sous les portes? 
En milieu d'après-midi, Isabelle l'emmena dans le centre commercial. Thomas essaya ses premières jupes, ses premières robes, ses premiers dessous de fille, ses premières chaussures. Plates. Isabelle lui constitua sa trousse de maquillage.
Retour à la maison. Thomas passa ses nouveaux vêtements : un ensemble culotte et soutien-gorge en coton. Le soutien-gorge fut rempli avec des faux seins réalistes. Isabelle lui expliqua qu'elle les avaient commandés dans la semaine, quasiment sûre qu'il serait là pour les utiliser. Le poids le surprit. Elle lui montra comment enfiler les collants. Puis un t-shirt et une jupe en jean. En revanche, Isabelle lui interdit de se regarder dans un miroir. Elle l'emmena dans la salle de bains où Thomas prit sa première leçon de maquillage. Une leçon qu'il maîtrisa avec une facilité déconcertante. 
Isabelle termina la transformation avec son propre parfum et ses bijoux qui n'avaient rien de la babiole à quelques euros. 
— C'est le moment de découvrir ton nouveau visage, dit Isabelle. 
Thomas la suivit dans le dressing, où l'une des portes était un immense miroir. Son reflet fut un choc d'une rare intensité. Plus grand-chose le reliait au garçon qu'il était. L'image était celle d'une jeune femme qui n'avait pas à rougir des autres filles du lycée. 
— Je savais qu'il y avait du potentiel, mais pas à ce point, dit Isabelle. 
— Moi non plus, répondit Thomas, d'une petite voix. 
— Comment tu te trouves? 
— Jolie. Très jolie.
— Si Thomas croisait cette fille dans la rue, il se retournerait sur elle ?
Formulée ainsi, la question était bizarre.
— Oui, sûrement, dit-il. Sûrement. 
— Alors, ça veut dire que tu es une fille très crédible. Demain matin, c'est jour de marché. On ira se confronter à la foule. Tu es d'accord ? 
— C'est vous la prof, dit Thomas qui avait toujours du mal à passer au tutoiement. 
— Tu permets que je fasse quelques photos pour envoyer à tes parents? 
— Oui. 
Si ses parents réagirent ou commentèrent les photos, Thomas n'en sut rien. 
— Il te manque une dernière chose, dit Isabelle. Tu m'attends au salon ? 
Il se demandait de quoi il pouvait s'agir, ayant la panoplie complète de la jeune femme. 
Isabelle arriva à son tour avec plusieurs flacon de vernis. 
— Lequel tu veux ? 
Thomas les regarda attentivement et jeta son dévolu sur la teinte la plus claire, un rose pastel.
— Mauvaise pioche. Deuxième essai.
Il montra un autre vernis à peine plus foncé que le précédent
— Dernier essai, s'amusa Isabelle. 
Thomas regarda les mains de sa prof et désigna un rouge foncé. 
— Excellent choix, s'exclama-t-elle. Je te montre comment on fait. 
Auparavant, elle lima les ongles pour les égaliser et leur donner une jolie courbe. Puis appliqua le vernis sur le pouce et l'index. 
— A toi, maintenant. 
Thomas s'appliqua, sans faire trop de bavure. Un exercice qui le ramena des années en arrière lorsqu'il faisait du coloriage et tachait de ne pas déborder. Après la deuxième couche, il admira le résultat qui lui plaisait bien. 
— Ce soir, avant d'aller te coucher, tu en mettras sur tes pieds. 
— Est-ce que ça veut dire que lundi, j'irai en cours en fille ? 
— Au départ, je pensais le faire après le deuxième week-end. Mais quand je vois comment tu te débrouilles, je me dis que lundi, c'est le bon moment. Et puis, ça calmera tout le monde.
— D'accord. 
Isabelle s'étonnait des progrès de Thomas. Et s'étonnait encore plus de l'acceptation si rapide de son alter ego féminin.
L'après-midi se termina en leçons de maintien. Thomas tenta d'intégrer tous les gestes, les postures, les attitudes purement féminines. Ce qui n'était pas aussi simple qu'il y paraissait. On n'effaçait pas dix-neuf ans de réflexes masculins en dix minutes. Plus encore, de se conjuguer au féminin. Isabelle se montrait d'une patience angélique. 
Patrick arriva de son parcours de golf en pleine séance. 
— C'est Thomas ? 
— Impressionnant, n'est-ce pas ? 
— C'est le moins qu'on puisse dire. Dis-moi, tu es sûre de ne t'être jamais habillée en fille ?
— Sûr et certain. 
— Sûre et certaine, corrigea Isabelle. 
— Du coup, comment doit-on l'appeler ? Parce que Thomas, ça ne cadre plus. 
— J'attendais justement qu'elle me pose la question. J'ai donc demandé à ta mère. Elle m'a dit que si elle avait eu une fille, elle l'aurait appelé Agathe.
— Très joli, dit Patrick. Sinon, quand est-ce que tu as prévu la sortie en public ?
— Demain matin, sur le marché. 
— Très bon exercice. Mais je pensais qu'on pourrait aller au restaurant, ce soir. 
— En effet, dit Isabelle. J'y avait pensé aussi. Ok pour le restaurant. 
Thomas, désormais Agathe, ne comprenait pas l'orientation de cette discussion. A croire que transformer des garçons en filles était habituel.
Isabelle ouvrit la porte du meuble du salon, en sortit ce qui devait être un album photos et vint s'asseoir à côté d'elle. Un bébé, puis un petit garçon qui grandissait au fil des pages. Elle s'arrêta de les tourner. Le petit garçon, devenu adolescent avait place à une fille qui ressemblait à celles qu'il y avait dans son lycée. 
— Aurélie est née garçon, dit-elle. Petit, il s'amusait à se déguiser avec mes vêtements, beaucoup trop grands, aimait que je le maquille. Un jour, alors que je rentrais plus tôt du collège où j'enseignais à l'époque, je l'ai surpris dans mes vêtements,désormais à sa taille, très bien maquillé. Trop bien même. En me voyant, il a fondu en larmes. Une fois calmé, il m'a expliqué qu'il se sentait fille, qu'il s'était toujours sentie fille. Alors, on a tout fait pour l'aider à être la personne qu'il devait être. On lui a appris à être une fille, comme je te l'apprends aujourd'hui.
— Je comprends mieux. Elle a quel âge ? 
— Dix-neuf ans, comme toi.
— Je ne l'ai pas vue à St Antoine. 
— Elle n'y est jamais allée. Justement pour ne pas vivre ce que qui va certainement arriver les prochains jours. Parce que tes soucis ne font que commencer.
Agathe se rembrunit. Elle avait espéré que devenir une fille allait calmer Mathilde et sa bande de pestes. Isabelle venait de doucher ses espoirs.
— Je te propose de mettre la robe, dit Isabelle. 
— D'accord. 
Isabelle prépara un sac à main pour Agathe et lui donna un manteau. Elle n'avait pas imaginé que la transformation de Thomas puisse être aussi rapide et se demanda si cela ne cachait pas quelque chose de plus profond. Une histoire qui faisait étrangement écho à celle d'Aurélie.
4-Premiers pas
Agathe fit ses premiers pas en extérieur et en public. En ce début de soirée, il y avait du monde dans les rues. La nuit, pas encore noire, masquait ses traits et rassurait la jeune trans. Elle marchait à côté de Patrick avec qui elle parlait, toujours aussi laconiquement. Isabelle suivait deux pas derrière pour l'observer. Même de dos, elle faisait illusion. Le flash trahit la prise d'une photo. Agathe se retourna, osa sourire. 
Le serveur les installa à une table, appelant Agathe mademoiselle. Un terme qui sonna étrangement à ses oreilles. Dans le bon sens du terme. Elle ne cessait de regarder ses mains aux ongles vernis. La dentelle synthétique de la manche, le froissement du nylon noir sur ses jambes lui rappelèrent qu'elle était en robe. Elle se remémora son visage maquillé lorsqu'elle avait remis du rouge à lèvres avant de partir. Le collier, le bracelet en or, la bague  ...
Soudain, elle éclata en sanglots. 
— Ça ne va pas ? s'inquiéta Isabelle. 
— Si, si, dit-elle en s'essuyant les yeux, ruinant son maquillage. 
— Viens avec moi.
Isabelle se leva, prit son sac, la main d'Agathe et l'emmena dans les toilettes.
— Alors, dis-moi, pourquoi ces larmes ? 
— Je réalise maintenant que je suis en fille. 
— Ah. Et ? Tu regrettes ? 
— Non. Au contraire. Je me sens bien. Mieux qu'en Thomas. 
— Tu penses être une fille ? Comme Aurélie ?
— De plus en plus, admit Agathe après un instant de réflexion 
— Pour moi, ça ne fait aucun doute. Tu t'es trop vite adaptée pour qu'il en soit autrement. Tu es une fille, Agathe. Pour pour moi, ta vie ne peut que continuer comme ça. Demain, on ira faire des achats supplémentaires pour que tu passes la semaine en fille et que tu t'installes en tant qu'Agathe au lycée.
— Merci isabelle. 
— De rien ma belle. Je suis heureuse que tu aies pu découvrir qui tu es vraiment. 
Au grand étonnement d'Agathe, Isabelle lui fit un bisou léger sur les lèvres. 
— Par contre, il faut refaire le maquillage. Heureusement que j'ai tout prévu. Je te laisse faire.
 
Agathe se démaquilla. Elle refit ses yeux. Juste du crayon et du mascara, avec un plaisir nouveau, excitée à l'idée qu'elle reproduirait ce geste tous les jours. Elle couvrit ses lèvres avec du gloss. 
— Comment je suis ? demanda la jeune trans.
— Avant de te répondre, comment tu te trouves ? 
— Très jolie. 
— Tu es heureuse? 
— Très heureuse. 
— Je te trouve très belle et maintenant, radieuse. 
— Merci Isabelle. 
— De rien, ma belle. On remonte ? 
— Oui, répondit Agathe 
Arrivée en haut des escaliers, Agathe osa prendre la main de son mentor. Rien de sexuel. Juste un geste d'amour filial.
— Tout va bien? demanda Patrick
— Oui, très bien, répondit Agathe. J'ai juste pris conscience de ce que j'étais, de qui j'étais.
— J'en suis très content. Je n'avais aucun doute. 
Le serveur s'approcha pour prendre la commande, s'inquiéta de l'état d'Agathe qui le rassura, en souriant. 
Agathe passa la plus belle soirée de sa vie. Il y en aura d'autres bien sûr. Mais celle-ci avait un goût particulier : celui de la première fois, celui de la première fois en  fille, celui de savoir qu'elle était Agathe et non Thomas.
A leur retour, Agathe gagna sa chambre et, comme convenu, mit du vernis sur ses pieds. Un peu plus tard, elle entendit le couple faire l'amour. 
Le dimanche fut une belle journée. La météo ensoleillée, d'abord.Ensuite, parce qu'Agathe se fit encore plus féminine. Elle essaya une nouvelle façon de se maquiller. Isabelle lui donna des collants fins qui affinaient ses jambes. Elles passèrent sur le marché, sans la moindre remarque ou regard en biais des chalands. Elle partirent faire des achats. Des jupes et des robes. Mais aussi un jean slim, des hauts et des pulls. Des collants. Deux paires de chaussures. Elle passa aussi par un bar à ongles où elle découvrit le pouvoir des ongles longs. Tout ce qu'il fallait pour se confondre avec les autres filles. Mais l'achat le plus remarquable fut une paire d'escarpins à talons hauts, presque dix centimètres, que lui proposa Isabelle. Agathe était aux anges. 
— Pas question d'aller au lycée avec dit-elle
— C'est clair, répondit Agathe qui devenait de plus en plus loquace. Merci Isabelle. 
— De rien. Tu es comme Aurélie. Alors, je sais déjà ce que tu vas aimer. 
Agathe osa lui faire une bise sur la joue. Attention qui ravit son mentor. 
Elles rentrèrent. Agathe rangea une partie des achats dans l'armoire présente dans la chambre. A la demande d'Isabelle, elle essaya les escarpins à talons. Les premiers pas furent hésitants, méfiants. Il fallut quelques allers-retours dans la maison pour qu'Agathe marche normalement. Elle les garda pour la soirée. Elle  fit sa valise pour la semaine. Une valise de fille.
Elle appela enfin ses parents, chose qui lui avait été interdite durant le week-end. Appel en face-time. 
— Coucou, dit-elle, inquiète de leur réaction.
— Bonsoir ma fille, dit Anne.
— Bonsoir Agathe, ajouta son père, en retrait.
Tous les deux souriaient. Ce qui rassura la jeune trans.
— Tu es trop belle, dit Anne. Isabelle nous envoyait régulièrement des photos et on était sans voix devant ta transformation.
— Merci Maman. Je ne sais pas ce qu'elle t'a dit, ni même ce que vous lui avez répondu. Elle a gardé le secret là-dessus. Mais j'ai compris que j'étais une fille.
— Oui, elle nous l'a dit. Elle nous à parlé d'Aurélie aussi. On comprends beaucoup de choses. Pourquoi tu étais dissipée avant d'entrer à St Antoine. Pourquoi tu étais souvent en colère.
— Je n'avais pas fait le lien. Peut-être. En tout cas, je n'en avais pas conscience. 
— Donc tu es heureuse ? demanda son père
— Très heureuse, Papa. Je me sens enfin à ma place. 
— Tu commences la semaine en fille alors ? 
— Oui. Je ne redeviendrai pas Thomas.
— Ça semble évident. 
— Vous n'êtes pas déçus ?
— Déçus de quoi ?
— Que je devienne une fille. 
— Si tu vois ton avenir en fille, si devenir une fille te rend heureuse, alors non, on n'est pas déçu. Au contraire. 
— Merci Maman. Merci Papa. Je vous aime.
— On t'aime aussi Agathe. N'en doute pas une seconde. Que tu sois fille ou garçon.
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galwenne
27 septembre 2026 à 20:21
des choses qui font echo à ma vie.. j'en suis bouleversée
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Photo de profil de felicity
felicity
27 septembre 2026 à 10:18
Merci, cette suite est très romantique, et très bien écrite.
La transformation de Thomas en Agathe se passe très vite, on comprend que le côté féminin de Thomas avait besoin de s'exprimer ...
On attend la suite avec impatience ;-)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Zouzi84
Zouzi84
27 septembre 2026 à 09:12
Quelle belle histoire !!
Plus in avance dans la lecture plus on se prend à l'ambiance et à imaginer ce que pourrait être la suite .
Vivement le prochain chapitre ...
Soyez respectueux
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Photo de profil de noemie44
noemie44
26 septembre 2026 à 20:08
encore un très beau texte ou bon nombre d'entre nous vont se reconnaitre et faire résonance a notre propre expérience !
je suis déjà toute émue au 1ere ligne que va donner la suite , j'imagine que l'entrée au lycée ne va pas être une partie de plaisir !!
Soyez respectueux
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Photo de profil de Annabelle
Annabelle
26 septembre 2026 à 18:51
Très jolie histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de VK3001P
VK3001P
25 septembre 2026 à 16:23
Une fort jolie histoire comme je les aime, en plus pas besoin d’attendre la suite avec impatience pendant des semaines, merci à toi :-)

S’il faut trouver à y redire, je l’espère en étant constructive : ça me parait un peu rapide et trop facile. Agathe n’enviait pas les filles ? Ne se déguisait pas étant petite ? Ne se sentait pas proche de tel ou tel garçon ? Et puis savoir s.habiller, se maquiller c’est tout sauf simple. Et ne parlons pas des talons … (quoique pour ma part je m’y suis faite avec une facilité déconcertante, mais c’est sans doute dû à la chance qu’on puisse trouver des tutos partout sur Internet, depuis belle lurette..).

Mais peu importe : j’ai si hâte de lire la suite !
xoxoxo
Soyez respectueux
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coco10
25 septembre 2026 à 15:57
Tres tres belle histoire vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
25 septembre 2026 à 07:19
Agathe est donc née, et Thomas a définitivement disparu, car visiblement il n'y aura pas de retour en arrière à la fin de sa scolarité.
On peut même penser qu'il y aura rapidement un traitement hormonal en parallèle.
Modifié 25 septembre 2026 à 07:21
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ercb
ercb
25 septembre 2026 à 06:07
Merci Mlle_Helenad pour cette belle transformation et la naissnce d'Agathe.
Tout comme 290Alpro je suis très impatiente de lire la suie de ce début de semaine a St Antoine et comment le groupe de fille va réagir
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Mlle_Helened
Mlle_Helened
24 septembre 2026 à 22:25
Bonsoir

Merci pour l'accueil que vous avez fait à mon nouveau récit
J'espère qu'il vous plaira jusqu'au bout.

Bonne lecture
Bises
LN
Soyez respectueux
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