Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'internat St Antoine — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'internat St Antoine
Chapitre 4
7-L'irréparable
Sur la route, Agathe rompit le silence.
— Isabelle, je peux vous poser une question indiscrète?
— Bien sûr. Mais je te répondrai si tu me tutoies. Je te laisse donc reformuler ce que tu viens de dire.
Agathe déglutit.
— Isabelle, ... Je peux te poser une question indiscrète?
— Je t'écoute.
— Je ne sais pas trop comment dire. Pourquoi Aurélie vous ... t'embrasse sur la bouche. Et son père aussi.
— Tu me promets de ne pas être choquée ?
— Euh .. Oui ... s'inquiéta Agathe, craignant d'être aller trop loin.
Sur la route, Agathe rompit le silence.
— Isabelle, je peux vous poser une question indiscrète?
— Bien sûr. Mais je te répondrai si tu me tutoies. Je te laisse donc reformuler ce que tu viens de dire.
Agathe déglutit.
— Isabelle, ... Je peux te poser une question indiscrète?
— Je t'écoute.
— Je ne sais pas trop comment dire. Pourquoi Aurélie vous ... t'embrasse sur la bouche. Et son père aussi.
— Tu me promets de ne pas être choquée ?
— Euh .. Oui ... s'inquiéta Agathe, craignant d'être aller trop loin.
— Quand Aurélie a commencé à devenir femme, elle nous a questionné sur la sexualité. Sa sexualité. Savoir si elle devait aimer les garçons. Même en garçon, elle n'avait jamais eu de flirts, ni même embrassé. Alors, on s'est dit que le meilleur moyen pour elle de choisir était d'essayer les deux. C'est donc moi et Patrick qui lui avons montré comment faire l'amour avec l'un et l'autre. J'ai passé une première nuit avec elle pendant laquelle je lui ai montré comment faire jouir une femme. Elle a ensuite passé une nuit avec son père qui l'a fait jouir comme si elle était une femme. En conclusion, elle a admit aimer les deux. Depuis, on fait régulièrement l'amour tous le trois. Pas ce week-end puisque tu étais là. Mais, de ce que j'ai entendu, elle s'est bien rattrapée avec toi.
— Merci isabelle. Je comprends mieux certains de ses gestes.
— Je crois qu'elle tient beaucoup à toi.
— C'est l'impression que j'ai aussi.
— Et toi ?
Agathe ne répondit pas, tiraillée entre des sentiments qu'elle ne connaissait pas et ne comprenait pas.
— Merci isabelle. Je comprends mieux certains de ses gestes.
— Je crois qu'elle tient beaucoup à toi.
— C'est l'impression que j'ai aussi.
— Et toi ?
Agathe ne répondit pas, tiraillée entre des sentiments qu'elle ne connaissait pas et ne comprenait pas.
Arrivée avant tout le monde, Agathe rangea ses affaires dans son armoire. Mathilde était toujours habitée par la haine. Une haine encore plus farouche que la semaine précédente. Une haine attisée par son isolement car toutes ses copines avaient pris leur distance. Une haine attisée par un discours que plus personne n'écoutait et ne voulait entendre. Un discours dont ses parents ignoraient l'existence. L'encadrement même n'osait leur en parler. Toujours cette crainte de perdre leur réputation.
Dès lors, Mathilde se retrouva seule contre tous et toutes et surtout contre Agathe.
Tant qu'elle était garçon, Thomas montait un étage pour prendre sa douche avec les garçons. Maintenant qu'elle était une fille, ou du moins, ni fille, ni garçon, elle ne pouvait plus les rejoindre, pas plus que que se mêler aux autres filles. Aussi passait-elle en dernier. Mathilde trouva le moyen de s'intercaler et pomper ce qui restait d'eau chaude. Agathe serrait les dents mais ne disait rien. Une crasse ratée qui énerva un peu plus Mathilde.
Tant qu'elle était garçon, Thomas montait un étage pour prendre sa douche avec les garçons. Maintenant qu'elle était une fille, ou du moins, ni fille, ni garçon, elle ne pouvait plus les rejoindre, pas plus que que se mêler aux autres filles. Aussi passait-elle en dernier. Mathilde trouva le moyen de s'intercaler et pomper ce qui restait d'eau chaude. Agathe serrait les dents mais ne disait rien. Une crasse ratée qui énerva un peu plus Mathilde.
La rage lui fit commettre l'irréparable. Mathilde profita de la pause du matin pour monter dans le dortoir, s'introduire dans la chambre d'Agathe et lacérer à coups de cutter tous ses vêtements, dessous et dessus, détruire son maquillage. Même ses cahiers y passèrent. Elle quitta la chambre sans remarquer Sœur Nicole qui faisait une ronde d'inspection. La surveillante constata les dégâts, descendit en trombe jusqu'au bureau du directeur.
La sonnerie du début des cours retentit mais le directeur, présent sur le perron, stoppa les terminales.
— Sœur Nicole vient de m'informer d'un fait qui n'a pas à être commis dans ce lycée, commença-t-il d'une voix forte, puissante.
Tous les élèves se turent aussitôt. Mêmes les quelques oiseaux qui bravaient le froid semblaient s'être figés. Agathe sentit que le vent tournait pour elle. Pourtant, elle n'avait rien à se reprocher.
— Elle a découvert qu'une personne s'était introduite dans la chambre de mademoiselle Legendre et avait détruit toutes ses affaires. Je veux que cette personne se dénonce, sans quoi, toutes les terminales seront sanctionnées. Une sentence qui laissa Mathilde de marbre.
— Alors? s'impatienta le directeur.
Soudain, Mathilde fit un pas en avant, malgré elle, poussée par celle qui fut sa meilleure amie.
— Veuillez me suivre, s'il vous plaît.
Pour la jeune fille, tout son univers, tout l'univers se recroquevilla soudain en elle. Il lui sembla que la terre se dérobait sous ses pieds.
Les terminales entrèrent dans le bâtiment, dans un silence lugubre, jetant des regards en biais à Mathilde qui restait prostrée. Sœur Nicole la prit par les épaules
— Il faut y aller, dit-elle d'une voix douce.
Comme un zombie, elle entra dans la bureau du directeur, resta debout. Elle écouta le récapitulatifs des faits qui lui étaient reprochés et la sentence comme un bruit de fond.
— Vous êtes donc exclue définitivement du lycée. Vos parents ont été prévenus, dit-il. Ils vont venir vous chercher en fin de matinée. Sœur Nicole ira prendre vos affaires.
La sonnerie du début des cours retentit mais le directeur, présent sur le perron, stoppa les terminales.
— Sœur Nicole vient de m'informer d'un fait qui n'a pas à être commis dans ce lycée, commença-t-il d'une voix forte, puissante.
Tous les élèves se turent aussitôt. Mêmes les quelques oiseaux qui bravaient le froid semblaient s'être figés. Agathe sentit que le vent tournait pour elle. Pourtant, elle n'avait rien à se reprocher.
— Elle a découvert qu'une personne s'était introduite dans la chambre de mademoiselle Legendre et avait détruit toutes ses affaires. Je veux que cette personne se dénonce, sans quoi, toutes les terminales seront sanctionnées. Une sentence qui laissa Mathilde de marbre.
— Alors? s'impatienta le directeur.
Soudain, Mathilde fit un pas en avant, malgré elle, poussée par celle qui fut sa meilleure amie.
— Veuillez me suivre, s'il vous plaît.
Pour la jeune fille, tout son univers, tout l'univers se recroquevilla soudain en elle. Il lui sembla que la terre se dérobait sous ses pieds.
Les terminales entrèrent dans le bâtiment, dans un silence lugubre, jetant des regards en biais à Mathilde qui restait prostrée. Sœur Nicole la prit par les épaules
— Il faut y aller, dit-elle d'une voix douce.
Comme un zombie, elle entra dans la bureau du directeur, resta debout. Elle écouta le récapitulatifs des faits qui lui étaient reprochés et la sentence comme un bruit de fond.
— Vous êtes donc exclue définitivement du lycée. Vos parents ont été prévenus, dit-il. Ils vont venir vous chercher en fin de matinée. Sœur Nicole ira prendre vos affaires.
Mathilde repartit avec ses parents sans avoir décroché le moindre mot depuis la réunion des terminales. Ses parents ne dirent rien non plus mais leur regards plus que noirs que les ténèbres les plus sombres parlaient pour eux.
La nouvelle de l'exclusion de Mathilde fit rapidement le tour du lycée. Cela n'était encore jamais arrivé. Elle était inévitable, bien qu'elle rejaillisse négativement sur l'aura de l'internat. Le directeur se demandait encore comment il allait la faire oublier et, surtout, espérait qu'elle n'engendrerait pas les défections des futurs élèves.
Pour Agathe, cette exclusion définitive était trop extrême, trop négative.
Le lendemain, elle toqua à la porte du directeur.
— Mademoiselle Legendre, s'étonna-t-il. Que puis-je pour vous.
— Je voudrais vous parler de Mathilde.
— Elle ne vous inquiétera plus.
— Justement, si elle m'inquiète. Je ne doute pas que de votre jugement dans son exclusion et il est mérité. Enfin je crois. Ce qui me gêne, c'est qu'il soit définitif. On est à six mois du bac. Que va-t-il se passer pour elle ?
— Je ne sais pas. Elle pourra le passer en candidate libre.
— C'est comme si elle mettait à la poubelle deux ans d'études. Comme pour moi, si je n'avais pas accepté d'intégrer le dortoir des filles pour faire ma terminale.
— Je vois. Mais les faits sont autrement plus graves.
— Je ne le conteste pas. Mais ce ne sont que des vêtements qui peuvent se remplacer. Est-ce qu'elle va pourvoir remplacer les six mois d'enseignement à venir ? Est-ce qu'elle pourra remplacer son avenir si elle échoue au bac ?
Le directeur resta bouche bée devant ces arguments.
— Et qu'est-ce que vous proposez ? Parce qu'il faut bien une sanction.
— Ne pourrait-elle pas passer les week-ends et les vacances dans le couvent de Sœur Nicole ? Silence et prières. Enfin le genre de choses que l'on fait dans un couvent. Sœur Nicole pourra la surveiller.
Le directeur se mura dans sa réflexion.
— Merci mademoiselle Legendre. Je vais y réfléchir.
Le lendemain, elle toqua à la porte du directeur.
— Mademoiselle Legendre, s'étonna-t-il. Que puis-je pour vous.
— Je voudrais vous parler de Mathilde.
— Elle ne vous inquiétera plus.
— Justement, si elle m'inquiète. Je ne doute pas que de votre jugement dans son exclusion et il est mérité. Enfin je crois. Ce qui me gêne, c'est qu'il soit définitif. On est à six mois du bac. Que va-t-il se passer pour elle ?
— Je ne sais pas. Elle pourra le passer en candidate libre.
— C'est comme si elle mettait à la poubelle deux ans d'études. Comme pour moi, si je n'avais pas accepté d'intégrer le dortoir des filles pour faire ma terminale.
— Je vois. Mais les faits sont autrement plus graves.
— Je ne le conteste pas. Mais ce ne sont que des vêtements qui peuvent se remplacer. Est-ce qu'elle va pourvoir remplacer les six mois d'enseignement à venir ? Est-ce qu'elle pourra remplacer son avenir si elle échoue au bac ?
Le directeur resta bouche bée devant ces arguments.
— Et qu'est-ce que vous proposez ? Parce qu'il faut bien une sanction.
— Ne pourrait-elle pas passer les week-ends et les vacances dans le couvent de Sœur Nicole ? Silence et prières. Enfin le genre de choses que l'on fait dans un couvent. Sœur Nicole pourra la surveiller.
Le directeur se mura dans sa réflexion.
— Merci mademoiselle Legendre. Je vais y réfléchir.
Une semaine plus tard, Mathilde fit son apparition. Elle était l'ombre d'elle même. Des vêtements basiques, pas de maquillage. Elle s'approcha d'Agathe. La haine farouche avait déserté ses yeux, vidés de la moindre émotion. Elles restèrent face à face un moment. Les autres terminales retenaient leur souffle.
Puis Mathilde prit Agathe dans ses bras et fondit en larmes.
— Je suis désolée, tellement désolée, réussit-elle à dire entre deux sanglots.
Agathe caressait son dos.
— C'est pardonné, dit-elle.
Mathilde continua de pleurer sur son épaule. Puis, elle s'écarta.
— Merci pour ce que tu as fait. Merci.
— Je ne voulais que ton avenir soit sacrifié, juste pour ça. Par contre, je ne sais pas si le couvent, c'est bien.
— Ça ne peut pas être pire.
— Tu me diras.
— Merci Agathe. Tu es quelqu'un de bien.
— Tu l'es aussi. Quand tu n'as pas des idées à la con.
Mathilde, sourit tristement, la prit une nouvelle fois dans les bras et se séparèrent. Les terminales respirèrent.
Puis Mathilde prit Agathe dans ses bras et fondit en larmes.
— Je suis désolée, tellement désolée, réussit-elle à dire entre deux sanglots.
Agathe caressait son dos.
— C'est pardonné, dit-elle.
Mathilde continua de pleurer sur son épaule. Puis, elle s'écarta.
— Merci pour ce que tu as fait. Merci.
— Je ne voulais que ton avenir soit sacrifié, juste pour ça. Par contre, je ne sais pas si le couvent, c'est bien.
— Ça ne peut pas être pire.
— Tu me diras.
— Merci Agathe. Tu es quelqu'un de bien.
— Tu l'es aussi. Quand tu n'as pas des idées à la con.
Mathilde, sourit tristement, la prit une nouvelle fois dans les bras et se séparèrent. Les terminales respirèrent.
8-Isabelle et Patrick.
Agathe passa son dernier week-end chez Isabelle et Patrick.
— J'ai appris ce que tu avais fait pour Mathilde, dit Isabelle. Bravo. Vraiment bravo. Car après tout ce qu'elle t'a fait...
— Je ne pouvais pas laisser faire. Elle ne méritait pas de ruiner son avenir pour ça. Et puis, elle a remplacé tout ce qu'elle avait abîmé. Donc un point partout et balle au centre.
— N'empêche...
Comme tous les samedis matin, Agathe passait chez l'esthéticienne pour son épilation définitive qui était presque terminée. Nouvelle séance de shopping l'après-midi. Sa collection de dessous devenait imposante, autant pour ceux du lycée que ceux du week-end bien plus sexy. Même si elle n'hésitait pas à mettre des strings pour aller en cours. Une initiative que d'autres filles avaient prise bien avant elle. Certaines osaient même des bas autofixants, ce qu'Agathe se refusait pour le moment.
Agathe passa son dernier week-end chez Isabelle et Patrick.
— J'ai appris ce que tu avais fait pour Mathilde, dit Isabelle. Bravo. Vraiment bravo. Car après tout ce qu'elle t'a fait...
— Je ne pouvais pas laisser faire. Elle ne méritait pas de ruiner son avenir pour ça. Et puis, elle a remplacé tout ce qu'elle avait abîmé. Donc un point partout et balle au centre.
— N'empêche...
Comme tous les samedis matin, Agathe passait chez l'esthéticienne pour son épilation définitive qui était presque terminée. Nouvelle séance de shopping l'après-midi. Sa collection de dessous devenait imposante, autant pour ceux du lycée que ceux du week-end bien plus sexy. Même si elle n'hésitait pas à mettre des strings pour aller en cours. Une initiative que d'autres filles avaient prise bien avant elle. Certaines osaient même des bas autofixants, ce qu'Agathe se refusait pour le moment.
Après le dîner, Isabelle s'installa dans le canapé et, chose surprenante, Patrick dans le fauteuil.
— Viens près de moi, dit Isabelle
Agathe obéit, se demandant ce que cela pouvait cacher.
— Aurélie me disait que tu embrassais très bien.
— Ah ..
— Montre-moi, ordonna Isabelle
Agathe ne savait plus quoi faire. Elle avait déjà eu toutes les peines du monde à tutoyer sa professeur. Alors, l'embrasser ...
Elle regarda Patrick.
— Ne sois pas gênée. J'aime beaucoup regarder Isabelle jouir avec un autre homme. Ou une femme.
— Et c'est pareil pour moi, quand Patrick baise une copine ou se fait baiser par son mari.
— Viens près de moi, dit Isabelle
Agathe obéit, se demandant ce que cela pouvait cacher.
— Aurélie me disait que tu embrassais très bien.
— Ah ..
— Montre-moi, ordonna Isabelle
Agathe ne savait plus quoi faire. Elle avait déjà eu toutes les peines du monde à tutoyer sa professeur. Alors, l'embrasser ...
Elle regarda Patrick.
— Ne sois pas gênée. J'aime beaucoup regarder Isabelle jouir avec un autre homme. Ou une femme.
— Et c'est pareil pour moi, quand Patrick baise une copine ou se fait baiser par son mari.
Agathe tombait des nues. Après avoir appris que le couple couchait avec leur propre fille trans, il découvrait que le couple était non seulement libertin, mais en plus bisexuel. Agathe imagina une fraction de seconde Patrick en levrette se faisant ramoner en bonne et due forme.
— Oui, je sais, ça peut surprendre, dit Isabelle, comprenant ce qu'Agathe avait en tête. Mais peut-être auras-tu l'occasion de le voir. Je te rassure, il adore ça. Surtout quand il a deux hommes pour lui tout seul. Un devant et l'autre derrière. Mais en attendant, j'ai très envie de sentir tes lèvres sur les miennes.
— Oui, je sais, ça peut surprendre, dit Isabelle, comprenant ce qu'Agathe avait en tête. Mais peut-être auras-tu l'occasion de le voir. Je te rassure, il adore ça. Surtout quand il a deux hommes pour lui tout seul. Un devant et l'autre derrière. Mais en attendant, j'ai très envie de sentir tes lèvres sur les miennes.
Agathe, rassurée sur les intentions du couple, accéda à la demande de son mentor. Le baiser était radicalement différent de ceux qu'elle avait échangé avec Aurélie. Par réflexe, elle posa sa main sur le genou d'Isabelle pour la retirer aussitôt.
— C'était très bien ce que tu as fait. Continue.
Agathe lui reprit la bouche, posa sa main à l'intérieur de la cuisse, caressa le bas nylon, trouva la peau nue. Isabelle les écarta pour lui faciliter le passage. Elle arriva au sexe libre de toute protection, sentit un objet incongru qu'elle associa rapidement à un bijou intime.
— C'est vrai que tu embrasses bien. Aurélie a beaucoup de chance. Si tu baises aussi bien, elle sera très heureuse avec toi.
— Je fais de mon mieux, dit Agathe à qui il semblait avoir loupé quelques épisodes.
— Déshabille-moi
— C'était très bien ce que tu as fait. Continue.
Agathe lui reprit la bouche, posa sa main à l'intérieur de la cuisse, caressa le bas nylon, trouva la peau nue. Isabelle les écarta pour lui faciliter le passage. Elle arriva au sexe libre de toute protection, sentit un objet incongru qu'elle associa rapidement à un bijou intime.
— C'est vrai que tu embrasses bien. Aurélie a beaucoup de chance. Si tu baises aussi bien, elle sera très heureuse avec toi.
— Je fais de mon mieux, dit Agathe à qui il semblait avoir loupé quelques épisodes.
— Déshabille-moi
Agathe défit le zip de la robe qui tomba à ses pieds, libéra sa poitrine qu'elle caressa délicatement à pleines mains, téta les deux seins. Exercice qu'elle avait aimé avec Aurélie. Patrick avait sorti son sexe dur et se masturbait lentement.
Agathe délaissa la poitrine, descendit vers le sexe en couvrant la distance par des bisous. Le pubis était lisse. Le bijou qu'elle avait senti était un anneau accroché à une des lèvres et prolongé par une petite chaîne. Pour la première fois, elle découvrait un sexe féminin. Elle s'approcha, lui fit un bisou et l'embrassa comme elle avait embrassé les lèvres du visage. Elle poussa sa langue.
— Oui ma chérie, continue comme ça. C'est très bon ce que tu me fais.
— Tu prends ton pied, mon amour? demanda Patrick
— Ouiiiiii ! Et toi ?
— Aussi. Il me tarde de voir sa queue aller et venir dans ta chatte.
— Tu as entendu, Agathe ?
Agathe délaissa la poitrine, descendit vers le sexe en couvrant la distance par des bisous. Le pubis était lisse. Le bijou qu'elle avait senti était un anneau accroché à une des lèvres et prolongé par une petite chaîne. Pour la première fois, elle découvrait un sexe féminin. Elle s'approcha, lui fit un bisou et l'embrassa comme elle avait embrassé les lèvres du visage. Elle poussa sa langue.
— Oui ma chérie, continue comme ça. C'est très bon ce que tu me fais.
— Tu prends ton pied, mon amour? demanda Patrick
— Ouiiiiii ! Et toi ?
— Aussi. Il me tarde de voir sa queue aller et venir dans ta chatte.
— Tu as entendu, Agathe ?
Elle hocha la tête. Elle se dévêtit pour ne garder que ses bas tenus par un serre-taille, son soutien-gorge, ses escarpins. Son sexe dur était tel un éperon. Isabelle le goûta puis s'adossa au canapé, jambes largement écartées. Agathe posa sa queue sur la vulve dégoulinante, poussa. Elle entra comme dans du beurre.
— Rhaaa ... Ouiiii ! Vas-y baise-moi fort.
Patrick s'approcha pour mieux voir la pénétration. Agathe tourna la tête vers lui, se pencha et l'embrassa.
— Tu es trop, trop mignonne, dit-il, enchanté par cette initiative.
Il la regarda baiser sa femme avec un plaisir qui confinait à la jouissance. Le couple changea de position pour la levrette. Puis encore une fois pour inverser les rôles.
— Patrick, tu veux que je te suce ?
— Vraiment trop, trop mignonne.
— Rhaaa ... Ouiiii ! Vas-y baise-moi fort.
Patrick s'approcha pour mieux voir la pénétration. Agathe tourna la tête vers lui, se pencha et l'embrassa.
— Tu es trop, trop mignonne, dit-il, enchanté par cette initiative.
Il la regarda baiser sa femme avec un plaisir qui confinait à la jouissance. Le couple changea de position pour la levrette. Puis encore une fois pour inverser les rôles.
— Patrick, tu veux que je te suce ?
— Vraiment trop, trop mignonne.
Agathe goba le sexe qui se situait dans la moyenne. Cette fellation confirma son goût pour cet exercice découvert avec Aurélie. Mais elle aimait aussi faire l'amour avec Isabelle. Aurélie avait raison : pourquoi choisir ?
— Tu as vu, mon chéri, comme sa queue entre bien dans ma chatte ?
— Oh oui, mon amour. C'est tellement beau ! Tu veux la sortir complètement et la reprendre?
Isabelle se désengagea doucement, pour laisser le gland juste sur le seuil. Plongeant son regard dans celui de son mari, elle se laissa descendre centimètre par centimètre. Recommença.
— Oh mon amour, mes amours, vous allez me faire jouir, dit-il.
Agathe n'y prêta pas attention, concentrée sur la fellation et la pénétration. Le foutre envahit sa bouche par jets puissants. Elle en recracha une bonne partie, avala le reste. Isabelle accéléra le mouvement.
— Je vais venir, dit Agathe, paniquée
— Vas-y ma chérie. Laisse-toi aller. Il n'y a aucun risque
Agathe se retint encore avant d'exploser dans le vagin de celle qui avait été sa prof et qui allait être sa future belle-mère.
— Oh putain ! Quel pied ! s'exclama Isabelle en se penchant pour embrasser Agathe. Tu vas venir souvent.
— Tu as vu, mon chéri, comme sa queue entre bien dans ma chatte ?
— Oh oui, mon amour. C'est tellement beau ! Tu veux la sortir complètement et la reprendre?
Isabelle se désengagea doucement, pour laisser le gland juste sur le seuil. Plongeant son regard dans celui de son mari, elle se laissa descendre centimètre par centimètre. Recommença.
— Oh mon amour, mes amours, vous allez me faire jouir, dit-il.
Agathe n'y prêta pas attention, concentrée sur la fellation et la pénétration. Le foutre envahit sa bouche par jets puissants. Elle en recracha une bonne partie, avala le reste. Isabelle accéléra le mouvement.
— Je vais venir, dit Agathe, paniquée
— Vas-y ma chérie. Laisse-toi aller. Il n'y a aucun risque
Agathe se retint encore avant d'exploser dans le vagin de celle qui avait été sa prof et qui allait être sa future belle-mère.
— Oh putain ! Quel pied ! s'exclama Isabelle en se penchant pour embrasser Agathe. Tu vas venir souvent.
Elle se retira pour venir à côté. Patrick se précipita pour lécher sa femme et laper le jus qui coulait. Il se délecta avec une gourmandise non feinte de cyprine et sperme mélangé. Puis, il nettoya méticuleusement le sexe d'Agathe.
— Ça va Agathe ? demanda Isabelle
— Oui. très bien. C'était ... C'était ...
— Pareil pour moi, dit-elle en riant.
— Pareil aussi, ajouta Patrick
— Ça va Agathe ? demanda Isabelle
— Oui. très bien. C'était ... C'était ...
— Pareil pour moi, dit-elle en riant.
— Pareil aussi, ajouta Patrick
Il se leva pour aller chercher une bouteille de champagne. Ils trinquèrent et échangèrent des baisers.
— Dis-moi, intervint Patrick. Tu accepterais de me sodomiser ?
— Je ne peux pas dire non.
— Tu peux, si tu n'en as pas envie.
— J'en ai envie. Même si j'aurais aimée l'être aussi.
— L'un n'empêche pas l'autre. J'ai bien vu que tu aimais ça.
Elle lui montra la photo. Agathe rougit, paniqua quand elle sut que ses parents l'avaient reçue.
— Patrick, tu veux prendre une photo pour Aurélie ?
La première fut très sobre, bien que dénudées : Isabelle et Agathe, côte à côte. Pour la deuxième, Isabelle serrait Agathe dans ses bras. La troisième les voyait s'embrasser, la main posée sur le sexe de l'autre
La réponse d'Aurélie ne se fit pas attendre : "Vous être trop belles !" "Je suis vener de ne pas être là" suivie d'une flopée d'émoticônes des plus expressifs.
— Dis-moi, intervint Patrick. Tu accepterais de me sodomiser ?
— Je ne peux pas dire non.
— Tu peux, si tu n'en as pas envie.
— J'en ai envie. Même si j'aurais aimée l'être aussi.
— L'un n'empêche pas l'autre. J'ai bien vu que tu aimais ça.
Elle lui montra la photo. Agathe rougit, paniqua quand elle sut que ses parents l'avaient reçue.
— Patrick, tu veux prendre une photo pour Aurélie ?
La première fut très sobre, bien que dénudées : Isabelle et Agathe, côte à côte. Pour la deuxième, Isabelle serrait Agathe dans ses bras. La troisième les voyait s'embrasser, la main posée sur le sexe de l'autre
La réponse d'Aurélie ne se fit pas attendre : "Vous être trop belles !" "Je suis vener de ne pas être là" suivie d'une flopée d'émoticônes des plus expressifs.
Agathe et Patrick se mirent en soixante-neuf pour se remettre en forme. Une nouvelle photo fut envoyée à Aurélie. Isabelle s'absenta pour réapparaître, affublée d'un gode-ceinture raisonnable.
Agathe pénétra Patrick. Isabelle fit une courte vidéo pour sa fille. Elle les interrompit et prépara Agathe avant de la pénétrer. Nouvelle séquence vidéo pour Aurélie. Enfin, Agathe reprit Patrick. Isabelle installa le portable sur un trépied, appela Aurélie et revint en elle. Dans un coin de l'écran, on pouvait voir Aurélie se goder et se masturber.
Le trio fit l'amour un long moment. Agathe annonça qu'elle allait venir. Patrick réclama qu'elle jouisse dans sa bouche. Bien que propre et sans aucune trace, Agathe fut surprise de voir Patrick nettoyer sa queue après avoir tout avalé.
Aurélie avait raccroché, mais envoyé une photo de sa jouissance.
Le trio s'embrassa un long moment puis alla se coucher.
Agathe pénétra Patrick. Isabelle fit une courte vidéo pour sa fille. Elle les interrompit et prépara Agathe avant de la pénétrer. Nouvelle séquence vidéo pour Aurélie. Enfin, Agathe reprit Patrick. Isabelle installa le portable sur un trépied, appela Aurélie et revint en elle. Dans un coin de l'écran, on pouvait voir Aurélie se goder et se masturber.
Le trio fit l'amour un long moment. Agathe annonça qu'elle allait venir. Patrick réclama qu'elle jouisse dans sa bouche. Bien que propre et sans aucune trace, Agathe fut surprise de voir Patrick nettoyer sa queue après avoir tout avalé.
Aurélie avait raccroché, mais envoyé une photo de sa jouissance.
Le trio s'embrassa un long moment puis alla se coucher.
Le téléphone d'Agathe affichait plusieurs notifications. Les photos et vidéos prises par Isabelle et Patrick et un message d'Aurélie, la suppliant de l'appeler dès qu'elle aurait un moment. Ce qu'elle fit aussitôt.
— Coucou ma chérie ! Tu t'es bien éclatée, dis-moi
— Tu ne m'en veux pas ?
— Bien sûr que non! Au contraire. Maman m'a dit qu'elle t'avait expliqué ce qui nous unissait.
— Oui.
— C'est super. On va pourvoir faire beaucoup de choses tous les quatre. Et avec les amis de papa et maman.
— Ça promet de bons moments.
— Je confirme. Agathe, il faut que je te dise quelque chose. Je voulais le faire de vive voix, mais après ce que j'ai vu ce soir, je ne peux pas attendre.
— Quoi donc ? s'alarma Agathe, craignant d'avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas.
— Agathe.
— Oui ?
— Je t'aime. Je suis raide dingue amoureuse de toi. Dès que je t'ai vue sur le quai de la gare. Et après ce soir, je sais que tu es la femme de ma vie.
Cette déclaration confirmait les soupçons d'Agathe, confirmait les allusions d'Isabelle.
— Tu sais, quand je t'ai dit que tu allais me manquer, c'était sincère mais sans vraiment savoir ce que cela voulait dire. Je n'ai jamais été amoureuse d'une fille. Et encore moins d'un garçon. C'est quand je ne t'ai plus vue, quand tu as disparu dans la foule que j'ai su ce que ça voulait dire. Depuis, j'attends tes appels avec impatience. Je me rue sur tes SMS que je lis jusqu'à les user. Alors, oui, je t'aime aussi, Aurélie.
— Coucou ma chérie ! Tu t'es bien éclatée, dis-moi
— Tu ne m'en veux pas ?
— Bien sûr que non! Au contraire. Maman m'a dit qu'elle t'avait expliqué ce qui nous unissait.
— Oui.
— C'est super. On va pourvoir faire beaucoup de choses tous les quatre. Et avec les amis de papa et maman.
— Ça promet de bons moments.
— Je confirme. Agathe, il faut que je te dise quelque chose. Je voulais le faire de vive voix, mais après ce que j'ai vu ce soir, je ne peux pas attendre.
— Quoi donc ? s'alarma Agathe, craignant d'avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas.
— Agathe.
— Oui ?
— Je t'aime. Je suis raide dingue amoureuse de toi. Dès que je t'ai vue sur le quai de la gare. Et après ce soir, je sais que tu es la femme de ma vie.
Cette déclaration confirmait les soupçons d'Agathe, confirmait les allusions d'Isabelle.
— Tu sais, quand je t'ai dit que tu allais me manquer, c'était sincère mais sans vraiment savoir ce que cela voulait dire. Je n'ai jamais été amoureuse d'une fille. Et encore moins d'un garçon. C'est quand je ne t'ai plus vue, quand tu as disparu dans la foule que j'ai su ce que ça voulait dire. Depuis, j'attends tes appels avec impatience. Je me rue sur tes SMS que je lis jusqu'à les user. Alors, oui, je t'aime aussi, Aurélie.
Aurélie pleurait de joie. Des larmes qui déclenchèrent celles d'Agathe. Elles se parlèrent jusqu'au milieu de la nuit. Agathe promis d'aller à Bordeaux mais pas le week-end suivant, réservé pour ses parents qu'elle n'avait pas vus depuis plus d'un mois. Un voyage en fille.
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Commentaires ()
J'espère qu'il y aura une suite à ce chapitre !
Et j'espère aussi que cette fois ci le site m'avertira de sa publication.... 😒
Merci à vous pour ce beau récit.
Encore un magnifique chapitre très bien écrit, un peu plus sexe que les trois premiers, mai il fallait apprendre pleins de choses à Agathe, elle va pouvoir maintenant les expérimenter avec Aurélie. Par contre j'ai bien aimé sa réaction après les sanctions infligées à Mathilde.
Bisous
Alain