Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour, dépucelage — Chapitre 6
Auteur
Amour, dépucelage
Chapitre 6
Il fait grand jour quand j’ouvre les yeux, enfin les yeux, les paupières lourdes d’avoir si peu dormi. Houlà, je sais pourquoi maintenant, on a révisé les différentes leçons dispensées par ma si charmante et sexy institutrice. Mais… mais… je suis tout seul au lit. Ouf, rassuré, je sens une bonne odeur de café et de pain en train de griller. Vite à la douche et m’habiller pour rejoindre Annie, j’ai tellement envie de l’embrasser, de la serrer dans mes bras. Je suis fou d’elle.
— Tiens, te voilà le dormeur, comment ça va ?
— J’ai l’impression de sortir d’une essoreuse, comment tu fais pour être sur le pont de bonne heure ?
— J’avais à me préparer, et puis comme ça le p’tit déj est prêt, t’as faim ?
— Te préparer ? Mais t’es en peignoir.
— Peut-être que ça se voit pas, me dit-elle mystérieusement.
— J’ai l’impression de sortir d’une essoreuse, comment tu fais pour être sur le pont de bonne heure ?
— J’avais à me préparer, et puis comme ça le p’tit déj est prêt, t’as faim ?
— Te préparer ? Mais t’es en peignoir.
— Peut-être que ça se voit pas, me dit-elle mystérieusement.
Je m’approchais alors, la prenais dans mes bras et l’embrassais amoureusement.
— Bonjour vous, dis-je en dénouant la ceinture de son peignoir, passant mes mains dessous pour sentir son corps nu contre moi.
— Bonjour toi, répondit-elle en se frottant contre moi en feulant.
— On déjeune ?
— Bonjour toi, répondit-elle en se frottant contre moi en feulant.
— On déjeune ?
Après un copieux p’tit déj, Annie me proposa (étrangement) de me raccompagner chez moi, déjà pour ouvrir les volets (preuve de ma présence, enfin sa simulation).
— Je reviens te chercher pour le déjeuner, je pars faire de quoi préparer un bon petit repas dominical, avant ton départ ce soir.
Ses yeux s’embuèrent en un éclair. Se détournant brusquement, Annie me demanda d’aller m’habiller, elle faisant de même.
Ma belle, ma jolie maîtresse revint vers midi me chercher. J’étais tout impatient de la revoir, car j’avais une surprise pour elle, mais j’attendais d’être chez elle pour dévoiler mon secret. Mais à peine arrivé…
— Eh bien, t’es tout guilleret, t’as pas l’air chagriné de partir ce soir, me dit-elle renfrognée.
— Fais pas la tête, petite mule, j’ai quelque chose à te dire.
— C’est grave ? Tu m’aimes pas ? Tu m’aimes plus ? Oh mon Dieu…
— Fais pas la tête, petite mule, j’ai quelque chose à te dire.
— C’est grave ? Tu m’aimes pas ? Tu m’aimes plus ? Oh mon Dieu…
Des larmes perlèrent instantanément aux coins de ses yeux. Je m’empressais de la saisir dans mes bras, la couvrant de baisers.
— Mais non, pomme à l’eau, je pars pas ce soir. J’ai appelé mes parents tout à l’heure, ils veulent bien que je reste jusqu’à leur arrivée le week-end prochain, papa déposant maman à la maison pour les vacances. Par contre, faut que je trouve un boulot saisonnier en pour. Enfin, si ça te va.
— Méchant, idiot, crétin, vilain garnement, t’as pas honte de m’avoir fait si peur, m’en fous, je sais pas si t’auras ma surprise tout à l’heure, je t’aime plus.
— Prouve-le que tu m’aimes plus.
— Tiens, voilà, lança-t-elle en me roulant une pelle enflammée.
— Hééé, c’est toi, lèvres en feu ? dis-je en ricanant.
— Y a pas que mes lèvres qui sont en feu, pressant son pubis sur ma cuisse.
— Mais pas question de bander avant le repas, mets la table !
— T’es marrante, trop tard.
— Jeune homme, mets la table, j’ai dit ! Et dans la salle à manger ! Y a tout ce qu’il faut dans le buffet, débouche la bouteille de Médoc posée sur la table de la cuisine, sors le foie gras du frigo et ouvre le bocal à côté de la cuisinière, je suis passée chez le traiteur, moi je file préparer ta surprise.
— Méchant, idiot, crétin, vilain garnement, t’as pas honte de m’avoir fait si peur, m’en fous, je sais pas si t’auras ma surprise tout à l’heure, je t’aime plus.
— Prouve-le que tu m’aimes plus.
— Tiens, voilà, lança-t-elle en me roulant une pelle enflammée.
— Hééé, c’est toi, lèvres en feu ? dis-je en ricanant.
— Y a pas que mes lèvres qui sont en feu, pressant son pubis sur ma cuisse.
— Mais pas question de bander avant le repas, mets la table !
— T’es marrante, trop tard.
— Jeune homme, mets la table, j’ai dit ! Et dans la salle à manger ! Y a tout ce qu’il faut dans le buffet, débouche la bouteille de Médoc posée sur la table de la cuisine, sors le foie gras du frigo et ouvre le bocal à côté de la cuisinière, je suis passée chez le traiteur, moi je file préparer ta surprise.
Ma cachotière donneuse d’ordre s’éclipsa dans la salle de bain, tirant le verrou.
— Et prépare l’apéro, cria-t-elle.
— À vos ordres, madame.
— À vos ordres, madame.
J’avais fini les tâches imposées quand la porte de la salle d’eau s’ouvrit, me laissant à peine apercevoir une silhouette en A, de dos et nue, qui disparut dans la chambre.
— Houaa, quel cul d’enfer.
— Non mais, grossier personnage ! lança-t-elle en claquant la porte.
— Non mais, grossier personnage ! lança-t-elle en claquant la porte.
J’attendis impatient de découvrir ma surprise. Je ne fus pas déçu, même scotché, figé. Quelle apparition ! J’avais devant moi une soubrette brune coupe au carré plongeant, au visage savamment maquillé, yeux rimmel noir, cils étirés, lèvres rouge carmin, vêtue d’une guêpière porte-jarretelle transparente bleue, avec des bonnets fendus de haut en bas, faisant sortir mes adorables petits seins aux tétons dressés, séparés par un tablier blanc noué au cou et à la taille. Les bretelles entourant les cuisses retenaient des bas résille noirs affinant le galbe des jambes, les pieds étant chaussés d’escarpins bleus assortis à l’affriolant haut.
Je devais ressembler au loup de Tex Avery, les yeux hors des orbites.
— Bonjour monsieur, je suis Marinette, votre servante. Annie m’a demandé d’être à votre entière disposition.
— Euh, bonjour, euh… Marinette.
— Euh, bonjour, euh… Marinette.
Mon embarras la fit pouffer, une main sur sa bouche, battant des cils d’un air coquin.
— J’espère vous convenir, monsieur Patrice. Je vous plais ?
Elle venait de soulever le devant du tablier et tourna sur elle-même. Pas de culotte. Sa toison était nette, son cul callipyge (oui je sais c’est grossier) bien cambré encadré par le haut du body, les bretelles arrière et la lisière des bas.
— Je vous préviens, je suis un peu déluré, voire très très… co…
— Coquine ?
— Non, cochonne, répondit-elle en passant langoureusement la pointe de sa langue sur ses lèvres.
— Je vous fais rougir, jeune homme ?
— Coquine ?
— Non, cochonne, répondit-elle en passant langoureusement la pointe de sa langue sur ses lèvres.
— Je vous fais rougir, jeune homme ?
Il est vrai que mon visage était plutôt écarlate, en rapport avec la bouffée de chaleur qui m’avait envahi. Encore plus quand ce démon angélique s’approcha de moi d’une démarche de mannequin. Marinette la soubrette se colla à moi, enfin à la statue que j’étais devenu, passa un bras autour de mon cou, sa main me caressant l’oreille, la joue. Son autre main se plaqua sur mon sexe débandé. Sa bouche se trouvait au niveau de la mienne, grâce à la hauteur de ses talons aiguilles.
Que vais-je devenir ? … Que va-t-il se passer… à quelle sauce va-t-elle me manger ?
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