Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un couple échangiste — Chapitre 4 · Vacances au ski, 2e partie
Auteur
Les aventures d'un couple échangiste
Chapitre 4 · Vacances au ski, 2e partie
Nous avons passé la suite de ce premier jour à voir s'il était possible pour Johanna et Fred de récupérer leur argent en passant quelques coups de fil, mais ils ont fini par comprendre qu'ils l'avaient dans l'os, leur « loueur » se trouvant à l'autre bout de la planète. En ce deuxième jour, nous nous mettons enfin au sport. Nous devons commencer par passer chez le loueur de matériel, puis nous allons voir ce que vaut la fameuse poudreuse d'Avoriaz…
On arrive chez le loueur pour l'ouverture et le magasin est désert. Nous sommes reçus par Monique et René, les patrons, qui nous disent d'emblée que c'est leur dernière année et que si nous souhaitons garder le matériel après nos vacances, ils peuvent nous faire un prix canon. Nous verrons ça en fin de séjour, on va commencer par trouver chaussure à nos pieds avant de voir plus loin.
Monique s'occupera de mon équipement pendant que René se chargera de Milena. Nous commençons par les chaussures. Monique est une femme d'une cinquantaine d'années, encore joliment roulée, avec des mains expertes et un regard qui ne se perd pas vraiment dans le vague quand elle me toise de haut en bas. Elle m'enfile une première chaussure puis ferme les velcros. Je la sens remonter le long de ma jambe, comme si elle n'était pas là que pour faire de la location. Je me laisse faire, la sentant progresser vers mon entrejambe. Elle me dit alors que son René est, je cite, un bande-mou et qu'il ne l'a plus touchée depuis bien longtemps, ajoutant que ma combinaison me met très en valeur. On n'est pas là pour baiser, mais ses caresses près de ma verge commencent à produire leur effet et une bosse se fait voir à travers ma tenue. Cette vue lui plaît beaucoup.
Elle ouvre la fermeture éclair de ma combinaison et caresse ma bite qui durcit à vue d'œil — je sens que j'ai affaire à une femme d'expérience. Elle commence à me sucer quand nous sommes interrompus par l'arrivée de son mari qui cherche un chausse-pied pour Milena. Voyant que sa femme est occupée, il lui dit de continuer en nous regardant faire. Nous sommes bientôt rejoints par Milena qui se dit que son vendeur met drôlement longtemps à aller chercher son truc. D'abord surprise de nous voir ainsi, elle décide de s'occuper du René. Elle lui baisse le pantalon pour prendre sa bite en bouche — comme quoi il n'est pas aussi mou que sa femme ne le disait, même s'il lui faut un certain temps pour durcir. Maintenant que tout le monde est bien chaud et après que les filles se sont bien agitées sur nos bâtons, nous les leur plantons bien profond dans leur gazon tout mouillé. Nous échangeons nos places et Monique jouit comme elle semble ne plus l'avoir fait depuis longtemps sous les coups de boutoir de son mari, alors que je m'occupe de Milena juste à côté, elle aussi détrempée. Après quelques allers-retours, elle me gratifie d'un bon squirt, ce qui inspire mon voisin. Il nous dit qu'il n'a vu ça que sur internet et qu'il aimerait bien faire gicler sa femme.
Je demande à Milena si elle veut bien que je me serve d'elle comme modèle en tant que professeur particulier, ce qu'elle accepte évidemment. Je me dis que pour un débutant ce sera plus simple de faire squirter sa femme à la main, et j'enfile deux doigts dans le minou de ma femme en mode crochet. Ma douce ne tarde pas à lâcher une énorme dose de cyprine, alors que René n'y arrive pas avec Monique. Je décide donc de l'aider en m'occupant moi-même de sa femme, et après quelques secondes je me prends une grosse giclée en pleine figure. Elle me remercie avec une bonne branlette espagnole pendant que Milena suce René. Nous jouissons presque simultanément sur nos partenaires.
Les commerçants nous remercient chaleureusement pour ce moment en nous donnant rendez-vous dans une semaine pour le retour du matériel. Monique juge bon d'ajouter qu'elle espère bien passer un nouveau très bon moment avec nous à cette occasion, et René nous dit qu'il a bien regardé comment je faisais pour contenter sa femme et qu'il va réessayer dans les prochains jours. Nous ne sommes pas contre leur proposition par principe — à voir, selon le monde qui sera dans la boutique à ce moment-là. Nous récupérons le matos et quittons nos amis pour aller enfin retrouver les pistes.
Le soleil d'altitude nous accueille sur le parking, vif et aveuglant sur la neige fraîche. Nous retrouvons nos Hollandais préférés au pied du télécabine. Nous prenons place dans les premières cabines libres pour rejoindre le haut de la station. Milena monte avec Fred tandis que je prends la cabine suivante avec Johanna. Histoire de bien commencer la journée, nous tombons en panne alors que nous sommes à vingt mètres au-dessus du vide. Johanna commence à paniquer en me disant qu'elle a très peur quand elle est enfermée et qu'en plus elle a le vertige. J'ai tiré le gros lot. Heureusement, un moniteur de ski est avec nous et il tente de la rassurer en disant que ça arrive régulièrement et que ça va se remettre en route — mais ce con se sent obligé d'ajouter que ça peut prendre une bonne heure.
Entendant ça, Johanna fait un malaise, donc je l'assieds tant bien que mal par terre pour qu'elle reprenne ses esprits. Le moniteur se confond en excuses et s'approche d'elle en lui parlant tout doucement, ce qui semble l'apaiser. Comme nous semblons être là pour un moment, chacun se présente. Notre moniteur s'appelle Julien, c'est un saisonnier de trente-deux ans qui fait sa deuxième saison ici. Un beau blond aux yeux bruns et au corps svelte — en t-shirt blanc malgré le froid, ses bras et son torse bien musclés bien mis en valeur par le soleil qui entre à flots dans la cabine. Johanna et moi nous présentons rapidement, mais il semble plus intéressé par la jeune femme que par nos discussions. Il lui dit qu'elle est très belle et qu'il est malheureux de voir ses beaux yeux bleus si tristes.
Il s'approche un peu plus d'elle, et c'est ce moment qu'elle choisit pour empoigner sa combinaison et prendre son sexe en main. Manifestement, elle n'a plus du tout peur du vide. Elle se met à le branler énergiquement avant de prendre sa bite dans la bouche — ce qui ne le dérange pas, bien au contraire, au vu de l'engin considérable qui se révèle. Il prend Johanna par la main et l'emmène sur la banquette au fond de la cabine tout en lui baissant le bas de la combinaison. Oups — elle a oublié de mettre une culotte ce matin. Elle a très vite la chatte à l'air, ce qui finit de chauffer Julien. Il assied Johanna et se met à genoux pour lui lécher le minou, ce qui excite beaucoup la demoiselle, tout comme moi d'ailleurs, qui commence à me masturber devant eux. Julien me demande alors de m'approcher pour m'amuser avec eux. Je ne me fais évidemment pas prier, et j'ai la surprise, en arrivant, que ce ne soit pas ma petite Hollandaise mais mon beau moniteur qui me branle la bite. Voyant que son initiative ne me déplaît pas, il s'agite encore plus énergiquement sur mon engin tout en continuant à lécher Johanna. Tout d'un coup, il s'interrompt et guide ma verge vers le minou trempé de la belle demoiselle. Dès que je commence à m'enfoncer en elle, je sens deux doigts me titiller la raie, ce qui m'excite comme un fou. Remarquant l'effet qu'il me procure, Julien me prodigue un délicieux anulingus avant d'y enfiler son engin. Ce petit train me fait un effet d'enfer et je ne tarde pas à décharger sur la poitrine de Johanna, très vite imité par Julien dans mon dos.
L'installation a eu la gentillesse d'attendre que nous ayons fini pour se remettre en route. Après quelques minutes de trajet, nous arrivons enfin en haut des pistes et pouvons commencer notre journée de glisse. Julien nous quitte et nous retrouvons nos amis. Ils nous demandent comment nous avons géré l'attente et nous leur racontons tout en nous disant qu'ils ne nous croiront jamais. C'est là que Milena, dans un éclat de rire mémorable, nous annonce qu'elle a connu exactement la même scène avec une certaine Athina. Fred lève un sourcil, Johanna éclate de rire, et nous restons tous les quatre quelques secondes à nous regarder, partagés entre l'incrédulité et la fierté. Décidément, ce séjour tient ses promesses. Nous décidons de rester ensemble pour la journée — ce sera plus sympa, vu que nos amis ne connaissent pas la station.
Après cette journée riche en émotions, nous décidons de nous offrir une balade en calèche sur lattes, tirée par des chevaux — cette fois-ci en amoureux, juste Milena et moi. Nous trouvons une annonce sur internet pour une balade de deux heures hors des sentiers battus, le long des forêts aux arbres recouverts de neige. Nous nous attendons à passer un moment magique et nous ne serons pas déçus. Il fait moins douze degrés, donc bien que nous soyons chaudement habillés, le guide nous donne une épaisse couverture.
Nous nous mettons en mouvement, tirés par deux superbes chevaux blancs, couleur assortie à la calèche. Quelques flocons nous honorent de leur présence et nous vivons un moment féerique sous ce magnifique ciel étoilé. Pratiquement intégralement couverts sous la couverture, Milena commence à avoir la main baladeuse à travers mes trois couches de vêtements, me caressant le haut du corps et m'embrassant tendrement. Nous sommes au milieu de nulle part et le cocher, aussi froid que la température ambiante, ne nous calcule pas — nous nous laissons donc complètement aller. Ma femme descend pour prendre mon sexe en main. Le froid a fait son œuvre et il lui faut un moment, mais Milena sait comment y remédier : je ne vois pas ce qu'elle fait cachée sous la couverture, mais je la sens commencer à me prodiguer une fellation toute en douceur, lente et appliquée, comme inspirée par l'ambiance du moment. De mon côté, je pars en exploration vers sa chatte — elle remarque mon intention, prend ma main et la guide : je sens une zone humide sous mes doigts, et je comprends que je suis au bon endroit. Je me mets à la caresser, puis j'enfile deux doigts dans son joli minou. Le froid dehors, la chaleur sous la couverture, le frottement du tissu épais contre nos poignets, le craquement rythmé de la calèche sur la neige — tout se mélange en quelque chose d'étrangement parfait. Je me glisse à mon tour sous la couverture pour mieux apprécier ce qu'elle me fait. Nous échangeons quelques baisers, puis Milena me grimpe dessus et s'enfourne sur mon engin maintenant très dur, mordant la couverture pour que le meneur ne l'entende pas. Me voyant mordre la couverture à mon tour, elle comprend que je ne vais pas tarder à jouir et commence à aller de plus en plus vite. Je l'arrose très vite et très généreusement.
Nous nous rhabillons comme on peut et profitons de la fin de ce beau voyage, qui semble passer beaucoup trop vite tant il est beau. Nous rejoignons notre point de départ et payons le cocher, qui nous dit en faisant un clin d'œil : « J'ai remarqué que vous avez passé un bon moment. » Nous lui répondons que c'était magique, et nous le laissons aller chercher d'autres clients en lui disant qu'il devrait changer la couverture pour ses prochains passagers.
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