Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(32) - Nath et Mitch - L'affrontement familial de Nathalie — Chapitre 1 · Notre première baise avec Alexandra
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(32) - Nath et Mitch - L'affrontement familial de Nathalie
Chapitre 1 · Notre première baise avec Alexandra
Nous sommes vendredi matin, lendemain du premier vol solo d'Éléonore. Elle était très émue lorsqu'elle nous a vus à son arrivée à l'école de pilotage. Nous avons organisé un souper gastronomique à son intention dans notre petit salon privé au restaurant du chic hôtel de la station de ski. Elle a terminé la soirée chez elle, en compagnie de son mari Martin et de Johanne.
De notre côté, Nathalie et moi, nous nous sommes accordé quelques petites rondes sexuelles, mais rien de vraiment exceptionnel. Ce matin, au lever, nous avons refait l'amour de façon un peu plus passionnel. Cunni, chevauché en amazone, sodomie avec les menottes et l'œuf magique, petites rondes masturbatoires avec le Hitachi, le tout se terminant par une divine fellation.
De notre côté, Nathalie et moi, nous nous sommes accordé quelques petites rondes sexuelles, mais rien de vraiment exceptionnel. Ce matin, au lever, nous avons refait l'amour de façon un peu plus passionnel. Cunni, chevauché en amazone, sodomie avec les menottes et l'œuf magique, petites rondes masturbatoires avec le Hitachi, le tout se terminant par une divine fellation.
--- xxxOOOxxx ---
En arrivant à l'ilot de cuisine, les comparses de Nathalie l'attendent pour la salle de sport alors que Joannie me sert ma tasse de café. Elle me dit:
— Comme l'hélicoptère n'est pas disponible pour les deux prochaines semaines, la station de télé, avec qui nous sous-traitons, se cherche une reporter aux faits divers pour le week-end.
— …
— J'ai parlé avec Noélie, hier soir, et elle m'a dit que Fred était de garde ce week-end. Nous avons convenu qu'il pourrait me «coacher»
— Je suis 100% derrière toi, fillette. Si, un jour, tu décides d'aller plus loin dans le domaine journalistique, je serai avec toi. C'est un domaine que je connais bien.
— …
— J'ai parlé avec Noélie, hier soir, et elle m'a dit que Fred était de garde ce week-end. Nous avons convenu qu'il pourrait me «coacher»
m'épauler, m'aider, me conseiller
dans ma tâche. Qu'en penses-tu?— Je suis 100% derrière toi, fillette. Si, un jour, tu décides d'aller plus loin dans le domaine journalistique, je serai avec toi. C'est un domaine que je connais bien.
Au même moment, nous entendons le bruit de l'hélicoptère qui prend son envol. Martin, qui est avec nous, en compagnie de la petite Valérie, nous dit qu'Éléonore était très excitée ce matin. Elle fait son premier "vol voyage" avec son instructeur. Il me précise que l'instructeur ne fait que l'accompagner et qu'il ne doit pas intervenir. Sinon, ils devront reprendre l'exercice.
— Sais-tu où ils vont?
— Éléonore m'a dit, reprend Martin, qu'ils vont à Trois-Rivières, Drummondville, l'héliport du Vieux-Port et ils reviennent à Mirabel.
— …
— Si tout se passe bien, elle refera le même trajet, seule, lundi.
— Tout va bien aller, je ne suis pas inquiet.
— Éléonore m'a dit, reprend Martin, qu'ils vont à Trois-Rivières, Drummondville, l'héliport du Vieux-Port et ils reviennent à Mirabel.
— …
— Si tout se passe bien, elle refera le même trajet, seule, lundi.
— Tout va bien aller, je ne suis pas inquiet.
Puis, c'est au tour d'Alexandra de se pointer à l'ilot de cuisine. Au même moment, les quatre femmes reviennent de la salle de sport. Je regarde Alexandra et lui demande:
— Comment ça va, Alex, ce matin?
— Bien, mais Dino est un peu contrarié.
— Que se passe-t-il? demande Nathalie.
— Il est offusqué que sa femme ne vienne pas coucher avec lui chez sa mère, ce week-end.
— …
— Je lui ai dit que je n'avais pas d'intérêt à me faire traiter de salope par sa mère, et à endurer ses plaintes de mauvais goût, sur votre compte.
— …
— Honnêtement, j'ai ma dose!
— Allez-vous vous voir? demande Nathalie.
— Oui, demain, il va venir skier à la station.
— Bien, mais Dino est un peu contrarié.
— Que se passe-t-il? demande Nathalie.
— Il est offusqué que sa femme ne vienne pas coucher avec lui chez sa mère, ce week-end.
— …
— Je lui ai dit que je n'avais pas d'intérêt à me faire traiter de salope par sa mère, et à endurer ses plaintes de mauvais goût, sur votre compte.
— …
— Honnêtement, j'ai ma dose!
— Allez-vous vous voir? demande Nathalie.
— Oui, demain, il va venir skier à la station.
Nathalie se tourne vers moi et me demande:
— Pourquoi ne lançons-nous pas notre saison de ski, mon amour, demain?
— Oui, je n'ai pas de problème avec ça, ma puce, mais à la condition d'être sur le site à l'ouverture.
— …
— J'aime bien profiter des conditions matinales, alors que les pistes sont fraîchement damées.
— …
— Tu sais, avec la neige artificielle, les surfaces deviennent glacées rapidement.
— Ton heure sera la mienne, mon amour!
— Acceptez-vous de la compagnie? demande Martin.
— Oui! Oui! dis-je. Avec Éli?
— Je ne sais pas, je ne connais pas son programme.
— Et vous, les assistantes?
— Moi, j'ai fait beaucoup de «snow»
— Et toi, Johanne? dis-je.
— J'ai beaucoup skié dans les forces spéciales, parce que ça faisait partie intégrante de notre entraînement. Je n'ai pas skié depuis environ cinq ans. Et, comme Stéphanie, je n'ai pas d'équipement.
— Oui, je n'ai pas de problème avec ça, ma puce, mais à la condition d'être sur le site à l'ouverture.
— …
— J'aime bien profiter des conditions matinales, alors que les pistes sont fraîchement damées.
— …
— Tu sais, avec la neige artificielle, les surfaces deviennent glacées rapidement.
— Ton heure sera la mienne, mon amour!
— Acceptez-vous de la compagnie? demande Martin.
— Oui! Oui! dis-je. Avec Éli?
— Je ne sais pas, je ne connais pas son programme.
— Et vous, les assistantes?
— Moi, j'ai fait beaucoup de «snow»
planche à neige ou snowboarding
dans ma jeunesse, mais je n'ai plus d'équipement, dit Stéphanie.— Et toi, Johanne? dis-je.
— J'ai beaucoup skié dans les forces spéciales, parce que ça faisait partie intégrante de notre entraînement. Je n'ai pas skié depuis environ cinq ans. Et, comme Stéphanie, je n'ai pas d'équipement.
Nathalie me regarde avec son petit regard triste et suppliant. Je lui fais un petit hochement de tête et reprends:
— Et si nous réglons le petit problème d'équipement, ce matin. Souhaitez-vous venir avec nous, demain matin?
— Évidemment! répond Stéphanie.
— Même réponse! dit Johanne.
— Alex, commences-tu ta journée avec nous?
— Oui! Dino n'arrivera pas avant 10 heures ou 11 heures. Puis, il va sans doute faire une ou deux descentes avec moi et après, il va s'éclipser seul, dans les pistes «double losange noir»
— Je me souviens, dit Nathalie. Quand nous étions jeunes, lui et moi étions les premiers à arriver sur les pistes et les derniers à les quitter. On nous avait surnommés les hors-la-loi du centre de ski.
— …
— On se faisait une joie de faire tout ce qui était défendu!
— Bien, dis-toi, Nath, que ton frère est toujours aussi malade en ski! conclut Alexandra.
— Allez, vous habiller, mesdames, nous partons dans quinze minutes!
— Je viens avec vous, dit Nathalie.
— Alors, bouge et va t'habiller!
— Quel est ton programme, Alex?
— Je travaille avec Joannie, Gloria et Nancy, pour finaliser le dossier de la distribution.
— Parfait, alors l'on se revoit plus tard.
— Évidemment! répond Stéphanie.
— Même réponse! dit Johanne.
— Alex, commences-tu ta journée avec nous?
— Oui! Dino n'arrivera pas avant 10 heures ou 11 heures. Puis, il va sans doute faire une ou deux descentes avec moi et après, il va s'éclipser seul, dans les pistes «double losange noir»
Pistes extrêmes, avec des terrains très accidentés et potentiellement dangereux
et bosselées.— Je me souviens, dit Nathalie. Quand nous étions jeunes, lui et moi étions les premiers à arriver sur les pistes et les derniers à les quitter. On nous avait surnommés les hors-la-loi du centre de ski.
— …
— On se faisait une joie de faire tout ce qui était défendu!
— Bien, dis-toi, Nath, que ton frère est toujours aussi malade en ski! conclut Alexandra.
— Allez, vous habiller, mesdames, nous partons dans quinze minutes!
— Je viens avec vous, dit Nathalie.
— Alors, bouge et va t'habiller!
— Quel est ton programme, Alex?
— Je travaille avec Joannie, Gloria et Nancy, pour finaliser le dossier de la distribution.
— Parfait, alors l'on se revoit plus tard.
Comme convenu, nous partons tous les quatre pour notre séance de magasinage. Comme il y a une multitude de boutiques à la station, nous commençons par les vêtements de ski, pour les trois femmes. Elles optent pour des allures à la mode, mais sobres, rien de trop voyant.
Dans le cas de Nathalie, je ne suis pas étonné, parce qu'elle ne skie pas pour se faire voir, mais plutôt pour le plaisir. Ça fait des années que nous skions ensemble. Pendant longtemps, nous étions tous les deux du type casse-cou, dans les bosses. Mais, avec l'âge, mes genoux ont commencé à faiblir et je suis maintenant beaucoup plus prudent. En revanche, je n'ai aucun problème avec les dénivelés, tant et aussi longtemps qu'il n'y a pas de bosses ni d'obstacles dangereux. Nathalie a dû se résigner à s'assagir un peu, si elle voulait continuer à ce que nous pratiquions ce sport ensemble.
Au diner, nous mangeons des restants de la semaine qui se trouvent au réfrigérateur, en compagnie d'Alexandra.
Stéphanie, Johanne, Lucie et Karine se sont offert une soirée cinéma et diner au restaurant. Gloria et Nicolas sont chez eux, tout comme Éléonore et Martin.
Stéphanie, Johanne, Lucie et Karine se sont offert une soirée cinéma et diner au restaurant. Gloria et Nicolas sont chez eux, tout comme Éléonore et Martin.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois le repas terminé, nous nous versons chacun un verre de vin. L'ambiance est très décontractée. Nathalie ne porte que son large t-shirt noir et un long pantalon en molleton. Alexandra porte un long et large chandail en molleton qui lui descend à mi-jambe tandis que, moi, je porte un t-shirt blanc et un short noir. Pendant qu'elle discute avec Nathalie, je l'observe subtilement.
Dans cette allure relâchée, je la trouve très séduisante. Elle sourit toujours, même en discutant. Sa longue chevelure frisée blonde châtaine est complètement relâchée. Elle croise mon regard scotché sur elle et me fait un petit sourire, en continuant sa discussion. Je vois apparaître deux petites pointes sur le devant de son molleton, à la hauteur de sa poitrine.
Je bande!
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que nous sirotons notre verre de vin, Nancy fait irruption. Je lui demande:
— Tu ne fais pas partie de la sortie de femmes?
— Non, ça ne me disait pas. J'ai ma semaine dans le corps.
— Allez, viens t'assoir! Je te verse un verre.
— Non, ça ne me disait pas. J'ai ma semaine dans le corps.
— Allez, viens t'assoir! Je te verse un verre.
Comme nous, elle porte des vêtements plutôt confortables. Un jeans et un molleton à capuchon, bleu nuit. Elle s'assoit sur un tabouret, à côté d'Alexandra, alors que Nathalie et moi sommes debout, tous les deux, derrière le comptoir. Nancy enlève son molleton et elle ne porte qu'un t-shirt blanc, sans soutien-gorge. Immédiatement, le regard de Nathalie est hypnotisé par sa poitrine. Nancy lui demande:
— Et toi, ma petite présidente cochonne, je vois que tu as déjà enfilé ton petit déguisement de salope. Ai-je raté quelque chose?
— Non, pas du tout. Nous discutons de choses et d'autres. Rien de compliqué!
— Qu'est-ce qui te fait bander, ma belle?
— Selon toi?
— L'idée de te faire bouffer la chatte par ton mari, pendant que je me masturbe devant tes yeux?
— Tu as tout compris, ma belle!
— Est-ce que tu mouilles un peu?
— Non, pas du tout. Nous discutons de choses et d'autres. Rien de compliqué!
— Qu'est-ce qui te fait bander, ma belle?
— Selon toi?
— L'idée de te faire bouffer la chatte par ton mari, pendant que je me masturbe devant tes yeux?
— Tu as tout compris, ma belle!
— Est-ce que tu mouilles un peu?
Nathalie monte sur le comptoir devant Nancy, et laisse voir une énorme tache sur son pantalon, entre ses deux jambes. Nathalie redescend du comptoir, se tourne vers moi et m'embrasse tendrement. L'étonnement se lit sur le visage de la grande frisée. Nancy reprend:
— Aurai-je droit à une petite ronde avec mon vieux pervers préféré?
— Assurément! répond Nathalie. «C'est la partie la plus excitante du programme!»
— Pourquoi dis-tu ça, Nathalie? demande Alexandra.
— Parce qu'ils sont carrément l'enfer, les deux ensembles. Nancy a le don de nous amener dans un univers de sensualité très différent et surtout très bandant!
— Est-ce que je peux venir vous regarder, tous les trois?
— Oui! dis-je. Toutefois, je te le dis à l'avance, il n'y aura aucune interaction extraconjugale, pour toi.
— L'arrangement me plaît! dit Alexandra. «Pourvu que j'aie au minimum le droit de me masturber, si la chaleur devient insupportable.»
— Alors, là, tu m'allumes carrément, ma belle! dit Nancy. «Essaie de te retenir jusqu'à ce que j'aie terminé ma ronde, et ensuite, on se branlera face à face !»
— Là, tu vas aimer! En plus, tu vas être hors de ta zone de confort, dis-je.
— Alors, reprend Nathalie, nous y allons ou pas?
— Assurément! répond Nathalie. «C'est la partie la plus excitante du programme!»
— Pourquoi dis-tu ça, Nathalie? demande Alexandra.
— Parce qu'ils sont carrément l'enfer, les deux ensembles. Nancy a le don de nous amener dans un univers de sensualité très différent et surtout très bandant!
— Est-ce que je peux venir vous regarder, tous les trois?
— Oui! dis-je. Toutefois, je te le dis à l'avance, il n'y aura aucune interaction extraconjugale, pour toi.
— L'arrangement me plaît! dit Alexandra. «Pourvu que j'aie au minimum le droit de me masturber, si la chaleur devient insupportable.»
— Alors, là, tu m'allumes carrément, ma belle! dit Nancy. «Essaie de te retenir jusqu'à ce que j'aie terminé ma ronde, et ensuite, on se branlera face à face !»
— Là, tu vas aimer! En plus, tu vas être hors de ta zone de confort, dis-je.
— Alors, reprend Nathalie, nous y allons ou pas?
Nous partons tous les quatre vers notre chambre. En marchant, Nathalie me regarde toujours avec son sourire et son air amoureux de jeune mariée. Son attitude a changé depuis notre soirée au match de hockey, samedi soir dernier.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons dans la chambre, Nancy, qui est la plus rapide des quatre, se retrouve complètement nue. Nathalie garde son t-shirt noir. Alexandra est aussi nue. Nathalie, Nancy et moi l'examinons. Alexandra mesure 1,70m avec un corps athlétique bien proportionné et une poitrine de bonnet B avec des auréoles de taille moyenne et des mamelons de petite taille et très pointus. Ses hanches et ses fesses sont magnifiques, ni bombées, ni flasques.
Tout le temps que nous examinons Alexandra, cette dernière a le regard figé sur les gigantesques auréoles de Nancy. Nancy finit par la sortir de sa torpeur en disant:
Tout le temps que nous examinons Alexandra, cette dernière a le regard figé sur les gigantesques auréoles de Nancy. Nancy finit par la sortir de sa torpeur en disant:
— Est-ce que ma poitrine te plaît, Alex?
— Hum! Hum!
— Hum! Hum!
Pendant ce temps, Nathalie a déjà étendu une quantité impressionnante de piqués jetables sur le lit. Alexandra lui demande:
— Pourquoi conserves-tu ton grand t-shirt?
— Uniquement pour plaire à mon mari. Il adore admirer ma poitrine dans cette tenue. Regarde, il bande comme un mort de faim et son regard me fait mouiller. Vois les coulisses sur mes jambes!
— …
— Mais rassure-toi, dès que je serai montée sur sa bouche, je vais le retirer.
— …
— «Monte sur le lit, vieux pervers!»
— Uniquement pour plaire à mon mari. Il adore admirer ma poitrine dans cette tenue. Regarde, il bande comme un mort de faim et son regard me fait mouiller. Vois les coulisses sur mes jambes!
— …
— Mais rassure-toi, dès que je serai montée sur sa bouche, je vais le retirer.
— …
— «Monte sur le lit, vieux pervers!»
Je me couche sur le dos et Nathalie s'installe à cheval sur mes cuisses. Elle prend ma queue et commence à me masturber doucement. Elle me regarde avec les yeux de l'amour. Elle sourit. Lentement, nous entrons dans notre bulle amoureuse.
— «Vieux cochon! Je sens les palpitations de ta queue. Tu fais vibrer mon cœur!»
— …
— «Je t'aime comme une folle! Tu n'as même pas idée!»
— …
— «Je t'aime comme une folle! Tu n'as même pas idée!»
Elle se laisse tomber sur moi et nous nous embrassons amoureusement, durant un long moment. Puis elle se redresse, me fait un sourire et retire son chandail. Elle vient s'installer au-dessus de ma bouche et fait un petit sourire à Nancy, qui monte sur le lit et s'agenouille devant elle, derrière ma tête. Elles entreprennent un ballet de langues très érotique.
Les femmes cessent leur baiser et Nancy se laisse tomber sur ses talons. Nathalie la fixe et se caresse doucement la poitrine. Nancy pose sa main gauche sur sa jambe derrière elle et se caresse les seins de son autre main.
Les femmes cessent leur baiser et Nancy se laisse tomber sur ses talons. Nathalie la fixe et se caresse doucement la poitrine. Nancy pose sa main gauche sur sa jambe derrière elle et se caresse les seins de son autre main.
— Tu aimes? demande-t-elle.
— «Tu me fais tellement mouiller, que je crains de noyer mon mari!»
— «Tu me fais tellement mouiller, que je crains de noyer mon mari!»
Nathalie a raison, elle mouille tellement que je sens le flot de cyprine couler le long de mes joues, jusque dans mon cou. Nathalie attrape mes mains et les ramène pour que je caresse ses mamelons, déjà très tendus.
— As-tu envie que je me branle pour toi, ma belle Nath?
— Hummmmmmm!
— C'est mon sport préféré, me branler pour toi, dit-elle en glissant sa main pour commencer à se masturber.
— Hummmmmmm!
— C'est mon sport préféré, me branler pour toi, dit-elle en glissant sa main pour commencer à se masturber.
J'en profite pour mettre un peu plus d'emphase sur mon cunnilingus. Je fouille sérieusement à travers ses petites lèvres et donne quelques petits coups de langue furtifs sur son gros clitoris, complètement sorti et dur comme un caillou. Nathalie gémit de plus en plus fort, sa respiration augmente et Nancy devient de plus en plus volubile. Lorsque je l'entends dire à Nathalie qu'elle est sur le point de décoller, j'aspire le gros clito et m'acharne avec ma langue sur son clitoris. Les deux petites salopes s'envolent en même temps dans un délire orgasmique très sonore.
Nathalie s'étend de tout son long sur moi et se remet à me dévorer la bouche. Je sens que Nancy descend hors du lit. Ma petite merveille se redresse, me sourit et s'empale sur ma tige. Je remonte mes genoux, elle s'appuie derrière et commence de longs va-et-vient.
Nathalie s'étend de tout son long sur moi et se remet à me dévorer la bouche. Je sens que Nancy descend hors du lit. Ma petite merveille se redresse, me sourit et s'empale sur ma tige. Je remonte mes genoux, elle s'appuie derrière et commence de longs va-et-vient.
— Tu aimes? demande-t-elle avec un petit sourire.
— J'adore!
— Je sais!
— J'adore!
— Je sais!
Elle me tend ses mains que j'attrape tout en laissant retomber mes jambes. Elle entreprend ses ondulations du bassin et se met à gémir de plus en plus fortement. Au bout d'un moment, elle se baisse pour m'embrasser, se redresse, s'appuie sur mon torse et part pour l'assaut final. Elle est complètement déchainée:
— MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! JE T'EN SUPPLIE MON AMOUR, NE ME LAISSE PAS TOMBER, J'ARRIVE! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! OUI! J'ARRIVE! OUI! OUI! OUI! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle se redresse en tremblant de toutes ses forces alors qu'un large sourire illumine son visage. Elle m'embrasse de nouveau puis, comme elle vient pour se retirer, je l'attrape par un bras et la ramène sur le dos.
— Ouvre ta fleur, mon amour.
Elle ouvre sa fleur, je prends ses bras, les passe entre ses deux jambes et les enroule autour de ses cuisses pour qu'elle les tire vers l'arrière. Je m'agenouille devant elle et admire un moment la beauté de son physique. Sa chatte est grande ouverte, luisante de cyprine. Je pousse un peu plus ses cuisses vers l'arrière pour soulever ses fesses.
Je les amène dans les airs, jusqu'à ce que ses genoux touchent presque ses épaules. Je me penche et commence à la lécher d'une façon lente et vigoureuse, de son petit trou, jusqu'à son gros clitoris qui est complètement sorti de sa cachette. Je la laboure intensivement durant quelques minutes. Plus elle se lamente, plus je m'attarde sur son clitoris. Lorsque je la sens mure, j'arrête mes longues léchées pour m'acharner sur son gros bouton. Elle éclate à nouveau.
Elle relâche ses jambes qui tremblent et je réussis à la maintenir emprisonnée. J'aspire de nouveau son clitoris et elle se met à me supplier:
Je les amène dans les airs, jusqu'à ce que ses genoux touchent presque ses épaules. Je me penche et commence à la lécher d'une façon lente et vigoureuse, de son petit trou, jusqu'à son gros clitoris qui est complètement sorti de sa cachette. Je la laboure intensivement durant quelques minutes. Plus elle se lamente, plus je m'attarde sur son clitoris. Lorsque je la sens mure, j'arrête mes longues léchées pour m'acharner sur son gros bouton. Elle éclate à nouveau.
Elle relâche ses jambes qui tremblent et je réussis à la maintenir emprisonnée. J'aspire de nouveau son clitoris et elle se met à me supplier:
— Arrête! Arrête! Je t'en supplie, j'ai mon compte.
Je persiste à sucer son gros bouton et, en réaction, elle me crie :
— MERDE! CONTINUE! CONTINUE! JE VAIS REPARTIR! OUI! OUI! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle me repousse violemment, se tourne en petite boule, sur le côté, et se met de nouveau à trembler, victime de spasmes incontrôlables. Je lui tends la main et, dès qu'elle sort du lit, elle va s'écraser sur le canapé, à côté d'Alexandra.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque je regarde sur le canapé, je m'aperçois que Nathalie tente de consoler sa belle-sœur, elle a les larmes aux yeux. Je m'approche devant les deux femmes et m'assois sur la table basse, devant elles.
— Qu'est-ce qui ne va pas, ma belle?
— J'ai l'impression que je suis au milieu d'un monde fantastique, à des années-lumière de mon monde réel.
— …
— Depuis des années, je vis dans un monde de haine avec Florence, ma belle-mère. Du coup, je suis ici, dans un monde d'amour.
— …
— Chaque fois que je baise avec mon mari, si je réussis à atteindre l'orgasme, je m'estime heureuse alors qu'ici, Nathalie en a eu combien? Quatre? Cinq? Dans les trente dernières trente minutes!
— …
— Là, du coup, c'est très excitant, de vous voir vous amuser, mais aussi très frustrant, sachant que je suis abandonnée. Sans doute pour les bonnes raisons, mais quand même.
— Nancy t'a proposé de se masturber avec toi, ça pourrait peut-être compenser. Non?
— Merde, Mitch! Je ne fais que ça me masturber!
— Partant du fait que je ne te baiserai pas, c'est contre mes principes. Y a-t-il une solution mitoyenne qui pourrait te satisfaire?
— N'importe quoi, je veux juste que quelqu'un s'occupe de moi et me fasse jouir.
— Parfait, c'est quelque chose de possible, même si c'est dans le dos de ton mari.
— J'ai l'impression que je suis au milieu d'un monde fantastique, à des années-lumière de mon monde réel.
— …
— Depuis des années, je vis dans un monde de haine avec Florence, ma belle-mère. Du coup, je suis ici, dans un monde d'amour.
— …
— Chaque fois que je baise avec mon mari, si je réussis à atteindre l'orgasme, je m'estime heureuse alors qu'ici, Nathalie en a eu combien? Quatre? Cinq? Dans les trente dernières trente minutes!
— …
— Là, du coup, c'est très excitant, de vous voir vous amuser, mais aussi très frustrant, sachant que je suis abandonnée. Sans doute pour les bonnes raisons, mais quand même.
— Nancy t'a proposé de se masturber avec toi, ça pourrait peut-être compenser. Non?
— Merde, Mitch! Je ne fais que ça me masturber!
— Partant du fait que je ne te baiserai pas, c'est contre mes principes. Y a-t-il une solution mitoyenne qui pourrait te satisfaire?
— N'importe quoi, je veux juste que quelqu'un s'occupe de moi et me fasse jouir.
— Parfait, c'est quelque chose de possible, même si c'est dans le dos de ton mari.
Je regarde Nathalie et elle me fait un énorme sourire, sachant tous les deux que son mari la trahit déjà. Je lui tends la main et lui dis:
— Viens avec moi!
Elle me fait un sourire, me prend la main, je l'aide à se lever et, dès que nous contournons le divan, je l'entraine de côté et la repousse de dos contre le mur. Nous nous regardons droit dans les yeux et je lui dis:
— Crache un gros filet de salive sur mon pénis.
Elle me fait un petit sourire, se baisse la tête et laisse couler un filet de salive.
— Étends-le maintenant, avec ta main!
Elle prend ma queue dans sa main droite et masturbe ma queue tout doucement pour étendre la salive sur toute la longueur. Elle me fixe droit dans les yeux avec un regard de braise.
— Reste accolée sur le mur, mais avance un peu ton bassin et écarte un petit peu tes jambes.
Elle fait ce qui lui est demandé et écarte légèrement ses jambes en me faisant un petit sourire. J'échange un regard complice avec Nathalie, et insère ma queue entre ses deux jambes.
— Fais danser ma queue le long de ta vulve, tout doucement.
Elle commence à faire balancer son bassin. Je lui caresse doucement la poitrine de ma main droite alors que j'approche ma tête pour l'embrasser un peu partout dans son cou. Je la sens doucement gémir contre mon oreille. Au bout d'une minute, je sens les tétons durcis de Nathalie qui se frottent tout doucement dans mon dos. Elle me chuchote à voix basse:
— «Embrasse-la, elle n'attend que ça!»
Je glisse ma main derrière sa grosse crinière frisée, approche ma bouche devant la sienne et la laisse venir. Ses lèvres se collent tout doucement contre mes lèvres. Elle me donne quelques petits baisers, puis enfonce tout doucement sa langue à la recherche de la mienne. Nos langues tourbillonnent ensemble une trentaine de secondes avant que je ne l'entraine avec moi vers le lit. Nathalie me fait un sourire.
Je la fais monter à genoux sur le lit, face à moi, alors que Nathalie, qui connait pertinemment la suite des choses, récupère le Hitachi sans fil et me le remet.
Je la fais monter à genoux sur le lit, face à moi, alors que Nathalie, qui connait pertinemment la suite des choses, récupère le Hitachi sans fil et me le remet.
— Dépose tes bras sur mes épaules et regarde-moi dans les yeux.
Elle dépose ses bras sur mes épaules et me regarde avec un petit sourire.
— Tu sais que tu es délicieusement belle, Alex.
— …
— Tu fais tourner tous les regards, sur le domaine. Tous attendent mon feu vert pour faire de toi leur friandise personnelle.
— …
— Embrasse-moi!
— …
— Tu fais tourner tous les regards, sur le domaine. Tous attendent mon feu vert pour faire de toi leur friandise personnelle.
— …
— Embrasse-moi!
Sans se faire prier, elle approche sa bouche contre la mienne et nous nous embrassons langoureusement, alors que mon regard est fixé sur Nathalie, qui est à genoux derrière elle. Je mets fin au baiser et lui dis:
— Je vais déposer le bâton vibrant entre tes jambes, sans exercer de pression. Ensuite, je veux que tu danses sur la boule pour que le plaisir monte progressivement. Nath va se coller dans ton dos et te caresser.
— …
— Lorsque je te sentirai à point, je vais te procurer un premier orgasme.
— …
— Lorsque je te sentirai à point, je vais te procurer un premier orgasme.
Avant d'actionner le vibrateur, je jette un regard et aperçois du coin de l'œil, Nancy, qui me fait un petit sourire complice. Je dépose le vibrateur tout près de la vulve d'Alexandra et cette dernière commence à se dandiner lentement sur la grosse boule, en me regardant dans les yeux avec un petit sourire tandis que Nathalie glisse ses bras, sous les siens, pour caresser sensuellement sa poitrine.
Rapidement, sa respiration s'accélère:
Rapidement, sa respiration s'accélère:
— MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! HAN! HAN! HAN! MMMPF! MMMPF! MMMPF!
J'appuie la grosse boule directement sur son clitoris et elle se met à gémir de plus en plus.
— MMMPF! MMMPF! HAN! HAN! HAN! MMMPF! MMMPF! MMMPF! HAN! HAN! HAN! OUI! OUI! OUI! HAN! HAN! HANNNNNNNN! OUI! OUI! HANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN! gémit-elle au moment d'un orgasme foudroyant alors qu'elle m'attire violemment vers elle.
Elle me serre très fort dans ses bras alors que ses jambes tremblent violemment. Je la laisse redescendre un peu. Je la repousse sur le lit et Nathalie se couche par-dessus elle, pour l'embrasser tendrement. Je fais déplacer ma petite merveille de côté, prends sa jambe gauche pour la faire passer contre mon épaule droite et enfile mon majeur et mon index de la main gauche, dans sa chatte.
Surprise, elle cesse son baiser pour me regarder. J'entreprends de lui masser vigoureusement son point G et, rapidement, je sens des filets de cyprine couler le long de mes doigts. J'attrape le Hitachi et pose la boule vibrante dans la paume de ma main. Tout en continuant à masturber son point G, je pousse la boule contre son clitoris et lui procure rapidement deux orgasmes monstrueux, avant qu'elle ne crie grâce!
--- xxxOOOxxx ---
Je fais signe à Nancy de s'approcher. Elle me fait un sourire et vient vers moi, les deux mains dans le dos, sa poitrine se balançant majestueusement sous mon regard. Nathalie, qui la sent arriver, cesse son baiser et s'assoit en tailleur sur le lit. Alexandra, surprise, en fait autant.
À ma grande surprise, elle se tourne et part en courant vers la penderie. Elle fouille dans le tiroir et revient avec deux paires de menottes.
— Avez-vous envie de sortir de votre zone de confort?
— Si ce n'était pas le cas, nous serions déçus, lui dis-je.
— Si ce n'était pas le cas, nous serions déçus, lui dis-je.
Elle me fait un sourire et me fait étendre au centre du lit. Elle demande ensuite à Nathalie de s'assoir jambes écartées derrière ma tête. Elle nous fixe chacun une paire de menottes aux poignets. Elle finit en tendant mes bras vers Nathalie et fixe ma main droite à sa main droite et fait la même chose de l'autre côté.
Elle s'installe ensuite à califourchon par-dessus mon bassin et place ma queue entre ses petites lèvres. Je remonte mes jambes et elle s'appuie les bras derrière.
Elle s'installe ensuite à califourchon par-dessus mon bassin et place ma queue entre ses petites lèvres. Je remonte mes jambes et elle s'appuie les bras derrière.
— Est-ce que la vue vous plaît?
— Hum! Hum! répond Nathalie.
— Est-ce que tu commences à mouiller un peu?
— Hum! Hum!
— Si jamais je vais trop loin, vous dites le code de sécurité et j'arrête.
— Hum! Hum! répond Nathalie.
— Est-ce que tu commences à mouiller un peu?
— Hum! Hum!
— Si jamais je vais trop loin, vous dites le code de sécurité et j'arrête.
Nous lui répondons tous les deux par un petit hochement de tête. Elle se tourne vers Alexandra, qui est assise en tailleur tout près et demande:
— Est-ce que je te fais bander aussi?
— Oh! Oui! répond-elle avec un large sourire.
— Oh! Oui! répond-elle avec un large sourire.
Nancy lui fait un sourire, se redresse et s'empale sur ma queue jusqu'au fond. Elle se stabilise sur mes jambes et entame une chevauchée langoureuse et lente sur mon corps. Elle nous fixe tour à tour tous les deux avec son petit sourire de conquérante.
Elle se laisse retomber et se met à me dévorer la bouche amoureusement, durant un peu plus d'une minute.
Elle se laisse retomber et se met à me dévorer la bouche amoureusement, durant un peu plus d'une minute.
— Tu aimes quand j'embrasse ton mari, ma belle?
— Hum! Hum!
— Tu as envie que je m'octroie un premier orgasme?
— Hum! Hum!
— Hum! Hum!
— Tu as envie que je m'octroie un premier orgasme?
— Hum! Hum!
Elle se redresse, pose ses mains sur mon torse et entreprend une série de longues ondulations du bassin. Elle y met beaucoup d'effort et, rapidement, ses gémissements montent en puissance au même rythme, jusqu'au moment d'une explosion foudroyante et très sonore.
Elle prend un petit moment pour récupérer, se retire et s'approche de Nathalie derrière moi. Elle lui roule une pelle torride tout en la masturbant vigoureusement. Au moment où ma petite merveille est sur le point de s'envoler, elle arrête brusquement et lui fait un petit sourire narquois.
Elle prend un petit moment pour récupérer, se retire et s'approche de Nathalie derrière moi. Elle lui roule une pelle torride tout en la masturbant vigoureusement. Au moment où ma petite merveille est sur le point de s'envoler, elle arrête brusquement et lui fait un petit sourire narquois.
— SALOPE! lui crie Nathalie.
Elle lui refait un petit sourire et se tourne vers Alexandra:
— Elle te fait envie la grosse queue?
— Évidemment!
— As-tu envie de la goûter?
— Je ne suis pas sûr qu'il le veuille!
— Il a un code qui peut tout arrêter. Allez! Elle est toute à toi.
— Es-tu certaine?
— Allez! C'est ton jour de chance, ma belle.
— Évidemment!
— As-tu envie de la goûter?
— Je ne suis pas sûr qu'il le veuille!
— Il a un code qui peut tout arrêter. Allez! Elle est toute à toi.
— Es-tu certaine?
— Allez! C'est ton jour de chance, ma belle.
Elle se tourne vers nous et Nathalie lui fait un grand sourire alors que, de mon côté, je reste sans mot. Elle vient s'installer entre mes jambes, prend ma queue dans ses mains et commence à me masturber doucement. Elle me regarde avec un sourire pour voir ma réaction et je lui retourne son sourire.
Satisfaite, elle se baisse et enfonce mon gland dans sa bouche. Dévore-lui le gland, lui chuchote Nathalie, c'est ce qu'il aime le plus. Comme elle est agenouillée, Nancy se déplace derrière elle, lui caresse les fesses et nous dit:
Satisfaite, elle se baisse et enfonce mon gland dans sa bouche. Dévore-lui le gland, lui chuchote Nathalie, c'est ce qu'il aime le plus. Comme elle est agenouillée, Nancy se déplace derrière elle, lui caresse les fesses et nous dit:
— «Elle a un cul d'enfer la frisée!»
Elle fait glisser sa main le long de sa vulve, se caresse le sein de l'autre main et nous dit:
— «Elle est vraiment trempée, la belle-sœur!»
Cette dernière continue à sucer en me regardant droit dans les yeux. Nancy s'approche de son oreille et lui dit:
— As-tu envie de t'assoir dessus?
— Il ne veut pas! répond-elle.
— Bien si, il veut!
— Il ne veut pas! répond-elle.
— Bien si, il veut!
Nathalie, assise derrière moi, lui fait un hochement de tête positif en clignant des yeux.
Alexandra se redresse, et se place à califourchon par-dessus moi. Toujours en me fixant d'un regard de braise, elle prend ma queue, place le gland entre ses petites lèvres et se laisse descendre lentement en émettant un gros râlement. Elle fait une pause, les deux mains appuyées sur ses cuisses.
Alexandra se redresse, et se place à califourchon par-dessus moi. Toujours en me fixant d'un regard de braise, elle prend ma queue, place le gland entre ses petites lèvres et se laisse descendre lentement en émettant un gros râlement. Elle fait une pause, les deux mains appuyées sur ses cuisses.
— La trouvez-vous bandante? demande Nancy.
— Hum! Hum! répond Nathalie avec un petit sourire.
— Et toi, Mitch?
— Détache-moi, s'il te plaît.
— Hum! Hum! répond Nathalie avec un petit sourire.
— Et toi, Mitch?
— Détache-moi, s'il te plaît.
Surprise, Alexandra vient pour se retirer et je lui dis:
— Non! Non! reste empalée. Je veux qu'elle me détache pour être sûr que nous puissions t'accorder la baise que tu mérites.
Nancy, rassurée, vient défaire nos menottes afin de me libérer les mains. Je tends mes mains à Nathalie derrière pour qu'elle les enlève de mes poignets. Je fais ensuite glisser mes mains le long des cuisses d'Alexandra.
— Laisse-toi aller, ma belle!
Elle commence une lente chevauchée en me dévisageant avec un petit sourire. Elle prend le temps de bien sentir ma queue alors que Nathalie, qui est aussi hypnotisée par sa beauté, s'approche pour lui rouler une pelle. Elle lui explique ensuite le principe des ondulations du bassin pour atteindre l'orgasme.
La grande n'a pas besoin qu'on lui fasse un dessin pour comprendre le principe. Elle appuie ses deux mains sur mes épaules et se met à se déchainer. Sa respiration et ses gémissements s'accélèrent au même rythme. Lorsque je vois son regard changer, je sais qu'elle approche du point de rupture. Elle se met à hurler à notre grande surprise avant de partir dans une explosion très sonore. À bout de souffle, elle se redresse, nous regarde tous rapidement et éclate de rire.
Toujours empalée, je l'attire vers moi, et elle me dévore littéralement la bouche. Je la fais tourner sur le dos, en continuant à l'embrasser. Je regarde Nathalie, qui me fait un sourire alors qu'elle se masturbe tout doucement. Je regarde de l'autre côté et vois que Nancy s'adonne au même petit plaisir.
Je passe mes bras sous ses épaules pour prendre appui et recommence lentement à la culbuter assez vigoureusement. Je la fais monter tout doucement. Elle couine sans cesse, ses deux mains appuyées sur mes fesses. Je m'arrête, sors ma queue et me laisse descendre entre ses jambes pour lui prodiguer un cunnilingus d'anthologie qui l'amène rapidement vers un autre orgasme. Je répète la même stratégie à deux reprises, ce qui lui ajoute deux autres orgasmes. Elle récupère rapidement et, croyez-moi: «elle est capable d'en prendre la grande frisée!»
Lorsque je la pénètre à nouveau, je constate que Nathalie et Nancy sont assises sur les talons, face à face, de chaque côté de moi et qu'elles sont sur le point d'aboutir. J'appuie ses jambes sur mes épaules pour soulever un peu ses fesses et reprends ma séance de culbutage. Nathalie hurle la première, suivie de près par Nancy. Moi, j'y vais de toutes mes forces et je réussis à attraper le Hitachi.
Je l'enclenche à la vitesse maximum et dis à Alexandra de le tenir à deux mains et de l'appuyer sur son clitoris. Dès qu'elle le pose, j'appuie mon bassin pour emprisonner la boule et m'enfonce d'un coup au fond de sa chatte alors qu'elle part dans un délire orgasmique très intense. Cette fois, la belle-sœur semble totalement confuse, avec un regard vide.
Je suis en sueurs. Je me tourne vers Nancy et lui demande de préparer le petit trou de ma petite merveille. Alexandra ne reste pas à rien faire, elle fait glisser sa tête sous celle de Nathalie et les deux femmes se roulent une pelle d'anthologie.
La soirée de sexe se termine par trois rondes successives de sodomie sur ma petite merveille. Allongée sur le ventre, puis sur le dos avec les bras enserrant ses jambes et enfin sur le dos avec l'aide du Hitachi. J'en profite pour remplir son petit trou avec mon sperme.
--- xxxOOOxxx ---
Nous prenons rapidement une douche à quatre, sans fla-fla. Une fois que nos deux invitées ont quitté, Nathalie et moi nous couchons, entrelacés l'un dans l'autre, comme d'habitude, et nous sombrons rapidement. Il n'est que onze heures, mais nous avons mis notre réveil pour six heures.
Dès le lever, ma petite amoureuse monte étendue sur moi et m'embrasse tendrement durant un long moment, avant de reprendre où nous avons laissé hier soir. Nous nous bardassons sexuellement durant une heure alors que tout y passe. Cunnilingus, chevauchées, sodomies avec les menottes et l'œuf magique, le tout se terminant par une douce fellation sous la douche.
Lorsque nous arrivons à l'ilot de cuisine, en salopette de ski, Nathalie et moi, tous nos partenaires de ski s'y trouvent déjà. Martin nous dit que lui et Éléonore transporteront les skis et les planches dans leur véhicule qui est déjà chargé, à l'exception de nos skis, à Nathalie et moi. Nous avons chacun trois paires de skis. Nathalie a trois paires de Salomon paraboliques. Une pour le géant, une autre pour le slalom et un autre pour les bosses. Moi, j'ai deux paires de paraboliques Head, une pour le géant et une pour le slalom. J'ai aussi une vieille paire de Rossignols 7G des années '90 d'une longueur de 205 cm, étroits, et c'est celle que je choisis. Nathalie choisit une paire pour le slalom.
Nous quittons le domaine à huit heures et trente minutes plus tard, nous sommes en ligne à la gondole, attendant l'ouverture. Nathalie, Éléonore, Martin et moi montons ensemble tandis que les trois autres femmes s'installent dans la gondole, derrière nous, accompagnées d'un patrouilleur de ski. Pendant que nous montons, je dis à ma fille:
— Garde ça pour toi, ma belle, mais Alexandra est venue baiser avec nous, hier soir.
— Enfin! Elle avait un sourire gêné ce matin et je me demandais pourquoi. Là, je comprends!
— …
— J'imagine qu'elle a eu la totale?
— Oui, lui dit Nathalie. Au départ, ce n'était pas prévu, mais, comme Nancy baisait avec nous, elle a pris les rênes de la soirée, nous a menottés ensemble tous les deux, et a dit à Alexandra de se faire plaisir. Tout s'est enchaîné.
— Et toi, papa, ça ne te perturbe pas trop d'avoir passé outre tes principes.
— Non! J'ai demandé à Johanne d'accorder une surveillance à Dino et, dès jeudi soir, il a encore trompé sa femme au club de danseuses.
— Enfin! Elle avait un sourire gêné ce matin et je me demandais pourquoi. Là, je comprends!
— …
— J'imagine qu'elle a eu la totale?
— Oui, lui dit Nathalie. Au départ, ce n'était pas prévu, mais, comme Nancy baisait avec nous, elle a pris les rênes de la soirée, nous a menottés ensemble tous les deux, et a dit à Alexandra de se faire plaisir. Tout s'est enchaîné.
— Et toi, papa, ça ne te perturbe pas trop d'avoir passé outre tes principes.
— Non! J'ai demandé à Johanne d'accorder une surveillance à Dino et, dès jeudi soir, il a encore trompé sa femme au club de danseuses.
Nathalie me fixe avec un regard étonné.
— C'est le «moment opportun» que j'attendais!
— Je t'aime tellement, mon amour, tu n'as pas idée. Depuis la soirée du hockey, mon cœur vibre tellement pour toi. Je suis follement amoureuse.
— Il faut quand même être discret, Éli, afin de lui permettre de digérer tout ça comme il le faut.
— Et vas-tu lui dire pour son mari?
— Sans doute, mais laisse-moi le temps d'y penser un peu. Il doit l'attendre vers dix heures à la gondole.
— Je t'aime tellement, mon amour, tu n'as pas idée. Depuis la soirée du hockey, mon cœur vibre tellement pour toi. Je suis follement amoureuse.
— Il faut quand même être discret, Éli, afin de lui permettre de digérer tout ça comme il le faut.
— Et vas-tu lui dire pour son mari?
— Sans doute, mais laisse-moi le temps d'y penser un peu. Il doit l'attendre vers dix heures à la gondole.
Une fois arrivés au sommet, Éléonore, Martin et Nathalie optent pour une piste d'experts. Johanne, les deux planchistes, Stéphanie et Alexandra et moi décidons d'y aller pour une piste intermédiaire. Nous convenons que, pour la prochaine heure, nous allons skier la partie supérieure de la montagne et que nous nous rejoignons au télésiège quadruple.
Je suis le premier à m'élancer sur la piste fraîchement damée et je descends rapidement en faisant de longs virages. À mi-chemin, j'arrête sur le bord et, rapidement, Johanne arrive près de moi. Je regarde les planchistes. La première descente semble plus difficile pour Stéphanie, alors qu'Alexandra est très gracieuse.
Lorsque nous arrivons à la quadruple, Nathalie, Éléonore et Martin sont déjà en remontée. Ils nous envoient la main. Johanne et moi décidons de monter avec deux autres inconnus, tandis que Stéphanie et Alexandra montent seules avec leurs planches, derrière nous.
Nous faisons deux autres descentes avec les planchistes et nous convenons de rendez-vous à la gondole vers dix heures. Johanne, qui a rapidement retrouvé tous ses repères, partons ensemble, elle et moi vers la piste d'experts empruntée par Nathalie et son groupe. Nous filons tous les deux à vive allure et rejoignons rapidement le trio de Nathalie arrêté sur le bord de la piste. Lorsque nous arrivons à leur hauteur, nous voyons Nathalie en train de se relever d'une chute. Elle est complètement recouverte de neige. Nous arrêtons brusquement à côté du trio et je regarde Nathalie avec la bouche fendue jusqu'aux oreilles.
— «Cache ton petit sourire, mon amour!»
— «Ah! Ah! avez-vous décidé de vous faire bronzer ici?»
— «Ah! Ah! avez-vous décidé de vous faire bronzer ici?»
Je repars sans attendre leur réponse et Johanne emboite rapidement le pas derrière moi. Comme mes anciens skis sont très rapides, j'arrive le premier à la chaise quadruple, suivi de près par Johanne. Éléonore arrive, puis Nathalie et Martin. Les deux planchistes arrivent derrière nous. Nous convenons que nous ferons encore une demi-montagne et qu'ensuite nous descendrons jusqu'au pied de la montagne.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons à la gondole, au pied de la montagne, Alexandra nous dit:
— Mon mari est devant la billetterie avec… «Florence!»
— Nous allons te laisser, dit Nathalie. Nous nous recroiserons plus tard.
— Au pire, nous nous retrouverons à mon salon privé, au restaurant de l'hôtel à midi, dis-je.
— Je reste avec toi, si vous voulez bien de moi, dit Stéphanie.
— Bien oui, dit Alexandra. De toute façon, après une ou deux descentes, Dino va partir seul de son côté.
— Nous allons te laisser, dit Nathalie. Nous nous recroiserons plus tard.
— Au pire, nous nous retrouverons à mon salon privé, au restaurant de l'hôtel à midi, dis-je.
— Je reste avec toi, si vous voulez bien de moi, dit Stéphanie.
— Bien oui, dit Alexandra. De toute façon, après une ou deux descentes, Dino va partir seul de son côté.
Alexandra et Dino (le frère de Nathalie)
Elle retire ses pieds des étriers de sa planche et la tend à Stéphanie. Elle descend le petit vallon, en courant, jusqu'à la billetterie. Donne un petit baiser sur la bouche de Dino et se tourne vers sa belle-mère et lui dit:
Elle retire ses pieds des étriers de sa planche et la tend à Stéphanie. Elle descend le petit vallon, en courant, jusqu'à la billetterie. Donne un petit baiser sur la bouche de Dino et se tourne vers sa belle-mère et lui dit:
— Bonjour Florence.
— Bonjour Alex.
— Quel bon vent t'amène?
— Elle va se promener sur le site, dit Dino, et l'on se rejoindra au restaurant de l'hôtel, pour le déjeuner.
— …
— Qui est la jeune femme qui tient ta planche?
— Stéphanie, une consœur de travail.
— Et les gens qui discutaient avec toi?
— Bonjour Alex.
— Quel bon vent t'amène?
— Elle va se promener sur le site, dit Dino, et l'on se rejoindra au restaurant de l'hôtel, pour le déjeuner.
— …
— Qui est la jeune femme qui tient ta planche?
— Stéphanie, une consœur de travail.
— Et les gens qui discutaient avec toi?
— Ta sœur, son mari, Éléonore, son mari et Johanne, l'assistante personnelle de Mitch.
— Et que fait-elle au juste, cette Stéphanie?
— C'est la vice-présidente de la fondation et l'assistante personnelle de Nath.
— Ah!
— Allez, mon chéri, es-tu venu ici pour papoter ou skier?
— Allons-y, je suis ici pour ma première journée de ski.
— Et que fait-elle au juste, cette Stéphanie?
— C'est la vice-présidente de la fondation et l'assistante personnelle de Nath.
— Ah!
— Allez, mon chéri, es-tu venu ici pour papoter ou skier?
— Allons-y, je suis ici pour ma première journée de ski.
Alexandra et Dino montent le petit vallon et se retrouvent face à Stéphanie, qui est tout simplement radieuse, avec sa longue tresse de cheveux qui pend le long de son épaule droite. Alexandra les introduit tous les deux et ils se mettent en ligne pour prendre la gondole.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Un déjeuner moins que parfait!» qui sera publié le 3 août.
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton «s'abonner aux histoires de Nath et Mitch ». Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton « J'aime ». Merci de suivre nos récits et de commenter.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Pas trop fort quand même on a besoin de les avoir ensemble!
Rmq Nath a rarement son mot a dire
Il y a deux clans, maintenant dans la maison. Les six jeunes et les plus vieilles qui perdront possiblement une membre! La jalousie s'installe dans la communauté...
Je crois que Nath consent systématiquement parce qu elle a peur de le perdre
Alex saveur du mois? Toujours surprise que Nath partage autant Mitch avec le sourire pour faire plaisir a toute autre femme. Comme si elle devait le faire pour que Mitch continue de la considérer avec admiration parce qu elle ne lui suffit pas.
Quelle est le changement en Nath depuis la soirée hockey?
Quand tu dis, Nath doit accepter que Mitch couche avec d'autres femmes afin qu'il continue à la considérer avec admiration. Si je te posais la question inverse: Est-ce que Mitch se sent obligé de le faire pour plaire à Nathalie? Ma question est aussi bonne que la tienne.
Le changement de Nathalie. C'est presque passé inaperçu dans le premier récit de la soirée du hockey. C'est l'avocate Geneviève qui a tassé Nath dans un coin en lui disant qu'elle perdrait gros. Nathalie lui a répondu qu'elle se foutait de son argent et de ses biens matériels. C'est plutôt le fait que Mitch étaient en train de la former pour prendre la tête de l'organisation. Son estime de soi est monté au plafond. J'aurais dû y faire allusion et être plus clair.
Bon, cette histoire à cinq chapitres. La 33 en a 3, la 34 en a quatre. Et là, la 35, une nouvelle bombe. Un personnage de l'entourage de Mitch va mordre la main qui la nourrit avec un plan tordu lors de la soirée de Noël des employés. Rappelle-toi l'histoire du Massacre de la Saint-Valentin, mais Mitch dans le rôle de Nathalie! Joannie dira que lorsqu'elle a assisté à la scène, c'est comme si elle revivait la scène télévisée des gens qui tiraient sur la statue de Sadam pour la faire tomber de son piédestal. Mitch dira qu'il a vécu la scène comme un des avions qui percute les tours jumelles le 11 septembre.
Puis, tu découvriras les Lucie et Stéphanie qui vont sur le banc de touche, complètement dépassées. C'est Geneviève qui vient prendre la relève. Pourquoi s'en est-ont pris à Mitch? Était-il la vraie cible? Mitch est en fuite, avec qui? Où? Le clan des jeunes, ont pense toujours à Johanne, Stéphanie et Éléonore. Surprise, elles sont six? Qui mène la charge? Pourquoi Megan s'amène-t-elle en catastrophe avec le gros avion de sa mère? La vraie question: Qu'est-ce qui fait tomber Mitch en bas de son piédestal?
Je crois qu'ils auront un temps des fêtes très occupé au domaine. Petit spoiler, quand je te dis que le clan des jeunes en mène large, ce sont elles qui ont décidé qui partirait en fuite avec Mitch! Geneviève et Karine, mènent l'enquête!