Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine au pays des Merveilles — Chapitre 4 · Au coin du feu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Amandine au pays des Merveilles
Chapitre 4 · Au coin du feu
Le feu crépitait doucement dans la cheminée, projetant des reflets orangés sur les murs du gîte. Installé dans un vieux fauteuil, Didier avait un livre ouvert entre les mains, mais depuis quelques minutes, il relisait les mêmes lignes sans vraiment les comprendre.
Il entendit des pas derrière lui. Il leva les yeux.
Amandine venait d'apparaître dans l'encadrement de la porte. Son ensemble de lingerie vert menthe à l'eau contrastait délicatement avec la lumière chaude du feu. Elle avait choisi de ne rien dire. Elle se contenta de rester là quelques secondes, les bras le long du corps, avec ce petit sourire qui disait à Didier qu'elle savait parfaitement l'effet qu'elle produisait.
Il referma lentement son livre.
— Tu avais quelque chose à me dire ?
Amandine secoua la tête avec un petit sourire mutin.
— Non.
Elle s'approcha. Didier la regarda venir sans bouger, avec ce calme assuré qu'elle aimait tant chez lui. Lorsqu'elle arriva devant le fauteuil, il posa son livre sur la table basse.
— Alors viens ici.
Elle obéit avec un sourire. Il lui prit doucement la main et l'attira contre lui. Ses doigts se posèrent sur sa taille, puis remontèrent lentement dans son dos. Amandine ferma les yeux. Elle sentit une douce chaleur lui envahir la poitrine. Ce n'était pas seulement le contact de Didier qui la troublait, mais la façon dont il la regardait, comme s'il n'existait plus rien autour d'eux. Avec lui, elle pouvait abandonner ses hésitations, cesser de réfléchir et simplement se laisser aimer. Une part d'elle aimait particulièrement cette sensation : celle d'être désirée, mais surtout parfaitement comprise. Elle se sentait belle, féminine, libre d'être exactement celle qu'elle avait envie d'être. Et, dans les bras de Didier, elle n'avait aucune envie de résister à cette douce sensation d'abandon.
— C'est ça que tu voulais ? murmura-t-il.
Elle acquiesça.
— Oui.
Il caressa sa peau avec une lenteur volontaire, prenant son temps comme s'il savait exactement comment faire durer son impatience. Amandine posa les mains sur ses épaules et se rapprocha encore. Le regard de Didier changea. Plus tendre, mais aussi plus assuré.
— Tu sais que tu es terriblement jolie comme ça ?
Elle rougit, sourit. Elle aimait tellement les compliments de son homme.
— Je comptais sur toi pour me le dire.
Il laissa échapper un petit rire avant de déposer un baiser contre son ventre. Puis un autre, plus haut, tandis que ses mains continuaient de la caresser doucement à travers son délicat ensemble de lingerie. Amandine frissonna. Elle aimait cette façon qu'il avait de prendre les choses en main sans jamais avoir besoin de brusquer quoi que ce soit. Entre eux, il n'y avait pas besoin de mots compliqués. Un regard suffisait.
Elle passa ses doigts dans ses cheveux.
— Mon amour...
— Oui ?
Elle le regarda quelques secondes, avec ce mélange de tendresse et de désir qui ne lui appartenait qu'à elle.
— Embrasse-moi.
Didier sourit avant de venir chercher ses lèvres. Le baiser fut d'abord doux, presque retenu. Amandine passa ses bras autour de son cou et se rapprocha davantage de lui. Elle sentit les mains de Didier se poser sur ses hanches, puis dans son dos. Peu à peu, leur baiser se fit plus profond. Elle ferma les yeux, se laissant simplement porter par cette proximité qu'elle était venue chercher. Elle n'avait plus besoin de se demander ce qui allait suivre. Elle savait qu'ils avaient le temps. Qu'il n'y avait rien à précipiter. Et cette certitude lui permettait de profiter pleinement de chaque geste, de chaque regard, de chaque seconde passée contre lui.
Leurs lèvres restèrent unies dans un baiser tendre et profond. Amandine passa ses bras autour du cou de Didier, se blottissant contre lui avec un sourire qu'elle ne cherchait même plus à dissimuler. Les mains de Didier descendirent lentement jusqu'à ses hanches, puis se posèrent sur ses fesses. Il la rapprocha doucement de lui, avec cette assurance tranquille qu'elle aimait tant. Elle interrompit un instant le baiser pour croiser son regard.
— Tu sais que j'aime quand tu fais ça...
Didier sourit.
— Je sais.
Didier l'embrassa encore, plus longuement cette fois. Amandine sentit ses bras se resserrer autour d'elle et se laissa entraîner contre lui alors qu'il se rasseyait dans son fauteuil. Elle enjamba les accoudoirs, une jambe de chaque côté pour surplomber son homme sans lâcher ses lèvres qu'elle embrassait avec passion et gourmandise.
Elle sentit son cœur accélérer légèrement. Elle savait parfaitement ce qu'elle était en train de faire, et cette conscience rendait son geste plus troublant encore.
D'ordinaire, elle aimait lorsque Didier prenait les choses en main, avec cette assurance tranquille qui lui permettait de ne plus avoir à réfléchir. Mais ce soir, c'était différent. C'était elle qui était venue vers lui. Elle qui avait choisi de réduire la distance entre eux. Cette pensée lui arracha un léger sourire.
Elle aimait aussi cela : sentir qu'elle pouvait provoquer son désir, décider elle-même du moment où elle s'abandonnait à lui. Et surtout, elle savait qu'il comprendrait exactement ce qu'elle voulait, sans jamais la brusquer.
Didier ouvrit son pantalon, pour sortir son sexe qui affichait déjà une belle érection. Il bougea son bassin, pour effleurer de son gland les lèvres intimes de sa chérie à travers son string. Tout en entremêlant leurs langues, il saisit délicatement le fin tissu pour le décaler et dévoiler le sexe d'Amandine et, d'un habile mouvement de reins, il la pénétra, lentement.
À cet instant, Amandine ne pensait plus à ce qui pouvait venir ensuite. Elle voulait seulement rester là, contre lui, sentir sa présence et profiter de cette proximité qui lui faisait perdre peu à peu le fil de ses pensées. Avec Didier, elle pouvait se laisser aller sans retenue, certaine que derrière le désir il y avait toujours cette tendresse profonde qui les liait. C'était précisément ce mélange qui la troublait autant.
Elle se cambra en sentant le sexe de son homme entrer dans son vagin chaud et humide. Didier posa ses mains sur ses reins, tant pour la soutenir que pour sentir sa peau brûlante sous ses doigts. Amandine posa ses mains sur ses épaules, pour y prendre appui en sentant le sexe de son homme coulisser lentement dans le sien. Elle gémissait, frissonnait de plaisir, s'offrant au sexe de Didier qui la possédait avec des mouvements lents et amples.
Elle ondulait son bassin, accentuant ainsi les sensations dans son vagin et sur le membre de son homme. Leur rythme se synchronisa, pour que chaque mouvement soit ample et profond. Elle sentait le gland de Didier au fond de son sexe, ses muqueuses intimes massant sa queue qui la pénétrait, la possédait.
Elle se pencha sur lui, cherchant ses lèvres et sa langue pour s'unir totalement dans leur étreinte. Didier intensifiait les mouvements de son bassin, accélérant la pénétration, pilonnant son vagin trempé de désir.
Elle sentit son vagin se contracter, serrer le sexe de son homme qui lui faisait l'amour. Elle savait qu'elle allait bientôt jouir et que lui aussi. Elle aspira la langue de Didier entre ses lèvres pour la sucer sensuellement et sentit aussitôt le fourmillement caractéristique au fond de son vagin. Elle ressentait chaque soubresaut de Didier qui jouissait, remplissant son ventre de femme de sa semence. Son vagin se contracta à nouveau et elle jouit en même temps que son homme, comprimant son sexe pour recueillir son sperme en elle.
Son corps frissonnait, elle gémissait, tremblante de plaisir.
Essoufflée, elle s'effondra contre son homme, posant sa tête au creux de son épaule, leurs sexes toujours emboîtés. Elle respirait son odeur, sentait ses mains sur sa peau, reprenant son souffle en même temps que son amoureux.
Elle se redressa lentement, leurs regards se croisèrent. Elle souriait. Il y avait dans son regard quelque chose de tendre et de complice qui les unissait. Lentement, elle bougea son bassin, sentant le sexe ramolli de Didier s'en échapper, accompagné d'une petite coulée de sperme. Elle contracta son périnée, pour garder sa semence dans son corps de femme et se pencha pour embrasser tendrement les lèvres de son homme.
Elle rabattit ses jambes pour se lover dans les bras de son amant qui les referma autour de sa taille. Elle posa sa tête sur son épaule et ils restèrent ainsi de longues minutes, dans une étreinte douce et câline.
Dans la chaleur du gîte, bercés par le crépitement du feu, ils s'abandonnèrent dans cette familiarité tendre qui leur appartenait, sachant que la soirée ne faisait que commencer...
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