Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine au pays des Merveilles — Chapitre 6 · L'écolière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Amandine au pays des Merveilles
Chapitre 6 · L'écolière
La porte du salon s'entrouvrit doucement.
Didier leva les yeux de son livre et resta un instant silencieux. Amandine se tenait dans l'encadrement. Elle portait une jupe plissée bleu nuit, mi-cuisses, des escarpins et un chemisier blanc légèrement trop petit qui faisait ressortir sa poitrine et tendait les boutons au niveau de ses seins. Ses cheveux étaient attachés en deux couettes qui lui donnaient un air inhabituellement sage et, pour parfaire le tout, elle portait un cartable sur son dos. Elle baissa les yeux avec une expression presque timide.
— Bonsoir, monsieur...
Didier haussa un sourcil, détaillant la tenue de sa chérie. Elle avait mis le paquet, et elle paraissait avoir facilement quinze ans de moins que son âge. Il lui sourit, ravi de cette surprise qu'elle lui faisait. Il déglutit, essayant de retrouver son sérieux et de se plier au jeu que lui proposait Amandine.
— Que puis-je pour vous ?
Elle le regarda, très sérieusement.
— Je suis venue vous rendre mon devoir.
Un sourire commença à apparaître sur les lèvres de Didier.
— Ah oui ? Et vous êtes en retard, mademoiselle.
Amandine prit un air faussement désolé.
— Je sais... Je suis vraiment désolée. J'ai beaucoup travaillé, pourtant.
Elle entra dans la pièce en serrant les bretelles de son cartable, comme si elle cherchait réellement à convaincre son professeur de son innocence. Didier referma lentement son livre.
— Venez donc vous asseoir. Nous allons voir ça.
Amandine s'approcha, mais au lieu de prendre immédiatement la chaise qu'il lui indiquait, elle s'arrêta devant lui.
— Vous êtes fâché contre moi, monsieur le professeur ?
La question était accompagnée d'un regard si ingénu que Didier ne put retenir un rire.
— Pas encore.
— J'ai quand même fait mes devoirs.
— Alors montrez-moi ça.
Elle s'exécuta avec un petit sourire, cette fois beaucoup moins innocent. Elle sortit une feuille double de son cartable et la posa devant lui avec application avant de s'asseoir. Elle croisa soigneusement les jambes, faisant ainsi remonter sa jupette un peu plus haut sur ses cuisses, ce que ne manqua pas de remarquer Didier.
Il parcourut la feuille en silence. Elle avait joué le jeu à fond, elle avait vraiment fait un devoir et rempli la copie double. Il parcourut rapidement le texte des yeux, troublé par les cuisses d'Amandine à portée de main. Amandine attendit. Elle essayait de rester parfaitement sage, mais elle surveillait discrètement son visage. Elle avait envie de savoir combien de temps il réussirait à jouer le professeur sérieux.
— Alors, monsieur le professeur ?
Didier la regarda quelques secondes.
— Alors... vous avez fait des progrès.
Elle releva les yeux.
— Vraiment ?
— Oui.
Un sourire lui échappa.
— Je savais que vous finiriez par reconnaître mes efforts.
Didier leva les yeux vers elle.
— Ne vous réjouissez pas trop vite. Il y a encore du travail.
Amandine prit un air faussement contrarié.
— Vous êtes sévère.
— Avec les élèves qui arrivent en retard, oui.
Elle se pencha légèrement vers lui pour regarder les feuilles.
— Montrez-moi alors.
Dans le mouvement, sa poitrine effleura le bras de Didier. Ce n'était presque rien et pourtant, Amandine sentit immédiatement son attention se déplacer. Elle resta immobile un instant, consciente de cette proximité nouvelle, puis se redressa doucement. Elle ne souriait plus tout à fait de la même manière. Didier non plus. Le silence qui suivit dura seulement quelques secondes, mais il sembla soudain beaucoup plus long.
Amandine reprit son stylo.
— Vous pourriez peut-être m'expliquer cette partie.
— Bien sûr.
Didier se rapprocha pour lui montrer une ligne sur la feuille. Amandine l'écouta avec une concentration un peu trop appliquée. Elle hochait la tête, mais elle savait très bien qu'elle pensait davantage à la proximité de Didier qu'à ce qu'il était en train de lui expliquer.
— Vous comprenez ?
— Je crois.
Elle tourna lentement la tête vers lui. Leurs regards se croisèrent. Cette fois, elle ne détourna pas immédiatement les yeux. Un léger sourire apparut au coin de ses lèvres.
— Je suis une bonne élève ?
Didier la regarda quelques secondes avant de répondre.
— Vous êtes une élève très appliquée, oui.
— J'ai soif de connaissances, monsieur.
— Dans ce cas, mademoiselle, je crois qu'il va falloir vous rapprocher.
Amandine haussa un sourcil.
— Pour mieux travailler ?
— Évidemment.
Elle comprit immédiatement le sous-entendu. Un sourire amusé passa sur son visage.
— C'est une nouvelle méthode pédagogique ?
— Une méthode très particulière.
Amandine se leva. Elle s'approcha de lui, sans quitter son regard. Arrivée devant son fauteuil, elle s'arrêta.
— Et maintenant ? murmura-t-elle.
Didier désigna doucement ses genoux.
— Maintenant, vous venez vous asseoir ici.
Amandine le fixa quelques secondes, conservant son air faussement studieux. Elle sourit et elle s'approcha encore et vint s'asseoir sur ses genoux, avec une lenteur délibérée, calant ses fesses contre le bas-ventre de son professeur. Elle sentit son sexe déjà dressé contre ses fesses, mais ne dit rien. Didier passa simplement un bras autour de sa taille.
— Voilà, murmura-t-il.
Amandine sourit.
— C'est donc comme ça que vous corrigez les copies ?
— Seulement les copies particulièrement difficiles.
Elle eut un petit rire.
— Et vous avez trouvé beaucoup de fautes ?
— Quelques-unes.
— Lesquelles ?
Didier la regarda dans les yeux. Ils s'efforçaient de jouer le jeu mais le désir se lisait maintenant clairement dans leurs regards.
— Vous êtes beaucoup trop distraite.
Amandine baissa les yeux, jouant encore quelques secondes la parfaite élève avant de relever lentement le visage.
— C'est peut-être parce que mon professeur n'est pas très concentré non plus.
Cette fois, Didier sourit franchement.
— Vous êtes une vraie petite provocatrice.
— Je croyais être une bonne élève.
— Vous l'étiez.
— Et maintenant ?
Didier garda un instant le silence, son bras toujours posé autour de la taille d'Amandine. Lentement, il saisit la petite jupe plissée pour la faire remonter un peu plus haut sur ses cuisses. Puis son regard descendit machinalement. Il s'immobilisa, en apercevant la petite toison d'Amandine qui ne portait visiblement pas de culotte.
— Qu'est-ce qu'il y a, monsieur ?
Didier releva les yeux vers elle.
— Tu le sais très bien.
Elle prit son air le plus innocent.
— Moi ? Non...
Amandine haussa doucement les épaules.
— Tu es impossible, ajouta-t-il en effleurant la peau de ses cuisses.
Elle se rapprocha simplement de lui et murmura :
— Je voulais voir si mon professeur était vraiment aussi observateur qu'il le prétendait.
Didier soutint son regard.
— Alors, tu as ta réponse.
Amandine sourit.
— Oui.
Et elle resta là, blottie contre lui, parfaitement consciente que son petit jeu venait de prendre une tournure beaucoup plus troublante.
— Alors, monsieur le professeur ?
Didier rapprocha légèrement son visage du sien.
— Alors... Je crois que la leçon peut attendre.
Amandine sourit.
— C'est bien ce que j'espérais.
Elle se pencha alors et leurs lèvres se scellèrent dans un baiser passionné et amoureux.
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