Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jean-Luc et Martine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jean-Luc et Martine
Chapitre 2
Martine et Jean-Luc firent la vaisselle puis ils convinrent ensemble d'une cachette pour la clé du mobil-home. Martine se fit un sac de plage et mit dedans une serviette, de la crème solaire, une bouteille d'eau, son téléphone portable et un bouquin. Une fois prête, elle embrassa son mari et partit en direction de la plage. Une fois sur place, elle aperçut un groupe de jeunes gens installés relativement près du rivage et elle choisit d'étaler sa serviette à quelques mètres d'eux. Elle les observa assez discrètement, les yeux cachés par ses lunettes de soleil, et les trouva assez mignons. Ils étaient six garçons et tous semblaient majeurs. Elle prit sa crème solaire et s'en étala sur le corps en massant bien son opulente poitrine. Ce faisant, elle regarda dans la direction des garçons et leur fit un sourire avant de leur adresser la parole.
— Excusez moi, dit-elle aux six gaillards, je cherche une bonne âme pour me mettre de la crème solaire sur le dos.
Les six garçons se regardèrent incrédules et regardèrent Martine avec des mines réjouies puis l'un d'eux se leva pour se rapprocher d'elle en proposant son service. Elle l'en remercia et s'allongea sur le ventre sur sa serviette. Le jeune homme prit le flacon de crème solaire et il commença son travail. Il commença par les épaules et descendit le long du dos en massant bien la jeune femme mais il s'arrêta avant d'aborder le fessier. Il hésita alors Martine lui demanda de ne pas s'arrêter en si bon chemin et de s'occuper de ses fesses aussi. Il étala un peu de crème sur les deux globes charnus et les massa consciencieusement.
— Voilà, dit-il après avoir fini, tu ne craindras plus le soleil. T'es toute seule ici ?
— Oui et non, je suis seule pour le moment et libre de faire ce que je veux mais autrement je suis en vacances avec mon mari.
— T'es mariée ? T'es jeune pourtant, t'as quel âge ? Vingt-deux ou vingt-trois ans ?
— Non, j'en ai vingt-cinq et toi, tu as quel âge ?
— J'ai dix-neuf ans, bientôt vingt… C'est bête que tu sois mariée ; je pensais que tu étais peut-être avec tes parents comme mes potes et moi.
— Tu sais, ça ne change pas grand-chose que je sois mariée. Mon mari a trente-deux ans et il est très permissif si tu vois ce que je veux dire.
— Euh, non pas trop… Enfin, je… Si mais ça fait trop bizarre. Tu veux dire qu'il te laisse sortir avec qui tu veux ?
— Exactement, mon mari est cocu et ça lui plait. Il aime que j'aille voir ailleurs… C'est quoi ton prénom ? Moi c'est Martine.
— Euh… Julien mais souvent on dit juste Ju.
— Et bien Ju, je ne sais pas si on te l'a déjà dit, mais tu est très mignon et tu me plais beaucoup.
— Oh, merci, toi aussi t'es can… Euh enfin je veux dire très mignonne.
— Oh merci, t'es gentil et t'aurais pu dire canon, ça ne m'aurait pas choquée. Je peux me joindre à toi et tes copains ? Je n'ai pas trop envie de rester seule.
— Bien sûr, viens…
— Oui et non, je suis seule pour le moment et libre de faire ce que je veux mais autrement je suis en vacances avec mon mari.
— T'es mariée ? T'es jeune pourtant, t'as quel âge ? Vingt-deux ou vingt-trois ans ?
— Non, j'en ai vingt-cinq et toi, tu as quel âge ?
— J'ai dix-neuf ans, bientôt vingt… C'est bête que tu sois mariée ; je pensais que tu étais peut-être avec tes parents comme mes potes et moi.
— Tu sais, ça ne change pas grand-chose que je sois mariée. Mon mari a trente-deux ans et il est très permissif si tu vois ce que je veux dire.
— Euh, non pas trop… Enfin, je… Si mais ça fait trop bizarre. Tu veux dire qu'il te laisse sortir avec qui tu veux ?
— Exactement, mon mari est cocu et ça lui plait. Il aime que j'aille voir ailleurs… C'est quoi ton prénom ? Moi c'est Martine.
— Euh… Julien mais souvent on dit juste Ju.
— Et bien Ju, je ne sais pas si on te l'a déjà dit, mais tu est très mignon et tu me plais beaucoup.
— Oh, merci, toi aussi t'es can… Euh enfin je veux dire très mignonne.
— Oh merci, t'es gentil et t'aurais pu dire canon, ça ne m'aurait pas choquée. Je peux me joindre à toi et tes copains ? Je n'ai pas trop envie de rester seule.
— Bien sûr, viens…
Rémi, Bastien, Paul, Louis et Thibault furent un peu surpris de voir Martine se joindre à eux mais ils se firent vite tous très entreprenants quand ils apprirent qu'elle était libre de coucher avec qui elle voulait. Elle discuta avec ce groupe de jeunes gens qui avaient tous entre dix-huit et vingt ans. Rémi et Louis étant les plus jeunes et Bastien et Thibault les plus âgés. Les six garçons se connaissaient depuis plusieurs année et venaient dans ce centre naturiste avec leur famille depuis leur tendre enfance. Martine les trouva tous charmants et ils lui parurent tous très à l'aise avec leur corps. Elle considéra que cela était dû à leur longue habitude du naturisme. Comme ils la draguèrent tous très ouvertement, à commencer par Julien, Thibault et Bastien, elle leur fit savoir qu'elle était disponible pour chacun d'eux mais qu'ils allaient devoir s'organiser.
— Je ne me vois pas soumise à vous six dans une sorte de partouze sordide, dit-elle en rigolant, alors ce sera chacun votre tour si ça ne vous gêne pas.
— Oui, mais on fait comment ? Tu veux qui en premier ? Demanda Julien. Et puis chacun notre tour, ça va prendre du temps.
— Oui, c'est certain que ça ne va pas se faire en cinq minutes, répondit Martine, mais il est tout juste quatorze heures trente alors si vous faites vite, tous les six, on peu avoir fini entre dix-sept heure et dix-sept heures trente. Après, on peut aussi dire que je sors avec un ou deux d'entre vous tous les jours en changeant chaque jour.
— Euh ben ça, c'est à voir pour après, mais aujourd'hui, je suis d'accord pour qu'on passe chacun notre tour jusqu'à dix-sept heures trente. Déclara Louis très sérieusement. Si on calcule bien, ça fait une demie heure chacun. Mais après c'est pour toi que ça craint ; ça fait un peu pute, non ? T'as pas peur d'être vannée après ça ?
— Et bien c'est vrai que ça a un côté pute, répondit Martine toujours très enjouée, et je ne sais pas dans quel état je serai après mais ça peut être une expérience intéressante. Par contre, ça ne dit pas qui de vous six passera en premier.
— On va te jouer aux dés, déclara Thibault en fouillant dans son sac. On fait un lancé de cinq dé et le score le plus fort passe en premier et après on suit l'ordre des scores.
— Oui, mais on fait comment ? Tu veux qui en premier ? Demanda Julien. Et puis chacun notre tour, ça va prendre du temps.
— Oui, c'est certain que ça ne va pas se faire en cinq minutes, répondit Martine, mais il est tout juste quatorze heures trente alors si vous faites vite, tous les six, on peu avoir fini entre dix-sept heure et dix-sept heures trente. Après, on peut aussi dire que je sors avec un ou deux d'entre vous tous les jours en changeant chaque jour.
— Euh ben ça, c'est à voir pour après, mais aujourd'hui, je suis d'accord pour qu'on passe chacun notre tour jusqu'à dix-sept heures trente. Déclara Louis très sérieusement. Si on calcule bien, ça fait une demie heure chacun. Mais après c'est pour toi que ça craint ; ça fait un peu pute, non ? T'as pas peur d'être vannée après ça ?
— Et bien c'est vrai que ça a un côté pute, répondit Martine toujours très enjouée, et je ne sais pas dans quel état je serai après mais ça peut être une expérience intéressante. Par contre, ça ne dit pas qui de vous six passera en premier.
— On va te jouer aux dés, déclara Thibault en fouillant dans son sac. On fait un lancé de cinq dé et le score le plus fort passe en premier et après on suit l'ordre des scores.
Thibault sorti cinq dés de son sac et ils firent chacun leur tour un lancé sur une serviette bien étalée sur le sable. Le vainqueur fut Julien, suivi à quelques points près par Louis, Thibault, Rémi, Paul et Bastien. Martine prit son téléphone dans son sac et envoya un SMS à son mari pour lui dire de quitter le mobil-home et de ne pas espérer la voir au bar avant dix-sept heures trente. Jean-Luc fut plutôt content de recevoir ce message mais il se demanda pourquoi sa femme avait besoin de tant de temps de tranquillité. Il prit ses affaires de plage et les mit dans un sac avec une bouteille d'eau en plus. Il se dit qu'il serait en avance pour le beach-volley mais cela ne l'inquiéta pas. Il prit le sentier de la plage et ce fut là qu'il croisa sa femme en charmante compagnie. Il n'eut pas de mal à comprendre qu'elle allait se taper toute cette bande et il en rougit. Il fit comme s'il ne la connaissait pas et évita de la regarder trop directement. Elle lui adressa un sourire en le croisant mais elle n'en fit pas plus et elle emmena ses six amants vers leur mobil-home. Arrivée sur place, elle trouva la clé sous le paillasson et elle ouvrit la porte.
— Bon ! Dit-elle, j'emmène Ju avec moi dans la chambre, les autres, vous pouvez allumer la tété, vous servir un verre de jus de fruit ou d'eau et surtout maintenez vous en forme.
— Pas de souci, la belle, on va être sages comme des images. Lui répondit Bastien.
— Pas de souci, la belle, on va être sages comme des images. Lui répondit Bastien.
Martine et Julien s'enfermèrent dans la chambre et ils s'embrassèrent alors à pleine bouche. Le jeune homme, sans doute impressionné, ne bandait pas encore alors elle s'accroupit devant lui et pris sa verge en bouche. Elle lui fit une fellation qui eut pour effet de le détendre et de lui donner de l'assurance. Julien senti le sang affluer dans son sexe et le désir monter. Sa verge prit toute son ampleur et il incita Martine à s'allonger sur le lit. Elle s'installa et il se positionna à quatre pattes entre ses cuisses écartées pour goûter à sa moule juteuse. Elle le laissa faire et apprécia la douceur de ce cunnilingus. Il la lécha quelques minutes puis il s'allongea sur elle et la pénétra en missionnaire. Martine apprécia de se faire culbuter ainsi par un jeune homme fougueux et elle se mit à gémir de plaisir. Peu expérimenté, il ne changea pas de position et éjacula après vingt minutes dans sa chatte bien humide. Ils s'embrassèrent et elle le chassa pour faire rentrer Louis. Le jeune homme, tout juste âgé de dix-huit ans, se sentit impressionné par Martine et ce fut assez timidement qu'il rentra dans la chambre. Elle l'accueillit par un baiser très langoureux et, comme il s'allongea sur le lit, elle se plaça sur lui en soixante-neuf. Elle lui pompa la queue tandis qu'il lui lécha la chatte puis, après quelques minutes, elle se retourna et le chevaucha. Elle se mit à remuer du bassin pour faire aller sa belle bite dans sa chatte en feu et il lui empoigna les seins. Il pelota ses grosses mamelles qui le fascinaient et se mit à jouer avec les tétons bien durs. Il prit peu à peu de l'assurance et abandonna la poitrine de Martine pour l'attraper par les hanches. Elle s'allongea sur lui pour l'embrasser encore et il se mit à bouger et à la culbuter vraiment. Comme Julien avant lui, il ne tint pas plus de vingt minutes et éjacula en poussant un râle de délivrance. Martine l'embrassa une dernière fois et s'allongea à côté de lui en lui demandant de quitter la chambre. Puis ce fut autour de Thibault de rentrer pour la sauter et il se montra moins timoré que ses prédécesseurs. Il s'avança vers le lit en exhibant une érection phénoménale et alla directement rouler une pelle à Martine. Il ne s'embarrassa pas de préliminaires compliqués et se contenta de vérifier l'humidité de sa chatte par une caresse appuyée. Il pénétra Martine directement dans la position du missionnaire mais il changea vite de posture et la tourna pour la prendre en levrette. Il la culbuta cependant à peine plus longtemps que Julien ou Louis et rajouta sa semence au fond de la chatte de Martine. Il se releva et sortit aussitôt pour laisser la place à Rémi. Ce dernier eut besoin d'un peu plus d'attention que les autres et Martine commença par renforcer son érection par une petite fellation. Quand sa bite fut bien raide, elle le guida pour qu'il la prenne en missionnaire. Elle comprit alors que le jeune homme, tout juste majeur, pénétrait une femme pour la première fois de sa vie. Elle le trouva attendrissant et s'évertua à lui donner le maximum de plaisir en jouant de ses muscles vaginaux sur sa queue en mouvement. Il ne brilla pas par son endurance et éjacula au bout d'un quart d'heure seulement mais, comme elle avait déjà bien joui, elle ne lui en tint pas rigueur. Elle le remercia par un baiser torride et le congédia. Paul rentra dans la chambre comme Rémi en sortait et il admira Martine allongée sur le lit en se caressant la bite. Il s'allongea près d'elle et l'enlaça. Ils s'embrassèrent très langoureusement et il l'incita à le sucer un peu. Elle se plia à ce désir et lui prodigua une courte fellation. Il la prit ensuite en levrette et changea de posture après dix minutes pour terminer dans la positions des cuillères. Il la culbuta à peine plus longtemps que Rémi mais il lui procura un peu plus de plaisir et éjacula en un peu moins de vingt minutes en grognant de plaisir. Il laissa sa place à Bastien qui se montra très excité dès le départ. Comme Thibault, il bandait bien en entrant dans la chambre mais il exigea quand même une fellation que Martine ne lui refusa pas. Elle le pompa quelques minutes puis il se décida à la prendre. Il s'agenouilla entre ses cuisses écartées et lui attrapa les chevilles pour relever ses jambes. Elle se retrouva avec les pieds posés sur ses épaules musclées et il la pénétra ainsi dans la posture de l'enclume. Il la culbuta ainsi pendant près d'un quart d'heure et changea de position. Il s'allongea sur elle et la prit alors en missionnaire pour pouvoir l'embrasser pendant le coït. Il la culbuta encore pendant dix minutes en lui procurant de beaux orgasmes et elle en cria de plaisir jusqu'à ce qu'il éjacule en elle. Ils s'embrassèrent et restèrent enlacés quelques minutes en reprenant doucement leurs esprits.
— Faut que j'ailles me doucher, déclara Martine en mettant fin au câlin. Merci, c'était vraiment super !
— Merci à toi, tu nous a fait un joli cadeau cet après-midi. Je ne sais pas si les copains sont encore là, mais je vais aller les retrouver. On se revoit demain ?
— Je ne vais pas faire la « pute » tous les jours mais je suis ouverte pour recevoir ici deux d'entre vous chaque jour, comme on a évoqué l'idée sur la plage. À vous de voir qui vient demain et à quelle heure… Je vais vous laisser mon numéro de portable et vous n'aurez qu'à m'appeler ou m'envoyer un SMS.
— Cool, ça marche.
— Merci à toi, tu nous a fait un joli cadeau cet après-midi. Je ne sais pas si les copains sont encore là, mais je vais aller les retrouver. On se revoit demain ?
— Je ne vais pas faire la « pute » tous les jours mais je suis ouverte pour recevoir ici deux d'entre vous chaque jour, comme on a évoqué l'idée sur la plage. À vous de voir qui vient demain et à quelle heure… Je vais vous laisser mon numéro de portable et vous n'aurez qu'à m'appeler ou m'envoyer un SMS.
— Cool, ça marche.
Quand Bastien et Martine sortirent de la chambre, ils virent que les cinq autres avaient attendu en vidant la réserve de jus de fruit. Martine les trouva très à l'aise et ça l'amusa. Elle leur laissa son numéro de téléphone et les invita à partir en leur promettant qu'ils pourraient revenir deux par deux la sauter. Ils la quittèrent donc et elle se rendit dans la salle d'eau pour prendre une douche et se revigorer. Quand elle sortit de la salle d'eau elle vit qu'il était à peine plus de dix-sept heures et elle ressortit du mobil-home en prenant avec elle son téléphone et sa carte bancaire. Elle ne laissa pas la clé dans la cachette mais la prit avec elle et envoya un SMS à Jean-Luc pour lui dire qu'elle arrivait au bar. Il ne répondit que par un « OK » et elle le vit installé enterrasse quand elle arriva. Martine alla donc retrouver son mari et commanda un mojito quand le barman vint prendre commande.
— Alors ? Ton après-midi ? Tu t'es tapée toute la bande ?
— Oui, mais ça va… J'avais peur de ne plus pouvoir faire grand-chose après mais c'est plutôt le contraire. Je suis en pleine forme.
— Et vous avez fait comment ? les six en même temps ?
— Non, idiot ! Un par un, c'était déjà bien. En plus, il y avait un puceau dans le lot et deux autres qui manquaient d'un peu d'assurance alors j'ai dû un peu les guider.
— Un par un ? J'imaginais que tu allais les prendre en groupe.
— T'es déçu ?
— Non, c'est très bien ; tout ce qui m'importe c'est que tu aies pris ton pied et que je sois un peu plus cocu.
— Et bien pour être cocu, tu l'es bel et bien ! Tu te rends compte qu'en moins de quarante-huit heures j'ai connu sept amants ?
— Et ce n'est peut-être pas fini. Je te rappelle que dans ta stratégie tu devais aller discuter avec Francis le barman.
— Oui, et je t'avoue qu'il n'est pas mal foutu. Il a vraiment ce qu'il faut où il faut mais, à moins d'attendre la fermeture du bar, ça ne va pas le faire aujourd'hui.
— Tu peux aussi rentrer au mobil-home et ressortir ensuite pour faire la fermeture du bar à vingt-deux heures.
— Et je fais quoi à vingt-deux heures ? Je le ramène chez nous alors que tu seras là ?
— Non, tu peux aussi aller chez lui ou où tu veux d'ailleurs. La seule chose que je te demanderai c'est de m'envoyer un SMS pour me dire si tu rentres après ou si tu découches.
— Parce que tu me permettrais de découcher ? Ça va te faire bizarre de te retrouver seul, non ?
— Je ne pense pas que ça m'amuse mais c'est le lot d'un cocu que de dormir seul quand sa femme est ailleurs. Maintenant si tu rentres dans la nuit, ça me fera plaisir. C'est vrai que j'ai besoin de la chaleur de ton corps.
— Bon, je vais aller prendre un autre verre au bar et parler un peu avec ce Francis. Si tu t'ennuies, tu peux rentrer au mobil-home, voilà la clé, et commencer à préparer le diner. Oh, j'oubliais, les jeunes ont bu tous les jus de fruit qu'on avait alors si tu pouvais en racheter…
— C'est tout ? Acheter du jus de fruit et faire à diner ? Je pense pouvoir y arriver. On se retrouve au mobil-home, tu me raconteras.
— Oui, mais ça va… J'avais peur de ne plus pouvoir faire grand-chose après mais c'est plutôt le contraire. Je suis en pleine forme.
— Et vous avez fait comment ? les six en même temps ?
— Non, idiot ! Un par un, c'était déjà bien. En plus, il y avait un puceau dans le lot et deux autres qui manquaient d'un peu d'assurance alors j'ai dû un peu les guider.
— Un par un ? J'imaginais que tu allais les prendre en groupe.
— T'es déçu ?
— Non, c'est très bien ; tout ce qui m'importe c'est que tu aies pris ton pied et que je sois un peu plus cocu.
— Et bien pour être cocu, tu l'es bel et bien ! Tu te rends compte qu'en moins de quarante-huit heures j'ai connu sept amants ?
— Et ce n'est peut-être pas fini. Je te rappelle que dans ta stratégie tu devais aller discuter avec Francis le barman.
— Oui, et je t'avoue qu'il n'est pas mal foutu. Il a vraiment ce qu'il faut où il faut mais, à moins d'attendre la fermeture du bar, ça ne va pas le faire aujourd'hui.
— Tu peux aussi rentrer au mobil-home et ressortir ensuite pour faire la fermeture du bar à vingt-deux heures.
— Et je fais quoi à vingt-deux heures ? Je le ramène chez nous alors que tu seras là ?
— Non, tu peux aussi aller chez lui ou où tu veux d'ailleurs. La seule chose que je te demanderai c'est de m'envoyer un SMS pour me dire si tu rentres après ou si tu découches.
— Parce que tu me permettrais de découcher ? Ça va te faire bizarre de te retrouver seul, non ?
— Je ne pense pas que ça m'amuse mais c'est le lot d'un cocu que de dormir seul quand sa femme est ailleurs. Maintenant si tu rentres dans la nuit, ça me fera plaisir. C'est vrai que j'ai besoin de la chaleur de ton corps.
— Bon, je vais aller prendre un autre verre au bar et parler un peu avec ce Francis. Si tu t'ennuies, tu peux rentrer au mobil-home, voilà la clé, et commencer à préparer le diner. Oh, j'oubliais, les jeunes ont bu tous les jus de fruit qu'on avait alors si tu pouvais en racheter…
— C'est tout ? Acheter du jus de fruit et faire à diner ? Je pense pouvoir y arriver. On se retrouve au mobil-home, tu me raconteras.
Jean-Luc vida son verre et quitta le bar pour se rendre à l'épicerie, il acheta une petite réserve de jus de fruit pour remplacer ce qui avait été bu puis il rentra à son mobil-home et commença à regarder quoi faire pour le diner. Il regarda son téléphone pour connaître l'heure et considéra qu'il avait encore le temps. Il s'installa au salon et alluma la télévision pour s'occuper le cerveau.
Martine, après le départ de son mari, se rendit au bar dans l'espoir de brancher le barman. Elle commanda un autre mojito et proposa à Francis de prendre un verre pour trinquer avec elle. Comme il n'y avait pas grand monde au bar, il accepta et se servit un demi panaché. Ils trinquèrent et commencèrent à discuter. Elle apprit ainsi que Francis travaillait pour le centre depuis dix ans et s'occupait du bar depuis seulement quatre ans. Elle lui demanda alors ce qu'il faisait en hiver et il lui apprit qu'il était aussi moniteur de ski dans une station des Pyrénées.
— En somme t'es l'hiver à la montagne et l'été à la plage, lui dit-elle en souriant, ça doit être assez sympa comme vie.
— Oui, c'est un peu précaire mais ça me convient bien. J'aime la liberté, le ski et le surf alors c'est parfait ! Après je ne sais pas si je pourrai faire ça toute ma vie mais je n'ai que trente-deux ans alors j'en profite.
— Trente-deux ans ? T'as l'âge de mon mari alors mais tu fais plus jeune.
— Parce que l'homme avec qui tu parlais tout à l'heure c'est ton mari ? Il ne m'a pas paru vieux mais toi tu m'as l'air bien jeune pour être mariée. T'as quel âge ?
— Vingt-cinq ans et je suis avec Jean-Luc depuis un peu plus de cinq ans. On a sept ans d'écart mais ça ne m'a jamais gênée. Il faut dire que j'étais très amoureuse au début.
— Pourquoi ? Tu ne l'es plus ?
— Si, toujours autant mais, depuis deux jours, j'ai découvert que j'avais besoin de diversité et, pour être honnête, il m'a un peu aider à sauter le pas.
— Oooh ! Ça y est, je te situe ! Tu es la fille dont Charles m'a parlé, c'est ça ?
— Si tu parles de celle qui fait cocu son mari avec sa bénédiction, c'est bien moi. J'ai rencontré Charles hier soir et je l'ai revu ce matin mais je ne suis pas la femme d'un seul homme et j'ai eu d'autres aventures depuis.
— Tu ne perds pas de temps alors car vous êtes arrivé hier si j'en crois votre absence de bronzage à ton mari et toi.
— Effectivement, on vient d'arriver. On a loué un mobil-home pour deux semaines. T'es très observateur.
— Bof, pas tant que ça. C'est juste l'habitude et puis je ne t'avais pas franchement remarquée avant ce soir. Pourtant t'es plutôt mignonne et j'ai un faible pour les blondes dans ton genre. Tu veux un autre mojito ? C'est la maison qui l'offre.
— Tu veux me saouler ? Pourquoi pas… Tu finis ton service à vingt-deux heures, c'est ça ?
— Oui, à peu près. En fait il me faut à peu près un quart d'heure pour fermer le bar après le dernier client mais pas plus, pourquoi ?
— Pour savoir si ça te dirait que l'on se voit après… Je peux laisser mon mari et venir te retrouver où tu veux.
— Wow… C'est du sérieux alors et bien, viens à l'heure de la fermeture et je te ferai visiter ma caravane après. Par contre, ton mari risque de t'attendre.
— Je peux découcher si je veux ; il faut juste que je le prévienne. Mais je sais qu'il aimerait mieux que je rentre, même en pleine nuit.
— Et toi, tu veux quoi ?
— Son bonheur ! Alors je rentrerai finir ma nuit avec lui mais ça ne m'empêche pas de la commencer avec toi.
— Tu feras comme tu veux, Princesse, mais ne me pose pas de lapin. Je t'attendrai ici jusqu'à vingt-deux heures quinze.
— Oh, je serai là avant ; tu peux me faire confiance.
— Oui, c'est un peu précaire mais ça me convient bien. J'aime la liberté, le ski et le surf alors c'est parfait ! Après je ne sais pas si je pourrai faire ça toute ma vie mais je n'ai que trente-deux ans alors j'en profite.
— Trente-deux ans ? T'as l'âge de mon mari alors mais tu fais plus jeune.
— Parce que l'homme avec qui tu parlais tout à l'heure c'est ton mari ? Il ne m'a pas paru vieux mais toi tu m'as l'air bien jeune pour être mariée. T'as quel âge ?
— Vingt-cinq ans et je suis avec Jean-Luc depuis un peu plus de cinq ans. On a sept ans d'écart mais ça ne m'a jamais gênée. Il faut dire que j'étais très amoureuse au début.
— Pourquoi ? Tu ne l'es plus ?
— Si, toujours autant mais, depuis deux jours, j'ai découvert que j'avais besoin de diversité et, pour être honnête, il m'a un peu aider à sauter le pas.
— Oooh ! Ça y est, je te situe ! Tu es la fille dont Charles m'a parlé, c'est ça ?
— Si tu parles de celle qui fait cocu son mari avec sa bénédiction, c'est bien moi. J'ai rencontré Charles hier soir et je l'ai revu ce matin mais je ne suis pas la femme d'un seul homme et j'ai eu d'autres aventures depuis.
— Tu ne perds pas de temps alors car vous êtes arrivé hier si j'en crois votre absence de bronzage à ton mari et toi.
— Effectivement, on vient d'arriver. On a loué un mobil-home pour deux semaines. T'es très observateur.
— Bof, pas tant que ça. C'est juste l'habitude et puis je ne t'avais pas franchement remarquée avant ce soir. Pourtant t'es plutôt mignonne et j'ai un faible pour les blondes dans ton genre. Tu veux un autre mojito ? C'est la maison qui l'offre.
— Tu veux me saouler ? Pourquoi pas… Tu finis ton service à vingt-deux heures, c'est ça ?
— Oui, à peu près. En fait il me faut à peu près un quart d'heure pour fermer le bar après le dernier client mais pas plus, pourquoi ?
— Pour savoir si ça te dirait que l'on se voit après… Je peux laisser mon mari et venir te retrouver où tu veux.
— Wow… C'est du sérieux alors et bien, viens à l'heure de la fermeture et je te ferai visiter ma caravane après. Par contre, ton mari risque de t'attendre.
— Je peux découcher si je veux ; il faut juste que je le prévienne. Mais je sais qu'il aimerait mieux que je rentre, même en pleine nuit.
— Et toi, tu veux quoi ?
— Son bonheur ! Alors je rentrerai finir ma nuit avec lui mais ça ne m'empêche pas de la commencer avec toi.
— Tu feras comme tu veux, Princesse, mais ne me pose pas de lapin. Je t'attendrai ici jusqu'à vingt-deux heures quinze.
— Oh, je serai là avant ; tu peux me faire confiance.
Martine but son deuxième mojito et rentra au mobil-home pour diner avec son mari. Quand elle arriva, Jean-Luc se mettait à peine à la préparation du repas, alors elle l'aida un peu. Il voulut tout de suite savoir si elle avait branché Francis et si ça avait marché. Elle lui annonça qu'effectivement elle avait rendez-vous avec le barman à vingt-deux heures. Elle précisa qu'elle ne prévoyait pas de découcher totalement et tâcherait de rentrer même en pleine nuit. Il l'en remercia et l'embrassa avec fougue en lui déclarant son amour.
— Moi aussi, je t'aime, mon cocu, et je suis très heureuse que tu me laisses tant de liberté.
— Tu te rends compte que tu as déjà fait l'amour sept fois aujourd'hui et pas une seule fois avec moi ?
— Oui, c'est vrai mais tu t'es quand même masturbé ce matin. Tu t'es donc vidé les couilles une fois et je suis sûre que tu vas recommencer ce soir avant de t'endormir.
— Ça je ne sais pas. Je me suis branlé ce matin parce que je vous entendais baiser et que ça m'a excité. Mais ce soir, je n'aurai ni le son ni l'image alors ça va être plus dur.
— Oh, mon cocu, tu vas tenir le coup quand même ? Je pourrais te sucer avant de partir à mon rendez-vous si tu veux.
— Je ne pourrais pas te faire l'amour plutôt ? On aura suffisamment de temps pour ça.
— Mmmm… à condition que tu n'éjacules ni dans ma chatte ni sur moi et que tu le fasses vite. Je suis propre et je tiens à le rester pour Francis.
— Tout ce que tu voudras mais laisse moi te montrer à quel point je t'aime.
— Tu n'as pas besoin de me sauter pour ça ; ça se voit.
— Tu te rends compte que tu as déjà fait l'amour sept fois aujourd'hui et pas une seule fois avec moi ?
— Oui, c'est vrai mais tu t'es quand même masturbé ce matin. Tu t'es donc vidé les couilles une fois et je suis sûre que tu vas recommencer ce soir avant de t'endormir.
— Ça je ne sais pas. Je me suis branlé ce matin parce que je vous entendais baiser et que ça m'a excité. Mais ce soir, je n'aurai ni le son ni l'image alors ça va être plus dur.
— Oh, mon cocu, tu vas tenir le coup quand même ? Je pourrais te sucer avant de partir à mon rendez-vous si tu veux.
— Je ne pourrais pas te faire l'amour plutôt ? On aura suffisamment de temps pour ça.
— Mmmm… à condition que tu n'éjacules ni dans ma chatte ni sur moi et que tu le fasses vite. Je suis propre et je tiens à le rester pour Francis.
— Tout ce que tu voudras mais laisse moi te montrer à quel point je t'aime.
— Tu n'as pas besoin de me sauter pour ça ; ça se voit.
Jean-Luc termina de préparer leur repas et ils passèrent à table en discutant de ce qu'ils allaient faire le lendemain. Jean-Luc devait aller à son premier cours de surf le matin à dix heures et après, il avait une partie de beach-volley vers quinze heures. Il prévoyait de rester sur la plage pour se baigner jusqu'à dix-sept ou dix-huit heures. Martine savait déjà que Charles passerait la voir le matin vers onze heures et ensuite elle n'avait pas de programme. Elle précisa cependant qu'elle aurait sans doute des nouvelles de « la bande à Julien » et s'était engagée à en satisfaire deux d'entre eux chaque jour.
— Après Charles va peut-être me présenter des amis comme il me l'a promis mais je ne saurai ça que demain.
— Tu vas avoir une journée un peu plus calme alors si tu ne te tapes pas toute ta bande de copains.
— Oui, et puis, il va falloir que je vois avec Francis ses disponibilités en journée car je ne veux pas sortir tous les soirs.
— Oh et bien c'est assez simple car le bar ouvre à seize heures tous les jours ; je me suis renseigné de ça. Donc ton gars est libre tous les jours jusqu'à seize heures et après vingt-deux heures.
— Bon, je verrai avec lui de toute façon.
— Tu vas avoir une journée un peu plus calme alors si tu ne te tapes pas toute ta bande de copains.
— Oui, et puis, il va falloir que je vois avec Francis ses disponibilités en journée car je ne veux pas sortir tous les soirs.
— Oh et bien c'est assez simple car le bar ouvre à seize heures tous les jours ; je me suis renseigné de ça. Donc ton gars est libre tous les jours jusqu'à seize heures et après vingt-deux heures.
— Bon, je verrai avec lui de toute façon.
Ils finirent de manger et firent la vaisselle puis Martine proposa à Jean-Luc de la prendre sans tarder. Ils se rendirent dans la chambre et se mirent au lit. Il se mit à bander en léchant sa chatte et ne s'attarda pas dans ces préliminaires. Considérant qu'elle mouillait bien, il la pénétra et lui fit l'amour très tendrement. Sachant qu'il devait faire vite, il s'activa soudainement et la culbuta avec plus d'entrain. Elle eut un orgasme qui la fit crier de plaisir et elle l'encouragea à jouir vite. Il ressortit sa verge de son vagin et l'empoigna pour se finir à la main.
— Vas y, mon cocu. Branle toi… Secoue bien fort ta petite bite de cocu et fais la gicler.
— Aaaah ! Ah, ça vient ! Ah oui ! Aaaah ! Je jouis ! Cria-t-il en éjaculant sur les draps et entre ses doigts.
— Aaaah ! Ah, ça vient ! Ah oui ! Aaaah ! Je jouis ! Cria-t-il en éjaculant sur les draps et entre ses doigts.
Jean-Luc s'allongea près de sa femme et se lécha les doigts. Martine déposa un baiser sur son front et se releva.
— Je vais y aller,dit-elle à son mari, je préfère être un peu en avance qu'en retard.
— Tu rentres à quelle heure ?
— Je n'en sais rien, mon cocu, mais je mettrai une alarme sur mon téléphone pour être là au plus tard à trois heures. Si je suis là avant, tant mieux, mais dans tous les cas ça ne sera pas avant minuit et il faut considérer que je risque de m'endormir un peu avec lui, surtout s'il me baise bien.
— Si tu dois rentrer à trois heures autant passer la nuit avec lui et rentrer demain matin avec des croissants. Ça sera plus sympa.
— Tu préfères ? Je vais te manquer si tu te réveilles seul.
— Je resterai au lit jusqu'à ce que tu rentres. Enfin, je dis ça mais il faudra que je me lève quand même vers neuf heures pour être prêt pour mon cours de surf.
— Non, si je dors avec lui, je mettrai un réveil à huit heures pour t'apporter le petit-déjeuner au lit. Tu auras bien mérité ça.
— Tu rentres à quelle heure ?
— Je n'en sais rien, mon cocu, mais je mettrai une alarme sur mon téléphone pour être là au plus tard à trois heures. Si je suis là avant, tant mieux, mais dans tous les cas ça ne sera pas avant minuit et il faut considérer que je risque de m'endormir un peu avec lui, surtout s'il me baise bien.
— Si tu dois rentrer à trois heures autant passer la nuit avec lui et rentrer demain matin avec des croissants. Ça sera plus sympa.
— Tu préfères ? Je vais te manquer si tu te réveilles seul.
— Je resterai au lit jusqu'à ce que tu rentres. Enfin, je dis ça mais il faudra que je me lève quand même vers neuf heures pour être prêt pour mon cours de surf.
— Non, si je dors avec lui, je mettrai un réveil à huit heures pour t'apporter le petit-déjeuner au lit. Tu auras bien mérité ça.
Martine embrassa Jean-Luc et s'en alla à son rendez-vous. Elle arriva au bar avec une demie heure d'avance et s'installa au comptoir. Elle retrouva Charles qui lui présenta deux amis, habitués du centre comme lui. Guillaume et Lucien avaient respectivement quarante-cinq et cinquante-deux ans. Elle se dit ravie et leurs posa des questions assez directes sur leur situation conjugale. Il s'avéra que Guillaume était divorcé et en vacances sur place avec son fils de dix-huit ans et sa fille de seize ans.
— Ils se gardent tout seuls maintenant qu'ils sont grands, expliqua-t-il à Martine. Du coup, je peux me libérer un peu, sortir au bar le soir après le diner, et passer mes journées à la plage tandis qu'eux sont occupés avec leurs amis à faire du surf ou à jouer et se baigner à l'espace aquatique. En fait, on ne se retrouve que pour les repas et c'est très bien.
— Tu es très libre alors, c'est intéressant. Et toi, Lucien ? Tu es divorcé, toi aussi ?
— Oh non ! Je suis en couple mais ici, je suis relativement libre de mes mouvements. Ma femme, Brigitte, fait tout un tas d'activités comme le yoga, les ateliers créatifs ou les randonnées botaniques et elle me fout une paix royale. Moi je vais quelques fois à la pétanque ou sur la plage mais le plus souvent je suis au bar de l'ouverture à dix-neuf heures et de vingt-et-une heures à la fermeture. En fait, on vit chacun notre vie et comme on est un peu libertins, il nous arrive à l'un comme à l'autre d'avoir une aventure passagère. Quand ça arrive on se l'avoue et on se fait la gueule parfois mais ça ne va jamais très loin et on se réconcilie bien vite. Là, cette année, je sais qu'elle court après son prof de yoga mais à ma connaissance il ne s'est rien passé encore. Elle me l'aurait dit.
— Et toi, si tu croisais une femme comme moi, très ouverte, tu lui en parlerais ?
— Bien sûr ! Mais elle connait déjà ton existence. Elle était là quand Charles m'a parlé d'une jolie blonde faisant cocu son mari avec la bénédiction de ce dernier.
— C'est vrai, ajouta Charles amusé, et elle a même dit à Lucien un truc du genre« voilà qui devrait te plaire ».
— Oh ! Mais, si je comprend bien, elle ne sera pas jalouse si un jour tu couches avec moi. Tant mieux.
— De toi, c'est certain qu'elle ne sera pas jalouse. Elle a bien saisi que ton mari est un cocu volontaire alors ça signifie que votre couple est solide même si toi tu es une petite salope qui se fait tringler par tout ce qui bouge. Tu n'es pas un danger pour elle.
— Merci pour le terme de salope ! Mais bon, ça n'est pas loin de la vérité. J'ai fait mon entrée dans ce monde hier en sortant avec Charles et j'ai enfoncé le clou aujourd'hui en me tapant sept hommes différents sans compter mon mari. Maintenant, je ne pense plus qu'à une seule chose : me taper des queues et le faire cocu encore plus.
— Et ça n'a pas l'air de te déprimer, fit remarquer Guillaume en rigolant. Tu fais quoi ce soir ?
— Ce soir, je sors avec Francis mais demain je dois avoir encore quelques créneaux de libre. Tu veux mon numéro ?
— Bien sûr donne le moi et je t'envoie un message pour que tu aies le mien.
— Tu es très libre alors, c'est intéressant. Et toi, Lucien ? Tu es divorcé, toi aussi ?
— Oh non ! Je suis en couple mais ici, je suis relativement libre de mes mouvements. Ma femme, Brigitte, fait tout un tas d'activités comme le yoga, les ateliers créatifs ou les randonnées botaniques et elle me fout une paix royale. Moi je vais quelques fois à la pétanque ou sur la plage mais le plus souvent je suis au bar de l'ouverture à dix-neuf heures et de vingt-et-une heures à la fermeture. En fait, on vit chacun notre vie et comme on est un peu libertins, il nous arrive à l'un comme à l'autre d'avoir une aventure passagère. Quand ça arrive on se l'avoue et on se fait la gueule parfois mais ça ne va jamais très loin et on se réconcilie bien vite. Là, cette année, je sais qu'elle court après son prof de yoga mais à ma connaissance il ne s'est rien passé encore. Elle me l'aurait dit.
— Et toi, si tu croisais une femme comme moi, très ouverte, tu lui en parlerais ?
— Bien sûr ! Mais elle connait déjà ton existence. Elle était là quand Charles m'a parlé d'une jolie blonde faisant cocu son mari avec la bénédiction de ce dernier.
— C'est vrai, ajouta Charles amusé, et elle a même dit à Lucien un truc du genre« voilà qui devrait te plaire ».
— Oh ! Mais, si je comprend bien, elle ne sera pas jalouse si un jour tu couches avec moi. Tant mieux.
— De toi, c'est certain qu'elle ne sera pas jalouse. Elle a bien saisi que ton mari est un cocu volontaire alors ça signifie que votre couple est solide même si toi tu es une petite salope qui se fait tringler par tout ce qui bouge. Tu n'es pas un danger pour elle.
— Merci pour le terme de salope ! Mais bon, ça n'est pas loin de la vérité. J'ai fait mon entrée dans ce monde hier en sortant avec Charles et j'ai enfoncé le clou aujourd'hui en me tapant sept hommes différents sans compter mon mari. Maintenant, je ne pense plus qu'à une seule chose : me taper des queues et le faire cocu encore plus.
— Et ça n'a pas l'air de te déprimer, fit remarquer Guillaume en rigolant. Tu fais quoi ce soir ?
— Ce soir, je sors avec Francis mais demain je dois avoir encore quelques créneaux de libre. Tu veux mon numéro ?
— Bien sûr donne le moi et je t'envoie un message pour que tu aies le mien.
Martine donna aussi son numéro de téléphone à Lucien et les deux hommes lui promirent de la rancarder très vite. Charles et ses amis quittèrent le bar avec les dernier clients et Francis ferma l'établissement. Il en eut pour un quart d'heure le temps de laver les derniers verres, faire la caisse et essuyer quelques tables puis il demanda à Martine de l'attendre dehors. Il mit en route l'alarme, éteignit les lumières et verrouilla les portes.
— On peut y aller, ma belle, dit-il en lui prenant le bras, j'ai hâte de te faire visiter ma caravane.
Martine suivit Francis jusqu'à sa caravane et il lui précisa qu'il devait manger avant toute chose. Ils s'installèrent sous le auvent et Francis se prépara un diner. Martine le trouva bien équipé et il lui expliqua que tout ce matériel, à commencer par la caravane elle-même, lui était prêté par le camping.
— Tu veux boire un verre de vin pendant que je mange ? C'est tout ce que j'ai sinon de l'eau.
— De l'eau ça sera très bien, lui répondit Martine, je viens de boire un mojito en compagnie de Charles et je ne veux pas faire de mélanges.
— T'as raison, ce n'est jamais bon et de toute façon, moi aussi je vais marcher à l'eau.
— De l'eau ça sera très bien, lui répondit Martine, je viens de boire un mojito en compagnie de Charles et je ne veux pas faire de mélanges.
— T'as raison, ce n'est jamais bon et de toute façon, moi aussi je vais marcher à l'eau.
Martine regarda Francis manger et ensuite elle lui rappela gentiment qu'elle était venu visiter sa caravane. Il lui prit la main et l'entraina à l'intérieur. Il lui montra le coin repas sur la gauche et le large couchage sur la droite. Ils s'y étendirent et échangèrent un premier baiser passionné. Francis se mit à bander et elle se positionna sur lui en soixante-neuf pour prendre en bouche sa verge. Elle fut impressionnée par la taille de l'organe mais s'abstint de tout commentaire. Elle eut une pensée fugace pour son cocu de mari qui, en comparaison, avait une petite bite. Elle se mit à mouiller franchement sous l'effet du cunnilingus de Francis et s'activa avec gourmandise sur la belle queue de son amant. Elle lui fit une fellation en gorge profonde pendant quelques minutes puis il voulut passer à autre chose. Il l'incita à se retourner et à s'allonger sur la couchette puis il se mit entre ses cuisses et la pénétra. Elle poussa un gémissement en se sentant bien remplie et l'encouragea à la sauter. Il se mit en mouvement et la culbuta avec des va-et-vient d'abord assez lents mais amples et profonds. Il laissa ainsi le temps à la chatte de Martine de s'adapter à ses dimensions. Elle s'agrippa à son corps musclé et l'enserra de tous ses membres. Il la baisa de façon très virile et elle en ressentit un plaisir intense. Elle eut un premier orgasme et se mit à crier. Francis accéléra progressivement le rythme de ses va-et-vient et elle eut une succession d'orgasmes d'intensité croissante. Francis se montra bon amant et il ne se contenta pas d'une position. Il commença par la prendre en missionnaire mais il changea assez vite pour la prendre de diverses manières. Martine se laissa manipuler par son amant et se prêta avec complaisance à tous ces changements. Il termina par une levrette et éjacula enfin dans sa matrice en grognant de plaisir. Après son orgasme, il s'allongea à côté de Martine et la prit dans ses bras. Elle l'embrassa très langoureusement et se blottit contre son torse musclé. Il la serra contre lui et lui demanda si ça allait.
— Oh oui ! On ne m'a pas si souvent baisée aussi bien. Tu recommences quand tu veux.
— C'est prévu ma belle… La nuit ne fait que commencer ; j'espère que ton mari ne t'attend pas.
— Non, je lui ai dit que je rentrai demain matin avec des croissants. Il faut juste que je me mette un réveil à huit heures. Je suppose qu'on te l'a déjà dit mais t'as vraiment une belle bite, longue et très épaisse.
— Oui, je bats des records à ce niveau là. J'ai même été surpris de te voir l'avaler entièrement. Les femmes qui me font ça sont rares.
— Pour être franche, j'ai failli vomir et j'ai cru que j'allais me démonter la mâchoire mais l'envie d'y parvenir était la plus forte. Maintenant, je sais que je peux te sucer à fond et ça me plait.
— Non seulement t'es magnifique mais en plus t'es une gourmande. Tu pourras me sucer autant que tu veux ce soir et cette nuit. Ma bite t'appartient.
— Alors je ne vais pas m'en priver et je vais voir de ce pas si je peux la faire durcir encore.
— C'est prévu ma belle… La nuit ne fait que commencer ; j'espère que ton mari ne t'attend pas.
— Non, je lui ai dit que je rentrai demain matin avec des croissants. Il faut juste que je me mette un réveil à huit heures. Je suppose qu'on te l'a déjà dit mais t'as vraiment une belle bite, longue et très épaisse.
— Oui, je bats des records à ce niveau là. J'ai même été surpris de te voir l'avaler entièrement. Les femmes qui me font ça sont rares.
— Pour être franche, j'ai failli vomir et j'ai cru que j'allais me démonter la mâchoire mais l'envie d'y parvenir était la plus forte. Maintenant, je sais que je peux te sucer à fond et ça me plait.
— Non seulement t'es magnifique mais en plus t'es une gourmande. Tu pourras me sucer autant que tu veux ce soir et cette nuit. Ma bite t'appartient.
— Alors je ne vais pas m'en priver et je vais voir de ce pas si je peux la faire durcir encore.
Martine fit une fellation à son amant qui se remit à bander après cinq minutes. Elle le pompa encore en gorge profonde et elle décida de le chevaucher. Elle s'empala sur sa verge sublime et se mit à remuer du bassin. Francis en profita pour lui masser les seins et lui pincer les tétons. Puis il l'attrapa par les hanches et se mit à remuer aussi. Elle eut vite un premier orgasme et ils changèrent de position. Francis la prit contre lui et roula sur la couchette pour se retrouver au dessus dans la position du missionnaire. Elle s'agrippa à son corps musclé et elle enchaina les orgasmes. Elle en cria de plaisir et il la baisa avec une fougue accrue. Comme il avait déjà joui une fois dans la soirée, il se montra particulièrement endurant mais il finit quand même par jouir après vingt-cinq minutes de coït. Il se cala bien profondément dans le puits d'amour de Martine et il éjacula en poussant un grognement de plaisir. Il s'allongea ensuite à côté d'elle et la prit dans ses bras. Elle lui roula une pelle et ils éteignirent la lumière pour s'endormir.
Jean-Luc se réveilla vers six heures du matin seul dans son lit et il se leva pour soulager sa vessie. Il se rendit aux toilettes et retourna se coucher après. Il se mit à réfléchir à sa situation et ne la trouva pas si désespérée. Certes, Martine avait découché mais il était prévenu et il considéra qu'il était trop tôt pour s'inquiéter. Il essaya de l'imaginer dans les bras de Francis et se caressa la verge en même temps. Sa bite devint raide assez vite mais il se retint de la branler pour garder la capacité de faire l'amour à sa femme quand elle rentrerait. Il se laissa sombrer alors dans un demi sommeil rempli de visions érotiques et se rendormit en bandant. Ils fut réveillé ensuite par son épouse qui, comme promis lui apporta un petit-déjeuner au lit. Martine l'embrassa sur la bouche et se mit au lit avec lui.
— Alors cette soirée et cette nuit avec Francis, c'était bien ?
— Oh oui, c'était super. Francis est très bon amant et surtout très bien monté. Tu le verrais quand il bande ; je n'avais encore jamais vu ça.
— Ça a du te changer de ma petite bite. Et vous avez niqué beaucoup ?
— Mmmm… Oui, plutôt. Il m'a fait l'amour deux fois hier soir et une fois ce matin au réveil. J'avais mis une alarme à huit heures mais la sienne était réglée une demie heure plus tôt alors ça nous a laissé du temps pour niquer.
— Et tu vas le revoir ce soir ?
— Euh… Oui mais je ne dormirai pas avec lui, je te le promets.
— Tu pourrais l'inviter ici, ça serait mieux.
— Je ne sais pas s'il acceptera. Tu sais, quand il ferme son bar, il n'a pas encore diner alors la première chose qu'il fait en rentrant à sa caravane c'est à manger.
— Oui, je comprends mais ça ne me plait pas de t'imaginer traverser le camping en pleine nuit et j'aimerais ne pas revivre trop souvent des nuits comme celle-ci. Je veux bien lui préparer un bon petit plat et le servir quand il arrivera ici.
— Faut voir… Je lui en parlerai ce soir quand on ira au bar après nos activités de la journée.
— D'accord, je te laisse gérer ça. Et tu vas voir beaucoup d'hommes aujourd'hui ?
— Oui, je crois… Il y a Charles qui va venir comme hier à onze heures et j'ai rencontré deux amis à lui qui veulent me rencarder. Je pense que je les verrai dans l'après-midi. Après il y aura sans doute deux jeunes de la bande que tu as vue hier avec moi et Francis. Ça me fera six amants. C'est déjà ça.
— Ah, Martine, ça me fait bander de savoir que tu vas encore faire croitre ma ramure. Est-ce que tu me permets de te lécher la chatte ?
— Oui, mon cocu, je te permets tout ce que tu veux. Je t'aime et je ne vais pas te brimer.
— Mmmm… Martine, raconte mois encore des choses sur ta soirée d'hier. Donne moi des détails sur ce qu'il t'a fait vivre.
— Ooooh… Tu veux des détails ? Et bien on a commencé par un soixante-neuf…
— Oh oui, c'était super. Francis est très bon amant et surtout très bien monté. Tu le verrais quand il bande ; je n'avais encore jamais vu ça.
— Ça a du te changer de ma petite bite. Et vous avez niqué beaucoup ?
— Mmmm… Oui, plutôt. Il m'a fait l'amour deux fois hier soir et une fois ce matin au réveil. J'avais mis une alarme à huit heures mais la sienne était réglée une demie heure plus tôt alors ça nous a laissé du temps pour niquer.
— Et tu vas le revoir ce soir ?
— Euh… Oui mais je ne dormirai pas avec lui, je te le promets.
— Tu pourrais l'inviter ici, ça serait mieux.
— Je ne sais pas s'il acceptera. Tu sais, quand il ferme son bar, il n'a pas encore diner alors la première chose qu'il fait en rentrant à sa caravane c'est à manger.
— Oui, je comprends mais ça ne me plait pas de t'imaginer traverser le camping en pleine nuit et j'aimerais ne pas revivre trop souvent des nuits comme celle-ci. Je veux bien lui préparer un bon petit plat et le servir quand il arrivera ici.
— Faut voir… Je lui en parlerai ce soir quand on ira au bar après nos activités de la journée.
— D'accord, je te laisse gérer ça. Et tu vas voir beaucoup d'hommes aujourd'hui ?
— Oui, je crois… Il y a Charles qui va venir comme hier à onze heures et j'ai rencontré deux amis à lui qui veulent me rencarder. Je pense que je les verrai dans l'après-midi. Après il y aura sans doute deux jeunes de la bande que tu as vue hier avec moi et Francis. Ça me fera six amants. C'est déjà ça.
— Ah, Martine, ça me fait bander de savoir que tu vas encore faire croitre ma ramure. Est-ce que tu me permets de te lécher la chatte ?
— Oui, mon cocu, je te permets tout ce que tu veux. Je t'aime et je ne vais pas te brimer.
— Mmmm… Martine, raconte mois encore des choses sur ta soirée d'hier. Donne moi des détails sur ce qu'il t'a fait vivre.
— Ooooh… Tu veux des détails ? Et bien on a commencé par un soixante-neuf…
Martine essaya de se remémorer tous les instants de sa soirée pour les raconter en détail à son mari. Jean-Luc ne lui posa pas plus de question et il écouta son histoire en lui prodiguant un cunnilingus. Il se montra très efficace avec sa langue et il lui procura du plaisir. Elle arrêta son histoire, invita son mari à la pénétrer et il ne se fit pas prier. Il lui fit l'amour plutôt bien, comme d'habitude, et elle eut un premier orgasme. Jean-Luc la culbuta dans diverses positions et termina dans la posture de l'enclume mais, au moment de jouir, il se retira et éjacula sur le ventre de Martine. Elle fut impressionnée par la dose et un peu surprise par cette attitude.
— Et bien, mon cocu, t'avais les couilles bien pleines. Pourquoi n'as-tu pas joui en moi ?
— Parce que je ne veux plus jouir en toi tant que tu ne seras pas enceinte. Je sais que tant qu'on est ici ça n'a pas beaucoup d'importance car tu prends encore la pilule mais après, ça sera différent et je veux m'entrainer.
— Et bien entraine toi si ça te fait plaisir mais maintenant que tu as éjaculé sur monventre, il faut nettoyer.
— Tout de suite, mon amour, répondit Jean-Luc en léchant son foutre.
— Parce que je ne veux plus jouir en toi tant que tu ne seras pas enceinte. Je sais que tant qu'on est ici ça n'a pas beaucoup d'importance car tu prends encore la pilule mais après, ça sera différent et je veux m'entrainer.
— Et bien entraine toi si ça te fait plaisir mais maintenant que tu as éjaculé sur monventre, il faut nettoyer.
— Tout de suite, mon amour, répondit Jean-Luc en léchant son foutre.
Jean-Luc retira avec sa langue tout le sperme qu'il avait répandu sur le ventre de Martine et il l'ingurgita. Ensuite, il considéra qu'il était temps pour lui de se lever et de préparer ses affaires pour son cours de surf. Il quitta le mobil-home à dix heures moins quart et laissa sa femme seule.
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