Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Filles très libres — Chapitre 3 · Rencontre en boîte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Filles très libres
Chapitre 3 · Rencontre en boîte
Je suis ravie, je monte dans la Clio et en route vers la salle où j'arrive dix minutes plus tard. Je suis très en avance et c'est normal : je mets presque quinze minutes de plus en bus. Être si tôt a un avantage : je n'ai que l'embarras du choix pour me garer.
Ayant du temps devant moi, j'en profite pour envoyer un petit mot à Claire qui me répond immédiatement :
— Alors mon cœur, comment se passe ta réunion de famille ?
— Moins barbante que prévue et des amis viennent me chercher ce soir pour aller en boîte et toi, tu sors ce soir ?
— Oui, ma mère m'a passé sa voiture alors je vais en profiter.
— Génial, tu me raconteras ?
— Bien sûr, et toi aussi ?
— Moins barbante que prévue et des amis viennent me chercher ce soir pour aller en boîte et toi, tu sors ce soir ?
— Oui, ma mère m'a passé sa voiture alors je vais en profiter.
— Génial, tu me raconteras ?
— Bien sûr, et toi aussi ?
Je coupe, direction le vestiaire d'où je ressors en survêtement, je rejoins mes amies et partenaires pour attendre notre tour d'entrer sur le terrain en papotant. Le temps passe vite, c'est déjà le moment de s'échauffer puis de jouer. S'il y a pas mal de gars à assister à la rencontre, je ne suis pas persuadée que ce soit par amour du jeu, plutôt par l'intérêt de voir quatorze nanas en short et maillot courir et se rentrer dedans. Ce n'est pas désagréable, plutôt motivant car les propos sont toujours très corrects.
Le match se termine par notre victoire, nous sommes tout sourire en prenant notre douche. Au passage, je me laisse aller à quelques comparaisons, le verdict est sans appel : aucune ne vaut Claire. Je regarde le match des garçons qui se termine sur le terrain à vingt et une heures mais à minuit dans notre local privatif, avec une dizaine d'autres. Nous décidons dans quelle boîte nous allons finir la soirée, étant seule dans ma voiture, un couple (Franck et Julie) m'embarque dans la leur. La boîte choisie offre un décor de style "grotte" avec des alcôves, nous accaparons l'une d'entre elles, faisons une cagnotte pour les consommations : vodka et jus d'orange (mon choix est vite fait : je conduis tout à l'heure).
La boîte est remplie sans être surpeuplée à l'inverse de la piste, les contacts physiques sont nombreux et pas toujours accidentels. Dans ces occasions, ils sont marrants les mecs avec leurs lèvres qui miment un "excuse-moi" et leurs regards qui disent le contraire. Premier slow, première invitation acceptée pour un châtain en chemisette mince, un peu plus grand que moi. Il danse correctement, par contre en baratin il est loin d'avoir la moyenne, du coup je ne suis pas gênée pour écouter la musique. C'est sur un gentil "Merci" que je le plaque pour rejoindre ma bande.
Un peu de jus d'orange, de discussions sur ce qu'on fait demain et retour en piste pour la seconde fois. Un brun costaud me tourne autour, pas mal et un mètre quatre-vingts environ, ce qui me plaît. Je me décide à le lui faire savoir par un sourire qui l'attire et le place face à moi : quand les slows reprennent, il m'enlace direct et, penchant la tête :
— Robert, à ton service et pour ton plaisir. (Il ne perd pas de temps pour me faire savoir ce qu'il veut.)
— Tout ça sans se connaître ?
— Je ne demande que ça, approfondir le sujet, ouvrir les pages du livre, le déchiffrer.
— Ah bon, tu parles plusieurs langues ?
— Ce soir, je ne demande qu'à apprendre la tienne !
— T'es con.
— Tout ça sans se connaître ?
— Je ne demande que ça, approfondir le sujet, ouvrir les pages du livre, le déchiffrer.
— Ah bon, tu parles plusieurs langues ?
— Ce soir, je ne demande qu'à apprendre la tienne !
— T'es con.
Signal bien connu quand il est dit en riant et bien perçu : il glisse une main sous mon menton, relève ma tête, colle ses lèvres aux miennes, sa langue vient buter contre mes dents, insiste pour obtenir le droit de passage que je lui accorde sans hésiter. En cours de langue, il a dû faire spéléologie, il investit la place, caresse mon palais, ma langue va à sa rencontre, il l'aspire, ses mains me plaquent contre lui, mes seins sont comprimés sur sa poitrine, je suis en apnée depuis un moment, je dois arrêter pour reprendre mon souffle.
— Eh ben dis donc, j'ai cru que j'allais étouffer.
— Tu regrettes ?
— J'ai pas dit ça.
— On peut sortir prendre l'air si tu veux.
— Tu as vu l'heure, ça ferme dans pas longtemps et ils vont me chercher.
— Tu peux leur dire que tu as trouvé quelqu'un pour te ramener.
— Tu es sûr, ma voiture est à Lanester ?
— Pas de problème, je t'assure que je te ramène, d'accord ?
— D'accord, je veux bien.
— Tu regrettes ?
— J'ai pas dit ça.
— On peut sortir prendre l'air si tu veux.
— Tu as vu l'heure, ça ferme dans pas longtemps et ils vont me chercher.
— Tu peux leur dire que tu as trouvé quelqu'un pour te ramener.
— Tu es sûr, ma voiture est à Lanester ?
— Pas de problème, je t'assure que je te ramène, d'accord ?
— D'accord, je veux bien.
Je vais à l'alcôve, je préviens Julie qui me dit "OK" avec un petit sourire en coin. En partant, je vois bien qu'elle parle à l'oreille de Franck qui se met à rire en me regardant. Je rejoins mon Apollon qui me prend la main et nous sortons. Je me doute qu'il pense que je suis "facile", il n'a pas tort et je m'en moque. J'ai trop envie de baiser pour me priver. D'un pas décidé, il me guide vers un 3008 bleu foncé, galamment il ouvre la portière et m'invite, avec une petite courbette, à m'installer. Une fois assise, c'est lui qui me met la ceinture de sécurité en profitant de l'occasion pour peloter ma poitrine :
— Tu vérifies quoi, mes airbags ?
— Quelle idée, je m'assure seulement que la ceinture est bien positionnée.
— Quelle idée, je m'assure seulement que la ceinture est bien positionnée.
Je ris de bon cœur, il me demande l'adresse de la salle pour l'entrer dans le GPS et en route, je m'aperçois rapidement qu'il ne doit pas trop savoir où se situe le levier de vitesse à la façon dont sa main droite finit sur ma cuisse, à chaque fois un peu plus haut évidemment. Par prudence et pour ne pas troubler mon conducteur, je m'abstiens de toute réflexion. Son manque de mémoire finit par lui faire poser la main entre mes cuisses que, par sécurité, j'écarte. Sa mémoire doit lui revenir car il commence à frotter le tissu qui cache un endroit particulièrement sensible. Enfin nous arrivons, il n'y a plus que ma voiture, il a abandonné son massage pour se garer, il coupe le moteur avant de libérer les ceintures puis de passer son bras derrière ma nuque et m'embrasser pour un "goûtons nos langues", pendant que, d'une main glissée sous mon tee-shirt, il s'occupe de mes seins par un vigoureux massage. Quand il force sur les bonnets, je l'arrête :
— Attends, ça tire trop, je vais l'enlever.
J'enlève mon tee-shirt suivi du soutien-gorge, ses yeux brillent de convoitise, mes deux melons lui plaisent, ils s'en emparent, pose sa bouche sur le premier à sa portée, commence à le téter en massant l'autre, je suis excitée, je sens que je mouille. Je caresse son dos, tente de passer une main sous sa chemise
— Non, c'est à mon tour.
Il retire sa chemise, il est musclé et pas trop poilu, tout comme j'aime. Pas de temps mort, retour à ma poitrine, par contre sa main descend, se glisse entre mon pantalon et mon ventre, pas la peine d'attendre
— Tu veux que je l'enlève ?
— Quelle question, enlève-le, je fais pareil.
— Quelle question, enlève-le, je fais pareil.
Nous sommes nus, il m'embrasse pour mettre mon siège en position couchette, fait de même avec le sien, je m'ouvre à lui en posant mon pied droit contre le pare-brise et ma jambe gauche est à quatre-vingt-dix degrés, il commence à me doigter avec deux doigts qui glissent sans problème dans mon vagin lubrifié, je gémis tout en m'emparant de sa bite, nous nous masturbons un moment, je cède la première :
— Viens, je suis prête.
Il ne se le fait pas dire deux fois, il se glisse entre mes cuisses, présente son gland à l'entrée de ma grotte, pousse, glisse doucement dans mon intimité. Pour le laisser me perforer au maximum, je ramène mes jambes, relève mes pieds contre le toit, c'est bon : mes jambes sont bloquées en position, je peux enlacer mon amant d'un soir pendant qu'il me besogne.
— À ce que je vois, tu es une habituée de la baise en voiture.
— Te plains pas, tu en profites bien à ce que je sens.
— Te plains pas, tu en profites bien à ce que je sens.
J'ai du mal à articuler car il me pilonne vraiment de tout son cœur, des gémissements commencent à sortir de mes lèvres, il baise bien, ses va-et-vient sont à vitesse variable, plus ou moins violents, quand je commence à râler il sort de ma chatte pour m'enfiler de nouveau d'un coup sec, je crie, il se retire, recommence encore et encore, chaque pénétration m'arrache un cri pour arriver au moment où je me cabre sous l'orgasme. J'ouvre les yeux, je vois son sourire, il m'a eu et maintenant il va m'inoculer son sperme. Il se penche, m'embrasse et me baise de plus en plus vite, je sens ses crispations quand il se vide en moi encore et encore. Enfin il se laisse aller sur moi, son sexe ramollit, dégonfle, sort de ma chatte repue. Il se glisse sur le siège de conducteur :
— T'es vraiment bonne à sauter, on recommence quand tu veux.
— C'est bon pour ce soir, il faut que je rentre.
— C'est bon pour ce soir, il faut que je rentre.
Nous nous rhabillons et je le quitte avec un dernier baiser, retour à la maison. Je gare la voiture dans l'entrée du garage en prenant soin de ne pas claquer la portière, peine perdue, je vois un peu de lumière dans la chambre de mes parents, ça ira, il est quatre heures dix et la voiture est intacte, je monte rejoindre mon lit, j'ai l'entrecuisse collante mais j'ai la flemme de me laver, ça va attendre demain. Je me réveille à dix heures en pleine forme, file à la salle de bains pour ma toilette intime, la cyprine et certainement du sperme quand il s'est retiré ont séché et je dois tout enlever. Toilette faite, je descends prendre un bol de chocolat, maman est là :
— Bonjour ma chérie, bien dormi, tu n'es pas rentrée trop tard ?
— Non maman, vers quatre heures à la fermeture de ma boîte.
— Non maman, vers quatre heures à la fermeture de ma boîte.
J'avale mon chocolat, je remonte finir ma toilette et la vie habituelle du dimanche matin reprend son cours. L'après-midi, je préfère sortir faire le tour de l'étang du Ter en petites foulées au lieu de rester glander dans ma chambre. À mi-parcours, petite pause, j'en profite pour passer un petit mot à Claire :
— Tu me manques, vivement demain.
Je repars en marche rapide, il y a un peu trop de promeneurs pour que je reparte en footing, nouvelle pause quand mon téléphone vibre pour la réponse de Claire :
— Toi aussi tu me manques, on se retrouve devant chez mes proprios ?
— D'ac, à demain et gros bisous.
— D'ac, à demain et gros bisous.
Je rentre vers dix-huit heures, une petite douche puis soirée normale avec mes parents. Le soir, seule dans mon lit, je suis obligée de me masturber en pensant à samedi soir et à Claire.
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