Le footing
Chapitre 1 · Dans les bois
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le footing — Chapitre 1 · Dans les bois

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Ic@re68
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Le footing

Chapitre 1 · Dans les bois

Préambule :
Zoé et moi (Yann) nous nous connaissons depuis plusieurs années. Elle a quarante-deux ans, des formes généreuses, des cheveux châtains et les yeux bleus ; j'ai quant à moi quarante-huit ans. Nous partageons de nombreux fantasmes, et je viens aujourd'hui vous faire découvrir le tout premier d'entre eux, en espérant qu'il vous plaira. N'hésitez pas à laisser des commentaires. Bonne lecture !
Zoé est partie courir, d'abord sur les chemins, puis dans les bois. L'air frais, chargé d'odeurs de terre moite, lui fouette le visage, mais son esprit est ailleurs. Quand son téléphone sonne, elle s'arrête, essoufflée. C'est Yann, son amant. Ils échangent quelques mots anodins sur leur journée, puis sa voix change. Il devient taquin, excité. Il lui murmure des mots coquins, osés, avant de lui envoyer une première photo : lui, torse nu, le regard brûlant.
— Ce n'est pas du jeu, Yann... grogne-t-elle, un sourire malgré elle aux lèvres.
Il en envoie une autre. Juste en boxer. Le tissu est tendu, déformé par une érection évidente, la bosse lourde et gonflée.
— Arrête, je ne peux pas... pas ici...
— Il n'y a personne autour de toi. Ça t'excite, avoue... répond-il.
Et sans attendre, il lui envoie une vidéo. On le voit baisser son boxer, libérant son sexe, raide, une goutte d'excitation.
— Non, arrête... supplie Zoé, le souffle court.
Ses doigts se crispent sur son téléphone, comme pour le briser... ou pour s'y accrocher.
— Vraiment ? Ça ne t'excite pas ?
Un silence. Ses lèvres s'entrouvrent, mais aucun son n'en sort. Son ventre, lui, répond à sa place : une chaleur sourde, insistante, lui serre l'estomac.
— Si... justement...
Ce "si" est un aveu. Un aveu qui la terrifie autant qu'il l'électrise. Elle serre les cuisses, comme pour retenir ce désir qui monte, qui la trahit. Un silence. Puis Yann, la voix rauque et basse :
— Mmm... c'est bon, ça. Je suis sûr que tu commences à t'ouvrir...
Ce mot, « t'ouvrir », la frappe comme une décharge électrique. Aussitôt, son ventre se réchauffe, son sexe s'humidifie, palpite déjà. Mais dans sa tête, une voix s'élève, aigre et têtue : « Et si quelqu'un te voyait ? Et si tu allais trop loin ? » Elle secoue la tête, comme pour chasser ces pensées, mais son corps, lui, ne ment pas : ses tétons durcissent sous son haut de sport, son souffle devient plus court, plus sifflant.
— Yann... ce n'est pas du jeu...
Soudain, l'écran s'allume. Yann a lancé un appel vidéo. Il est nu, son sexe raide et dur à la main, le regard sombre et possessif.
— C'est mieux comme ça ? demande-t-il, un sourire en coin.
Ses yeux, noirs de désir, la transpercent. Elle sent ses joues s'embraser, mais son regard, lui, ne peut se détacher de cette verge tendue, de ce gland luisant.
— T'es fou...
Sa voix tremble. Elle devrait raccrocher. Elle devrait courir. Mais ses doigts, eux, glissent déjà sous l'élastique de son legging, effleurent la toison châtain.
— Je suis seul... et toi aussi, non ? Alors profitons-en...
— Mais là, je ne peux pas...
— Il n'y a personne ?
Elle jette un coup d'œil autour d'elle, le cœur battant. Personne. Juste les arbres.
— Personne.
— Ce mot résonne en elle comme une permission.
— Non, mais je suis en forêt... Quelqu'un pourrait passer.
— Il n'y a personne maintenant... Alors vas-y, glisse ta main. Je vois déjà tes tétons qui pointent, ma chérie... Ça t'excite, non ?
Zoé ne répond pas, mais ses doigts, tremblants, descendent plus bas, vers son sexe humide. Un gémissement étouffé lui échappe. Elle ferme les yeux, comme pour se cacher à elle-même.
— C'est mal..., pense-t-elle, les dents serrées.
— Mais c'est si bon..., souffle son corps, qui se cambre malgré elle.
Un temps. Puis, d'une voix presque tendre, mais encore chargée de désir :
— Mmm... montre-moi ça.
— Yann...
Elle hésite. Une dernière lueur de raison : « Et si tu regrettais ? » Mais ses hanches se soulèvent déjà, comme pour offrir son corps à la caméra.
— Quoi ? Tu m'as dit qu'il n'y avait personne...
— Oui...
Et Zoé cède. Elle baisse son legging pour être libre de ses mouvements, dévoilant sa toison. Puis, sous son regard brûlant, elle s'expose davantage à la caméra, jusqu'à ce que son sexe soit totalement dénudé : lèvres gonflées, clitoris en bouton, tout luisant. Ses joues sont en feu, mais ses cuisses s'écartent un peu plus, comme d'elles-mêmes.
— Oui... encore... vas-y, montre-le-moi bien. Vas-y, écarte-toi, dit Yann. Hein, ma chérie, t'as envie d'être ouverte ? Tu en meurs d'envie que je t'ouvre ? Dis-le, demande-le.
Ce terme, « ouverte », la frappe comme une nouvelle décharge. Son corps frissonne, et elle ne peut s'empêcher de répondre, la voix tremblante :
— Oui... j'en meurs d'envie...
Mais dans sa tête, une dernière résistance. Pourtant, ses doigts s'enfoncent déjà entre ses lèvres, explorent, s'agitent doucement. Elle gémit, le ventre tendu vers un plaisir qui monte, presque douloureux.
— Mmmm... tu brilles, tu es trempée, ma chérie... Ça te plaît, hein ?
— Ouiii... murmure-t-elle, les doigts actifs sur son clito, caressant le bouton avec une tendresse possessive.
— Mmmm... glisse encore tes doigts... Je suis sûr qu'ils ont envie de s'enfoncer, de te pénétrer... Non ?
— Si...
Ses hanches se soulèvent, cherchant un contact qui n'est pas là. Elle est à la fois la spectatrice et l'actrice de son propre désir.
— T'as vu comme tu me fais bander ? Yann zoome sur son sexe, sur son gland suintant.
— Mmmm oui...
L'air se charge d'électricité. Elle plonge deux doigts en elle, dans son intimité chaude et généreuse, avec un gémissement étouffé.
— Mmmm... oh oui, c'est si bon, ma chérie... T'imagines un voyeur, là, maintenant ?
Un frisson la parcourt. L'idée la terrifie... et l'excite encore plus.
— ...Ouiii...
— Ça t'excite ?
Elle hoche la tête, les yeux toujours fermés. Ses doigts s'agitent plus vite, comme pour combler un vide.
— Oui...
Un silence. Puis Yann baisse la voix, complice et rauque :
— Et si je te disais... que j'ai prévenu Adrien avant que tu partes courir... qu'il est tout proche, et qu'il attend mon feu vert ?
— Quoi... ? s'exclame Zoé, le souffle court.
Sa tête s'embrume, comme si le sol se dérobait sous ses pieds. Une vague de chaleur l'envahit, mais une autre, glacée, lui serre la gorge : « Et si quelqu'un les voyait ? Et si c'était une erreur ? » Pourtant, entre ses cuisses, son sexe palpite, humide et lourd, comme s'il savait déjà ce qu'elle refusait encore de reconnaître. La honte lui brûle les joues. Comment peut-elle en avoir envie ? Elle, si pudique d'ordinaire, si maîtrisée. Mais les mots de Yann, chauds et insistants, résonnent en elle comme une mélodie interdite :
— Tu en meurs d'envie, Zoé... Avoue-le.
Elle veut protester. Non, ce n'est pas elle. Ce n'est pas ce qu'elle veut. Mais son corps ment. Ses doigts, tremblants, effleurent encore son clitoris, comme malgré elle, comme si une autre partie d'elle avait déjà choisi.
— C'est mal..., pense-t-elle, les lèvres serrées.
— Mais c'est si bon..., souffle son ventre, sa peau, qui frissonne au seul son de la voix de Yann.
Un combat silencieux se joue en elle :
— La Zoé raisonnable : « Arrête. Reviens. Tu vas le regretter. »
— La Zoé affamée : « Laisse-toi aller. Ils te veulent. Tu les veux. »
Et puis... Un craquement sec.
Un bruit de pas dans les feuilles mortes. Son cœur s'emballe. C'est lui. Adrien. La peur la paralyse une seconde. Et si c'était un inconnu ? Et si tout cela était une mise en scène pour l'humilier ? Mais l'odeur boisée, familière, la frappe avant même qu'elle ne se retourne. Adrien. Son corps le reconnaît avant son esprit.
— Yann... sa voix tremble, partagée entre la supplication et l'impatience.
— Il est là...
Ses doigts s'agitent plus vite sur son clitoris, comme pour se raccrocher à quelque chose de tangible avant que tout ne bascule.
— Je vous vois parfaitement, ma chérie. La voix de Yann sort du haut-parleur, enrouée. Ne touche à rien. Je veux tout contempler.
Adrien esquisse un rictus. Un souffle brûlant effleure sa nuque. Sa présence l'enveloppe, telle une promesse... ou une menace.
— Tu m'as manqué, murmure-t-il d'une voix sourde. Yann t'a bien préparée pour moi ?
Elle frissonne. Son sexe, déjà mouillé, palpite plus fort. Mais dans sa tête, une dernière résistance :
— Et si je disais non ? Et si je partais ?
Mais ses jambes ne bougent pas. Son corps ne veut pas. Sans un mot, il lui passe un bandeau noir sur les yeux. Un frisson la parcourt. C'est le point de non-retour. Si elle proteste maintenant, tout s'arrête. Si elle accepte...
— elle devient leur jouet.
Elle pourrait encore dire non. Elle pourrait encore fuir. Mais...
— elle ne le fait pas.
Au contraire. Elle incline légèrement la tête, comme pour faciliter le geste d'Adrien. Un geste infime. Un geste qui en dit long. Le tissu épais plonge son monde dans le noir. Et soudain...
— elle se sent libre.
Libre de ne plus voir. Libre de ne plus penser. Libre de n'être plus que...
— leur objet.
Leur propriété. Leur alliance charnelle. Ses paumes, calleuses et habiles, s'infiltrent sous son haut de sport et le lui arrachent d'un geste sec. L'air frais caresse ses seins lourds, libérés. Elle ne proteste pas. Elle ne dit rien. Elle respire juste... plus fort.
— Mmmm... grommelle-t-il. Tes gros seins...
Il les malaxe, les soulève avec fermeté. Elle gémit. Pas de honte. Pas de regret. Juste... l'envie. L'envie d'être prise. L'envie d'être partagée. Il pince ses tétons, durcis sous ses doigts. D'abord avec fermeté, jusqu'à ce qu'elle soupire de plaisir.
— Ils sont à moi. Comme le reste.
— Mmm... Oui... gémit-elle.
— Regarde, Yann, murmure Adrien en orientant légèrement Zoé face à l'objectif. Tes mamelons bien durs...
— Oui... répond Yann depuis le téléphone. Prends-la, Adrien. Fais-la gémir.
Une claque nette résonne sur ses fesses pulpeuses. La chair ondule, Zoé pousse un cri étouffé. Ses doigts, toujours actifs sur son clitoris, s'immobilisent une seconde... puis reprennent, plus rapides, comme pour défier la douleur.
— À genoux.
Elle obéit, les jambes tremblantes, et s'agenouille sur la mousse moite. Adrien se glisse derrière elle. Ses doigts glissent entre ses cuisses, effleurent sa toison, puis s'enfoncent dans sa fente inondée.
— Putain... grommelle-t-il, l'air chaud sur sa nuque. T'es toute trempée...
Il enfonce un doigt, puis deux, puis trois. Profondément. Il l'étire, la remplit avec des allers-retours appuyés. Elle gémit, les mains ancrées dans le sol, le bassin cambré sous la caresse interne. Ses orteils se recroquevillent, cherchant un appui qui n'existe plus. Adrien la redresse par les hanches, la plaque le dos contre le tronc du chêne et s'agenouille devant elle. Sa langue attrape son clitoris, tournoie et appuie avec une précision diabolique. Zoé râle, les bras plaqués contre l'écorce, les ongles s'enfonçant dans l'arbre comme pour s'y accrocher. Adrien la dévore avec sa langue pendant que ses doigts continuent d'aller et venir en elle.
— Yann... supplie-t-elle, la voix brisée par l'intensité. Je...
— Lâche-toi, ma chérie... répond Yann à distance.
Adrien se redresse. Il lui saisit la tête et guide son membre dur et brûlant contre ses lèvres. Privée de la vue, Zoé respire l'odeur âcre du sexe chaud, la moiteur du gland sur sa joue. Son estomac se noue... d'excitation.
— Ouvre.
Elle obéit. Son phallus glisse dans sa bouche, salé et puissant. Elle l'engouffre, sa langue traçant les veines saillantes. Ses mains s'accrochent aux cuisses d'Adrien pendant qu'il imprime un va-et-vient autoritaire dans sa gorge. Les bruits de succion et de salive s'enchaînent avec ses grognements rauques.
— C'est ça... bouffe ma queue... murmure Adrien d'une voix de plus en plus sombre.
Il se retire brusquement. Zoé halète, le souffle court, la salive coulant sur son menton. Adrien la saisit par les hanches pour la positionner à quatre pattes, le cul parfaitement tourné vers l'objectif du téléphone au sol.
— Cambre-toi bien, ordonne-t-il en écartant ses fesses charnues. Ton homme admire ton cul.
Yann, à l'écran, respire lourdement :
— Oh oui... Je vois tout... T'es bien ouverte ma chérie... Mmmm, c'est magnifique.
Adrien admire la vue, malaxe les globes de chair et leur inflige une claque retentissante. Il se penche, crache entre ses fesses et étale sa salive d'un doigt appuyé sur son anus serré. Il y enfonce un doigt, puis deux, étirant doucement son orifice. Zoé pousse un long gémissement où la douleur se fond dans une excitation brutale. Ses doigts, toujours sur son clitoris, s'agitent en cercles désordonnés, comme pour compenser l'invasion.
— Prépare-la bien... murmure Yann, la voix totalement rauque. Ouvre bien son cul. Et avant de la prendre, mets le téléphone de face que je vous vois tous les deux.
Adrien s'exécute rapidement : il attrape l'appareil au sol et le recale en face de Zoé, l'objectif braqué sur son visage et son torse nu. Puis il revient se placer immédiatement derrière elle. Il positionne son gland contre l'entrée étroite, appuie, force, et sa verge rentre. D'un coup de reins puissant, il l'encule d'un trait. Zoé pousse un hurlement étouffé, son corps se cambre sous la violence de la pénétration. Ses seins, lourds et libres, ballottent violemment sous l'impact. Ses doigts s'enfoncent dans la terre, les feuilles mortes se collant à ses paumes moites.
— Mmmm oui... grommelle Adrien, les mains ancrées sur ses hanches.
Zoé gémit, râle, le visage déformé par le plaisir et par la jouissance. Ses seins lourds se secouent frénétiquement sous chaque impact. Yann, au téléphone, face à son écran, accélère son propre mouvement, la voix brisée :
— Oui ! Zoé... C'est bon, bordel, tes mamelles qui tanguent... Vas-y lâche-toi ma chérie.
Adrien accélère ses coups de reins, sauvages, désordonnés, la tenant fermement par les hanches. Le bruit humide du choc de leurs corps résonne dans la forêt. Zoé, les yeux couverts par le bandeau, renverse la tête en arrière, la bouche ouverte sur des gémissements ininterrompus. Ses seins, libérés de toute retenue, rebondissent à chaque coup, comme une offrande à Yann, qui observe tout depuis son écran. Adrien agrippe ses cheveux, les tire.
— T'es à moi... rugit Adrien entre ses dents, lui tirant la tête en arrière.
Un frisson la parcourt. Ces mots, si possessifs, devraient la choquer. Mais au lieu de cela, une vague de chaleur l'envahit, comme si chaque syllabe était une caresse sur sa peau. Elle se sent... désirée... Possédée... Et surtout, enfin, libre.
— Ouiii ! crie-t-elle, submergée. Ouiii... encule-moi... défonce-moi !
Elle ne réfléchit plus. Son cul se contracte frénétiquement autour de la verge d'Adrien, son sexe ruisselle. L'orgasme explose en elle, violent, déchirant. Elle hurle, tout son corps secoué de spasmes, ses doigts s'enfonçant dans la terre moite, comme pour s'y ancrer avant de s'envoler. Adrien pousse un grognement d'animal et la suit immédiatement, libérant de lourds jets de sperme chaud au plus profond de son anus. Au même instant, à travers le haut-parleur, le cri de Yann annonce sa propre jouissance à distance. Adrien reste bloqué en elle quelques secondes, le torse lourd d'une respiration saccadée. Puis, doucement, il lui retire le bandeau. La lumière du jour éblouit Zoé. Adrien se relève sans un mot, comme s'il n'était qu'un acteur passager dans cette scène. Il ramasse ses vêtements et commence à s'habiller, indifférent. Yann, à l'écran, la regarde avec un sourire satisfait.
— Alors... t'as aimé ? demande Adrien, d'un ton détaché, comme s'il s'agissait d'une simple formalité.
Zoé respire difficilement, le corps parcouru de derniers frissons. Un sourire las se dessine sur ses lèvres. Elle ne répond pas tout de suite, comme si elle savourait encore chaque instant. Yann, toujours à l'écran, murmure :
— Tu as été parfaite, ma chérie.
Adrien se lève, ramasse ses vêtements et commence à s'habiller sans un mot. Zoé reste un instant immobile, les yeux mi-clos, comme pour prolonger ce moment où elle était à la fois... leur soumise... leur complice... et leur reine. Puis elle se relève à son tour, ramasse son legging et l'enfile lentement. Adrien lui lance un regard en coin, un sourire en coin.
— À la prochaine, alors.
Elle hoche la tête, un sourire énigmatique aux lèvres. Yann, toujours connecté, ajoute :
— Ça va ma chérie ? demande-t-il, une tendresse évidente dans la voix.
Zoé sourit, encore un peu essoufflée, mais apaisée.
— Oui... et toi ?
— Mieux que jamais, répond-il en riant doucement. Tu sais, ce qu'on a fait... c'était incroyable. Mais ce qui compte le plus pour moi, c'est de te voir aussi épanouie.
Elle sent une chaleur l'envahir, différente de celle qu'elle a ressentie plus tôt. Une chaleur douce, réconfortante.
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