Bi
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Festival entre potes — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Festival entre potes
Chapitre 2
Une lumière grise filtre à travers la toile de la tente jusqu'aux visages endormis de Zoé et Théo.
Les yeux dans le vague, la gueule de bois qui me fracasse la tête, je me réveille à côté de mes potes.
Ils sont encore nus.
Et moi aussi.
Ce qui confirme les doutes que j'avais : on a baisé tous les trois ensemble.
Ils sont encore nus.
Et moi aussi.
Ce qui confirme les doutes que j'avais : on a baisé tous les trois ensemble.
Les images de la nuit précédente défilent, non pas comme un souvenir doucereux, mais comme des flashs d'un film que j'aurais regardé sans en être vraiment acteur. La peau lisse de Zoé sous mes paumes. Le son de sa respiration, saccadée, puis sonore. La chaleur incroyable de son corps, et plus encore, la chaleur étrangère de Théo à travers elle. Le sentiment de ma bite dans son cul, une sensation si nouvelle, si interdite, qu'elle en était presque surréelle. J'ai jamais fait ça, avec eux. Et... J'ai aimé ça, putain.
Enculer mon amie...
Je regarde Zoé, qui pionce à quelques centimètres. Une mèche de cheveux colle à sa tempe. Elle semble si paisible, si innocente dans son sommeil. Alors que hier, c'était un véritable petit démon...
Est-ce que pour elle, ça n'avait été qu'un jeu ? Une expérience de plus, une histoire à raconter ?
Moi, je me sens décalé. Comme si j'avais franchi une ligne et que je ne savais plus comment revenir de l'autre côté.
Je me lève avec une lenteur infinie, le bide secoué par mon lendemain de cuite.
Je pu. Et je colle. L'alcool, la sueur, le sexe.
Le besoin de me laver est impérieux. Je fouille silencieusement dans mon sac. Mes gestes sont mécaniques. Ma trousse de toilette, ma serviette, un linge propre. Je m'habille rapidement, le jogging froid contre mes jambes, le tee-shirt encore humide de la nuit.
Je dois sortir, respirer, me retrouver seul.
Je pu. Et je colle. L'alcool, la sueur, le sexe.
Le besoin de me laver est impérieux. Je fouille silencieusement dans mon sac. Mes gestes sont mécaniques. Ma trousse de toilette, ma serviette, un linge propre. Je m'habille rapidement, le jogging froid contre mes jambes, le tee-shirt encore humide de la nuit.
Je dois sortir, respirer, me retrouver seul.
Au moment où ma main se pose sur la fermeture éclair de la tente, une voix brise le silence.
— Naël… ?
Je me fige. C'est Zoé. Elle ne dort plus. Elle se frotte les yeux, un petit grognement de chaton qui me perce le cœur. Son regard est encore lourd de sommeil, mais il est sur moi, clair et direct.
— Je vais à la douche, je marmonne.
— Attends-moi. Je viens avec toi.
— Attends-moi. Je viens avec toi.
Elle ne me demande pas mon avis, se lève en se débattant sans son sac de couchage, en titube un peu, nue et sublime, sans se cacher de mon regard.
Je hoche la tête. J'attends qu'elle prépare ses affaires, et qu'elle s'habille.
Mes yeux accrochent sont corps. J'essaie de l'ignorer, mais... Elle est beaucoup trop bandante.
Mes yeux accrochent sont corps. J'essaie de l'ignorer, mais... Elle est beaucoup trop bandante.
— Zozo, j'ai chaud, je ments pour trouver un prétexte et sortir. Je t'attends dehors.
— Ok.
— Ok.
Dehors, le choc est froid. L'air matinal est mordant, piquant, malgré l'été. Il glace immédiatement mes joues à travers ma barbe et mes mains. Le soleil est encore bas, une pâle lueur qui n'apporte aucune chaleur.
Zoé me rejoint. L'herbe est humide, nos pieds y laissent des empreintes sombres. On marche en silence, côte à côte, nos bras croisés sur notre torse pour nous tenir chaud. Le silence est traînant. On a la tête dans le cul.
Et puis... Que dire ? "Alors, hier soir ? Tu as bien dormi après m'avoir fait jouir comme une folle ?"
Le bloc sanitaire est une oasis de lumière et de bruit au milieu du camping encore endormi. En s'approchant, on entend le bourdonnement des chauffe-eaux, les éclats de voix, les portes qui claquent. La réalité nous rattrape. Et avec elle, la file d'attente. Trois personnes grelottent déjà devant les cabines, l'air impatient. Toutes les portes sont fermées, le verrou enclenché sur la couleur rouge.
Le bloc sanitaire est une oasis de lumière et de bruit au milieu du camping encore endormi. En s'approchant, on entend le bourdonnement des chauffe-eaux, les éclats de voix, les portes qui claquent. La réalité nous rattrape. Et avec elle, la file d'attente. Trois personnes grelottent déjà devant les cabines, l'air impatient. Toutes les portes sont fermées, le verrou enclenché sur la couleur rouge.
On s'intègre à la queue, sans un mot. Le froid me semble encore plus intense ici, avec l'humidité. Je rentre les mains dans mes poches, le regard fixé sur le carrelage sale. Je sens le regard de Zoé sur moi, mais je n'ose pas le croiser. Chaque seconde qui passe est une éternité. J'entends des gens parler à l'intérieur des cabines, le bruit de l'eau qui coule, des rires. Ça me rend dingue.
Finalement, une porte s'ouvre. Une fille en sort, emmitouflée dans une serviette. C'est notre tour. Je fais un pas automatiquement vers la cabine libérée, mais Zoé est plus rapide. Elle me devance, me coupe le chemin. Elle s'arrête devant moi, si près que je peux sentir la chaleur de son corps malgré ses vêtements. Son regard est vif, pétillant. Elle a cet air de défi qui me fait craquer.
— C'est pour moi, je crois, me lance-t-elle.
Je hoche la tête, prêt à céder. En temps normal, on se serait battu pour conquérir la douche, et je lui aurais fait un Ippon Seo Nage pour lui montrer qui est le plus fort. Mais je n'en ai pas envie, cette fois.
— Bien sûr, vas-y, je lui réplique dans un sourire forcé.
— Quoi, c'est tout ? s'étonne-t-elle.
— Gentleman.
— Quoi, c'est tout ? s'étonne-t-elle.
— Gentleman.
Elle pouffe et attrape mon bras.
— Arrête tes conneries. Viens avec moi.
Elle me tire dans le cabine et referme la porte derrière nous.
Je ne résiste pas.
J'accepte sans broncher.
Je ne résiste pas.
J'accepte sans broncher.
L'espace est minuscule. À peine deux mètres carrés. Le carrelage blanc est d'un froid glacial sous mes pieds nus. L'air est vif, sentant le chlore et le renfermé. Il n'y a qu'un pommeau de douche rouillé fixé au mur. C'est austère, impersonnel. Et pourtant...
Zoé ne perd pas une seconde. Elle se déshabille sans aucune gêne et se met à poil devant moi. Hop pull. Hop Tshirt. Hop pantalon. Hop soutif. Hop culotte...
Les courbes de sa silhouette me font frémir la peau. Et là, au centre de son ventre, la petite étoile dorée de son piercing. Je ne peux pas la quitter des yeux. Ça me rappelle trop... Hier soir.
Les courbes de sa silhouette me font frémir la peau. Et là, au centre de son ventre, la petite étoile dorée de son piercing. Je ne peux pas la quitter des yeux. Ça me rappelle trop... Hier soir.
— Alors, tu vas te laver avec tes fringues ?
Elle attend que je me déshabille pour allumer l'eau. Elle a froid, c'est pour ça. Mais je ne réagis pas.
— Naël, t'es bizarre, ce matin, ronchonne-t-elle.
Moi ? Bizarre ? Et hier, c'était pas "bizarre"...?
— J'ai compris. Je vais m'en occuper moi-même, soupire-t-elle.
Elle attrape le bas de mon tee-shirt et, d'un geste fluide, le relève, dévoilant mon ventre et ma poitrine poilus. Je ne bouge pas, donc le vêtement se bloque sous mes aisselles.
— Allez, putain, aide-moi.
Je la mate en silence, puis finis par lui obéir. Je lève les bras. Elle retire mon chandail et je me retrouve torse nu.
Elle se baisse, et accroche la ficelle de mon jogging. Qu'elle défait lentement en me regardant dans les yeux.
Elle se baisse, et accroche la ficelle de mon jogging. Qu'elle défait lentement en me regardant dans les yeux.
J'y crois pas... Quelle allumeuse...
Mon corps percute avant mon esprit. Une vague de chaleur monte à mon visage, et mon sexe se réveille dans mon fute. Quand elle me désappe complément, ma bite est déjà en érection, un fait évident qui ne peut être caché.
— Ah ouais...?
— La gaulle du matin, j'explique dans un haussement d'épaules.
— La gaulle du matin, j'explique dans un haussement d'épaules.
Je fais genre que je suis à l'aise. Mais pas du tout. Cette nana me fait perdre mes moyens.
Elle sourit, en coin. Peut-être qu'elle se moque ou que ça l'amuse... Mais elle ne fait rien. Elle se tourne vers la douche.
Elle ouvre l'eau. Le jet qui s'échappe du pommeau est d'abord tiède, presque froid, et il nous fait sursauter tous les deux. Mais rapidement, il se réchauffe, devenant une nappe de vapeur qui envahit la petite cabine.
Elle ouvre l'eau. Le jet qui s'échappe du pommeau est d'abord tiède, presque froid, et il nous fait sursauter tous les deux. Mais rapidement, il se réchauffe, devenant une nappe de vapeur qui envahit la petite cabine.
Le contraste est hallucinant. Le carrelage sous mes pieds reste d'un froid polaire, alors que l'eau qui ruisselle sur mon torse, mes épaules, est brûlante. La chaleur du contact de nos corps, quand elle se rapproche, est une troisième température sidérante.
Une chaleur vivante, palpitante, qui électrise l'air ambiant.
Une chaleur vivante, palpitante, qui électrise l'air ambiant.
C'est elle qui prend l'initiative. Elle se saisit du savon, un gel douche mural qui sent la lavande. Elle se lave les épaules, ses bras, ses clavicules fines. La mousse blanche sur sa peau hâlée. Puis elle se tourne.
— Lave-moi le dos.
Je prends du savon dans le distributeur. Je m'approche, mon cœur battant à tout rompre. Je pose le gel sur son dos, et ma main suit sur sa peau douce. C'est incroyablement bandant. Je ressens chacun de ses muscles tracés de judokate, chaque os de sa colonne vertébrale sous ma paume. Je masse ses deltoïdes, essayant de me concentrer sur cette tâche simple, mais mon esprit est ailleurs. Il est focalisé sur le frisson qui parcourt son corps à chaque caresse. Ou... Le contact de ma queue tendue contre sa cuisse.
Elle se retourne. Le jet d'eau nous frôle de près. Elle prend ma main, la guide vers son ventre. Mes doigts effleurent le piercing en forme d'étoile.
— Tu aimes ? murmure-t-elle. Me toucher.
Je ne peux que répondre par un grognement sourd, un son incohérent qui confirme plus que tout ce que les mots pourraient dire. Elle pousse ma main plus bas, vers le triangle de poils entre ses jambes. Mes doigts trouvent la fente de son sexe. Elle est déjà chaude, déjà humide, et ce n'est pas à cause de la douche.
Je tremble.
Je n'ai jamais rien fait de semblable dans un lieu aussi public, aussi vulgaire. C'est sale, c'est dégradant, et c'est en même temps la chose la plus excitante que j'aie pu expérimenter.
Je tremble.
Je n'ai jamais rien fait de semblable dans un lieu aussi public, aussi vulgaire. C'est sale, c'est dégradant, et c'est en même temps la chose la plus excitante que j'aie pu expérimenter.
Je glisse un doigt à l'intérieur. Elle pousse un petit soupir, sa tête bascule en arrière, frôlant le carrelage froid. Ses yeux se ferment. Je commence un mouvement lent, un va-et-vient prudent. Son corps bouge, ses hanches commencent à onduler légèrement pour suivre le rythme de ma main alors que je la doigte. Je suis sous son charme, complètement. La distance que j'avais mise entre nous ce matin fond sous la chaleur de l'eau et de son corps.
C'est à ce moment que le bruit commence. D'abord, un martèlement sourd sur la porte de notre cabine.
— Hé, vous en avez pour combien de temps ? Il y a du monde, vous savez ! gronde une voix d'homme, exaspérée.
Je sursaute, mon doigt s'immobilisant en Zoé. La panique me gagne.
On nous a entendus ? Bien sûr qu'on nous a entendus.
Elle est si proche, je sens son corps se raidir une fraction de seconde. Mais au lieu de paniquer, un sourire étire ses lèvres. Elle ouvre les yeux et me mate, une lueur de pure provocation dans son regard.
— Ignore-le, murmure-t-elle. Et continue.
Je ne sais pas si c'est un ordre ou une supplication, mais j'obéis. Je reprends mon mouvement, peut-être un peu plus lentement, plus prudemment. Le martèlement sur la porte s'arrête, remplacé par des mécontentement qui s'éloignent. Mais ce n'est pas fini. D'autres voix se mêlent à la nôtre, de l'autre côté de la porte.
— Oh là là, les amoureux ! ricane une voix grave. Allez, faut que ça glisse !
— Vas-y, montre-lui qui est le patron ! lance un autre type.
— Vas-y, montre-lui qui est le patron ! lance un autre type.
Je rougis jusqu'à la racine des cheveux. Nous sommes un spectacle. Une attraction de foire. Mais la réaction de Zoé est l'opposé de la mienne. Ces commentaires, loin de la gêner, semblent l'exciter encore plus. Je le sens à la façon dont son vagin se serre autour de mon doigt, à la façon dont sa respiration devient plus rapide, plus saccadée. Elle aime ça.
Elle prend mon autre main, celle qui ne la caresse pas, et la guide vers sa bouche. Elle suce mes doigts, un par un, sa langue chaude et humide jouant avec eux. Le spectacle est carrément obscène.
J'ai l'impression que mes jambes vont céder. Je suis en feu. Le froid du carrelage contre mon dos, la chaleur brûlante de l'eau, la chaleur incandescente de son corps, tout se mélange dans une symphonie de sensations contradictoires qui me submergent.
J'ai l'impression que mes jambes vont céder. Je suis en feu. Le froid du carrelage contre mon dos, la chaleur brûlante de l'eau, la chaleur incandescente de son corps, tout se mélange dans une symphonie de sensations contradictoires qui me submergent.
Elle retire ma main de sa bouche, la reprenant dans la sienne. Elle me regarde droit dans les yeux, son souffle court.
— Maintenant… Mets-moi deux doigts, Naël.
C'est un ordre, cette fois, c'est sûr. Je le suis sans réfléchir. J'ajoute un deuxième doigt, l'étirant, la remplissant davantage. Elle pousse un gémissement plus fort. Un son qui résonne dans la petite cabine et qui doit sûrement être audible dehors. Ses genoux fléchissent, et elle s'appuie plus lourdement contre moi, contre le mur. Je la soutiens de mon corps, mon bras libre passant autour de sa taille pour la maintenir droite.
Je la doigte ainsi, sous le jet d'eau, entourés par les bruits, les commentaires, les rires. Je suis perdu dans le moment, dans la sensation de son corps qui répond au mien, dans le son de sa respiration qui se mêle au bruit de l'eau. La porte est frappée à nouveau.
— Allez, là ! Baise-la et bougez-vous !
La voix est agressive, mais elle ne nous atteint pas. Nous sommes dans notre propre bulle, notre monde de vapeur, de savon et de plaisir. Zoé ne semble même pas avoir entendu. Son attention est entièrement tournée vers moi, vers ce que je lui fais.
Elle se redresse un peu, se dégageant de mon étreinte. Elle me tourne le dos, me présentant son cul. Elle se penche en avant, les mains à plat contre le mur carrelé. C'est une invitation sans équivoque. Le jet d'eau ruisselle le long de son dos, dans le creux de ses reins, s'infiltrant entre ses fesses.
— Saute-moi. Par la chatte.
Sa voix est basse. Un commandement qui me paralyse.
Je reste immobile une seconde, ma main encore entre ses jambes. Mon esprit est un champ de bataille. Une partie de moi, primitive, l'animal qui sommeille en moi, ne veut qu'une chose : le faire. Ici. Maintenant.
Le souvenir de la nuit précédente, la sensation incroyable de sa minette serrée autour de moi, tout cela revient en force, balayant mes hésitations.
Je reste immobile une seconde, ma main encore entre ses jambes. Mon esprit est un champ de bataille. Une partie de moi, primitive, l'animal qui sommeille en moi, ne veut qu'une chose : le faire. Ici. Maintenant.
Le souvenir de la nuit précédente, la sensation incroyable de sa minette serrée autour de moi, tout cela revient en force, balayant mes hésitations.
Je prends ma bite dans ma main. Elle est dure comme du bois, et aussi sensible que possible. Je positionne mon gland contre sa vulve, qui est déjà un peu détendue par mes caresses. J'appuie doucement. Ça entre facilement. Comme dans du beurre.
Je glisse en elle, et le monde extérieur disparaît. Il n'y a plus que la sensation incroyablement chaude de sa chatte qui m'avale. Je pousse jusqu'au bout, jusqu'à ce que mes hanches touchent ses fesses. Zoé lâche un long gémissement, un son de pur plaisir qui se mêle au bruit de l'eau. Elle se cambre, me prenant encore plus profondément.
Je commence à la baiser. Lentement d'abord, savourant chaque sensation, chaque centimètre.
Le mur est froid contre ma main, le carrelage est glacial sous mes pieds, mais l'eau qui nous inonde est brûlante, et son corps, son corps à l'intérieur duquel je suis, est un four. Chaque coup de rein que je donne me fait perdre un peu plus la raison.
Le mur est froid contre ma main, le carrelage est glacial sous mes pieds, mais l'eau qui nous inonde est brûlante, et son corps, son corps à l'intérieur duquel je suis, est un four. Chaque coup de rein que je donne me fait perdre un peu plus la raison.
Les bruits de l'extérieur sont toujours là, mais ils sont lointains, flous, comme s'ils venaient d'un autre univers. J'entends des rires, des chuchotements, des insultes, mais rien de tout ça n'a d'importance. Tout ce qui compte, c'est le son de la respiration de Zoé, qui devient de plus en plus courte, de plus en plus saccadée. Tout ce qui compte, c'est la façon dont son corps se tend sous mes coups de hanches.
C'est alors qu'elle fait quelque chose qui me coupe le souffle. D'une main, elle se maintient contre le mur. De l'autre, elle passe son bras sous sa jambe, entre ses cuisses. Je sens sa main chercher, puis trouver son clito. Elle commence à se caresser pendant que je la tringle. Elle se masturbe pendant que je la prends.
— Ah, Naël...
Elle se met à respirer fort et vite, et c'est tout son corps qui se tend. Sa chatte, autour de ma queue, pulse alors que je continue de la niquer.
La faire jouir est si bon - et elle mouille tellement, que je sens l'orgasme monter en moi. Je la pénètre plus fort, plus vite, mes coups de bite devenant plus sauvages, plus désespérés. Je la maintiens par les hanches, mes doigts s'enfoncent dans sa chair. La porte de la cabine vibre sous les coups répétés de nos corps qui s'entrechoquent.
— Oui… Oui... Naël… Oui…
Ses gémissements, c'est le ponpon.
Je ne peux plus retenir. Tout mes muscles se contractent, et j'éjacule brutalement. Une explosion de chaleur qui la remplie, une décharge électrique qui me parcourt de la tête aux pieds.
Je ne peux plus retenir. Tout mes muscles se contractent, et j'éjacule brutalement. Une explosion de chaleur qui la remplie, une décharge électrique qui me parcourt de la tête aux pieds.
Je reste en elle un long moment, le front appuyé contre son dos, épuisé, les couilles vidées. Mon cœur bat si fort qu'il me semble qu'il va exploser. L'eau continue de couler.
Lentement, je me retire. Elle se redresse, se retourne vers moi. Son visage est rouge, ses cheveux collent à ses tempes. Elle a la chair de poule.
Comme si de rien n'était, elle finit de se laver en silence. Mon sperme, qui ruisselle de sa chatte, forme des traînées blanchâtres puis rigides lorsqu'il s'évacue dans le siphon.
Quand l'eau s'arrête, on s'essuie avec nos serviettes et on se rhabille.
C'est fou ce que c'est chiant, de devoir remettre ses fringues dans un endroit aussi étroit et humide.
C'est fou ce que c'est chiant, de devoir remettre ses fringues dans un endroit aussi étroit et humide.
Étroit et humide... Comme sa fouf...
Le silence est revenu, mais ce n'est pas gênant. C'est juste... Le calme, après la tempête.
La tempête du sexe.
Quand j'ouvre la porte, la file d'attente s'est dissipée. Il ne reste qu'un ou deux types qui nous observent avec des sourires en coin, et une mère de famille qui nous fusille du regard. Je les ignore.
Le froid de l'extérieur me frappe, mais cette fois, je ne le sens pas. J'ai encore la chaleur de son corps imprimée dans ma peau.
— Alala, lance-t-elle pensivement en évitant une flaque de boue. Ce que tu m'as mis, Naël...!
Je souris, sans trop savoir ce que tout ça signifie pour elle. Pour moi... Je sais pas. C'est ma pote. Normalement. Là... J'ai juste envie de la sauter toute la journée.
Et, comme si elle lisait dans mes pensées, elle dit :
— J'ai trop besoin d'un café, là... Ça te dit, on réveille Théo ? Pendant qu'il va se doucher, on prend le petit-dej.
— Et on continue le festival, après ? je demande en toute innocence.
— Non, sourit-elle. Après, je vous suce, et vous me démontez tous les deux. Enfin... Si tu veux.
— Et on continue le festival, après ? je demande en toute innocence.
— Non, sourit-elle. Après, je vous suce, et vous me démontez tous les deux. Enfin... Si tu veux.
Je ne réponds pas, trop surpris pour aligner un mot. Mais étant donné que je me remets à bander, je suppose que ma queue est plutôt d'accord, elle.
Zoé... Tu es définitivement un petit démon.
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