Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Filles très libres — Chapitre 4 · Inscription et joueurs
Auteur
Filles très libres
Chapitre 4 · Inscription et joueurs
Lundi matin, mon réveil m'informe qu'il est 7 h 00, je m'étire, je me sens en pleine forme pour attaquer cette journée. Je déjeune tranquillement en réfléchissant à la façon dont je vais informer Claire que je me suis tapé un mec samedi soir, le pied serait qu'elle s'en soit fait un aussi et je ne vais pas tarder à le savoir : Claire m'attend devant chez ses proprios, sourit en me voyant, nous nous faisons la bise alors que je brûle de l'embrasser. Nous partons vers nos cours de la journée et je me décide à aborder doucement le sujet qui me tracasse.
— Tu as fait bonne route avec ta mère ce matin ?
— Oui, je pensais à toi et à la suite de notre relation.
— Hein, tu ne veux pas continuer à ce qu'on soit amies ?
— Si, au contraire, je dois seulement te dire que je ne suis pas très fidèle.
— Oui, je pensais à toi et à la suite de notre relation.
— Hein, tu ne veux pas continuer à ce qu'on soit amies ?
— Si, au contraire, je dois seulement te dire que je ne suis pas très fidèle.
Je comprends aussitôt : je n'ai pas à m'inquiéter, elle a fait la même chose que moi ou équivalent.
— Comme moi alors. Tu t'es tapé un mec ce week-end ?
— Oui, tu m'en veux ?
— J'aurai du mal, je m'en suis fait un aussi.
— Vrai, alors pas de problème ! C'était bien ?
— Le pied, il m'a fait jouir comme une dingue. Et toi ?
— Moi aussi, à l'arrière de sa voiture, pas très confortable mais agréable.
— Abonnées aux voitures le samedi soir, l'été il y a plus de choix d'endroits pour s'allonger !
— Oui, tu m'en veux ?
— J'aurai du mal, je m'en suis fait un aussi.
— Vrai, alors pas de problème ! C'était bien ?
— Le pied, il m'a fait jouir comme une dingue. Et toi ?
— Moi aussi, à l'arrière de sa voiture, pas très confortable mais agréable.
— Abonnées aux voitures le samedi soir, l'été il y a plus de choix d'endroits pour s'allonger !
Nous sommes déjà arrivées pour une journée d'études, pas le temps pour les câlineries, 17 h 00, direction ma maison avec Claire pour décompresser puis bosser dans ma chambre après un verre de jus d'orange pris en vitesse. Porte fermée, fond musical, nous sommes tranquilles, nous nous asseyons sur le lit, je veux savoir comment continuer notre liaison.
— Je veux te dire, Claire, que j'adore faire l'amour avec toi, mais que j'aime aussi les mecs : je ne me vois pas m'en priver.
— Sophie, il n'y a pas de lézard. Pour moi nous pouvons baiser ensemble ou avec qui on veut sans être jalouses.
— Sophie, il n'y a pas de lézard. Pour moi nous pouvons baiser ensemble ou avec qui on veut sans être jalouses.
Je pense qu'il ne sert plus à rien de parler, je préfère agir en attirant Claire à moi pour le baiser de l'entente cordiale entre deux filles ouvertes aux expériences. Claire n'y voit aucun inconvénient, au contraire sa langue vient à la rencontre de la mienne et c'est elle qui me couche sur le lit et vient s'installer sur moi, entre mes cuisses. Appuyée sur un bras, elle s'empare d'un de mes seins qu'elle pétrit un court moment avant de se relever pour m'indiquer :
— Je ne sais pas toi, mais moi j'ai vraiment une grosse envie de faire l'amour.
— Je ne demande que ça, on enlève tout.
— Je ne demande que ça, on enlève tout.
Nous sommes nues, nous nous regardons, sourions avant de laisser notre désir mutuel prendre les commandes, nos lèvres s'unissent, nos mains suivent nos formes si féminines, palpent nos collines avant d'atteindre nos vallées humides, moites de besoins pressants. Nos doigts jouent les aventuriers en pénétrant nos grottes profondes, glissantes, ils se font happer, reculent et reviennent. Nous nous allongeons encore enlacées, nos lèvres se séparent, nous nous plaçons tête-bêche pour goûter ensemble à nos sources d'amour, nous léchons, suçons et mordillons nos boutons d'amour gonflés, nos doigts retrouvent avec plaisir l'entrée de nos grottes à plaisir.
Claire est sur moi et dirige la montée de notre plaisir, elle me lèche, suce et doigte sans interruption, par contre dès qu'elle sent l'orgasme arriver, elle s'éloigne de ma bouche avant de revenir une fois son brasier calmé : elle attend que je sois à point pour jouir en même temps que moi. Ce petit jeu dure de longues et savoureuses minutes avant que je bloque son bassin pour l'achever tandis que je me tends vers elle et nous arrivons à jouir ensemble. Nos gémissements étouffés entre nos cuisses sont un plus dans nos orgasmes. Nous nous écroulons épuisées mais satisfaites, après avoir récupéré, il nous faut revenir au présent.
— Sophie, tu sais que nous sommes là pour bosser.
— J'ai pas oublié, je te rappelle que pour bosser il faut pouvoir se concentrer, ce que je ne pouvais pas faire il y a une demi-heure.
— Je n'aurais pas pu non plus, on s'y met de suite.
— J'ai pas oublié, je te rappelle que pour bosser il faut pouvoir se concentrer, ce que je ne pouvais pas faire il y a une demi-heure.
— Je n'aurais pas pu non plus, on s'y met de suite.
Petite toilette rapide et nous repassons nos cours et les quelques exercices, le temps passe vite et un « À table les filles » m'informe que j'ai faim. Nous descendons, Claire récupère ses affaires mais n'a pas le temps de nous dire « Bonsoir ».
— Où vas-tu comme cela, Claire ? Tu restes dîner avec nous, tu ne vas pas rentrer le ventre vide !
— Merci Madame, mais j'ai ce qu'il faut dans ma chambre.
— Un repas froid, une barquette de plat préparé, tu es chez nous et tu restes dîner, Sophie te raccompagnera en voiture, et plus d'objections.
— Merci Madame, mais j'ai ce qu'il faut dans ma chambre.
— Un repas froid, une barquette de plat préparé, tu es chez nous et tu restes dîner, Sophie te raccompagnera en voiture, et plus d'objections.
Le repas se passe agréablement, nous parlons de nos distractions en dehors des études (évidemment Claire et moi omettons certaines occupations très personnelles) et ma mère lance le sujet du hand.
— C'est le mercredi soir ton entraînement, Sophie, tu travailleras l'après-midi avec Claire, je suppose.
— Oui, c'est la seule solution ou alors je ne fais plus de sport et ce n'est pas terrible pour la condition physique.
— Claire, je crois bien que tes mercredis soirs seront sans Sophie.
— Oui, à moins que je puisse y aller aussi. Tu penses que je pourrais ?
— Il faudrait que je demande si c'est possible sans licence et as-tu déjà joué ?
— Au lycée, comme tout le monde, et j'ai bien aimé le poste de gardienne.
— Oui, c'est la seule solution ou alors je ne fais plus de sport et ce n'est pas terrible pour la condition physique.
— Claire, je crois bien que tes mercredis soirs seront sans Sophie.
— Oui, à moins que je puisse y aller aussi. Tu penses que je pourrais ?
— Il faudrait que je demande si c'est possible sans licence et as-tu déjà joué ?
— Au lycée, comme tout le monde, et j'ai bien aimé le poste de gardienne.
Gardienne ! On en cherche toujours, dommage que tu sois loin pour les matchs, sinon je t'embaucherais de suite.
— Pourquoi pas, avec l'hiver je ne suis pas sûre de pouvoir rentrer chaque semaine, alors si je peux jouer dans ton équipe.
— Génial, j'appelle l'entraîneur et je lui demande si c'est possible : il va dire oui, ne t'inquiète pas.
— Génial, j'appelle l'entraîneur et je lui demande si c'est possible : il va dire oui, ne t'inquiète pas.
Je saute sur mon téléphone, discute un peu : comme prévu, il est OK, c'est une affaire qui roule. Nous passons le reste de la soirée ensemble et je la ramène chez ses proprios, nous nous séparons sur un baiser d'amoureuses.
La journée du mardi se déroule suivant le schéma devenu habituel, d'abord dans la chambre de Claire puis seule dans la mienne. Le mercredi ne déroge pas, sauf le soir venu où nous partons à l'entraînement, tout le monde regarde la nouvelle arrivante puis scrute son niveau dans les buts, niveau qui étonne notre entraîneur.
— Sophie, tu me dis qu'elle n'a jamais joué en club, t'es certaine ?
— Pourquoi m'aurait-elle menti ?
— Elle est douée et avec un peu de technique elle sera bonne. Tu crois qu'elle signerait avec nous ?
— Oui, nous en avons parlé et elle est d'accord si l'équipe est intéressée.
— On est d'accord, Claudie est dans les buts et le fait par abnégation, je prépare les papiers et elle peut aller voir notre toubib demain pour jouer samedi si c'est possible.
— Je lui dis : les papiers seront prêts quand ?
— Je suis avec vous demain soir, elle pourra tout signer chez le toubib.
— Pourquoi m'aurait-elle menti ?
— Elle est douée et avec un peu de technique elle sera bonne. Tu crois qu'elle signerait avec nous ?
— Oui, nous en avons parlé et elle est d'accord si l'équipe est intéressée.
— On est d'accord, Claudie est dans les buts et le fait par abnégation, je prépare les papiers et elle peut aller voir notre toubib demain pour jouer samedi si c'est possible.
— Je lui dis : les papiers seront prêts quand ?
— Je suis avec vous demain soir, elle pourra tout signer chez le toubib.
Claire est plus que contente en apprenant la nouvelle et elle dépose un baiser sur mes lèvres, heureusement pas de témoins.
— Fais gaffe, Claire, si quelqu'un nous voit ! Dans le vestiaire des filles, j'en doute. On joue où samedi ?
— Pontivy, pas loin de chez toi.
— Je préviens mes parents que désormais je fais partie d'un club et que je peux plus rentrer tous les week-ends.
— Ils ne vont rien dire ?
— Je dis que c'est de ta faute. Rougis pas, je déconne et avec l'hiver qui arrive, faire la route, c'est pas le truc de ma mère. Je rentre comme d'hab et on se voit samedi.
— Et les week-ends où tu ne rentres pas, tu crèches où ?
— Chez mes proprios, pourquoi ?
— Avec un plat préparé à tous les repas, pas d'accord : tu viens à la maison ! Si tu avais eu ton propre appart, j'aurais dit oui, mais là c'est non.
— Pontivy, pas loin de chez toi.
— Je préviens mes parents que désormais je fais partie d'un club et que je peux plus rentrer tous les week-ends.
— Ils ne vont rien dire ?
— Je dis que c'est de ta faute. Rougis pas, je déconne et avec l'hiver qui arrive, faire la route, c'est pas le truc de ma mère. Je rentre comme d'hab et on se voit samedi.
— Et les week-ends où tu ne rentres pas, tu crèches où ?
— Chez mes proprios, pourquoi ?
— Avec un plat préparé à tous les repas, pas d'accord : tu viens à la maison ! Si tu avais eu ton propre appart, j'aurais dit oui, mais là c'est non.
Claire pense ce qu'elle dit, problème : elle ne sait pas à quel point elle est mon amie, mon amante, que je tiens à elle sans lui être fidèle comme elle avec moi : j'en suis convaincue maintenant. Le reste de la semaine se déroule tranquillement, à part la visite de contrôle médical, la signature au club.
Le samedi, au départ je dois expliquer que notre nouvelle gardienne nous attend à la salle de sport, j'ai hâte de la retrouver, de croiser son regard, de lui faire la bise à défaut d'un baiser. La rencontre se passe au mieux pour Claire, que ses parents sont venus soutenir.
Après la rencontre, ils me remercient pour tout ce que je fais pour elle, mais, en aparté, s'inquiètent des week-ends où elle sera seule dans sa chambre. Je les rassure en leur affirmant que je suis là, avec elle.
Un peu rassurés, ils rentrent chez eux et moi vers Lorient, mais pas encore chez moi. J'ai envie d'aller en boîte : direction Le Cap, j'y suis à 1 h 00, l'ambiance est bonne et je file direct sur la piste où je retrouve avec plaisir quelques joueurs de l'équipe, l'un des garçons. Les nouvelles vont vite et je reçois des félicitations pour le match gagné avec une nouvelle gardienne mignonne et pleine de promesses, je confirme que tout est vrai. Daniel, souhaitant en savoir plus, m'invite à danser, ce que j'accepte volontiers (je sais que c'est un bon coup), tout en sachant qu'il va surtout s'intéresser à ma forme physique ou plutôt à mes formes.
Je ne me suis pas trompée et je sens rapidement une main empoigner mes fesses pendant que l'autre relève mon visage pour me coller un patin, langue de suite dans ma bouche. Profitant de son avantage, il redescend sa main sur un sein qu'il palpe d'autorité.
— Du calme Daniel, nous sommes en boîte et il y a du monde.
— Si c'est le monde qui te dérange, on peut aller chez moi, il n'y aura plus que nous deux.
— D'accord, mais je ne reste pas dormir chez toi.
— Si c'est le monde qui te dérange, on peut aller chez moi, il n'y aura plus que nous deux.
— D'accord, mais je ne reste pas dormir chez toi.
Nous quittons la piste, direction la sortie, mais c'est sans compter sur Gilles, le pote de Daniel.
— Vous partez déjà et sans moi en plus !
— Sois honnête, dis que tu veux venir avec nous, t'en penses quoi, Sophie ?
— Que je ne veux pas d'embrouille entre vous à cause de moi.
— Bon, pour ne pas avoir d'embrouille, on y va à trois, tu viens aussi, Gilles, je pense que Sophie est d'accord.
— Allez-y, je vous suis et je sais où tu habites.
— Sois honnête, dis que tu veux venir avec nous, t'en penses quoi, Sophie ?
— Que je ne veux pas d'embrouille entre vous à cause de moi.
— Bon, pour ne pas avoir d'embrouille, on y va à trois, tu viens aussi, Gilles, je pense que Sophie est d'accord.
— Allez-y, je vous suis et je sais où tu habites.
Je suis mes deux copains, nous montons ensemble dans l'ascenseur pour le cinquième étage, la montée est rapide mais suffisamment longue pour me faire peloter et embrasser : je sens que je vais prendre cher entre les deux mâles en rut. Daniel me prend la main pour me conduire vers la porte d'entrée tandis que Gilles nous suit avec une main plaquée sur mes fesses.
Dès la porte de l'appartement refermée, je suis entraînée vers la chambre puis déshabillée en deux temps trois mouvements, je n'ai plus qu'à me mettre à genoux, sortir leurs queues déjà raides et commencer à les sucer. Pendant qu'ils se déshabillent, j'alterne les bites : quand j'en suce une, je caresse l'autre.
Une fois nue, je suis relevée puis allongée sur le lit, Daniel relève mes jambes pour un cunni et Gilles dévore mes seins, ils inversent les rôles sans se parler : ils s'entendent vraiment bien et j'ai bien fait de ne pas avoir choisi que Daniel. C'est d'ailleurs lui qui, à la rotation suivante, décide de remplacer sa langue par le gland qu'il positionne à l'entrée de ma grotte avant de le faire pénétrer en dilatant mon vagin. Cette première pénétration me fait soupirer de contentement.
— Eh ben Sophie, tu étais en manque, rigole Gilles, allez Daniel, défonce-la avant que je te relaie.
— Oh que oui, j'ai besoin de tirer un coup !
— Oh que oui, j'ai besoin de tirer un coup !
Daniel s'acharne sur moi, et en moi plus précisément, sous le regard de Gilles qui n'en manque pas une miette tout en se masturbant doucement. Même si Daniel a une grosse envie, il sait se retenir et me fait jouir avant d'inonder mon utérus de sa semence. Je sens son sexe ramollir et se retirer pour laisser la place à celui de Gilles, droit et dur, qui m'investit d'une poussée rapide et délicieuse qui me fait remonter dans les tours.
Gilles me baise plus durement que Daniel, à chaque poussée il écrase mon clitoris, ce qui m'arrache des gémissements qui le motivent pour encore plus de force. À ce rythme, je ne peux pas tenir longtemps et j'ai un nouvel orgasme qui me laisse alanguie sous ses derniers assauts, qui se ponctuent par un mélange de sperme dans ma chatte. Je récupère de mes deux explosions de plaisir et file me nettoyer, déjà 3 h 00 : je dois rentrer chez moi car s'ils recommencent, je vais devoir dormir ici et mes parents vont s'inquiéter. Je me rhabille.
— Tu pars déjà, on vient juste de commencer.
— Désolée, je dois rentrer maintenant.
— T'es dur avec nous, et si tu revenais demain après-midi ?
— Vous voulez que je revienne tout à l'heure ?
— T'en penses quoi, Gilles ?
— Tu peux revenir vers 14 h 00/14 h 30 : on sera en pleine forme.
— Désolée, je dois rentrer maintenant.
— T'es dur avec nous, et si tu revenais demain après-midi ?
— Vous voulez que je revienne tout à l'heure ?
— T'en penses quoi, Gilles ?
— Tu peux revenir vers 14 h 00/14 h 30 : on sera en pleine forme.
Je ne mets pas longtemps pour donner mon accord à mes deux lascars qui se sont remis à bander, je m'approche d'eux et je dépose un baiser sur chacune de leurs bites.
— D'accord pour demain, et soyez en forme.
Il est 3 h 30 quand je rentre, pas de lumière cette fois-ci, mes parents dorment et je vais faire comme eux en me disant que demain je vais passer l'après-midi les jambes écartées. Je dors d'un sommeil récupérateur, c'est en prenant mon petit-déjeuner vers 10 h 00 que je pense à envoyer un mot à Claire :
— Bonjour, mon cœur, bien dormi, pas trop de folies ?
— Un peu, je me suis tapé un mec, et toi ?
— Deux et j'y retourne ce PM pour le plat de résistance.
— Veinarde, je suis jalouse et je vais devoir en trouer un autre pour égaliser.
— Bonne chasse alors, je vais me préparer.
— Je t'embrasse et à lundi.
— Moi aussi je t'embrasse où tu veux.
— Un peu, je me suis tapé un mec, et toi ?
— Deux et j'y retourne ce PM pour le plat de résistance.
— Veinarde, je suis jalouse et je vais devoir en trouer un autre pour égaliser.
— Bonne chasse alors, je vais me préparer.
— Je t'embrasse et à lundi.
— Moi aussi je t'embrasse où tu veux.
Le déjeuner pris avec mes parents, je demande à ma mère si je peux encore prendre sa voiture pour rejoindre des amis, prêt qu'elle accepte. Je monte me préparer en passant par la salle de bain pour une bonne toilette intime et être totalement disponible et ouverte à leurs désirs. Je tiens à leur montrer que je suis à eux cet après-midi et c'est en jupe sans culotte (mais avec soutien-gorge) que je démarre pour l'appartement de Daniel.
Il est 14 h 15 quand je sonne pour que Daniel m'ouvre.
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Commentaires ()
C'est maintenant deux queues pour elle toute seule et elle en redemande !
Quelle va être cette fois la surprise à son retour chez Daniel...
La relation centrale avec Claire est toujours présente et on la sent évoluer avec le besoin mutuelle de garder sa liberté mais d'une façon saine.
Enfin, je pense avoir trouvé la réponse à ma question du chapitre 2...
Mais elle fait quoi comme sport ???
Sport en salle... 14 filles sur le terrain (chap. 2) et des gardiens de buts (ce chapitre)... Ca sent fort la résine de ballon de handball ça...