Inspiré du réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Filles très libres — Chapitre 6 · Week-ends ensemble
Auteur
Filles très libres
Chapitre 6 · Week-ends ensemble
Lundi matin, j'ai hâte de retrouver Claire, de faire chacune un résumé de notre week-end et surtout, j'en suis certaine, la manière dont on s'est occupé de nous, comment nous avons réagi aux explorations intimes que nous avons subies et acceptées sans protester. Claire est là, elle m'attend devant chez ses proprios, grand sourire, bise au coin des lèvres et en route vers les études, comme prévu, petit débriefing sur nos aventures avant de rentrer en cours jusqu'à 17 h 30. L'attention portée sur eux ne nous permet pas de développer autre chose, mais nous allons pouvoir nous rattraper arrivées chez moi.
Ma mère n'est pas rentrée, ce qui ne nous empêche pas de prendre un verre de jus de fruits que nous emportons avec nous dans ma chambre. Porte fermée, petite musique en bruit de fond, nous passons aux choses sérieuses : exercices, relecture des cours, etc. Il est presque 19 h 00 quand nous terminons, trop tard pour faire l'amour avant le dîner. Par contre j'ai le temps de lui raconter mon après-midi avec Daniel et Gilles.
— Tu as eu du bol, moi je n'ai eu qu'un seul mec durant le week-end et que du classique.
— Comment ça : que du classique ?
— Le style papa/maman, il m'a même pas léchée, il a duré assez longtemps mais m'a baisée comme un métronome.
— Ma pauvre, tu dois être sacrément en manque !
— C'est rien de le dire, je ne demande qu'à écarter les cuisses.
— Après le dîner, je prends le dessert entre elles si tu veux.
— Idiote, tu sais bien que je veux.
— Tu as eu du bol, moi je n'ai eu qu'un seul mec durant le week-end et que du classique.
— Comment ça : que du classique ?
— Le style papa/maman, il m'a même pas léchée, il a duré assez longtemps mais m'a baisée comme un métronome.
— Ma pauvre, tu dois être sacrément en manque !
— C'est rien de le dire, je ne demande qu'à écarter les cuisses.
— Après le dîner, je prends le dessert entre elles si tu veux.
— Idiote, tu sais bien que je veux.
Quand ma mère nous appelle, nous descendons immédiatement et nous nous retrouvons à quatre. J'ai bien noté que Claire ne m'a pas dit qu'elle repartait chez ses proprios. Ma mère également, puisque le couvert est aussi mis pour Claire que ma mère accueille en lui faisant la bise, mon père, plus réservé, lui serre la main.
— Bonsoir Claire, comment vas-tu ?
— Très bien, madame, contente de vous revoir.
— C'est normal, d'ailleurs nous allons parler d'une petite chose en dînant.
— Bonsoir Claire, comment vas-tu ?
— Très bien, madame, contente de vous revoir.
— C'est normal, d'ailleurs nous allons parler d'une petite chose en dînant.
Nous nous installons, j'ai une question : de quoi ma mère veut-elle parler ? Ce ne doit pas être grave puisqu'elle garde Claire à dîner, je décide de prendre les devants :
— Tu veux parler de quoi, Maman ?
— T'inquiète pas ma puce, c'est dans votre intérêt à toutes les deux.
— Tu veux parler de quoi, Maman ?
— T'inquiète pas ma puce, c'est dans votre intérêt à toutes les deux.
Claire et moi nous nous regardons. Si Claire, en tant qu'invitée (surtout mon amie), attend la suite avec calme, ce n'est pas mon cas :
— Notre intérêt, pourquoi ?
— C'est simple, vous êtes dans la même classe, vous étudiez ensemble, vous vous entendez super bien, vous faites du sport dans la même équipe : je me trompe ?
— Non, c'est vrai, Maman, et où veux-tu en venir ?
— Claire ne va plus rentrer chez elle tous les week-ends, l'hiver arrive, et avec Papa nous estimons que passer deux jours seule dans sa chambre de location avec pour déjeuner des plats préparés ou autres préparations industrielles n'est pas très sain pour une jeune fille.
— Claire n'a pas trop le choix, je crois.
— Notre intérêt, pourquoi ?
— C'est simple, vous êtes dans la même classe, vous étudiez ensemble, vous vous entendez super bien, vous faites du sport dans la même équipe : je me trompe ?
— Non, c'est vrai, Maman, et où veux-tu en venir ?
— Claire ne va plus rentrer chez elle tous les week-ends, l'hiver arrive, et avec Papa nous estimons que passer deux jours seule dans sa chambre de location avec pour déjeuner des plats préparés ou autres préparations industrielles n'est pas très sain pour une jeune fille.
— Claire n'a pas trop le choix, je crois.
Mes parents se regardent, se sourient et c'est papa qui prend le relais.
— Tu m'étonnes, ma grande, tu ne comprends pas où ta mère veut en venir ?
— Pas trop : non.
— À la maison, il y a une chambre d'amis inoccupée et Claire sera mieux le week-end ici que toute seule dans sa chambre. Vous seriez d'accord, Claire ?
— Dis oui Claire, Papa et Maman ont raison.
— Je ne peux pas accepter, je vais vous déranger et mes parents ne voudront pas que je m'impose.
— Tu appelles tes parents dès que nous avons terminé de dîner et tu me passes ta maman, entre mères on va se comprendre.
— Tu m'étonnes, ma grande, tu ne comprends pas où ta mère veut en venir ?
— Pas trop : non.
— À la maison, il y a une chambre d'amis inoccupée et Claire sera mieux le week-end ici que toute seule dans sa chambre. Vous seriez d'accord, Claire ?
— Dis oui Claire, Papa et Maman ont raison.
— Je ne peux pas accepter, je vais vous déranger et mes parents ne voudront pas que je m'impose.
— Tu appelles tes parents dès que nous avons terminé de dîner et tu me passes ta maman, entre mères on va se comprendre.
Le dîner finit, ma mère rappelle à Claire qu'elle doit appeler chez elle, Claire n'a pas trop le choix :
— Maman, bonsoir, la maman de Sophie veut te parler, je te la passe.
— Bonsoir Madame, je suis la mère de Sophie et je souhaite vous parler des week-ends où Claire reste à Lorient.
— Maman, bonsoir, la maman de Sophie veut te parler, je te la passe.
— Bonsoir Madame, je suis la mère de Sophie et je souhaite vous parler des week-ends où Claire reste à Lorient.
La conversation dure un bon quart d'heure avec arguments pour et contre, avis de Claire (donné alors que mon regard lui indique : si tu dis "non", je te fusille sur place). Enfin le verdict tombe ; sa mère est d'accord et nous remercie de notre proposition. Nous sommes enchantées en remontant dans ma chambre pour continuer à "étudier".
Il est 20 h 15 et nous avons plus d'une heure devant nous en toute tranquillité. La porte à peine refermée derrière nous, j'embrasse Claire qui me rend mon baiser avant que je lui dise ce que je pense :
— C'est super, nous aurons les week-ends à nous.
— Génial, tu veux dire. Par contre, tu vas devoir me prêter tes copains et ça, tu vas peut-être moins aimer.
— Pas de soucis, j'en ai beaucoup et ils vont faire la queue pour te sauter.
— Ça me va et tu en gardes pour toi, on permutera aussi.
— Oui, j'y pense : tu ne m'as pas dit tout à l'heure que tu étais en manque de léchouilles ?
— C'est super, nous aurons les week-ends à nous.
— Génial, tu veux dire. Par contre, tu vas devoir me prêter tes copains et ça, tu vas peut-être moins aimer.
— Pas de soucis, j'en ai beaucoup et ils vont faire la queue pour te sauter.
— Ça me va et tu en gardes pour toi, on permutera aussi.
— Oui, j'y pense : tu ne m'as pas dit tout à l'heure que tu étais en manque de léchouilles ?
Je pousse Claire vers le lit où elle s'allonge, le regard provoquant, elle me tire la langue pendant que je retire son pantalon et sa culotte déjà humide, je ne cherche pas à l'embrasser : j'ai trop envie de boire à sa source, de l'entendre gémir pendant que je suce son petit bouton. C'est vrai qu'elle est en manque, tout le prouve, elle arrive à retirer son polo pour faire sortir ses seins de son soutien-gorge, seins qu'elle pétrit pendant que ma langue et mes lèvres s'activent entre ses cuisses. Je me sers de mes doigts que je glisse dans sa fente d'où coule le nectar que j'avale goulument.
Prise d'une envie soudaine, j'abandonne sa chatte, ma langue glisse entre ses jolies fesses, j'arrive à sa rosette que je lèche et titille de mes doigts, le souffle de Claire s'accélère, preuve que cette caresse un peu perverse ne lui déplait pas.
Je récupère sa mouille avec mes doigts et je remplace ma langue par un doigt que j'enfonce doucement. Ouvrant un peu son anus, Claire laisse ses seins, agrippe ses jambes, les tire vers elle : elle m'offre son petit trou, je comprends le message : je lui mets deux puis trois doigts.
— Oh oui, Sophie, c'est trop bon : j'adore.
— Oh oui, Sophie, c'est trop bon : j'adore.
Je recommence à sucer son clito pendant que mes doigts étirent son sphincter, Claire ne résiste pas longtemps et un gémissement étouffé clame son orgasme. Je la libère, la regarde : elle récupère les yeux fermés, son souffle revient à la normale.
— Oh putain, tu m'as fait jouir comme pas possible, j'avais trop envie.
— Même en te faisant enculer ?
— Oui, toi, tu n'aimes pas ?
— Si j'adore ça, mais je ne le dis pas aux mecs.
— Tu as raison, enlève ton pantalon : c'est ton tour.
— Oh putain, tu m'as fait jouir comme pas possible, j'avais trop envie.
— Même en te faisant enculer ?
— Oui, toi, tu n'aimes pas ?
— Si j'adore ça, mais je ne le dis pas aux mecs.
— Tu as raison, enlève ton pantalon : c'est ton tour.
J'enlève le bas en vitesse pour me retrouver dans la même position que Claire il y a peu. Claire me fait subir le même traitement pour aboutir à un résultat identique : je jouis avec trois de ses doigts dans l'anus. Je reprends mes esprits, un petit baiser et c'est l'heure de se rhabiller, j'accompagne Claire jusqu'à mi-chemin avant un baiser et bonne nuit.
Claire et moi nous nous entendons de mieux en mieux, je pense que nos week-ends vont être chargés.
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Commentaires ()
Et des week-ends à venir si s'annoncent fort sympathiques
Vivement la suite !