Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle m’a regardé jouir. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Elle m’a regardé jouir.
Chapitre 1
Elle m'a regardé jouir.
C'est un beau début de journée d'hiver.
La lumière est pâle et douce à travers les rideaux. Notre chambre, claire, aux couleurs pastel, baigne dans cette clarté tranquille. Je m'attarde dans le lit encore chaud, le corps lourd de paresse, enveloppé par les draps.
L'odeur du café chaud s'invite jusque dans la chambre, mélange réconfortant qui se mêle à la chaleur des couvertures.
Dans la salle de bain, l'eau coule. Laura se douche avant d'aller à son rendez-vous.
Laura sort de la salle de bain entièrement nue.
Elle s'arrête un instant sur le seuil, me regarde droit dans les yeux, puis lance sa culotte vers moi d'un geste précis. Le tissu léger atterrit contre ma poitrine.
— Prends-la, murmure-t-elle avec un sourire. Jouis pour moi.
Elle s'installe dans l'angle du lit, les jambes légèrement écartées, et croise les bras sous ses seins.
— Je sais que tu aimes ça… faire la panière de mon linge encore chaud.
Je saisis la culotte. Elle est encore tiède, légèrement humide à l'entrejambe.
L'odeur de son intimité monte immédiatement, mêlée à ce doux parfum qu'elle se met toujours après la douche. Le mélange est enivrant : salé, chaud, profondément féminin, et légèrement sucré. Je plaque le tissu contre mon visage et j'inspire longuement, les yeux mi-clos.
— Putain… elle sent trop bon, Laura…
Elle rit doucement, les yeux brillants de plaisir.
— Je sais. C'est pour ça que je te l'ai jetée. Allez, sors-la. Montre-moi comme tu bandes rien qu'en me respirant.
J'obéis. Ma queue est déjà dure, lourde, tendue vers elle. Je commence à me caresser lentement, la culotte toujours collée contre mon nez. Chaque inspiration me fait gonfler un peu plus.
— Plus fort, ordonne-t-elle d'une voix assurée. Masturbe-toi avec. Je veux te voir jouir dessus.
Je frotte le tissu encore imprégné d'elle contre mon gland en accélérant le mouvement de ma main. Le plaisir m'arrache un gémissement sourd.
— T'es vraiment une sacrée coquine… me faire branler avec ta culotte pendant que tu me regardes comme ça…
Laura glisse une main entre ses cuisses, sans vraiment se toucher, juste assez pour attirer mon regard et me provoquer.
— Continue. Respire-moi bien. Je veux que tu jouisses en sentant mon parfum et mon intimité en même temps. Prends tout.
À cet instant précis, du pré-sperme perle au bout de mon gland et brille sous la lumière. Laura le remarque immédiatement.
— Regarde-moi ça… J'aime trop quand mon bâton d'amour verse une larme de plaisir… dit-elle.
Nos regards restent accrochés.
Il y a du désir cru, presque animal, mais aussi cette complicité amoureuse qui rend chaque seconde plus intense. Elle me connaît par cœur. Elle sait exactement quels gestes, quelles odeurs, quelles paroles me font perdre le contrôle. Et moi, je sais qu'elle jouit de me voir ainsi, entièrement livré à elle, la main fermée sur ma queue et son linge pressé contre.
La lumière est pâle et douce à travers les rideaux. Notre chambre, claire, aux couleurs pastel, baigne dans cette clarté tranquille. Je m'attarde dans le lit encore chaud, le corps lourd de paresse, enveloppé par les draps.
L'odeur du café chaud s'invite jusque dans la chambre, mélange réconfortant qui se mêle à la chaleur des couvertures.
Dans la salle de bain, l'eau coule. Laura se douche avant d'aller à son rendez-vous.
Laura sort de la salle de bain entièrement nue.
Elle s'arrête un instant sur le seuil, me regarde droit dans les yeux, puis lance sa culotte vers moi d'un geste précis. Le tissu léger atterrit contre ma poitrine.
— Prends-la, murmure-t-elle avec un sourire. Jouis pour moi.
Elle s'installe dans l'angle du lit, les jambes légèrement écartées, et croise les bras sous ses seins.
— Je sais que tu aimes ça… faire la panière de mon linge encore chaud.
Je saisis la culotte. Elle est encore tiède, légèrement humide à l'entrejambe.
L'odeur de son intimité monte immédiatement, mêlée à ce doux parfum qu'elle se met toujours après la douche. Le mélange est enivrant : salé, chaud, profondément féminin, et légèrement sucré. Je plaque le tissu contre mon visage et j'inspire longuement, les yeux mi-clos.
— Putain… elle sent trop bon, Laura…
Elle rit doucement, les yeux brillants de plaisir.
— Je sais. C'est pour ça que je te l'ai jetée. Allez, sors-la. Montre-moi comme tu bandes rien qu'en me respirant.
J'obéis. Ma queue est déjà dure, lourde, tendue vers elle. Je commence à me caresser lentement, la culotte toujours collée contre mon nez. Chaque inspiration me fait gonfler un peu plus.
— Plus fort, ordonne-t-elle d'une voix assurée. Masturbe-toi avec. Je veux te voir jouir dessus.
Je frotte le tissu encore imprégné d'elle contre mon gland en accélérant le mouvement de ma main. Le plaisir m'arrache un gémissement sourd.
— T'es vraiment une sacrée coquine… me faire branler avec ta culotte pendant que tu me regardes comme ça…
Laura glisse une main entre ses cuisses, sans vraiment se toucher, juste assez pour attirer mon regard et me provoquer.
— Continue. Respire-moi bien. Je veux que tu jouisses en sentant mon parfum et mon intimité en même temps. Prends tout.
À cet instant précis, du pré-sperme perle au bout de mon gland et brille sous la lumière. Laura le remarque immédiatement.
— Regarde-moi ça… J'aime trop quand mon bâton d'amour verse une larme de plaisir… dit-elle.
Nos regards restent accrochés.
Il y a du désir cru, presque animal, mais aussi cette complicité amoureuse qui rend chaque seconde plus intense. Elle me connaît par cœur. Elle sait exactement quels gestes, quelles odeurs, quelles paroles me font perdre le contrôle. Et moi, je sais qu'elle jouit de me voir ainsi, entièrement livré à elle, la main fermée sur ma queue et son linge pressé contre.
— Laura… je vais jouir…
— Vas-y, mon amour, encourage-t-elle d'une voix plus douce, presque tendre. Jouis pour moi. Remplis ma culotte. Donne-moi tout ce que tu as.
Je me branle plus vite, le tissu froissé contre mon gland, l'odeur de Laura qui m'envahit complètement. Mon souffle se fait court. Les muscles de mes cuisses se tendent.
Elle ne détourne pas les yeux.
Le plaisir me submerge.
Je jouis fort, les hanches soulevées, en tenant toujours sa culotte contre mon sexe. Les jets chauds s'échappent en longs spasmes, salissant mes doigts, mon ventre, sa culotte. Laura ne bouge pas. Elle reste assise dans l'angle du lit, les yeux rivés sur moi, un sourire tranquille aux lèvres, savoure chaque secousse qui me traverse.
Quand le dernier frisson s'apaise, elle se lève sans un mot.
Elle s'approche, s'agenouille entre mes jambes écartées, et commence à me nettoyer avec une attention presque religieuse. Sa langue est minutieuse, travailleuse. Elle lèche d'abord le long de ma hampe encore sensible, ramasse chaque goutte, remonte jusqu'au gland, insiste sur la fente, puis redescend le long de de la verge pour tout avaler. Elle ne se presse pas. Elle prend son temps, comme si elle voulait s'assurer que plus rien ne reste.
— Laura… soufflé-je, la main déjà dans ses cheveux.
Je tente de la retenir, de la garder là, entre mes cuisses. Mais elle se dégage souplement, esquisse un mouvement de tête et se redresse.
— Non, mon amour. J'ai un rendez-vous. Tu le sais.
Elle disparaît dans la salle de bain. L'eau coule brièvement. Quelques secondes plus tard, elle revient, toujours entièrement nue, une brosse à dents en bouche. Elle s'arrête au milieu de la chambre, face à moi, et commence à se brosser les dents tranquillement, sans quitter mon regard. La mousse blanche apparaît au coin de ses lèvres. Elle reste plantée là, nue, debout, en train de se brosser les dents pendant que je suis encore allongé, le sexe luisant de sa salive et de mon sperme.
Je l'observe, fasciné.
Elle m'impressionne toujours par ce côté qu'elle a de créer des situations cocasses, presque absurdes, et pourtant profondément érotiques. Qui d'autre que Laura penserait à rester là, entièrement nue, en train de se brosser les dents devant son homme qu'elle vient de regarder jouir dans sa culotte ?
Elle termine, se rince dans la salle de bain, puis revient dans la chambre. Toujours nue. Toujours les yeux sur moi.
Elle ouvre le placard et en sort des vêtements un à un, qu'elle dépose sur le lit.
Alors commence le strip-tease inversé.
Elle enfile d'abord ses collants porte-jarretelles aux motifs léopard noir. Le tissu monte lentement le long de ses jambes, épouse ses cuisses, se fixe sur ses hanches. Elle l'ajuste à sa taille avec des gestes précis, presque cérémonieux. Ensuite, elle enfile un string minimaliste assorti, si fin qu'il disparaît presque entre ses fesses. Elle le tire bien en place, se retourne légèrement pour que je voie le résultat.
Puis enfile le chemisier noir qui glisse sur ses épaules. Il est opaque, ne laisse absolument rien transparaître — et c'est heureux, parce qu'elle ne met pas de soutien-gorge. Ses seins bougent librement sous le tissu à chacun de ses mouvements. Enfin, elle enfile une jupe assortie qui lui arrive à mi-cuisses. Elle tire la fermeture, lisse le tissu, puis se regarde un instant dans le miroir avant de se tourner vers moi.
Elle est magnifique.
Élégante, soignée, et pourtant je sais exactement ce qu'il y a sous ces vêtements. Elle le sait aussi. Et elle en joue.
— Tu me trouves comment ? demande-t-elle en faisant un petit tour sur elle-même.
— Comme une femme qui va à un rendez-vous en string, collant léopard et sans soutien-gorge, réponds-je.
Elle rit, s'approche, se penche au-dessus de moi. Le chemisier s'ouvre un peu, je devine le creux de ses seins.
— Peut-être que je vais lui raconter ce que je viens de faire… ou peut-être pas. Tu imagines, si je lui disais que mon mari vient de jouir dans ma culotte pendant que je le regardais ?
Elle pose un doigt sur mes lèvres, puis se redresse.
Elle traverse la chambre en se trémoussant volontairement le fessier, le string marquant à peine sous la jupe, et sort avec un sourire malicieux.
Quelques instants plus tard, elle revient.
Dans une main, mon café fumant. Elle me le tend, se penche, m'embrasse furtivement sur la bouche, un baiser rapide et tendre.
— À tout à l'heure, mon amour. Je ne dois pas être en retard à mon rendez-vous chez le gynécologue….
Et elle s'éloigne, le bruit de ses talons résonnant déjà dans le couloir.
Je reste là, fasciné par elle, par son audace, par cette façon qu'elle a d'être à la fois tendre et salement excitante. Mais une part de moi ne peut s'empêcher d'être inquiet de la voir partir aussi sexy, aussi prête, chez son gynécologue.
— Merci beaucoup d'avoir lu cette histoire !
Si elle vous a plu, n'hésitez pas à laisser un « j'aime » ou un petit commentaire. Chaque réaction nous fait vraiment plaisir et nous encourage à continuer d'écrire et de partager notre parcours.
— Cette histoire puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes.
— Vas-y, mon amour, encourage-t-elle d'une voix plus douce, presque tendre. Jouis pour moi. Remplis ma culotte. Donne-moi tout ce que tu as.
Je me branle plus vite, le tissu froissé contre mon gland, l'odeur de Laura qui m'envahit complètement. Mon souffle se fait court. Les muscles de mes cuisses se tendent.
Elle ne détourne pas les yeux.
Le plaisir me submerge.
Je jouis fort, les hanches soulevées, en tenant toujours sa culotte contre mon sexe. Les jets chauds s'échappent en longs spasmes, salissant mes doigts, mon ventre, sa culotte. Laura ne bouge pas. Elle reste assise dans l'angle du lit, les yeux rivés sur moi, un sourire tranquille aux lèvres, savoure chaque secousse qui me traverse.
Quand le dernier frisson s'apaise, elle se lève sans un mot.
Elle s'approche, s'agenouille entre mes jambes écartées, et commence à me nettoyer avec une attention presque religieuse. Sa langue est minutieuse, travailleuse. Elle lèche d'abord le long de ma hampe encore sensible, ramasse chaque goutte, remonte jusqu'au gland, insiste sur la fente, puis redescend le long de de la verge pour tout avaler. Elle ne se presse pas. Elle prend son temps, comme si elle voulait s'assurer que plus rien ne reste.
— Laura… soufflé-je, la main déjà dans ses cheveux.
Je tente de la retenir, de la garder là, entre mes cuisses. Mais elle se dégage souplement, esquisse un mouvement de tête et se redresse.
— Non, mon amour. J'ai un rendez-vous. Tu le sais.
Elle disparaît dans la salle de bain. L'eau coule brièvement. Quelques secondes plus tard, elle revient, toujours entièrement nue, une brosse à dents en bouche. Elle s'arrête au milieu de la chambre, face à moi, et commence à se brosser les dents tranquillement, sans quitter mon regard. La mousse blanche apparaît au coin de ses lèvres. Elle reste plantée là, nue, debout, en train de se brosser les dents pendant que je suis encore allongé, le sexe luisant de sa salive et de mon sperme.
Je l'observe, fasciné.
Elle m'impressionne toujours par ce côté qu'elle a de créer des situations cocasses, presque absurdes, et pourtant profondément érotiques. Qui d'autre que Laura penserait à rester là, entièrement nue, en train de se brosser les dents devant son homme qu'elle vient de regarder jouir dans sa culotte ?
Elle termine, se rince dans la salle de bain, puis revient dans la chambre. Toujours nue. Toujours les yeux sur moi.
Elle ouvre le placard et en sort des vêtements un à un, qu'elle dépose sur le lit.
Alors commence le strip-tease inversé.
Elle enfile d'abord ses collants porte-jarretelles aux motifs léopard noir. Le tissu monte lentement le long de ses jambes, épouse ses cuisses, se fixe sur ses hanches. Elle l'ajuste à sa taille avec des gestes précis, presque cérémonieux. Ensuite, elle enfile un string minimaliste assorti, si fin qu'il disparaît presque entre ses fesses. Elle le tire bien en place, se retourne légèrement pour que je voie le résultat.
Puis enfile le chemisier noir qui glisse sur ses épaules. Il est opaque, ne laisse absolument rien transparaître — et c'est heureux, parce qu'elle ne met pas de soutien-gorge. Ses seins bougent librement sous le tissu à chacun de ses mouvements. Enfin, elle enfile une jupe assortie qui lui arrive à mi-cuisses. Elle tire la fermeture, lisse le tissu, puis se regarde un instant dans le miroir avant de se tourner vers moi.
Elle est magnifique.
Élégante, soignée, et pourtant je sais exactement ce qu'il y a sous ces vêtements. Elle le sait aussi. Et elle en joue.
— Tu me trouves comment ? demande-t-elle en faisant un petit tour sur elle-même.
— Comme une femme qui va à un rendez-vous en string, collant léopard et sans soutien-gorge, réponds-je.
Elle rit, s'approche, se penche au-dessus de moi. Le chemisier s'ouvre un peu, je devine le creux de ses seins.
— Peut-être que je vais lui raconter ce que je viens de faire… ou peut-être pas. Tu imagines, si je lui disais que mon mari vient de jouir dans ma culotte pendant que je le regardais ?
Elle pose un doigt sur mes lèvres, puis se redresse.
Elle traverse la chambre en se trémoussant volontairement le fessier, le string marquant à peine sous la jupe, et sort avec un sourire malicieux.
Quelques instants plus tard, elle revient.
Dans une main, mon café fumant. Elle me le tend, se penche, m'embrasse furtivement sur la bouche, un baiser rapide et tendre.
— À tout à l'heure, mon amour. Je ne dois pas être en retard à mon rendez-vous chez le gynécologue….
Et elle s'éloigne, le bruit de ses talons résonnant déjà dans le couloir.
Je reste là, fasciné par elle, par son audace, par cette façon qu'elle a d'être à la fois tendre et salement excitante. Mais une part de moi ne peut s'empêcher d'être inquiet de la voir partir aussi sexy, aussi prête, chez son gynécologue.
— Merci beaucoup d'avoir lu cette histoire !
Si elle vous a plu, n'hésitez pas à laisser un « j'aime » ou un petit commentaire. Chaque réaction nous fait vraiment plaisir et nous encourage à continuer d'écrire et de partager notre parcours.
— Cette histoire puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes.
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