Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour sur le campus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour sur le campus
Chapitre 1
Je m'appelle Philippe. Cette histoire commence quand je suis en licence de Sciences à 21 ans. Je ne suis pas le style de mec qui a toutes les filles à ses pieds. Ça fait 3 mois que je suis célibataire. Jacques mon pote depuis notre entrée en fac, il y a 3 ans, essaye de me remonter le moral :
— Arrête d'avoir le nez dans ces bouquins. Regarde toutes ces filles qui passent devant toi.
— Bah, elles doivent toutes avoir un copain et il n'y en a aucune qui me plait en Sciences.
— Quoi, pas même en première ou deuxième année ?
— Non.
— Tu plaisantes, il y en a qui sont canon.
— Bof sûrement pas libres.
— Il n'y a pas que les sciences dans cette fac. Prends le temps de regarder au restau U, à la cafet, à la bibli. Et arrête de faire la tronche, ça ne va pas t'aider.
— Bah, elles doivent toutes avoir un copain et il n'y en a aucune qui me plait en Sciences.
— Quoi, pas même en première ou deuxième année ?
— Non.
— Tu plaisantes, il y en a qui sont canon.
— Bof sûrement pas libres.
— Il n'y a pas que les sciences dans cette fac. Prends le temps de regarder au restau U, à la cafet, à la bibli. Et arrête de faire la tronche, ça ne va pas t'aider.
Du coup, je passe beaucoup de temps à la bibliothèque. Là où toutes les filières de la fac se croisent. Au fur et à mesure je regarde les autres filles espérant en trouver une libre à mon goût et aux siens. Un jour Jacques me retrouve à la bibli :
— Alors comment ça va les repérages de meufs ?
— Rien
— Tu m'étonnes, tu ne regardes même pas. Lève la tête quand elles passent devant toi.
— Arrête de ...
— Non toi. Tiens lève la tête et regarde celle qui vient de rentrer.
— Rien
— Tu m'étonnes, tu ne regardes même pas. Lève la tête quand elles passent devant toi.
— Arrête de ...
— Non toi. Tiens lève la tête et regarde celle qui vient de rentrer.
Une belle fille châtain clair, style sportive, belles formes, souriante, environ une tête de moins que moins en taille. Pas le style canon qui fait tomber tous les mecs qu'elle croise, un peu potelée mais bien dans mon genre. J'esquisse un sourire :
— Ouais pas mal.
— Ah quand même !
— Ah quand même !
Elle passe devant nous et nous sourit. Jacques me dit :
— Ouah ! Quel regard cette meuf.
Je recherche mon inconnue de la bibli et je finis par la recroiser. Elle va toujours vers les amphis Lettres. Pas du tout mon truc. Les jours passent sans rien de plus. On se croise, on se dit bonjour. Un jour je fais la queue au restau U avec mon pote, il me dit :
Je recherche mon inconnue de la bibli et je finis par la recroiser. Elle va toujours vers les amphis Lettres. Pas du tout mon truc. Les jours passent sans rien de plus. On se croise, on se dit bonjour. Un jour je fais la queue au restau U avec mon pote, il me dit :
— Elle arrive ...
— Oui mais nous on vient de prendre nos plateaux.
— Oui mais nous on vient de prendre nos plateaux.
On arrive pour se faire servir et la voilà qui gruge toute sa file pour être à côté de moi. Elle se fait arrêter par un mec pas content qu'elle passe devant tout le monde. Elle lui murmure quelque chose à l'oreille et il la laisser passer. Arrivée à côté de moi, pas le choix il faut que je l'aborde :
— Bonjour, je suis Philippe. Tu partages ma table ?
— Volontiers. Moi c'est Roselyne.
— Volontiers. Moi c'est Roselyne.
Je l'attends à la caisse. On se retrouve à table et on fait connaissance. Tout se passe bien, on rigole. Je m'aperçois qu'elle sait déjà beaucoup de choses sur moi. Je me demande d'où elle sait que je vais aux cours de yoga (je ne l'ai jamais vu là-bas) que je prends des cours de chant et bien d'autres choses persos. Un point commun, on est célib tous les deux depuis presque trois mois. Le temps passe vite, les cours vont reprendre. On se donne rendez-vous à la cafet à la fin de nos cours. On se rapproche de plus en plus. On se revoit après la fac. Tout va bien comme sur un nuage mais vraiment on n'a pas les mêmes goûts. Par exemple, j'adore la sciences fiction et elle c'est plus tout ce qui est psycho. Jusqu'à ce jour, une journée particulièrement ensoleillée et chaude pour ce mois d'octobre. Je la retrouve en début d'après-midi et mon regard se perd entre ses yeux et son décolleté. Ce qui la fait sourire. Je n'en peux plus d'attendre. Je me lance :
— Viens chez moi après tes cours.
— Non, toi viens. Je finis plus tôt que d'habitude. Je te prépare le dîner.
— Non, toi viens. Je finis plus tôt que d'habitude. Je te prépare le dîner.
Notre premier bisou vient conclure cette invitation. Mon pote arrive juste à ce moment-là :
— Ah ben là c'est dans la poche. Tu n'as pas intérêt à rater. C'est pour quand la suite ?
— Après les cours chez elle.
— Ouah ! Super ! Apporte-lui des fleurs et fait toi beau.
Douché, légèrement parfumé j'opte pour une tenue sportive : tee-shirt, sweat, jogging. Passage chez le fleuriste pour une belle composition. J'arrive devant sa porte, mon cœur bat fort, je respire et bon coup et sonne. La porte s'ouvre. Elle voit mon bouquet, me remercie et me saute au cou dans un baiser interminable. Je lui demande :
— Après les cours chez elle.
— Ouah ! Super ! Apporte-lui des fleurs et fait toi beau.
Douché, légèrement parfumé j'opte pour une tenue sportive : tee-shirt, sweat, jogging. Passage chez le fleuriste pour une belle composition. J'arrive devant sa porte, mon cœur bat fort, je respire et bon coup et sonne. La porte s'ouvre. Elle voit mon bouquet, me remercie et me saute au cou dans un baiser interminable. Je lui demande :
— Tu me fais renter ?
— Oui pardon. J'attendais ce moment depuis si longtemps. Assis toi sur le canapé, j'arrive.
— Oui pardon. J'attendais ce moment depuis si longtemps. Assis toi sur le canapé, j'arrive.
Elle a le même style de tenue que moi. Une fois les fleurs dans un vase elle vient vers moi, me bascule en m'embrassant. Ses mains remontent sous mon tee-shirt qu'elle me retire entre 2 baisers langoureux. Je suis surpris par autant de fougue mais ne voulant pas être en reste, je caresse son buste, son dos à la recherche de l'attache du soutif. Elle m'explique :
— Par devant.
Elle retire son tee-shirt et m'aide à défaire son soutif. Je n'ai pas l'habitude de ce type. Je découvre des aréoles sombres et je m'empresse de titiller ses tétons. Elle me dit :
— Ah ! Encore j'adore.
Puis elle m'attrape la tête pour m'embrasser un plaquer sa poitrine sur mon torse. Nos langues se mêlent se fouillent. Impossible de laisser échapper le moindre son. Mes mains caressent son dos puis je les glisse sous son jogging vers ses fesses. Je ne sens pas de culotte pourtant il me semble sentir un élastique plus haut. Je continue à les lui caresser tout en me rapprochant du sillon. C'est là que je comprends qu'elle a un string. Mes caresses doivent lui plaire car elle m'embrasse de plus en plus fort. Soudain elle se lève et déclare :
— J'en peux plus. Il y a trop longtemps que j'attends.
— Comment ça ?
— Plus tard les discussions.
— Comment ça ?
— Plus tard les discussions.
Pendant ce court instant elle a retiré son bas, elle est nue devant moi, une toison taillée court de la même couleur que ses cheveux ce qui ne cache pas grand-chose. Elle me chevauche à nouveau mais j'ai le temps de glisser une main entre ses jambes pour lui caresser la fente. Elle est surprise mais semble apprécier. Mon autre main lui caresse un sein. J'essaye d'embrasser l'autre. Elle comprend et apporte ses seins à ma bouche ce qui oblige ma main à quitter son clito pour rejoindre l'autre sur ses fesses, à la recherche de sa fente bien humide que je trouve bien vite. Je me rends vite compte qu'elle se frotte sur mon sexe au travers du jogging que j'aimerais pouvoir retirer. Tantôt elle m'embrasse, tantôt elle donne ses seins à ma bouche, tantôt elle se redresse et mes mains caressent sa poitrine, mais ses mouvements de bassin sur mon sexe sont de plus en plus appuyés, parfois saccadés, parfois vifs. Nos regards intenses ne se quittent plus. Elle finit par se redresser dans un long râle puis s'effondre sur moi. Quand elle reprend ses esprits on s'embrasse, puis elle dit :
— Merci. Je n'en pouvais plus. Je m'occupe de toi maintenant.
Enfin elle me libère que mon jogging et de mon caleçon et constate :
— Humm déjà prêt.
— Comment ne pas l'être.
— Comment ne pas l'être.
Elle gobe mon pénis et entame une pipe. C'est divin. Je lui fais remarquer :
— Ce sera pour plus tard. Il n'y en a pas besoin.
Tenant ma queue d'une main elle me chevauche pour le glisser dans sa chatte et nos pubis se touchent. Elle me recommande :
— Ne viens pas trop vite. J'en veux un second.
— Je n'ai pas de préso.
— Ne t'inquiètes pas. Je suis sous pilule. Envoie la sauce mais ne va pas trop vite, attends moi.
— Alors c'est que toi qui bouges pour commencer et dis-moi quand tu sens que ça vient.
— Je n'ai pas de préso.
— Ne t'inquiètes pas. Je suis sous pilule. Envoie la sauce mais ne va pas trop vite, attends moi.
— Alors c'est que toi qui bouges pour commencer et dis-moi quand tu sens que ça vient.
Elle me sourit visiblement contente et satisfaite de ma réponse. Elle alterne des va et vient rapides sur ma queue quand elle se redresse avec des mouvements plus lents, quand elle se colle à moi de nos bouches à nos sexes. J'essaie de ne pas trop penser à l'instant présent pour ne pas jouir trop vite. Je repense à tous ces moments avec elles à la fac depuis qu'on se connait. Mes mains ne restent pas inactives caressant ses fesses, son sillon, ses hanches, ses seins et son clito selon sa position sur moi. Quelques bisous sur le lobe de l'oreille ce qu'elle semble particulièrement apprécier. Ses mouvements sur ma queue sont de plus en plus rapides et ses gémissements de plus en plus évocateurs. Elle finit par lâcher en deux plaintes de plaisir :
— Ça va venir ... A toi.
Je l'attrape par les hanches pour me glisser un peu plus bas et je la pilonne comme un fou, la faisant gémir à chaque fois que ma bite s'enfonce dans son vagin. Elle a intérêt à jouir vite car je ne vais pas tenir très longtemps. Elle se colle à moi dans des soupirs de plus en plus évocateurs d'un orgasme proche. J'en profile pour lui caresser les fesses en insistant dans son sillon à la recherche de sa moule. Mes bras sont un peu courts et je ne trouve que son œillet. Je préfère ne pas insister par là pour notre première fois. Impossible d'accéder à son clito que j'aurais bien voulu caresser. Je continue donc mes va et viens dans sa chatte détrempée. Mes mains vont maintenant de ses hanches à sa poitrine par le côté, la caressant du plus doucement possible comme si mes mains étaient un plumeau. En revenant vers ses seins, elle se soulève un peu et je peux glisser mes pouces pour jouer avec ses tétons. En même temps elle se met à remuer les hanches dans un petit mouvement circulaire en synchro avec mon pilonnage.
Elle exprime son plaisir :
— Con...ti...nue cooo...mme çaaaa. T'aaa...rr...êteee paaaas.
Elle colle à moi encore plus fort sur moi bloquant mes mains sur ses seins dans un cri interminable, et je sens son vagin se contracter sur ma queue pendant qu'elle continue à bouger son bassin, dans des mouvements plus lents et plus amples et saccadés ce qui déclenche mon éjaculation. J'arrête mes mouvements, je libère mes mains pour agripper ses fesses et bloquer ses mouvements, pour que mes derniers coups de bite lui envoient bien tout au fond de sa chatte. Je jouis juste après elle. On reste l'un sur et dans l'autre un long moment. On ne se parle pas, on ne bouge pas. Je la serre dans mes bras fort. On se regarde puis je lui murmure à l'oreille :
— Je t'aime ma Roselyne
— Je t'aime. Je te veux depuis si longtemps. Mon Filou.
— Je t'aime. Je te veux depuis si longtemps. Mon Filou.
Toujours en elle on s'embrasse à n'en plus finir. Ma queue ramollie finit par sortir de son vagin et le trop plein de sperme s'écoule sur moi. Ce qui nous fait sourire. Elle attrape la boite de mouchoir pour essuyer tout ça, puis me dit :
— Viens à la douche mon homme, mon étalon, mon amour.
Le coin salle de bain est des plus étroit qu'on puisse faire. Une porte coulissante qui donne sur les WC, au-dessus serviette de toilette et peignoir, à gauche la douche, à droite un petit lavabo et l'armoire de toilette au-dessus. Une personne à la fois. Elle précise :
— Va sous la douche, je prépare les serviettes.
J'oriente le jet vers le mur le temps que l'eau devienne plus chaude. Elle me suit sous la douche et se colle à mon dos, puis me dit :
— Mets-toi par-là que je puisse renter et fermer le rideau pour pas tout inonder.
C'est très étroit à deux. Elle me serre dans ses bras, descend ses mains sur mon ventre, mon pubis, mon sexe qui reprend un peu de vigueur immédiatement. Elle constate :
— Humm. Tu apprécies visiblement.
— Comment peut-il en être autrement ?
— Reste comme ça que je te lave le dos.
— Comment peut-il en être autrement ?
— Reste comme ça que je te lave le dos.
Elle attrape la douchette et le gel douche. Après m'avoir bien mouillé elle me savonne le dos. Ses mains sont douces autant des caresses. Elle m'attrape les bras pour les savonner aussi puis reprend la douchette pour me rincer. Je veux me retourner mais elle m'en empêche. Elle reprend le gel douche et me plaque ses mains sur les fesses ce qui me fait sursauter. Elle les masse plus qu'elle ne les savonne puis descend sur mes cuisses et mes mollets. En remontant une de ses mains se glisse entre mes cuisses, pendant que l'autre passe devant à la recherche mon sexe qui se raidit immédiatement. Je cherche à nouveau à me retourner mais elle m'arrête :
— Attends, je rince derrière.
Une fois rincé, elle me demande de me retourner. Elle regarde mon entre-jambe, sourit et attrape ma queue en déclarant :
— Humm. À laver ça. C'est poisseux.
Sans me lâcher, elle m'embrasse. Je sens ma queue durcir dans sa main. Elle ne me lâche que pour me savonner le torse en s'arrêtant au pubis. Je suis aux anges. Que demander de plus. Je me laisse faire. Une fois le haut rincé, elle se colle à moi un long moment. On s'embrasse à nouveau. Quand on arrête, elle se met à genoux. Immédiatement ma queue se durcit, se redresse lentement. Elle me demande :
— Tu penses à quoi là ?
— Ma bite pense à la même chose que toi.
— C'est bien une réponse de mec ça. T'as le cerveau ici ?
— Une partie dis-je en rigolant.
— Attends, je lave ça avant.
— Ma bite pense à la même chose que toi.
— C'est bien une réponse de mec ça. T'as le cerveau ici ?
— Une partie dis-je en rigolant.
— Attends, je lave ça avant.
Sa main savonne mon sexe en le décalottant. Elle insiste derrière le gland ce qui fait tressauter ma bite. Son autre main est entre mes cuisses et va de mon anus à mes couilles qu'elle malaxe doucement. Je suis au supplice. Elle m'indique :
— Passe-moi la douchette que je rince tout ça.
Ma bite est dressée et lui chatouille les narines. Une fois bien rincée elle me gobe tout en dirigeant la douchette entre mes cuisses. Elle commence une pipe de rêve. Elle pose la douchette et sa main me caresse entre les cuisses, son pouce sur mes couilles. Machinalement je lui attrape la tête mais elle repousse ma main. Je l'encourage :
— Continue comme ça. C'est trop bon. Oui ne t'arrête pas.
Je savoure. Avant d'arriver, comment imaginer que cette soirée se déroulerait ainsi ? Il se passe de longues minutes pendant lesquelles elle me suce. Parfois des mouvements lents et profonds, parfois plus rapide collant mon gland sur le haut de son palais et le gardant serré. Je finis par lui dire :
— Attention, je vais venir.
Elle ne dit rien, ne se retire pas, fait des mouvements autour de mon gland avec sa langue. Je me contracte pour ne pas jouir trop vite. Probablement qu'elle le sent car sa main me chatouille entre les cuisses. Je n'en peux plus, j'éjacule dans sa bouche en plusieurs jets. Elle ne recule pas, garde ma bite en bouche voulant tout prendre jusqu'au dernier jet. Je lui caresse les cheveux tout en lui disant que je l'aime. Elle recule un peu la tête sans lâcher ma bite pour autant. Elle attend d'être sûre que j'ai tout envoyé, que je n'ai plus rien à donner. Enfin elle se relève pour m'embrasser. Quel regard ! Mais elle n'a rien avalé et dans son baiser me renvoie mon sperme en bouche. Je suis surpris mais je ne peux pas reculer. Mon sperme coule entre nos bouches.
Elle me demande :
— Tu n'aimes pas ?
— Je n'ai jamais goûté.
— Et alors ?
— Ben pas super comme goût. Bon va falloir que je te nettoie maintenant.
— Je n'ai jamais goûté.
— Et alors ?
— Ben pas super comme goût. Bon va falloir que je te nettoie maintenant.
Je la retourne fermement, j'attrape la douchette et commence à lui savonner le dos en lui expliquant :
— Laisse-toi faire maintenant c'est à mon tour.
Elle ne dit rien. Une fois le dos rincé, je m'attaque à ses jambes cuisses et fesses bien décidé à lui rendre ce qu'elle m'a fait tout à l'heure. Lorsque ma main arrive entre ses cuisses en remontant vers son sexe elle les resserre. Mon autre main glisse alors directement depuis le haut de son sillon bien décidée à lui faire écarter les cuisses afin que je puisse caresser et nettoyer sa chatte. Elle cherche à résister mais je suis déterminé à la faire céder. Mais ce n'est pas si simple. J'abandonne retirant mes mains afin de la rincer. Je me colle à son dos ma bite entre ses fesses et j'attrape ses seins dont je caresse les tétons. Enfin elle pousse quelques gémissements. En la retournant vers moi, je vois qu'il y a toujours du sperme qui coule de sa bouche. Je lui fais :
— Attends que je nettoie ton doux visage.
Je continue le savonnage en insistant particulièrement sur ses seins et en pinçant ses tétons qui pointent. Le haut rincé, je pars de ses chevilles vers son sexe. Mais avant de commencer je lui écarte les pieds afin qu'elle ne puisse pas bloquer mes caresses sur sa fente. Je la rince de haut en bas puis je dirige le jet sur sa chatte pendant que ma langue cherche son clito. Elle attrape ma tête et me dit :
— Continue salaud. T'es plutôt doué.
Je ne réponds pas trop occupé à donner des coups de langues en fouillant son sexe et son clito. Je m'aide avec le jet de la douchette que je règle pour stimuler son clito que je tiens découvert entre deux doigts. Mon autre main se concentre sur sa fente et effleure son entre-cuisse. Je la sens vibrer. Elle pousse de petits gémissements et soupirs ce qui m'incite à poursuivre. Je sens qu'elle cherche à resserrer ses cuisses qui tremblent un peu mais je la maintiens dans ma même position. Ses gémissements sont de plus en plus aigus et rapprochés. D'un seul coup son corps se raidit et elle pousse un long cri de plaisir et ses jambes se mettent à trembler. Je dois la tenir pour qu'elle ne glisse pas, ne tombe pas.
Il lui faut quelques instants pour retrouver ses esprits, puis elle déclare :
Il lui faut quelques instants pour retrouver ses esprits, puis elle déclare :
— Mon Filou. Je t'aime. Tu me donnes tellement de plaisir.
— Oui ma Rosie.
— Allez, viens on se rince une dernière fois et on se sèche.
— Oui ma Rosie.
— Allez, viens on se rince une dernière fois et on se sèche.
Elle attrape les serviettes, s'en met une sur l'épaule et me sèche avec l'autre. Arrivée à mon pénis elle le prend dans la main et le décalotte pour l'essuyer sur toute la longueur. La réaction est immédiate, mon pénis reprend un peu de longueur et fermeté. Elle me fait remarque :
— Jamais au repos celui-là.
— Ben il est dans ta main et tu passes la serviette sur le gland. Normal que ça réagisse.
— Repos ! dit-elle en donnant une petite tape dessus.
— Ben il est dans ta main et tu passes la serviette sur le gland. Normal que ça réagisse.
— Repos ! dit-elle en donnant une petite tape dessus.
Je prends sa serviette et je l'essuie à mon tour. Je fais subir le même traitement à ses seins en insistant sur les tétons, et je lui fais remarquer à mon tour :
— Tiens, eux aussi réagissent.
Je continue à l'essuyer et lui force à écarter un peu les cuisses afin d'essuyer sa chatte. Pour toute réponse elle m'embrasse, puis me dit :
— Mets mon peignoir, je vais mettre un tee-shirt long.
Nue elle sort de la salle de bain et je la vois se baisser pour chercher dans ses tiroirs de commode, m'offrant une jolie vue sur sa fente mais aussi sur ses seins. En se mettant de côté pour l'enfiler elle aperçoit mon regard, et me gourmande :
— Hey, ne profite pas trop de la vue.
— Comment faire autrement ?
— Mon peignoir est un peu court pour toi, ça dépasse.
— Et ça te fait sourire ?
— Oui, beaucoup. Allez, aide-moi à mettre la table pendant que je fais chauffer le dîner.
— Comment faire autrement ?
— Mon peignoir est un peu court pour toi, ça dépasse.
— Et ça te fait sourire ?
— Oui, beaucoup. Allez, aide-moi à mettre la table pendant que je fais chauffer le dîner.
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