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Couverture de (4) Le ranch JMJ – la famille, les journalistes et les motards, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(4) Le ranch JMJ – la famille, les journalistes et les motards — Chapitre 3 · Thérapie sexuelle pour femme qui s’est mise dans la merde !

24 minutes
782
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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(4) Le ranch JMJ – la famille, les journalistes et les motards

Chapitre 3 · Thérapie sexuelle pour femme qui s’est mise dans la merde !

C'est Sammy qui sonne le réveil vers sept heures, en ce samedi matin. Il hurle et brasse son lit. Nous sommes sur nos pieds en quelques secondes. J'enfile un t-shirt blanc et un short en molleton noir et je file vers la chambre des enfants. Habituellement, Johanne est toujours la première, mais j'ai une pensée pour Nathalie et je veux être le premier.
Dès que j'entre, elle est en train de changer la couche de Sammy alors que Margot est debout dans son lit. Je m'approche dans le dos de Nathalie, la prends par les hanches et lui donne un petit baiser sur la joue.
— Bonjour, Nath !
— Bonjour, Mitch !
— Nath, je suis vraiment désolé pour hier, je ne suis juste pas prêt à aller plus loin.
— Alors, on s'entend sur un point parce que moi aussi, ma grosse boule au ventre était de retour.
— …
— Et Johanne, comment va-t-elle ?
— Bien, elle comprend qu'elle a fait une erreur de calcul.
— Oui, mais même si les propos et les craintes d'Éléonore étaient justifiés, elle n'est pas la messagère la plus diplomatique que la terre connaisse.
— Je sais tout ça. Mais je dois t'avouer que c'est aussi, à mon avis, la plus intelligente de mes filles.
— Tu me surprends.
— Non, ça fait vingt ans que je vis avec et que je la considère comme ma propre fille. Autant, sinon un tout petit plus que Joannie.
— Oui, mais Joannie, c'est ton sang.
— Mais je ne la connais pas autant qu'Éli. Et, le sang ne fait pas foi de tout.
— En revanche, Martin a ramené tout ça de façon très élégante. Tu sais, Éli craint que Johanne fasse exploser votre projet de vie. C'est aussi leur projet.
— …
— Et j'abonde dans le même sens. Moi non plus, je ne souhaite pas effacer tout ce que vous m'avez apporté depuis une semaine. J'y tiens beaucoup, c'est comme ma bouée de sauvetage.
— Sache, Nathalie, que ton importance n'a pas diminué dans notre entourage. C'est juste une question de mauvais « timing ».
— Mitch a raison, dit Johanne, qui est tout près dans mon dos.
Nathalie se tourne vers nous avec un large sourire. Ce matin, au lieu de se promener avec son petit ensemble blanc, elle a décidé de mettre un long molleton par-dessus. Sans doute afin d'éviter toute ambiguïté. Puis elle ajoute :
— Malgré cet accident de parcours, sachez que mes sentiments, à votre égard, n'ont pas changé. Je vous aime de tout mon cœur.
— C'est la même chose pour moi, dit Johanne.
— Et c'est la même chose pour moi, « ma petite merveille » !
Nathalie remet Sammy à Johanne et reprend Margot dans ses bras. Nous filons tous les trois dans la cuisine où nous attendent Julie et Gloria.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons dans la cuisine, les repas sont prêts et les biberons de lait également. Gloria et Julie portent déjà leur tenue officielle du ranch. Gloria affiche un sourire radieux, ce qui apporte un ton de fraîcheur à l'ambiance. Elle porte déjà son chapeau de cowboy et, à ma grande surprise, elle déguste un morceau du gâteau concocté par Martin. Quant à Julie, elle affiche un regard inquiet.
Nathalie me tend Margot et monte vers sa chambre pour s'habiller.
— Est-ce que tout va bien ? demande Julie.
— Oui, Julie, ne sois pas inquiète. Vois ça comme un petit caillou dans une chaussure. Nous l'avons retiré et tout va bien.
Julie semble rassurée. À son tour, elle ouvre le réfrigérateur et prend sa portion du fameux gâteau. Ça commence bien la journée, les deux femmes mangent du gâteau au petit déjeuner. Ça nous fait sourire, Johanne et moi.
Puis Nathalie revient à son tour. En la voyant, nous sommes surpris de voir qu'elle a troqué son chemisier beige pour son chemisier bleu pâle. Voyant notre surprise, elle nous rassure :
— Ne le prenez pas mal. C'est votre propre projet de vie. Je comprends que vous m'ayez octroyé un chemisier beige pour marquer un point avec les membres de la Société et je vous en suis reconnaissante.
— …
— Toutefois, même si vous me considérez comme un membre de votre famille, je ne suis pas à l'aise de porter le chemisier beige quand nous sommes uniquement entre nous.
— …
— Je ne veux pas non plus semer de confusion avec Noélie et Fred.
— …
— Et, avouez que mes yeux sortent plus avec le chemisier bleu pâle… C'est concept ! Vous ne trouvez pas ?
— Ah ! Ah ! Nath, on t'aime pareil ! dis-je pour conclure la discussion.
— Moi, reprend Gloria, je pense tout simplement que tu es jalouse parce que le beige ne te va pas aussi bien que moi !
Afin d'éviter que la discussion ne dégénère, Julie change de sujet et demande :
— Quels sont les plans pour le dîner, ce soir, Mitch ?
— J'ai déjà sorti du congélateur une vingtaine de gros steaks que j'avais achetés avec Gloria, lors de notre première visite à la boucherie. Ils sont au réfrigérateur dans la cuisine extérieure.
— Et qu'est-ce que tu veux comme accompagnements, Mitch ? demande Nathalie.
Comme je viens pour répondre, je suis interrompu par l'arrivée de Kaya, Éléonore et Martin. Je leur fais signe d'attendre, et je réponds à Nathalie :
— C'est difficile pour nous. Nous devons accorder du temps aux deux journalistes, Julie, Johanne, Megan, Joannie et moi. Je ne sais pas combien de temps ça va durer.
— De quoi parlez-vous ? demande Martin.
— Du repas de ce soir, dis-je. Nous avons une vingtaine de gros steaks, mais pas de quoi compléter le repas.
— Bien, comme tu n'as pas prononcé le nom de Nathalie, dans ton énumération pour les journalistes, j'aimerais bien travailler avec elle sur ce repas.
— Moi aussi, j'ai envie de cuisiner, au moins une fois dans ma vie, avec ma mère, dit Éléonore.
— Et, qu'est-ce que vous allez cuisiner ?
— Fais confiance aux Doyon-Sinclair-Jolicoeur, mon petit papa d'amour. Rappelle-toi que j'ai une copie de toutes tes recettes !
— C'est parfait, vous avez toute ma confiance.
Après une petite pause silencieuse, Éléonore reprend :
— Et pour le reste ?
— Tout est beau, ma puce.
Nathalie et Éléonore prennent chacune un des jumeaux pour leur donner leur boire afin de nous permettre, Johanne et moi, d'aller nous habiller pour la randonnée.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque je ressors de ma chambre, je croise Kaya, qui se dirige dans la chambre des enfants. Je l'intercepte et lui dis :
— Merci d'être ici, durant ta journée de congé, Kaya. Nous avons les mains pleines, mais ne t'inquiète pas : tout sera revenu à la normale demain.
— …
— Tout le monde s'en va !
— …
— Et ce soir, toute votre famille est invitée à notre dîner sur la terrasse du grand kiosque.
— Merci, monsieur. Sachez que nous apprécions sincèrement que vous nous considériez des vôtres, chaque fois que la situation le permet.
— C'est parce que votre présence à tous les quatre est indispensable dans notre entourage.
— Vous savez, Mitch, si vous avez besoin d'une personne supplémentaire pour aider, les week-ends, ma sœur est responsable, et disponible.
— …
— Demandez à Martin, son mari est toujours le premier appelé lorsqu'ils ont besoin de travailleurs supplémentaires.
— C'est une excellente idée, Kaya. Demande-lui de venir nous rencontrer vers onze heures, lundi matin.
Lorsque Johanne sort de la chambre, nous descendons vers la cuisine et je lui explique l'offre que vient de nous faire Kaya. Comme moi, elle trouve ça très intéressant.
Lorsque nous arrivons en bas, la maison est vide. Ils sont tous partis vers l'écurie. Lorsque nous y entrons, Tasha nous attend. Elle a déjà sellé nos chevaux. Je lui tends un billet de 100 $ et lui dis :
— Merci, encore une fois, pour les enfants hier soir.
— Ça me fait vraiment plaisir, Mitch ?
— C'est pour qui l'autre cheval que tu as préparé ?
— Pour moi. Si vous me permettez, j'aimerais bien accompagner Joannie et Megan, mes nouvelles amies.
— Oui, je suis content que tu aies des gens de ton âge dans l'entourage. Vraiment !
Nous sortons de l'écurie tous les trois, montons sur nos chevaux et descendons vers l'enclos où se trouvent les autres. Tous les cavaliers sont assis sur leur cheval, en dehors de l'enclos, prêts à partir, incluant Martin et Éléonore. Il ne manque que Julie et les deux journalistes. J'imagine qu'ils sont au vestiaire en train de prendre possession de leurs chemisiers bleu pâle.
Je descends de mon cheval et je vais vers l'enclos. Aya est en train d'enseigner à Jasmine, la fille du couple de journalistes. La petite Valérie est assise sur la clôture et suit l'action alors que son petit cheval est accroché à cette même clôture devant elle. Je m'approche d'Aya et demande :
— Quel est ton programme, aujourd'hui ?
— Je m'occupe des jeunes toute la journée. Je vais partir en randonnée plus tard avec Jasmine et Valérie.
— …
— Après, je les amènerai jouer dans la résidence d'Éli, afin de lui permettre de cuisiner avec son mari et sa mère. Puis, je veux donner un peu de répit à ma sœur afin qu'elle puisse avoir du bon temps avec Joannie et Megan.
— C'est gentil de ta part, ma belle. Ce soir, nous avons un dîner BBQ et, comme j'ai mentionné à ta mère, toute votre famille est invitée.
— Merci, Mitch !
— Est-ce que les deux journalistes sont assez habiles pour monter avec nous sur le plateau ?
— Dis-toi que c'est un excellent test pour notre projet. Il y aura sans doute beaucoup de personnes qui n'auront jamais fait d'équitation.
— …
— Le secret, c'est d'y aller doucement. Si tu veux les faire galoper, attends le retour dans le pré.
Je retourne vers le groupe et leur dis :
— Partez tous ensemble. Je vais m'occuper des journalistes avec Julie et Stéphanie, pour les amener lentement sur le plateau.
— Johanne, pars avec les autres, si tu veux bien.
— C'est parfait, Mitch. Nous allons nous rendre au bout de la terre, à la porte qui sépare le sentier de motoneige de l'espace public, et nous allons remonter jusqu'au plateau. Nous vous y attendrons.
— C'est parfait, partez maintenant.
Johanne part avec tout le groupe qui comprend Gloria, Nathalie, Joannie, Megan, Tasha, Nina, Éléonore et Martin.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque mon regard se tourne vers l'écurie, j'aperçois Julie, qui revient avec Fred et Noélie. Lorsque Fred me voit, il s'élance en courant vers moi. En arrivant à ma hauteur, il me prend dans ses bras et me serre très fort.
— Je suis tellement content que tu aies survécu, Mitch.
— Ah ! Ah ! Sûrement pas autant que moi !
Noélie arrive également à son tour et me serre dans ses bras.
— Tu es toujours la plus belle et la plus talentueuse des journalistes que la terre connaisse, Noélie.
— …
— Je suis fier de votre carrière à tous les deux.
— Qu'est-ce qu'on fait, Mitch ?
— On s'en va à cheval. Notre journée commence toujours par une randonnée.
— On ne sera jamais capable de les rattraper, dit Fred.
— Non, on ne part que tous les cinq. Nous voulons tester la faisabilité d'un nouveau projet.
— Quel genre de projet ? demande Noélie.
— Je vous raconterai. Montez sur votre cheval.
Une fois que je suis assis sur mon cheval, Aya saute la clôture et vient vers moi en courant. Elle me tend une carabine ainsi qu'un « air horn ». Je dépose la carabine dans son étui, accroché à ma selle et l'autre machin dans ma sacoche.
— Pourquoi une carabine ? demande Fred.
— Pour nous protéger de prédateurs sauvages, comme les loups ou les ours.
— Y en a-t-il dans votre champ ?
— Non, mais il y en a dans la montagne et c'est là que nous allons grimper.
— Ne trouves-tu pas que c'est risqué, pour des débutants ?
— Ne t'inquiète pas, Fred, dit Julie. Lui et sa femme vont s'envoyer en l'air à la tombée du jour, dans la forêt.
Nous partons à la file indienne pour une lente randonnée. Noélie est derrière moi, suivie de son mari, Fred, Julie et, finalement, Stéphanie qui ferme la marche. Lorsque nous empruntons le sentier de motoneige, je vérifie derrière moi pour m'assurer que tout le monde est confortable. Au bout d'une quarantaine de minutes, nous sommes les premiers à rejoindre le plateau.
Une fois sur le plateau, je les invite à descendre et attacher leur cheval aux arbres. Ils regardent le mien aller.
— Mitch, je crois que tu vas perdre ton cheval ! me dit Fred.
— Non, il s'en va vers son arbre. Je vais aller l'attacher.
Je prends celui de Noélie et l'amène avec moi pour l'attacher à un arbre plus loin et je reviens vers mon cheval pour le sécuriser à son tour. J'entraîne le groupe vers l'extrémité du plateau.
--- xxxOOOxxx ---

Je laisse le temps à mes deux invités d'admirer le paysage. Au bout de quelques minutes, Noélie sort son appareil téléphonique et le met sur mode enregistrement. Elle me demande :

— Pourquoi as-tu choisi Johanne plutôt que Lucie, Gloria ou quelqu'un d'autre de ta communauté ?
— …
— Pourquoi pas Nathalie ?
— Réponse facile, Nathalie avait déjà refait sa vie avec un autre.
— …
— Et Johanne, parce que notre amour a évolué durant toute ma réhabilitation et qu'après de multiples séances de thérapie, elle était la seule qui pouvait m'apporter ce dont j'avais besoin, pour la suite de ma vie.
— Mais si je me fie aux métadonnées de la photo que tu nous as transmise, la date de l'accouchement…
— …
— … À moins d'un miracle du Saint-Esprit, ce qui est très peu possible, votre relation datait d'avant l'accident. Parce que la conception n'a sûrement pas eu lieu pendant que tu étais dans le coma ?

Je ne réponds pas tout de suite. Je sens le regard de Julie posé sur moi, et celui de Noélie, qui attend. Un silence de trop et elle aura sa réponse d'une façon ou d'une autre. Je laisse passer deux secondes, le temps de décider jusqu'où j'accepte d'aller.

— Vois ça avec le Saint-Esprit, Noélie, comme tu dis, j'étais dans le coma !

Elle fait une grosse moue. Je fouille dans ma poche pour récupérer mon appareil cellulaire. J'ouvre l'application photo et sélectionne la photo de Nathalie embrassant l'inconnu sur le navire de croisière. Je me tourne vers Noélie et dis :

— Arrête ton enregistrement.

Noélie s'exécute et je lui montre la photo en question.

— La conception s'est fait le même soir que la dernière trahison de Nathalie. Dans ma tête, c'était la goutte qui a fait déborder la vase.
— …
— Et Gloria nous accompagnait dans notre petite ronde sexuelle. C'était connu de tous que Johanne souhaitait avoir un enfant de moi. Et ce soir-là, elle a pris soin de nous dire qu'elle était dans sa période d'ovulation. J'ai consenti, tout simplement, et ça a fonctionné.
— Ah, c'est plus clair. Donc, vous voulez que ça reste confidentiel ?
— Oui, Nathalie a suffisamment souffert et c'est une personne importante dans notre vie. C'est maintenant la présidente de notre Société.
— C'est quand même « weird », de la voir ici avec vous autres, remarque Fred.

Julie prend le relais et dit :

— Nathalie est là, car notre entreprise, détenue à Mitch et moi, possède la société S & M. Notre siège social se trouve sur le ranch, et Nathalie était ici avec son équipe pour une réunion de direction.
— …
— Et quoi que vous pensiez, S & M est en train de devenir une multinationale très profitable et en plein développement. Donc, une personne qui dirige une organisation générant plus d'une trentaine de millions de dollars de bénéfices par année pour notre holding est de facto, une personne très importante, pour nous.

Comme Noélie enclenche à nouveau son enregistrement, je l'intercepte avant qu'elle ne pose une question additionnelle.

— Noélie, nous serons disponibles pour toi, tout le restant de la journée, pour ton reportage.
— …
— Mais avant tout, vous en ferez ce que vous voudrez, mais Julie et moi voulons vous partager un gros projet que nous sommes en train de monter.

Pendant une quinzaine de minutes, Julie et moi leur expliquons dans le détail, notre projet de randonnées VIP que nous comptons lancer avant l'hiver, du moins les diverses randonnées médiatiques. À ma grande surprise, les deux journalistes nous écoutent religieusement.

Puis, notre discussion est interrompue par l'arrivée du groupe de Johanne qu'on aperçoit défiler, à la file indienne, à travers les arbres, dans la forêt.

--- xxxOOOxxx ---


Johanne et Gloria attachent leurs chevaux après des arbres, tout près du mien et les deux femmes s'amènent vers nous avec un large sourire. En arrivant à ma hauteur, Johanne retire son chapeau de cowboy, s'approche, m'enlace autour du cou et me donne un petit baiser affectueux. Elle recule, remet son chapeau et serre la main des deux journalistes. Elle demande ensuite :

— Quel est votre programme avec nous ?
— Fred s'occupe de la partie tragédie et moi, je m'occupe, disons de la vie après la mort !

Fred se tourne ensuite vers Gloria et lui demande :

— Est-ce que tu as choisi un chemisier beige pour aller avec ta monture de même couleur ?
— Ah ! Ah ! répond Julie. Non, la couleur des chemisiers a une signification. La couleur que vous portez est celle des invités après qu'ils ont fait une randonnée à cheval.
— …
— Les noirs sont pour tous nos employés. Le bleu foncé pour les cowboys, comme Aya et les beiges, pour la direction du ranch.
— …
— Il n'y a que deux employés qui ont des titres de direction. Gloria, qui est notre cheffe de cabinet ou plus précisément une sorte de directrice exécutive, et Martin. Le mari d'Éli est le directeur du ranch.
— Et pourquoi Martin ne porte-t-il pas de beige ?
— Parce qu'il préfère porter le noir pour montrer à son monde qu'il fait équipe avec eux. Mais il a aussi un beige.

— Venez, remontons sur nos chevaux et retournons au ranch, dis-je pour clore la discussion.

Tout naturellement, Johanne attrape ma main et nous marchons tous les deux vers nos montures respectives. Lorsque tout le monde est prêt à partir, je leur dis :

— Je prends la tête et, Gloria, tu fermes la marche.

Nous partons tous lentement à la file indienne et je surveille constamment ce qui se passe derrière moi. Fred est derrière moi, suivi de Johanne, de Noélie, de Julie, puis le reste du groupe. Lorsque j'arrive dans le pré, j'accélère la cadence au « petit galop » et le reste du groupe me suit facilement. Chemin faisant, nous croisons Aya, qui marche seule avec les deux jeunes filles.

En arrivant, je descends de mon cheval et je tends la bride à Johanne. Je dis aux deux journalistes d'aller se doucher et de venir nous rejoindre à la résidence, dans une heure. Tasha s'approche à son tour pour me dire qu'elle va prendre soin des chevaux des invités. Je lui souris, remonte sur mon cheval et file à l'écurie.

--- xxxOOOxxx ---


En marchant tous les trois, Gloria, Johanne et moi, vers la résidence, nous croisons Kaya et son mari qui marchent lentement, en direction des écuries avec nos jumeaux assis dans leur poussette. Elle nous glisse discrètement : la maison est à vous seuls.

Johanne et moi nous regardons. Je lui fais un clignement d'yeux et sa main vient se glisser dans la mienne, une fraction de seconde, avant de se retirer. Elle se tourne vers Gloria et dit :

— Thérapie sexuelle pour femme qui s'est mise dans la merde.
— …
— Ça te dit de participer, Gloria ?
— Hummmm ! Est-ce que le docteur Mitch participe ?
— Sans doute, si vous réussissez à m'allumer, dis-je.

En entrant dans la résidence, Gloria se précipite vers sa chambre pour se doucher pendant que Johanne et moi en faisons autant dans notre chambre. En sortant de la douche, j'entends le cliquetis du loquet de la porte, ce qui nous laisse croire que Gloria est déjà dans la chambre et qu'elle a fermé à clé.

Johanne termine la première et sort de la salle de bain. Lorsque je sors, deux minutes plus tard, les deux femmes sont déjà enlacées en train de se dévorer la bouche. Johanne, qui m'aperçoit du coin de l'œil, me tend la main afin que je m'approche. Elle cesse son baiser et se tourne vers moi pour m'embrasser alors que Gloria se colle dans mon dos et qu'elle caresse ses mamelons en les faisant légèrement coulisser sur ma peau.

Johanne rompt le baiser et me fait tourner brusquement vers Gloria. Nous entamons un langoureux baiser — sa bouche est gourmande, décidée, sans équivoque. Pendant que je lui triture la pointe des seins, elle me masturbe vigoureusement avec sa main droite. Je bande comme un mort de faim. Elle met fin à notre échange amoureux, se libère de mon étreinte et fait basculer Johanne sur le lit. Elle s'agenouille entre ses jambes et commence un doux cunnilingus. De mon côté, je m'occupe de caresser le haut du corps de Johanne. Je l'embrasse tendrement, sur la bouche, dans son cou, aspire ses mamelons et la surprends en lui léchant le dessous des bras.

Cette dernière caresse la propulse instantanément en orbite orgasmique alors qu'elle serre vigoureusement la tête de Gloria avec ses jambes tremblotantes.

Je prends les jambes de Johanne et je la tire sur le bord du lit. Je la prends par les chevilles et lui soulève un peu les fesses en la pénétrant lentement.

Je ferme les yeux une seconde. La chaleur de Johanne autour de moi, la respiration de Gloria juste à côté — je laisse la scène m'envahir avant de reprendre le mouvement.

Gloria monte à cheval sur la bouche de Johanne. Je me penche légèrement vers l'avant afin de l'embrasser tendrement. Elle insère les jambes de Johanne sous ses épaules et les tire vers elle en se redressant.

Je m'applique à stimuler le point G de Johanne, très réceptif au gland de ma verge, pendant qu'elle s'acharne avec sa bouche pour faire exploser Gloria. Cette dernière relâche les jambes et se laisse tomber sur le côté pour récupérer. Je reprends Johanne par les chevilles et l'amène jusqu'à l'orgasme.

— Défonce-moi, mon chéri, et ensuite, Gloria aura ma place.

Je la pousse au centre du lit et entreprends de la culbuter sauvagement, les jambes retroussées sur mes épaules, jusqu'au moment où elle appuie sur mes fesses pour me maintenir immobile, au fond de sa chaumière, alors que ses jambes se mettent à palpiter de chaque côté de ma tête. Elle est terrassée solidement, d'un violent orgasme.

Comme le temps file, Gloria ne perd pas de temps. Elle me fait basculer sur le dos et monte à cheval sur moi. Elle se baisse pour me rouler une pelle très baveuse avant de se redresser et de s'appuyer sur mes genoux derrière elle. Elle me fait un large sourire et commence à se balancer doucement sur ma queue. Puis, sensuellement, elle laisse glisser sa main droite pour se caresser la poitrine, puis descend sur sa chatte. Elle se masturbe vigoureusement afin d'atteindre son premier orgasme.

Elle reste plantée sur la lance et, tout près de Johanne, qui est agenouillée, les deux femmes s'embrassent passionnément. La bouche de Johanne est douce et précise là où celle de Gloria est gourmande et insistante — elles ne s'embrassent pas de la même façon, et ça se voit. Lorsqu'elles rompent, Gloria dépose ses mains sur mon torse et se lance dans une longue série d'ondulations du bassin, qui l'amène vers une explosion orgasmique très sonore. Elle s'effondre sur moi et m'embrasse tendrement.

Elle s'extirpe et vient s'agenouiller entre mes jambes. Elle se tourne vers Johanne et lui dit avec un petit sourire malicieux.

— Regarde mon nouveau truc. Je vais le baiser comme un homme et je vais le vider, ton beau mec.

— J'ai hâte de voir ! répond Johanne.

Gloria prend mes jambes et les repousse vers moi. Elle dit à Johanne :

— Prends sa queue et place là à l'entrée de mon vagin.

Johanne s'exécute et elle tire ma queue pour la placer entre les petites lèvres du vagin de Gloria, qui s'empale d'un coup. Elle pousse mes jambes encore plus vers mes épaules et se met à me défoncer sauvagement. Mon pénis est tellement comprimé par la position que je ne tiens pas plus de trois ou quatre minutes avant de lui envoyer toute la sauce. Elle laisse tomber mes jambes, m'embrasse de nouveau et se tourne vers Johanne pour l'embrasser à son tour.

— Je vous aime énormément, tous les deux, et je vous remercie d'être dans ma vie.

— C'est totalement réciproque, Gloria, lui dit Johanne avec un petit sourire.

--- xxxOOOxxx ---


Lorsque nous arrivons en bas, Gloria est déjà dans la cuisine avec Julie, en train d'ouvrir une bouteille de rosé. Julie nous en verse chacun un verre et nous sortons sur la véranda du côté de l'espace bureau, qui donne sur l'enclos. Nous voyons Valérie et Jasmine, assises sur leur petit cheval alors que Fred est en train de les photographier, sous le regard intéressé d'Aya, qui surveille la scène, assise sur la clôture.

Un peu plus loin, je vois Noélie, qui est en train d'interroger ma fille, Joannie, et Megan Sterling, la fille du Président. Je connais bien la façon de fonctionner de Noélie. Elle ne se construit pas de scénario, elle pose les questions aux personnes disponibles et récupère ensuite toutes les pièces et les assemble comme un casse-tête.

Je suis étonné de voir Tasha discuter avec sa sœur. Je croyais qu'elle allait faire les emplettes avec Martin, Éléonore et Nathalie. Lorsque le père et la mère arrivent tout près avec nos jumeaux dans leur poussette, Noélie cesse son interrogatoire et hèle son mari pour qu'il s'approche. Noélie intercepte les parents, leur explique les raisons de sa présence et leur demande l'autorisation pour prendre une photo de famille. Fred invite Aya et Tasha à venir se placer avec leurs parents et prend plusieurs photos, avec et sans les jumeaux.

Puis, nous voyons Mika lever son bras en le pointant vers nous. Les deux journalistes se tournent, nous aperçoivent, et nous envoient la main. Ils vont récupérer leur équipement et s'amènent vers la résidence. Nous nous déplaçons à l'intérieur afin de les accueillir à l'entrée principale…

--- xxxOOOxxx ---


L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé : « La rencontre avec les journalistes » - qui sera publié le 30 octobre.


Note de l'auteur

Si vous êtes un nouveau lecteur, sachez que nous écrivons nos histoires comme un roman feuilleton. Chaque histoire est précédée d'un numéro, ex : (01) Ranch JMJ (titre de l'histoire) La description du ranch et de tous les principaux personnages se trouve dans l'histoire numérotée (00) Ranch JMJ – Un dérivé de la série Nath et Mitch.




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Commentaires ()

Passer les 11 commentaires
Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
28 octobre 2026 à 15:54
NOTE IMPORTANTE


Le titre du prochain chapitre ne porte plus celui annoncé mais il sera intitulé: Les révélations d'Éléonore et sera publié le 3 novembre au lieu du 30 octobre, tel qu'annoncé.  Tout cela parce que j'ai dû reprendre mes textes et en réduire la longueur. Je suis désolé!
Omjbcm
28 octobre 2026 à 07:49
Comme d’habitude, un nouveau chapitre que l’on dévore des yeux. Belle mise en place façon journée  "champêtre "des événements à venir.
Un régal !
Photo de profil de Pierrot dingo
Pierrot dingo
28 octobre 2026 à 05:08
Hello mes A. P.   Petit chapitre tout en douceur, qui m'est tout le monde, à la place qu'ils estiment être la leur, comme NATH et JULIE pour toujours là,subtilement mettre les points aux i, les journalistes toujours ivre de savoir, pour sortir un article choc avec photos, les jeunes ÉLI et MARTIN de plus en plus, bien occupé à participer à leurs nouvelles vies en famille au ranch, et bien sur la famille de KAYA ET MIKA pour les jumeaux et AYA et TASHA pour les petites, et fort bien impliqués et implantés dans la vie du ranch dont ils font partie à part entière
Petite question, c'est quoi les motards, ceux de la Nouvelle Orléans ??
P.S. entre nous,je ne peux me retirer ton image de JULIE, chaque fois que je vois son prénom 😄😄, elle m'obsède tellement belle 
Bonne continuation à vous les amis 👍
MAUDARD
27 octobre 2026 à 21:01
Nath ajuste sa tenue matinale (moins provocante} et de jour en troquant un chemisier bleu pâle en lieu et place du beige directorial ; elle admet avoir la même tension que Mitch pour une party sexuelle avec son ex et Joe et s'efface.
Noëlie et Fred s'activent pour leur reportage, incluant Mika Kaya et leurs filles, tandis qu'eléonore  Martin sont de courses pour les repas.
Johanne Gloria et Mich s'isolent pour la thérapie sexuelle de la première nommée.
L'effacement de Nathalie et l'humilité de Johanne sont les perles de ce chapitre !!

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