Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(01) Le Ranch JMJ – Un projet de vie — Chapitre 1 · Un mariage et une nouvelle vie…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(01) Le Ranch JMJ – Un projet de vie
Chapitre 1 · Un mariage et une nouvelle vie…
(Ce récit est un enchainement du dernier chapitre de l'histoire (50) Nath et Mitch – Le déclin de l'empire…)
Nous venons de décoller du petit aéroport de Mont-Tremblant pour un long trajet de 4h00 de vol vers notre nouveau petit paradis situé dans le Montana. Je suis assis à l'arrière de l'avion avec ma fillette Margot, qui dort dans mes bras, Aya tient Sammy un peu plus au centre de l'appareil. Notre avion, un Global Express 5000, une petite folie que s'est offerte Julie, ma nouvelle partenaire d'affaires. Moi, de mon côté, j'ai acheté un nouvel Airbus H145, identique à celui que je possédais, mais sans la puissante caméra.
Nous venons de décoller du petit aéroport de Mont-Tremblant pour un long trajet de 4h00 de vol vers notre nouveau petit paradis situé dans le Montana. Je suis assis à l'arrière de l'avion avec ma fillette Margot, qui dort dans mes bras, Aya tient Sammy un peu plus au centre de l'appareil. Notre avion, un Global Express 5000, une petite folie que s'est offerte Julie, ma nouvelle partenaire d'affaires. Moi, de mon côté, j'ai acheté un nouvel Airbus H145, identique à celui que je possédais, mais sans la puissante caméra.
Les deux appareils sont noirs avec le logo du Ranch JMJ, tout comme l'ensemble de notre flotte de véhicules. Caprice de Johanne et Julie. Le temps que j'ai passé au domaine, c'est comme si j'étais assis au milieu de l'enfer. Sans doute que je devrai retourner voir mon psy à Mayo afin d'apprivoiser ce petit problème mental.
Je pense à Nathalie pour qui le karma vient à nouveau de la frapper de plein fouet. Je me souviens de la réaction du psy lorsque je lui ai dit que je vivais un amour fusionnel avec Nathalie. Il m'a tout de suite demandé de réfléchir à savoir, si une vie sans confiance, sans respect, constamment dans l'incertitude de savoir quand le ciel va me tomber de nouveau sur la tête, était vraiment le synonyme d'un amour fusionnel.
Il m'a dit qu'il comprenait mon immense fatigue, mon stress à toujours tenter de me réinventer chaque matin, afin de ne pas perdre mon couple. Il m'a dit: 18 ans, c'est long, vous savez, Mitch.
Lorsque je lui ai dit que j'avais suggéré le monde libertin afin de fuir la routine des vieux couples, il s'est étonné. Il s'est étonné que toute notre relation tourne autour de la sexualité. Lorsque je lui ai dit que nous faisions l'amour au moins deux fois par jour, il m'a demandé si c'était sensuel et amoureux chaque fois. Je lui ai dit que quelques fois c'était mécanique. «Eh bien! en voilà une routine des vieux couples!» Je vous avoue que ça m'a jeté par terre.
Lorsque je lui ai dit que j'avais suggéré le monde libertin afin de fuir la routine des vieux couples, il s'est étonné. Il s'est étonné que toute notre relation tourne autour de la sexualité. Lorsque je lui ai dit que nous faisions l'amour au moins deux fois par jour, il m'a demandé si c'était sensuel et amoureux chaque fois. Je lui ai dit que quelques fois c'était mécanique. «Eh bien! en voilà une routine des vieux couples!» Je vous avoue que ça m'a jeté par terre.
J'ai trouvé la thérapie parfois très difficile, c'est comme si nous avions démonté chaque parcelle de mon cerveau pour l'étudier et la remettre en place. Je lui ai dit que lors du dernier slow avec Nathalie, sur le navire, j'avais la conviction que c'était probablement le dernier. Je lui ai dit qu'elle était dans la même ambiance d'esprit que lors de la soirée du party de Noël où tout a dérapé. Il m'a dit: «Je pense qu'elle est frappée par un plus gros traumatisme que vous».
Bref, l'ironie du sort, c'est que, lors de notre dernière séance, Johanne et moi, sans discuter, nous nous sommes choisis pour faire la suite du voyage ensemble. Le gros point positif, c'est que je suis bien, même très bien. L'amour est différent, mais nous sommes très complices. En venant ici, plus tôt ce matin, elle m'a dit sur l'avion: «Mitch, tu es sous ma protection. Mais dis-toi que je ne protège pas que ton corps, je vais aussi protéger ton âme.»
Là, vous allez me dire que nous avons fait une croix sur le libertinage. Hummmmm! Pas tout à fait! Nous sommes-nous fixé des règles? Je vous répondrai, une seule: faire l'amour avec une personne avec qui nous partageons une certaine passion amoureuse. C'est le cas pour Johanne avec Éléonore et moi, avec Gloria, Nathalie et Stéphanie. Ce sont nos deux exceptions. Nathalie, ce n'est pas près d'arriver et Stéphanie, à cause de sa proximité avec Nathalie, c'est aussi hors de question. Il semble qu'elle ait développé un petit «crush» pour Aya. Vous savez, la petite Amérindienne qui voulait trancher le pénis du mari de Nathalie avec son couteau de chasse.
Quant à Julie, ça reste à voir. Sexuellement, elle ne fait pas partie de nos plans. C'est une partenaire de vie, d'affaires, une femme seule qui se cherchait une famille. Johanne l'a prise un peu sous son aile, comme sa grande sœur. C'est une très bonne personne qui, comme nous, aspire à des jours meilleurs. Le ranch, pour nous trois, c'est comme notre nouveau projet de vie.
Comment en sommes-nous arrivés là? Remontons en arrière si vous voulez bien.
--- xxxOOOxxx ---
Un an après la tragédie, j'ai dû faire un genre de «coming out» à Geneviève parce qu'elle était coincée avec le nouveau mari de Nathalie. Le soir même, nous sommes assis, Johanne Julie et moi, dans le salon. Julie nous demande:
— Quel est votre plan, pour la suite des choses?
— Moi, ça va dépendre de Mitch, dit Johanne.
— La seule chose que je sais, c'est que je ne veux pas retourner au domaine! dis-je.
— …
— Et toi, Julie?
— La seule chose que je sais, c'est que je ne veux pas finir ma vie dans ce coin perdu au Minnesota.
— …
— Personne ne m'attend au Québec, et mon domicile de Westmount me rappelle trop de mauvais souvenirs.
— …
— Bien que tu possèdes une grande richesse, si tu es isolée, cela ne te sert à rien.
— Je t'ai dit, Julie, je te considère comme ma grande sœur.
— Moi, ça va dépendre de Mitch, dit Johanne.
— La seule chose que je sais, c'est que je ne veux pas retourner au domaine! dis-je.
— …
— Et toi, Julie?
— La seule chose que je sais, c'est que je ne veux pas finir ma vie dans ce coin perdu au Minnesota.
— …
— Personne ne m'attend au Québec, et mon domicile de Westmount me rappelle trop de mauvais souvenirs.
— …
— Bien que tu possèdes une grande richesse, si tu es isolée, cela ne te sert à rien.
— Je t'ai dit, Julie, je te considère comme ma grande sœur.
Je prends une gorgée de café et la relance:
— Tu n'as pas de rêve? Tu n'as pas ce truc que tu as toujours espéré réaliser?
— Oui, j'en ai un, mais c'est le genre de chose que tu ne peux pas faire seule.
— Peut-être que si tu étais moins précise, Julie!
— Ah! Ah! Mitch, j'ai toujours rêvé d'avoir une petite ferme avec des chevaux.
— Et pourquoi ne pas penser un peu plus gros et posséder un ranch?
— Mais dis-toi que je suis toujours seule.
— Et si nous nous concoctions un petit paradis à trois, intervient Johanne?
— Oui, j'en ai un, mais c'est le genre de chose que tu ne peux pas faire seule.
— Peut-être que si tu étais moins précise, Julie!
— Ah! Ah! Mitch, j'ai toujours rêvé d'avoir une petite ferme avec des chevaux.
— Et pourquoi ne pas penser un peu plus gros et posséder un ranch?
— Mais dis-toi que je suis toujours seule.
— Et si nous nous concoctions un petit paradis à trois, intervient Johanne?
Julie et Johanne se tournent vers moi et attendent ma réaction.
— À la stricte condition que vous n'envisagez pas un nouveau paradis libertin!
— Bien, tu vois, c'est réglé pour moi, dit Julie. Je suis en ménopause et le sexe n'est pas une priorité.
— Où aimerais-tu t'installer?
— Dans un endroit où l'on peut aussi skier durant la saison d'hiver.
— Je ne connais pas tellement les États-Unis, mais je crois que le Colorado ou le Montana pourraient être de bons endroits pour commencer.
— Ne trouves-tu pas que le Colorado, c'est déjà très haut en altitude?
— Pensons-y, dis-je alors que les deux enfants se mettent à pleurer.
— …
— On s'occupe du biberon et l'on en reparle plus tard, dit Johanne.
— …
— Je prends Sammy et tu prends Margot, Mitch!
— Clairement, je n'ai plus mon mot à dire dans cette famille!
— Bien, tu vois, c'est réglé pour moi, dit Julie. Je suis en ménopause et le sexe n'est pas une priorité.
— Où aimerais-tu t'installer?
— Dans un endroit où l'on peut aussi skier durant la saison d'hiver.
— Je ne connais pas tellement les États-Unis, mais je crois que le Colorado ou le Montana pourraient être de bons endroits pour commencer.
— Ne trouves-tu pas que le Colorado, c'est déjà très haut en altitude?
— Pensons-y, dis-je alors que les deux enfants se mettent à pleurer.
— …
— On s'occupe du biberon et l'on en reparle plus tard, dit Johanne.
— …
— Je prends Sammy et tu prends Margot, Mitch!
— Clairement, je n'ai plus mon mot à dire dans cette famille!
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous revenons au salon, Julie est déjà très excitée. Elle a pris sur elle de prendre ma tablette électronique et s'est mise à effectuer des recherches sur le net.
— Tu as l'air très excitée, ma belle! dis-je.
— Je pense avoir trouvé quelques ranchs à vendre qui correspondraient à ce que l'on recherche.
— Je pense avoir trouvé quelques ranchs à vendre qui correspondraient à ce que l'on recherche.
Elle nous montre la tablette sur un site de propriétés à vendre. Immédiatement, Johanne pointe son doigt sur une image. Julie, qui suit au-dessus de son épaule, s'exclame:
— Nous avons les mêmes goûts, Johanne!
— …
— Ce serait mon choix également.
— Et toi, mon chéri?
— Si ça vous va, mesdames, ça me va aussi.
— …
— Toutefois, j'ai un souci. Si je veux demeurer sous le radar, ça va être difficile pour moi d'aller fouiller dans ma fortune, sans éveiller les soupçons.
— …
— C'est un détail, Mitch! dit Julie.
— J'avais prévu vous donner à tous les deux, 200M$ en cadeau de mariage.
— Pourquoi nous donnerais-tu 200M$, Julie?
— Parce que, sans vous deux, je serais soit morte et enterrée, soit devenue une vulgaire sans-abri. On peut s'associer ou pas, mais c'est non négociable. J'ai pris ma décision dans la minute même où j'ai pris connaissance du jugement.
— …
— Et si je te donnais 49% des parts de mon entreprise, en échange?
— À moins que tu aies une objection, Johanne?
— Non, je n'ai aucune objection, si l'on se fait un plan de vie à trois, je vous suis.
— Oui, je comprends, mais tu vas devenir officiellement ma partenaire de vie, Johanne.
— Juste ça, Mitch, c'est inespéré. Tout le reste est de l'extra.
— …
— Je vois ça comme notre nouveau projet de vie.
— Moi, ça m'intéresse le partenariat, dit Julie. En revanche, ma participation sera une injection supplémentaire à mon cadeau. Et… c'est toujours non négociable!
— …
— Combien ça vaut?
— Je ne sais pas, tu demanderas à Clément, il vient avec Geneviève.
— C'est qui, Clément?
— Le gars qui va s'assurer que ta fortune te rapporte 10% d'intérêts par année, sans investissements risqués.
— …
— Cela signifie-t-il que, avec mes 1,7 milliard de dollars, je peux gagner environ 170 millions de dollars par an en élevant des chevaux ?
— Exactement.
— …
— Ce serait mon choix également.
— Et toi, mon chéri?
— Si ça vous va, mesdames, ça me va aussi.
— …
— Toutefois, j'ai un souci. Si je veux demeurer sous le radar, ça va être difficile pour moi d'aller fouiller dans ma fortune, sans éveiller les soupçons.
— …
— C'est un détail, Mitch! dit Julie.
— J'avais prévu vous donner à tous les deux, 200M$ en cadeau de mariage.
— Pourquoi nous donnerais-tu 200M$, Julie?
— Parce que, sans vous deux, je serais soit morte et enterrée, soit devenue une vulgaire sans-abri. On peut s'associer ou pas, mais c'est non négociable. J'ai pris ma décision dans la minute même où j'ai pris connaissance du jugement.
— …
— Et si je te donnais 49% des parts de mon entreprise, en échange?
— À moins que tu aies une objection, Johanne?
— Non, je n'ai aucune objection, si l'on se fait un plan de vie à trois, je vous suis.
— Oui, je comprends, mais tu vas devenir officiellement ma partenaire de vie, Johanne.
— Juste ça, Mitch, c'est inespéré. Tout le reste est de l'extra.
— …
— Je vois ça comme notre nouveau projet de vie.
— Moi, ça m'intéresse le partenariat, dit Julie. En revanche, ma participation sera une injection supplémentaire à mon cadeau. Et… c'est toujours non négociable!
— …
— Combien ça vaut?
— Je ne sais pas, tu demanderas à Clément, il vient avec Geneviève.
— C'est qui, Clément?
— Le gars qui va s'assurer que ta fortune te rapporte 10% d'intérêts par année, sans investissements risqués.
— …
— Cela signifie-t-il que, avec mes 1,7 milliard de dollars, je peux gagner environ 170 millions de dollars par an en élevant des chevaux ?
— Exactement.
Sur ce, les deux femmes scrutent la centaine de photos qui sont affichées sur le site de vente. Moi, je suis fatigué et je les laisse rêver pendant que je vais me coucher. Parce que je sais que, quelque part cette nuit, l'un des mômes va se mettre à hurler sa vie et qu'il va réveiller l'autre. Et, vous connaissez la suite…
--- xxxOOOxxx ---
Moi qui croyais que les femmes en avaient pour la soirée, une dizaine de minutes plus tard, Johanne entre dans la chambre. Elle se déshabille nue et, au lieu de se coucher devant moi, elle monte à cheval sur mes jambes. Elle prend ma tige en main et entreprend une lente masturbation.
— Mitch, j'espère que ça ne va pas trop vite pour toi?
— Non, ça ne va jamais trop vite pour moi.
— …
— J'ai juste un malaise avec le cadeau de Julie.
— Tu sais, Mitch, Julie m'a assuré qu'elle ne voulait pas un genre de trouple. Elle souhaite juste avoir des partenaires de vie.
— C'est tout à fait ce que j'ai compris.
— Tu sais, si tu n'es pas convaincu, je ne veux surtout pas que ça amène une ombre sur notre couple, ou notre futur couple.
— Non, pas du tout. J'ai vraiment envie de ça. J'ai envie d'une nouvelle vie, totalement différente, avec la femme que j'aime.
— Tu sais, Mitch, si l'on parle de confiance, de respect et de transparence, je dois t'avouer un truc.
— Tu m'inquiètes!
— Non, ce n'est rien de dramatique. C'est juste une petite précision sur mon grand projet.
— Et???
— Bien, l'enfant de toi, c'était bien réel. Mais, tu as toujours fait partie du projet.
— Moi?
— Oui. Le soir où tu m'as rencontrée pour la première fois, au club échangiste. Au moment où tu m'as pris dans tes bras, tous mes traumatismes se sont évaporés.
— …
— Dès cet instant, je me suis dit que, si un jour, tu pouvais faire partie de ma vie, ce serait un véritable cadeau du ciel.
— Et Nathalie?
— J'ai toujours été discrète et j'ai toujours eu comme objectif, avec Stéphanie, de maintenir votre couple en vie. Je me suis dit que si la situation se présentait, que je serais sur la ligne de départ.
— Tu sais que moi aussi, j'ai toujours eu de l'affection pour toi. Je te dirais que le soir au club échangiste des motards où tout a dérapé, quand tu m'as pris et que tu m'as dit, Mitch, tu es sous ma protection… je t'assure, tu as fait exploser mon cœur en mille miettes.
— …
— Et, tu me chevauches? Ça fait un bon moment, pour moi.
— Désolée. Ce sera masturbation, fellation et cunnilingus. Tu restes sur le dos.
— …
— Pour la suite, fais un nœud parce qu'il faut se garder un truc pour notre nuit de noces.
— Parfait, madame.
— Non, ça ne va jamais trop vite pour moi.
— …
— J'ai juste un malaise avec le cadeau de Julie.
— Tu sais, Mitch, Julie m'a assuré qu'elle ne voulait pas un genre de trouple. Elle souhaite juste avoir des partenaires de vie.
— C'est tout à fait ce que j'ai compris.
— Tu sais, si tu n'es pas convaincu, je ne veux surtout pas que ça amène une ombre sur notre couple, ou notre futur couple.
— Non, pas du tout. J'ai vraiment envie de ça. J'ai envie d'une nouvelle vie, totalement différente, avec la femme que j'aime.
— Tu sais, Mitch, si l'on parle de confiance, de respect et de transparence, je dois t'avouer un truc.
— Tu m'inquiètes!
— Non, ce n'est rien de dramatique. C'est juste une petite précision sur mon grand projet.
— Et???
— Bien, l'enfant de toi, c'était bien réel. Mais, tu as toujours fait partie du projet.
— Moi?
— Oui. Le soir où tu m'as rencontrée pour la première fois, au club échangiste. Au moment où tu m'as pris dans tes bras, tous mes traumatismes se sont évaporés.
— …
— Dès cet instant, je me suis dit que, si un jour, tu pouvais faire partie de ma vie, ce serait un véritable cadeau du ciel.
— Et Nathalie?
— J'ai toujours été discrète et j'ai toujours eu comme objectif, avec Stéphanie, de maintenir votre couple en vie. Je me suis dit que si la situation se présentait, que je serais sur la ligne de départ.
— Tu sais que moi aussi, j'ai toujours eu de l'affection pour toi. Je te dirais que le soir au club échangiste des motards où tout a dérapé, quand tu m'as pris et que tu m'as dit, Mitch, tu es sous ma protection… je t'assure, tu as fait exploser mon cœur en mille miettes.
— …
— Et, tu me chevauches? Ça fait un bon moment, pour moi.
— Désolée. Ce sera masturbation, fellation et cunnilingus. Tu restes sur le dos.
— …
— Pour la suite, fais un nœud parce qu'il faut se garder un truc pour notre nuit de noces.
— Parfait, madame.
Nous nous sommes accordé une courte ronde sexuelle avant de fermer les yeux quelques heures avant que les gamins nous ramènent à la réalité.
--- xxxOOOxxx ---
Johanne va chercher seule, Geneviève, Clément et Joannie à l'aéroport. Durant le trajet, elle surprend l'avocate en lui disant:
— Mitch et moi, nous allons nous marier et tu connais Mitch, ce sera plus tôt que tard!
— Je comprends, mais est-ce vraiment ce que tu veux?
— Oui, c'est même presque moi qui lui ai fait la demande en mariage.
— …
— Il va sûrement te demander un contrat de mariage. Tu mets ce qu'il te demande, je ne m'oppose sur rien. Il a déjà été trahi deux fois et moi, je lui ai promis un partenariat axé sur la confiance et le respect, sans qu'il n'ait à se poser la question à savoir, ce qu'il doit faire pour ne pas me perdre.
— …
— Donc, je n'ai pas de souci, parce que la trahison ne fait pas partie de mes gênes.
— Je comprends, mais est-ce vraiment ce que tu veux?
— Oui, c'est même presque moi qui lui ai fait la demande en mariage.
— …
— Il va sûrement te demander un contrat de mariage. Tu mets ce qu'il te demande, je ne m'oppose sur rien. Il a déjà été trahi deux fois et moi, je lui ai promis un partenariat axé sur la confiance et le respect, sans qu'il n'ait à se poser la question à savoir, ce qu'il doit faire pour ne pas me perdre.
— …
— Donc, je n'ai pas de souci, parce que la trahison ne fait pas partie de mes gênes.
Geneviève regarde à l'extérieur et se tourne de nouveau vers Johanne.
— Y a-t-il d'autres surprises qui m'attendent?
— Oui, Julie nous a fait cadeau de 200M$ en disant que ce n'était pas négociable.
— Je ne suis pas surprise, vous lui avez sauvé la vie.
— Nous avons un projet de vie à trois, mais pas en trouple. On s'achète un gros ranch dans le Montana.
— …
— Et surtout, rassure-toi, ce n'est pas un paradis libertin comme le domaine.
— …
— Mitch a suivi une longue thérapie psychologique et, outre pour les affaires, il a beaucoup changé.
— …
— Tellement qu'il m'a avoué un soir que Nathalie avait été méchante avec lui.
— Je croyais que j'étais la seule à le penser, Johanne. Je suis un peu du même avis que lui.
— Bref, mon ami Clément, il va falloir que tu penses vite parce que le partenariat avec Julie va être global. Elle veut acquérir 49% du holding de Mitch.
— Parfait, je vais lui calculer ça.
— Geneviève, est-ce que ça change quelque chose pour ton contrat de représentation avec Mitch? Non pas du tout. Au contraire, s'ils se font un nouveau holding ensemble, je vais tout englober.
— …
— Nous n'arriverons jamais à tout dépenser l'investissement de l'oncle Sam et le cabinet va être ravi qu'on puisse facturer un peu plus.
— Oui, Julie nous a fait cadeau de 200M$ en disant que ce n'était pas négociable.
— Je ne suis pas surprise, vous lui avez sauvé la vie.
— Nous avons un projet de vie à trois, mais pas en trouple. On s'achète un gros ranch dans le Montana.
— …
— Et surtout, rassure-toi, ce n'est pas un paradis libertin comme le domaine.
— …
— Mitch a suivi une longue thérapie psychologique et, outre pour les affaires, il a beaucoup changé.
— …
— Tellement qu'il m'a avoué un soir que Nathalie avait été méchante avec lui.
— Je croyais que j'étais la seule à le penser, Johanne. Je suis un peu du même avis que lui.
— Bref, mon ami Clément, il va falloir que tu penses vite parce que le partenariat avec Julie va être global. Elle veut acquérir 49% du holding de Mitch.
— Parfait, je vais lui calculer ça.
— Geneviève, est-ce que ça change quelque chose pour ton contrat de représentation avec Mitch? Non pas du tout. Au contraire, s'ils se font un nouveau holding ensemble, je vais tout englober.
— …
— Nous n'arriverons jamais à tout dépenser l'investissement de l'oncle Sam et le cabinet va être ravi qu'on puisse facturer un peu plus.
Comme Geneviève et Clément doivent retourner ce soir, notre rencontre se déroule rondement. À la suggestion de l'avocate, nous créons un nouveau holding portant le nom de Société d'investissements JMJ International. Julie a suggéré JMJ pour Johanne, Mitch et Julie, ou vice-versa. L'avocate aime bien ajouter le mot «international». Nous avons convenu de verser chacun 50M$ dans la portion de notre volet Ranch.
Quant aux 49% des parts de ma société, par de savants calculs, tenant compte des profits à venir, il a évalué le montant à 150M$. Donc, en l'espace d'une journée, mon capital vient de passer de 300M$ à près de 700M$.
Lorsqu'arrive l'histoire du contrat de mariage, Geneviève me demande si elle met la clause habituelle.
Quant aux 49% des parts de ma société, par de savants calculs, tenant compte des profits à venir, il a évalué le montant à 150M$. Donc, en l'espace d'une journée, mon capital vient de passer de 300M$ à près de 700M$.
Lorsqu'arrive l'histoire du contrat de mariage, Geneviève me demande si elle met la clause habituelle.
— Tu sais, Geneviève, si notre union est avant tout basée sur la confiance plutôt que le sexe extrême. Alors, mettons la confiance à l'avant et je n'ai pas besoin de cette clause de protection.
— Parfait, ce sera un contrat standard en «séparation de biens». (une petite vite de l'avocate pour m'assurer que mes biens possédés avant le mariage soient protégés.)
— Parfait, ce sera un contrat standard en «séparation de biens». (une petite vite de l'avocate pour m'assurer que mes biens possédés avant le mariage soient protégés.)
Johanne, elle-même, est stupéfaite de ma décision. Elle finit par me faire un petit sourire assorti d'un regard amoureux.
— Pour votre acquisition, avez-vous pensé à mettre Gloria dans le coup?
— Pourquoi, Geneviève? demande Johanne.
— Parce que sur les acquisitions du domaine et du penthouse, elle a réussi à économiser 3M$. Mitch lui a dit, je te donne la moitié de ce que tu me sauves.
— Oui, c'est une bonne idée, dis-je. Mais je ne veux pas me brûler, je ne suis pas prêt encore.
— Ça peut être Julie et la transaction peut passer par votre nouveau holding.
— Moi, ça me va, dit Julie. Est-ce que Johanne peut m'accompagner pour la visite?
— Je ne veux pas laisser Mitch seul avec les gamins. Il est trop tôt. Je te fais confiance.
— Moi aussi, Julie.
— Oui, Julie. Tu ne connais pas encore Mitch. Il achète tout par catalogue où en regardant des annonces! conclut Geneviève avec un large sourire.
— Pourquoi, Geneviève? demande Johanne.
— Parce que sur les acquisitions du domaine et du penthouse, elle a réussi à économiser 3M$. Mitch lui a dit, je te donne la moitié de ce que tu me sauves.
— Oui, c'est une bonne idée, dis-je. Mais je ne veux pas me brûler, je ne suis pas prêt encore.
— Ça peut être Julie et la transaction peut passer par votre nouveau holding.
— Moi, ça me va, dit Julie. Est-ce que Johanne peut m'accompagner pour la visite?
— Je ne veux pas laisser Mitch seul avec les gamins. Il est trop tôt. Je te fais confiance.
— Moi aussi, Julie.
— Oui, Julie. Tu ne connais pas encore Mitch. Il achète tout par catalogue où en regardant des annonces! conclut Geneviève avec un large sourire.
C'est ainsi que se termine notre rencontre. Une semaine plus tard, Clément s'est occupé de placer les avoirs de Julie et de créer un compte supplémentaire pour mes avoirs, en attendant que je reprenne la direction de mon organisation. Ce qui devra se produire un jour ou l'autre.
--- xxxOOOxxx ---
Deux mois plus tard…
Deux mois plus tard, nous nous présentons discrètement au «Olmsted County Government Center» de Rochester pour une courte cérémonie civile. Johanne porte une simple robe blanche classique qui lui va à merveille, tandis que j'opte pour un complet noir, une chemise blanche et une cravate sobre. À nos côtés se trouvent seulement les personnes qui comptent vraiment: ma fille, Joannie, qui agit comme mon témoin, Julie, témoin de Johanne, ainsi que Lucie, ma meilleure amie, Livia, Megan et Mélodie. Gerry, le Président des États-Unis prononce quelques mots simples sur la confiance, le respect et les nouveaux départs avant de nous déclarer mari et femme. Mélodie s'occupe des enfants dans leur poussette.
Deux mois plus tard, nous nous présentons discrètement au «Olmsted County Government Center» de Rochester pour une courte cérémonie civile. Johanne porte une simple robe blanche classique qui lui va à merveille, tandis que j'opte pour un complet noir, une chemise blanche et une cravate sobre. À nos côtés se trouvent seulement les personnes qui comptent vraiment: ma fille, Joannie, qui agit comme mon témoin, Julie, témoin de Johanne, ainsi que Lucie, ma meilleure amie, Livia, Megan et Mélodie. Gerry, le Président des États-Unis prononce quelques mots simples sur la confiance, le respect et les nouveaux départs avant de nous déclarer mari et femme. Mélodie s'occupe des enfants dans leur poussette.
Quinze minutes plus tard, sans grande réception ni cérémonie grandiose, nous quittons l'édifice main dans la main, prêts à commencer ensemble cette nouvelle vie qui nous attend.
Après la cérémonie, nous laissons les enfants aux bons soins de Julie, Joannie et Megan, avant de nous diriger vers une suite des «Towers at the Kahler Grand». Rien de spectaculaire, rien de tape-à-l'œil. Juste un endroit calme pour notre première nuit comme mari et femme. Après tout ce que nous avons traversé, c'est exactement ce dont nous avons besoin.
Après la cérémonie, nous laissons les enfants aux bons soins de Julie, Joannie et Megan, avant de nous diriger vers une suite des «Towers at the Kahler Grand». Rien de spectaculaire, rien de tape-à-l'œil. Juste un endroit calme pour notre première nuit comme mari et femme. Après tout ce que nous avons traversé, c'est exactement ce dont nous avons besoin.
En arrivant à l'hôtel, je demande à Johanne si elle veut prendre un repas en tête à tête à la salle à manger de l'hôtel.
— Non, Mitch! Comme une bonne assistante personnelle, j'ai tout prévu et tu ne seras pas déçu.
Après l'enregistrement, nous montons directement vers notre suite. En entrant, je suis surpris de voir une belle table ronde, deux fauteuils et une bouteille de champagne Dom Pérignon, dans un seau à glace. Il y a un magnifique arrangement floral, au centre de la table.
Quelques minutes plus tard, alors que nous trinquons, on frappe à la porte. Deux serveurs entrent avec une table contenant un réchaud. Ils nous servent un potage et disent à Johanne que le plat principal est dans le réchaud et que desserts et assiettes de fromage sont à côté du réchaud. Johanne les remercie en leur remettant un billet de 100$.
Quelques minutes plus tard, alors que nous trinquons, on frappe à la porte. Deux serveurs entrent avec une table contenant un réchaud. Ils nous servent un potage et disent à Johanne que le plat principal est dans le réchaud et que desserts et assiettes de fromage sont à côté du réchaud. Johanne les remercie en leur remettant un billet de 100$.
— Nous ne les reverrons pas, Mitch!
Elle se lève, va à la salle de toilette et revient avec deux draps de bain qu'elle dépose sur chacun des fauteuils.
— Retire tes vêtements, Mitch. Nous allons manger nus.
— …
— Ça n'a rien de sexuel. C'est un symbole. Nous n'avons rien à cacher. Ça signifie que la transparence entre nous sera au sommet de nos priorités, si nous voulons que cette union réussisse.
— Hum! Je dois reconnaître que, dès le départ, tu es très investie. C'est aussi très rassurant pour moi.
— …
— Ça n'a rien de sexuel. C'est un symbole. Nous n'avons rien à cacher. Ça signifie que la transparence entre nous sera au sommet de nos priorités, si nous voulons que cette union réussisse.
— Hum! Je dois reconnaître que, dès le départ, tu es très investie. C'est aussi très rassurant pour moi.
Après le copieux repas, Johanne se lève, me tend la main et m'embrasse amoureusement, un très long moment. Les baisers langoureux sont plutôt rares avec Johanne. Elle dit qu'ils sont réservés pour les moments passionnels, sinon, ça deviendrait la routine. Elle adore me toucher chaque fois qu'elle me croise, partout dans la maison. Les baisers sur la bouche sont nombreux. Elle est très affectueuse. Cependant, elle est très centrée sur son histoire d'amour. Elle ne me refuse jamais, mais elle fait les premiers pas, uniquement lorsque c'est un moment privilégié.
Finalement, je pense qu'elle veut se distancer de Nathalie et créer sa propre relation amoureuse. Je ne lui en veux pas, c'est de bonne guerre. J'essaie de m'acclimater à son rythme. D'autant plus que ses désirs sont légitimes. Elle veut un monde différent et je suis très ouvert à la découverte.
Après ce long baiser, elle m'entraîne sur le lit et me fait basculer sur le dos. J'ai compris dès le départ que tout se passera ainsi. Elle s'étend de tout son long sur moi, se redresse un peu, appuyée sur ses avant-bras, et me regarde avec un doux sourire. Avec sa crinière blonde qui pend de chaque côté de son visage, je la trouve tout simplement magnifique. Si Nathalie était un appel au vice, elle, c'est totalement différent. C'est un appel à la sensualité pure.
Elle me chuchote:
— Tu aimerais peut-être Johanne la sauvage pour ta nuit de noces, mais tu es encore fragile physiquement.
— …
— Donc, ce sera Johanne la douce!
— Tu sais que ça n'a pas d'importance. Ce qui importe, c'est cet amour profond qui s'empare de mon cœur.
— Arrête, tu vas me faire pleurer. Si tu savais comme c'est réciproque.
— …
— Donc, ce sera Johanne la douce!
— Tu sais que ça n'a pas d'importance. Ce qui importe, c'est cet amour profond qui s'empare de mon cœur.
— Arrête, tu vas me faire pleurer. Si tu savais comme c'est réciproque.
Elle se redresse et vient s'installer à cheval sur ma bouche. Elle baisse son regard et me dit:
— Prends ton temps, mon chéri. Je sais que tu peux me faire partir d'un claquement de doigts, mais je veux savourer ce moment.
J'y vais avec beaucoup de douceur et le cunnilingus est à la fois lent et sensuel. Elle n'a pas besoin de me serrer la tête avec ses jambes pour m'indiquer le moment idéal. Dès que je la vois fermer les yeux et se caresser le bout des mamelons, je comprends que c'est le signal. Je m'acharne sur son clitoris et l'amène doucement vers son premier tsunami orgasmique. Elle se met à trembler, se laisse glisser de tout son long et m'embrasse de nouveau, tendrement.
Elle se déplace pour s'agenouiller entre mes jambes. Comme je suis privé de sexe depuis plusieurs mois, c'est évident que je bande comme un mort de faim. Cependant, elle emploie la même technique, un mélange de masturbation lente et de douce fellation. Au bout d'une dizaine de minutes, je pose ma main sur sa tête pour lui indiquer que je ne tiendrai plus. Elle s'en fout et maintient le rythme jusqu'à ce que j'explose dans sa bouche. Elle se redresse, passe son pouce sur le petit filet de sperme sur son menton et l'avale complètement avec le reste.
Ce qui me laisse croire que le partage n'est pas au programme ce soir!
Lorsque je reprends toute ma superbe, elle s'installe et son vagin avale lentement ma queue. Depuis la première fois que nous avons baisé ensemble, elle sait comment obtenir son orgasme vaginal. Elle dépose ses mains sur mes genoux, se penche vers l'arrière et commence par de courts et lents va-et-vient pour s'assurer que mon gland frotte les nerfs de son clitoris interne. Au fur et à mesure que son plaisir monte, elle accentue la vitesse de ses mouvements, jusqu'au moment de partir dans son délire orgasmique.
Lorsque je reprends toute ma superbe, elle s'installe et son vagin avale lentement ma queue. Depuis la première fois que nous avons baisé ensemble, elle sait comment obtenir son orgasme vaginal. Elle dépose ses mains sur mes genoux, se penche vers l'arrière et commence par de courts et lents va-et-vient pour s'assurer que mon gland frotte les nerfs de son clitoris interne. Au fur et à mesure que son plaisir monte, elle accentue la vitesse de ses mouvements, jusqu'au moment de partir dans son délire orgasmique.
Elle reste empalée et se baisse pour m'embrasser à nouveau. Cette fois-ci, elle sait qu'elle doit se résigner à utiliser la méthode d'ondulations du bassin pour obtenir un orgasme via son clitoris externe. Quelque part, on ne peut pas non plus réinventer la façon de faire. Je la trouve merveilleusement belle et je lui tire le bout des mamelons pendant qu'elle se déchaîne. Avec elle, j'ai décidé, depuis le départ, de ne pas faire de rétention séminale et je réussis à jouir en même temps qu'elle.
Nous allons prendre une douche ensemble avant de nous retrouver sous les couvertures pour un autre long baiser langoureux.
— Je t'aime, mon chéri.
— Je t'aime également, Johanne.
— …
— Ça fait tellement longtemps que je ne me suis pas senti aussi détendu, mentalement. Je pense que ma vie vient de subitement rallonger de dix ans.
— Crois-moi, mon objectif est que tu amènes Margot jusqu'à l'autel…
— Je t'aime également, Johanne.
— …
— Ça fait tellement longtemps que je ne me suis pas senti aussi détendu, mentalement. Je pense que ma vie vient de subitement rallonger de dix ans.
— Crois-moi, mon objectif est que tu amènes Margot jusqu'à l'autel…
Sur ce, elle se tourne et se blottit contre moi. C'était ma première relation sexuelle complète depuis l'accident et ma sortie de l'hôpital.
--- xxxOOOxxx ---
Dès notre retour, à la maison, Julie nous assaille avec ses nouvelles idées. Elle dit qu'elle veut acheter un jet privé. Je la surprends en lui disant que de mon côté, je vais fournir l'hélicoptère.
Rapidement, je trouve sur le marché de l'usager, un Global Express 5000 datant d'une dizaine d'années dont l'intérieur a été refait à neuf pour la somme de 15M$. De mon côté, j'achète l'hélicoptère Airbus H145, au prix de 12M$. La seule préoccupation de Julie est que les deux appareils soient noirs, avec un gros logo du Ranch JMJ, sur les côtés de chaque appareil.
Rapidement, je trouve sur le marché de l'usager, un Global Express 5000 datant d'une dizaine d'années dont l'intérieur a été refait à neuf pour la somme de 15M$. De mon côté, j'achète l'hélicoptère Airbus H145, au prix de 12M$. La seule préoccupation de Julie est que les deux appareils soient noirs, avec un gros logo du Ranch JMJ, sur les côtés de chaque appareil.
— On ne va quand même pas inventer le logo, dis-je.
— Non, mais écoute, la graphiste qui se rendait régulièrement à notre domaine, la restauratrice, elle serait en mesure de s'en charger.
— Oui, c'est la personne toute désignée. En revanche, tu devras la contacter parce que je veux toujours rester sous le radar.
— Non, mais écoute, la graphiste qui se rendait régulièrement à notre domaine, la restauratrice, elle serait en mesure de s'en charger.
— Oui, c'est la personne toute désignée. En revanche, tu devras la contacter parce que je veux toujours rester sous le radar.
Je lui donne ses coordonnées téléphoniques et elle fait rapidement son appel. Elle lui dit qu'elle peut lui faire ça dans le mois courant pour environ 500$. Julie lui dit : «Je t'en donne 5 000 $ si tu m'envoies des esquisses d'ici la fin de la journée. Je fais mon choix et te donne un autre 5 000$ si tu me livres le produit final vendredi».
Johanne éclate de rire et me dit:
Johanne éclate de rire et me dit:
— Finalement, je pense que vous allez bien vous entendre.
— Comme tu dis, ma belle, les fournisseurs n'ont qu'à bien se tenir.
— Comme tu dis, ma belle, les fournisseurs n'ont qu'à bien se tenir.
Un mois plus tard…
Vendredi matin, Julie reçoit un appel téléphonique de Gloria. Elle lui dit qu'elle est désolée, mais tout ce qu'elle a pu soutirer au vendeur, c'est une baisse de 3M$.
Vendredi matin, Julie reçoit un appel téléphonique de Gloria. Elle lui dit qu'elle est désolée, mais tout ce qu'elle a pu soutirer au vendeur, c'est une baisse de 3M$.
— C'est parfait, Gloria. Quand signe-t-on?
— Ça va dépendre de Geneviève.
— Parfait. Envoie-lui les informations, prenez un jet privé, passez me prendre à Rochester au Minnesota et l'on va conclure la transaction.
— …
— Est-ce que la prise de possession est immédiate?
— Oui.
— Gloria, je ne te connais pas encore très bien, mais si tu me fais économiser trois millions, tu mérites largement ton million et demi.
— Ça va dépendre de Geneviève.
— Parfait. Envoie-lui les informations, prenez un jet privé, passez me prendre à Rochester au Minnesota et l'on va conclure la transaction.
— …
— Est-ce que la prise de possession est immédiate?
— Oui.
— Gloria, je ne te connais pas encore très bien, mais si tu me fais économiser trois millions, tu mérites largement ton million et demi.
Le vendredi suivant, Geneviève, Joannie et Gloria se posent en jet privé à Rochester, récupèrent Julie et Johanne parce que ça prend deux signatures pour la transaction. Joannie vient me trouver pour me donner un coup de main avec les enfants. Elle repartira avec eux au moment du retour. Gloria est surprise lorsqu'elle voit Johanne monter dans l'avion.
— Johanne?
— Oui, Gloria. C'est un nouveau projet de vie, Julie et moi.
— Tu ne reviendras pas après ton congé?
— Je ne crois pas.
— Honnêtement, tu fais bien, c'est tellement le chaos avec le nouveau mari de Nathalie.
— …
— Tu sais que Nico et moi, ça ne fonctionne plus?
— Non, je n'étais pas au courant.
— Il m'a dit que Karine et lui avaient une liaison secrète. Tu sais quoi, il est plus perturbé par la mort de Karine que la disparition de Mitch.
— Ah, je suis désolée d'entendre ça.
— Mais, la bonne nouvelle, c'est que j'ai passé beaucoup de temps sur la route. Mon objectif était de 80 véhicules de patrouille et j'ai 102 contrats.
— …
— C'est triste que Mitch ne soit plus là.
— Oui, j'avoue, il aurait été fier de toi.
— Nathalie doit être contente?
— C'est son moron qui mène, en fait, qui mène depuis le début.
— …
— Lui, il ne pense pas aux revenus et aux profits, mais plutôt à mon salaire qui grimpe en flèche.
— Oui, Gloria. C'est un nouveau projet de vie, Julie et moi.
— Tu ne reviendras pas après ton congé?
— Je ne crois pas.
— Honnêtement, tu fais bien, c'est tellement le chaos avec le nouveau mari de Nathalie.
— …
— Tu sais que Nico et moi, ça ne fonctionne plus?
— Non, je n'étais pas au courant.
— Il m'a dit que Karine et lui avaient une liaison secrète. Tu sais quoi, il est plus perturbé par la mort de Karine que la disparition de Mitch.
— Ah, je suis désolée d'entendre ça.
— Mais, la bonne nouvelle, c'est que j'ai passé beaucoup de temps sur la route. Mon objectif était de 80 véhicules de patrouille et j'ai 102 contrats.
— …
— C'est triste que Mitch ne soit plus là.
— Oui, j'avoue, il aurait été fier de toi.
— Nathalie doit être contente?
— C'est son moron qui mène, en fait, qui mène depuis le début.
— …
— Lui, il ne pense pas aux revenus et aux profits, mais plutôt à mon salaire qui grimpe en flèche.
À destination, les femmes règlent la transaction rapidement et ils reviennent en fin de journée à Rochester.
--- xxxOOOxxx ---
Dès le lendemain, nous nous précipitons chez un concessionnaire GM de Rochester pour faire l'acquisition d'un VUS Cadillac Escalade allongé. Encore une fois, Julie se fout de l'intérieur. Tout ce qui compte pour elle, c'est qu'il soit noir.
Quelques jours plus tard, tout est enfin en place. Le ranch nous appartient, les formalités sont réglées et il ne reste plus qu'à prendre la route.
À bord de l'Escalade, nous quittons Rochester tôt le matin. Avec trois conducteurs, nous nous relayons régulièrement afin de limiter la fatigue et de profiter du voyage.
À l'arrière, les enfants occupent une bonne partie de notre attention, tandis que Johanne et Julie discutent sans arrêt de leurs projets pour le ranch. En fin de soirée, nous nous arrêtons pour la nuit dans un hôtel situé à mi-chemin de notre destination.
À bord de l'Escalade, nous quittons Rochester tôt le matin. Avec trois conducteurs, nous nous relayons régulièrement afin de limiter la fatigue et de profiter du voyage.
À l'arrière, les enfants occupent une bonne partie de notre attention, tandis que Johanne et Julie discutent sans arrêt de leurs projets pour le ranch. En fin de soirée, nous nous arrêtons pour la nuit dans un hôtel situé à mi-chemin de notre destination.
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner, nous reprenons la route. Plus nous avançons vers le Montana, plus les paysages deviennent impressionnants. Lorsque nous apercevons enfin les montagnes au loin, un silence s'installe dans le véhicule. Nous savons tous que ce voyage n'est pas un simple déménagement. C'est le début d'une nouvelle vie.
En circulant sur la route Hodgson Road, à Whitefish, au Montana, Julie aperçoit une petite affiche sur une clôture identifiée au ranch que nous avons acheté.
— Je crois que c'est ici que ça commence.
— Je ne vois pas de propriété, Julie.
— L'agent immobilier nous a dit que 400 hectares, c'est vaste.
— Je ne vois pas de propriété, Julie.
— L'agent immobilier nous a dit que 400 hectares, c'est vaste.
Puis nous arrivons devant une entrée protégée par une barrière. Julie sort un bidule de sa sacoche et la clôture s'ouvre. Nous entrons sur la propriété et c'est beaucoup plus vaste que ce que nous avons vu sur les photos. La quantité de bâtiments est impressionnante. Le terrassement est magnifique, il y a des espaces fleuris, des étangs. La résidence principale est gigantesque. Julie et Johanne ont déjà convenu à l'avance que nous occuperons la chambre des maîtres. Elle prendra une chambre avec l'option de déménager dans une des quatre autres maisons qui se trouvent sur la propriété.
Ça nous prend presque deux jours à tout visiter.
Ça nous prend presque deux jours à tout visiter.
--- xxxOOOxxx ---
Aya Mendoza
Au petit déjeuner, du troisième jour après notre arrivée, Julie nous dit:
Au petit déjeuner, du troisième jour après notre arrivée, Julie nous dit:
— Il ne nous manque plus que des chevaux.
— Tu as raison. Nous allons partir en randonnée pour obtenir des informations afin d'en avoir au moins un chacun.
— Tu as raison. Nous allons partir en randonnée pour obtenir des informations afin d'en avoir au moins un chacun.
Comme nous n'avons rien à transporter, nous ouvrons la troisième banquette du VUS, afin d'y installer les deux bancs pour les jumeaux et permettre à Julie d'être plus confortable sur la banquette arrière.
Chemin faisant, nous voyons au loin une jeune femme qui fait du stop sur le bord de la route.
Chemin faisant, nous voyons au loin une jeune femme qui fait du stop sur le bord de la route.
— Nous allons la faire monter. Je crois que c'est une Amérindienne et ces gens-là ne roulent pas sur l'or.
— D'accord, mon chéri, me dit Johanne.
— D'accord, mon chéri, me dit Johanne.
En arrivant à sa hauteur, Johanne ouvre sa fenêtre et lui demande:
— À quel endroit désirez-vous aller?
— Au croisement de la Route 89. Après ça, j'ai encore une vingtaine de milles (32km) pour rentrer à la maison, sur la réserve.
— Au croisement de la Route 89. Après ça, j'ai encore une vingtaine de milles (32km) pour rentrer à la maison, sur la réserve.
Elle monte sur la banquette arrière et Julie lui dit:
— Lui, c'est Mitch, sa femme Johanne et moi, c'est Julie.
— Moi, c'est Aya Mendoza.
— Et comment s'appelle votre communauté? dis-je en la regardant dans le rétroviseur.
— Les Blackfeet.
— Nous venons d'arriver dans la région. Nous avons acheté un ranch.
— Celui de la vieille Shelby?
— Oui, lui répond Johanne.
— Que fais-tu dans la vie, Aya?
— Je suis cowboy. Je viens de terminer mon entraînement dans un ranch réputé du Texas.
— …
— Je patrouille les ranchs de la région afin de déposer ma candidature.
— Tu n'as pas frappé à notre porte.
— Vous n'avez pas de bétail. Elle a tout vendu l'an dernier.
— Et qu'est-ce que ça fait un cowboy dans la vie? dis-je.
— Ça dépend des journées. Certains jours, je m'occupe des chevaux. D'autres jours, je répare une clôture. Puis, parfois, je passe douze heures en selle sans voir personne.
— Quel âge as-tu, Aya?
— J'ai 24 ans.
— On ne connaît rien et l'on cherche des informations pour acheter quelques chevaux.
— Il y a plusieurs sortes, ça dépend de ce que vous voulez.
— Des chevaux pour faire de l'équitation… genre!
— Moi, c'est Aya Mendoza.
— Et comment s'appelle votre communauté? dis-je en la regardant dans le rétroviseur.
— Les Blackfeet.
— Nous venons d'arriver dans la région. Nous avons acheté un ranch.
— Celui de la vieille Shelby?
— Oui, lui répond Johanne.
— Que fais-tu dans la vie, Aya?
— Je suis cowboy. Je viens de terminer mon entraînement dans un ranch réputé du Texas.
— …
— Je patrouille les ranchs de la région afin de déposer ma candidature.
— Tu n'as pas frappé à notre porte.
— Vous n'avez pas de bétail. Elle a tout vendu l'an dernier.
— Et qu'est-ce que ça fait un cowboy dans la vie? dis-je.
— Ça dépend des journées. Certains jours, je m'occupe des chevaux. D'autres jours, je répare une clôture. Puis, parfois, je passe douze heures en selle sans voir personne.
— Quel âge as-tu, Aya?
— J'ai 24 ans.
— On ne connaît rien et l'on cherche des informations pour acheter quelques chevaux.
— Il y a plusieurs sortes, ça dépend de ce que vous voulez.
— Des chevaux pour faire de l'équitation… genre!
Réalisant qu'on n'y connaît vraiment rien, Aya répond avec un petit sourire:
— Ça aide déjà un peu. Vous voulez des chevaux pour travailler, pour faire des randonnées, pour des débutants ou pour impressionner vos voisins? Parce que ce ne sont pas toujours les mêmes chevaux.
— Faisons ça simple, Aya. Des chevaux, de haute qualité pour trois propriétaires de ranch très fortunés. Est-ce que ça aide?
Aya éclate d'un petit rire.
— Ça aide beaucoup plus. Dans ce cas-là, oubliez les chevaux bon marché. Vous avez besoin de chevaux déjà entraînés, calmes, intelligents et capables de prendre soin de leur cavalier quand celui-ci commet une erreur.
— Faisons ça simple, Aya. Des chevaux, de haute qualité pour trois propriétaires de ranch très fortunés. Est-ce que ça aide?
Aya éclate d'un petit rire.
— Ça aide beaucoup plus. Dans ce cas-là, oubliez les chevaux bon marché. Vous avez besoin de chevaux déjà entraînés, calmes, intelligents et capables de prendre soin de leur cavalier quand celui-ci commet une erreur.
Elle jette un regard vers moi dans le rétroviseur avant de poursuivre.
— Si vous êtes vraiment aussi fortunés que vous le dites, je vous conseillerais de regarder des «Quarter Horse» haut de gamme. Des chevaux que vous pourrez monter pendant quinze ans sans regretter votre achat.
Parfait, mais ça va me coûter combien ?
— Ça peut monter jusqu'à 50k$ l'unité.
— …
— Nous arrivons à l'intersection.
— Laisse-moi mettre de l'essence à la station-service et nous te ramenons chez toi.
— …
— Nous arrivons à l'intersection.
— Laisse-moi mettre de l'essence à la station-service et nous te ramenons chez toi.
Lorsque je descends du véhicule, je fais deux clignements d'yeux à Johanne, qui comprend que je veux lui parler.
— Je la veux! dis-je.
— Te la taper? répond-elle avec un petit sourire malicieux.
— NON!
— Ah, d'accord, comme dirait Lucie, tes superpouvoirs sont activés?
— Tu as tout compris. Fais signe à Julie de venir avec toi dans le dépanneur et vends-lui ta salade.
— …
— Il faut commencer quelque part.
— Honnêtement, je te fais confiance, ta réputation te précède lorsqu'il s'agit de déceler le talent.
— Te la taper? répond-elle avec un petit sourire malicieux.
— NON!
— Ah, d'accord, comme dirait Lucie, tes superpouvoirs sont activés?
— Tu as tout compris. Fais signe à Julie de venir avec toi dans le dépanneur et vends-lui ta salade.
— …
— Il faut commencer quelque part.
— Honnêtement, je te fais confiance, ta réputation te précède lorsqu'il s'agit de déceler le talent.
Johanne fait signe à Julie de l'accompagner. Quelques minutes plus tard, lorsqu'elles ressortent, Julie me fait un hochement de tête positif assorti d'un immense sourire.
Lorsque nous empruntons la route US89 qui mène vers la réserve, je relance la discussion.
Lorsque nous empruntons la route US89 qui mène vers la réserve, je relance la discussion.
— Aya, connais-tu un endroit où acheter ces chevaux?
— Oui. Je connais quelques éleveurs et deux ou trois ranchs qui vendent de très bons chevaux. Mais si vous êtes prêts à mettre cinquante mille dollars par tête, je vais vous donner un conseil: «N'achetez jamais un cheval sans quelqu'un qui s'y connaît pour l'essayer avant vous.»
— …
— Parce qu'un beau cheval et un bon cheval, ce n'est pas toujours la même chose.
— Et toi, tu saurais faire la différence?
— Évidemment, j'ai été formée pour ça.
— Ça gagne combien, un cowboy?
— Bah, je dirais entre 40k$ pour un débutant et ça peut monter jusqu'à 100k$ pour un top, du genre chef d'équipe.
— Ça veut dire qu'avec 125k$, je peux convaincre n'importe qui?
— Assurément.
— Parfait, Aya, tu commences demain matin.
— Vous me faites marcher! Je commence sur le marché du travail.
— Ça tombe bien, nous aussi, on commence.
— Êtes-vous vraiment sérieux?
— Oui, il est très sérieux, lui répond Johanne. Mon mari est reconnu pour son talent à recruter les perles rares. C'est sa marque de commerce, il a fait ça toute sa vie.
— Oui. Je connais quelques éleveurs et deux ou trois ranchs qui vendent de très bons chevaux. Mais si vous êtes prêts à mettre cinquante mille dollars par tête, je vais vous donner un conseil: «N'achetez jamais un cheval sans quelqu'un qui s'y connaît pour l'essayer avant vous.»
— …
— Parce qu'un beau cheval et un bon cheval, ce n'est pas toujours la même chose.
— Et toi, tu saurais faire la différence?
— Évidemment, j'ai été formée pour ça.
— Ça gagne combien, un cowboy?
— Bah, je dirais entre 40k$ pour un débutant et ça peut monter jusqu'à 100k$ pour un top, du genre chef d'équipe.
— Ça veut dire qu'avec 125k$, je peux convaincre n'importe qui?
— Assurément.
— Parfait, Aya, tu commences demain matin.
— Vous me faites marcher! Je commence sur le marché du travail.
— Ça tombe bien, nous aussi, on commence.
— Êtes-vous vraiment sérieux?
— Oui, il est très sérieux, lui répond Johanne. Mon mari est reconnu pour son talent à recruter les perles rares. C'est sa marque de commerce, il a fait ça toute sa vie.
La jeune Amérindienne est sans mot. Elle a les yeux pleins d'eau.
— As-tu ton permis de conduire?
— Oui.
— J'ai un mégagros pick-up avec une remorque pour quatre chevaux.
— Ils ne donnaient pas la formation pour conduire des poids lourds.
— …
— Mais, mon père pourrait sûrement le faire. Il conduit à peu près tout ce qui bouge.
— Crois-tu qu'il est à la maison?
— Oui, il n'a pas de contrat. Regardez, c'est le «mobile home» sur la gauche.
— Oui.
— J'ai un mégagros pick-up avec une remorque pour quatre chevaux.
— Ils ne donnaient pas la formation pour conduire des poids lourds.
— …
— Mais, mon père pourrait sûrement le faire. Il conduit à peu près tout ce qui bouge.
— Crois-tu qu'il est à la maison?
— Oui, il n'a pas de contrat. Regardez, c'est le «mobile home» sur la gauche.
En entrant dans la cour, nous apercevons un vieux pick-up. Aya sort du véhicule et se précipite en courant à l'intérieur de sa petite maison.
— Wow, Johanne, je suis sous le choc. Ça semble une famille défavorisée qui peine à joindre les deux bouts. Ça confirme mon choix. Croyez-moi, mesdames, elle va nous donner tout ce qu'elle a.
Quelques instants plus tard, elle revient avec un homme grisonnant. À mon grand étonnement, il porte des marques de tatouage sur le visage. Nous sortons tous les trois du véhicule. Deux femmes sortent sur le vieux balcon, une dame plus âgée et une jeune femme. Lorsqu'il arrive devant nous, je lui tends la main et dis:
— Bonjour, je suis Mitch Sinclair, ma femme, Johanne, et ma partenaire d'affaires, Julie.
— Bonjour, mesdames et monsieur. Mika Mendoza, je suis le père d'Aya, dit-il sur un ton grave.
— …
— Est-ce sérieux, ce qu'elle vient de me raconter ?
— Tout à fait.
— Elle débute dans le métier.
— Nous aussi. Donc, nous allons apprendre en même temps.
— Vous cherchez quelqu'un pour conduire votre remorque?
— Oui. Elle me dit que vous pourriez le faire. On voudrait acheter nos premiers chevaux, demain.
— Je suis votre homme. Si ça peut donner un coup de main à ma fille.
— Bonjour, mesdames et monsieur. Mika Mendoza, je suis le père d'Aya, dit-il sur un ton grave.
— …
— Est-ce sérieux, ce qu'elle vient de me raconter ?
— Tout à fait.
— Elle débute dans le métier.
— Nous aussi. Donc, nous allons apprendre en même temps.
— Vous cherchez quelqu'un pour conduire votre remorque?
— Oui. Elle me dit que vous pourriez le faire. On voudrait acheter nos premiers chevaux, demain.
— Je suis votre homme. Si ça peut donner un coup de main à ma fille.
Johanne rompt la conversation et demande:
— La jeune femme, sur le balcon, est-ce ta sœur?
— Oui, pourquoi?
— Est-ce que tu crois qu'elle pourrait garder mes jumeaux quelques heures, demain? Ils n'ont que 18 mois.
— Non, dit le père, mais ma femme le fait souvent.
— …
— KAYA! AMÈNE-TOI, crie-t-il en se tournant vers elle.
— Oui, pourquoi?
— Est-ce que tu crois qu'elle pourrait garder mes jumeaux quelques heures, demain? Ils n'ont que 18 mois.
— Non, dit le père, mais ma femme le fait souvent.
— …
— KAYA! AMÈNE-TOI, crie-t-il en se tournant vers elle.
Première observation. La dame a le visage dur, sans doute rongé par des années de misère et d'incertitude. Lorsqu'elle arrive près de nous, un petit sourire apparait sur ses lèvres. Elle a la voix douce et chaleureuse.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Le recrutement de la famille Mendoza» qui sera publié le 4 août.
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton «s'abonner aux histoires de Nath et Mitch». Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton «J'aime». Merci de suivre nos récits et de commenter.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
@Redpegasis Pour Stéphanie, attend de voir la seconde histoire... Peut-être seras-tu satisfait!
Depuis ses premières frasques, je ne l'apprécie pas vraiment, si elle ne revient pas, je m'en remettrai...
Par contre Stéphanie va me manquer
@Breizh299 Comme je ne connais rien, aux ranchs américains, le ranch que je décris existe vraiment. Si tu décides de faire un voyage dans ce coin, laisse-moi le savoir en message privé et je te ferai parvenir un lien par courriel avec l'adresse exacte du ranch. C'est un ranch que j'ai trouvé dans les propriétés de luxe à vendre et il y avait une centaine de photos.
En ce qui concerne les scènes sexuelles, le défi sera encore plus grand pour nous puisque nous ne sommes plus dans une ambiance libertine. Au fil du temps, je vais tenter de faire évoluer le récit de façon à présenter des scènes de la vie de tous les jours de certains de mes personnages. Notamment, les Mendoza et ma fille Éléonore et son mari Martin.
Merci de continuer à me suivre...
Les 313 récits de l'histoire précédente m'ont bien tenu accroché depuis le début. Bien que un peu perdu au tout début
Je pense que celui-ci va bien me tenir en haleine
De mon lointain pays, j'ai cherché sur Google Maps à comprendre votre environnement du Mont Tremblant et à imaginer votre cadre de vie.
Cette nouvelle histoire m'entraîne désormais dans un nouvel environnement et je découvre un lieu totalement inconnu pour moi (Le Montana et la ville, le lac de Withefish).
La montagne, les forêts, le lac, la "petite" ville, la rivière tout cela fait un environnement qui doit être bien agréable
Je rêve (dans la vie réelle) de faire un grand voyage dans l'Ouest Américain (visa ESTA de 90 jours, Départ Denver, Retour Denver) en RV classe B (un fourgon aménagé ) et je pense désormais aller voir cette région, cela devrait faire quelque jours (4J) depuis Buffalo avant de revenir vers l'étape prévu du parc de Yellowstone (5J)
J'attends un peu que la situation politique des USA soit plus agréable pour entamer ce voyage
Évidemment je ne m'attends pas a découvrir le ranch qui est fictif dans votre roman
Le côté un peu (trop) répétitif des situations sexuelles était la chose la moins appréciée dans la saga précédente, cela me semble que ce sera moins exubérant dans celui-ci
La vie dans le ranch, les relations entre les divers acteurs (nouveaux et anciens) va me semble t'il être plus calme et approfondi
Bien cette idée de s'appuyer sur une famille locale (les Mendoza) qui apportera toute la sagesse et les connaissances des Amérindiens
Je vais devoir à nouveau attendre chaque fois 3 jours pour lire la suite mais j'ai pris l'habitude