00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de (37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël, par NathNMitch
Couverture de (37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël, par NathNMitch
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël — Chapitre 3 · L'autre Johanne... la sauvage!

32 minutes
1.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
Histoires publiées
330
Abonnés
202
J'aime cumulés
51.6k

(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël

Chapitre 3 · L'autre Johanne... la sauvage!

Nous sommes le 27 décembre, le lendemain de notre plus belle journée de vacances à date. Une soirée incroyable pour Nathalie et moi. L'une des plus belles et aussi des plus intimes de la dernière année.
Bref, c'est notre dernière journée de vacances à quatre. Demain, toute la marmaille arrivera par avion. Joannie, Megan, Stéphanie, Nina, Éléonore, Martin et… la protection armée!
--- xxxOOOxxx ---
C'est vers 7 heures que le service aux chambres frappe à notre porte. Comme les deux autres jours précédents, Alexandra se précipite à la porte pour accueillir le serveur. Le même qu'hier. Il faut croire qu'il aime se rincer l'œil sur la charpente de la belle grande frisée. Et pour cause. Elle est en mission et aime séduire tout ce qui bouge avec son charmant sourire.
Elle vient nous réveiller, presque brutalement. Nous nous levons et enfilons notre ensemble de sous-vêtements thermiques. Johanne est d'une humeur joyeuse ce matin.
— Qu'est-ce qui te rend si joyeuse ce matin, Johanne?
— Ma soirée d'hier, Mitch. Deuxièmement, le fait que vous vous soyez retrouvés, Nath et toi. Finalement, et non le moindre, l'arrivée de mes amoureux, demain.
— …
— Je suis très discrète. Mais, comme nous sommes presque de la famille. Je peux vous le partager, à tous les trois.
— Ah! Ah!, je suis content pour toi, ma belle.
Après avoir pris un copieux petit-déjeuner, nous nous habillons tous les quatre et empruntons la navette électrique qui nous amène jusqu'à la gare de Zermatt. Ensuite, nous prenons le train à crémaillère qui nous amène jusqu'au sommet du massif de «Gornergrat». Nous dévalons six bonnes descentes avant de nous trouver une piste qui nous amène jusqu'à «Furi.» Un endroit où nous pourrons prendre un téléphérique qui nous amènera jusqu'au sommet du «Matterhorn Glacier Paradise.»
Nous choisissons un bon petit bistrot de cuisine typiquement suisse. Nous faisons une longue pause déjeuner. J'ai convaincu les dames qu'il était temps de tenter une première descente à partir du glacier. Nous prenons chacun une bouteille d'eau parce qu'on nous dit qu'il faut bien s'hydrater. Nous prenons le téléphérique, jusqu'au sommet. Dès que nous débarquons, nous nous apercevons que l'air est beaucoup plus rare. Au départ, toutes les pistes semblent avoir été balayées par le vent et sont assez glacées. Johanne, qui a déjà une certaine expérience, par suite de son entraînement militaire dans les Andes, en Amérique du Sud, agit comme guide.
Le paysage est à couper le souffle. Au départ, la descente est glacée, environ jusqu'à 3000 mètres. Ensuite, nous retrouvons des conditions plus enneigées et accélérons notre descente, jusqu'à notre point de départ, «Furi.» De là, nous prenons diverses remontées et pistes, de façon à nous diriger vers «Gornergrat». Même stratagème, plus ou moins courtes remontées et courtes descentes pour se rendre à «Rothorn».
Nous faisons une courte pause dans un restaurant. Mes jambes sont les plus solidement amochées. En examinant la carte, Johanne a détecté une série de pistes plus faciles afin de s'assurer de nous ramener dans un seul morceau jusqu'à la gare de Zermatt. De là, une navette électrique nous ramène jusqu'à l'hôtel.
En arrivant à la chambre, je suis totalement exténué. Un peu moins pour Nathalie. En revanche, les deux jeunes femelles ont l'air beaucoup plus en forme. Il faut dire que l'âge finit toujours par te rattraper.
Nous allons au restaurant de l'hôtel pour un long diner. Puis, vers 21 heures, nous retournons dans notre suite.
Nathalie et moi allons prendre une longue douche chaude tout en nous minaudant l'un et l'autre. Les longs baisers langoureux s'enchaînent, Nathalie est très amoureuse. Mais elle sait pertinemment que nous n'aurons pas la baise de notre vie ce soir. En sortant de la douche, je lui dis que j'ai ma journée dans le corps et que je vais m'étendre dans ma chambre.
Elle reste au salon, en compagnie d'Alexandra et Johanne.
--- xxxOOOxxx ---
Leur principal sujet de discussion concerne bien sûr notre incroyable journée de ski. Au bout d'une heure, Alexandra s'éclipse pour aller prendre sa douche. Seule avec Johanne, Nathalie lui confie:
— Hier, Mitch et moi, nous sommes amusés à jouer à un petit jeu de vérité. Je nommais une personne et il me répondait la première chose qui lui passait par la tête.
— Où veux-tu en venir?
— Dès que j'ai prononcé ton nom, il a immédiatement répondu : «Stéphanie, multipliée par mille!» Il m'a rajouté que tu étais «sa personne», son point d'ancrage.
— …
— Je te le dis, parce que c'était sincère et que, pour lui, je crois que tu es la personne la plus importante au domaine. Son phare dans la tourmente.
— J'ai toujours cru que sa pièce maitresse était Stéphanie.
— Non! Il la respecte toujours. Il tient à elle. Mais son gros bémol, à son endroit, c'est sa déclaration d'amour qui l'a secoué. Mais sois rassurée, autant qu'il le fasse pour toi, il donnerait sa vie pour la sauver.
— Merci de me partager ça, Nathalie. Ça me fait vraiment chaud au cœur. C'est très motivant. Être sa personne-ressource, son assistante personnelle, c'est la partie la plus gratifiante de mon travail.
— …
— Mais puisque nous parlons de ça. Tu dois faire un peu de récupération avec Stéphanie. Je te le dis, elle est en chute libre. Considère-la comme la personne la plus importante de ta vie, après Mitch.
— …
— Souvent, tu échanges des confidences avec Lucie. Tu lui dis que tu vas lui rapporter cela. Tu ne lui reviens jamais! Ça la tue à petit feu. Elle se sent comme une plante verte, au milieu de la pièce.
— …
— En plus, c'est ta confidente officielle. Tu ne te confies plus.
— …
— T'as vu, lorsque je suis montée dans l'avion, il était au bout du rouleau. Je l'ai amené dans la chambre, je l'ai aidé à se déshabiller. Il s'est couché, tendu. Je l'ai pris dans mes bras. Je lui ai soufflé «Je suis là!» Il s'est endormi paisiblement.
— …
— C'est ça mon travail! C'est simple. Il faut juste que tu acceptes qu'elle fasse la même chose pour toi.
— J'apprécie ta mise en garde, Johanne. C'est vrai que je suis un peu perdue par les temps qui courent. Je suis toujours en récupération.
— Je comprends. Tu vois, hier, j'ai eu la soirée sexuelle de ma vie. Tout comme toi. J'ai adoré. Vraiment. Puis, un peu comme Lucie et Karine, je prends ce que vous me donnez, quand vous en avez envie. Puis je passe à autre chose.
— …
— Donc, je vais travailler en ce sens avec Stéphanie, Alex et surtout Gloria, vu qu'elle semble revenir dans les parages. Ce sera ma part, pour toi, pour nous tous, en fait.
— Merci, Johanne. Ça confirme vraiment le choix de mon mari. Tu es une personne incontournable, dans notre vie. Et ce n'est pas négligeable, dans la vie de ma fille.
Les deux femmes prennent une gorgée de vin et Nathalie reprend:
— Maintenant. D'une belle-mère à sa bru. Savais-tu que, si je n'avais pas placé un code rouge, sur ma mère. Mitch avait décidé de nous amener tous les trois dans un trip de sexe. Bestial, selon ses propres mots.
— Je ne suis pas surprise. Alex m'a mentionné cette nuit que Gloria a raconté que ton mari était passé en mode séduction, comme on l'a rarement vu, avec ta mère.
— Oui, il m'a mentionné, après que nos tensions s'étaient apaisées, que lorsqu'il la regardait dans ses yeux, c'est comme s'il me regardait.
— Avoue que c'est un peu la hantise d'Éli. Elle trouve ça triste que, chaque fois qu'il baise avec elle, il pense à toi, 18 ans passés.
— …
— Elle regrette même d'avoir souhaité une nuit, avec vous deux, comme récompense pour son brevet de pilote.
— C'est triste pour elle. Mais ça me réconforte de savoir qu'elle t'a, toi, dans sa vie. C'est un cadeau du ciel pour elle.
— Pour moi aussi. Je n'ai jamais aimé aussi passionnément une personne, homme ou femme, de toute ma vie. Et sois rassurée, elle me le rend bien. Laisse-moi ajouter que Martin et Valérie font partie du tout.
— …
— Ça fonctionne mieux depuis que je leur laisse leur propre intimité. Les moments que nous passons ensemble sont plus tendres, plus affectueux.
— Oui, j'ai compris lorsqu'elle a dit à Florence que ce n'était pas sexuel. C'est intime, «cozy»
relaxe
pour vous deux.
— …
— Dis-moi, j'espère qu'Alex n'est pas en train de se noyer sous la douche?
— Ah! Ah! Non, ça fait longtemps qu'elle a cessé de couler la douche. Je pense qu'elle est partie se coucher avec Mitch.
— …
— Toi, tu ne peux pas le savoir parce que tu es toujours devant lui. Mais dormir dans son dos, je crois que c'est l'endroit le plus confortable et surtout le plus gratifiant, sur la terre. C'est toi qui enveloppes le grand maitre!
Nathalie fait une pause et va discrètement dans sa chambre. Elle voit qu'effectivement, Alexandra est couchée dans le dos de Mitch et qu'elle le tient dans ses bras. Elle constate également qu'il y a suffisamment d'espace pour les accueillir toutes les deux, devant Mitch. Elle revient au salon et dit à Johanne:
— Il y a suffisamment de place pour nous deux si nous nous prenons dans nos bras.
— Tu sais, je peux facilement dormir seule sur le canapé-lit.
— Non! J'y tiens. J'ai passé une soirée super agréable avec toi et j'ai juste envie de te coller.
— Ok! Mais avant de suivre. Question de «boucler la boucle», quel est ton ressenti, par rapport à ta mère, Mitch et toi?
— Honnêtement, je me suis mise à gicler quand Mitch m'a dit qu'elle avait le potentiel pour devenir une méchante cochonne. Elle n'avait juste pas eu de chance dans la vie.
— …
— Nous en avons deux dans notre collimateur. Florence et Livia, la cheffe de cabinet, pour les mêmes raisons.
— …
— Tu sais, l'autre jour, lorsque nous étions dans notre chambre, Mitch l'avait tellement allumée. J'étais écrasée sur la table basse, les jambes bien écartées devant le visage de Florence. J'étais complètement mouillée.
— …
— Mitch était à un cheveu de lui faire dévorer, ma chatte. J'ai mis un stop juste à temps. Questionnée plus tard à l'ilot de cuisine, elle a répondu qu'elle était tellement excitée qu'elle était prête à faire n'importe quoi.
— …
— C'est moi. Je n'en étais pas encore rendue là. Entre toi et moi, je l'ai regretté toute la nuit. J'ai même envisagé qu'Éléonore aurait pu se joindre à nous.
— Ne lui raconte pas ça. Elle va te supplier pour faire arriver ce moment. Tu sais, Éléonore a changé depuis le soir que vous l'avez culbutée ensemble.
— …
— Aussi amoureuse et passionnée qu'elle puisse être en amour. Sexuellement, c'est une méchante salope. Quand on se fait une soirée de cul, ça peut durer facilement quatre ou cinq heures. Même moi, je deviens une vraie salope.
— …
— Viens te coucher. Je ne veux pas être celle qui va te faire enfreindre les règles.
— …
— J'ai encore ma baise d'hier soir collée dans le cerveau.
Nathalie et Johanne se dirigent vers la chambre. Lorsqu'elle se blottit contre Mitch, ce dernier l'enlace mécaniquement dans ses bras. Johanne se couche, blottie contre Nathalie, qui lui caresse un sein, une partie de la nuit.
--- xxxOOOxxx ---
Le 28 décembre
Vers 7 heures, Mitch ouvre l'œil le premier, ce qui est rare dans son cas. Il se lève un peu la tête et voit Nathalie, puis Johanne devant lui. Ce qui confirme que c'est Alexandra qui est collée dans son dos. Il est tellement bandé qu'il commence à faire coulisser sa queue contre la raie des fesses de Nathalie, tout en lui bécotant tout doucement le dos.
Elle passe sa main pour enlever sa chevelure et découvrir sa nuque. Elle tend sa tête derrière. Mitch commence à l'embrasser le long de sa nuque en caressant sa poitrine. Les gémissements de Nathalie réveillent Johanne. Elle se tourne vers nous, le regard encore embrumé.
— Mitch, dors-tu?
— Non, je suis réveillé.
— Parfait!
Elle prend Nathalie par la nuque et se met à lui dévorer la bouche. Un baiser vraiment torride, qui dure près de deux minutes. Elle se retire.
— Je suis désolée, Mitch.
— …
— Nous sommes venues nous coucher parce que nous ne voulions pas enfreindre les règles.
— …
— J'ai dormi bandée toute la nuit. J'ai fait des rêves érotiques. Ta femme s'est frotté ses gros mamelons dans mon dos. Là, je suis chaude comme la braise.
— …
— J'ai un gros feu qui brûle dans ma chatte. Il y en a un de vous trois qui va devoir l'éteindre.
— Là, vous avez un choix à faire. Ski ou sexe?
— S-E-X-E ! crient d'une voix parfaitement synchronisée Nathalie et Johanne.
— Et toi, Alex?
— Mon petit cul a peur!
— Ah! Ah! Détends-toi, ma belle frisée. Personne ne te forcera jamais à faire un truc dont tu n'as pas envie.
— J'ai peur, mais j'en ai envie!
Johanne se relève la tête pour me regarder dans les yeux.
— Mitch, oublie la frêle et douce Johanne. Ce matin, tu vas connaître Johanne la salope! Puis, trompe-toi pas… ta grosse queue… c'est direction mon cul.
— Ah! Je croyais que tu étais vierge du cul, toi aussi.
— Tu sauras, mon patron adoré, que ta petite salope de fille nous fait écouter des films de gais, après… on se déchire le cul… avec le gros gode-ceinture.
— …
— Tu sais, pour utiliser ton nouveau terme, Mitch… «bestial!»
— Oh! Je constate que vous êtes allées loin dans les confidences.
— Plus une soirée mère/bru. Tu sais, quand ma belle-mère est au sommet de son art, elle est très charmante et charismatique. J'ai passé une très agréable soirée en sa compagnie.
— Avez-vous discuté longtemps?
— Quelques heures. J'aurais discuté toute la nuit. Cependant, lorsque nous avons dérivé vers le sexe, c'est devenu intenable.
— Jusqu'où êtes-vous allées pour être si allumées?
— Dans vos envies d'aller vers l'interdit. Tu piges?
— C'est quoi le truc? demande Alexandra.
— Ce n'est pas à moi de te confier ça. Ce sont leurs trucs à eux.
— Ah! Tu dis qu'ils vont finir par s'envoyer en l'air avec Florence.
— Qui t'a dit ça? demande Nathalie, qui sort soudainement de son coma.
— C'est clair. Lucie et Gloria sont convaincues que ça va dans cette direction.
— …
— Elles étaient avec vous dans votre chambre. Puis, si tu n'avais pas mis les freins, Florence était sur le point de finir la bouche collée sur la chatte de sa fille.
— J'imagine qu'on te déçoit!
— Pas du tout. Je me suis même branlée deux fois en imaginant la scène. Surtout que Gloria m'a dit qu'elle était bien conservée pour son âge et très désirable.
— COCHONNE!
Nathalie se tourne vers moi. Elle pose ses deux mains sur mon visage et me dit:
— Mon chéri, j'ai oublié un point dans notre petit jeu d'hier.
— Lequel?
— Mélodie ou Megan?
— Megan!
— Ah! Du coup, là, tu m'étonnes. Explique!
— Facile, Mélo n'est plus disponible. Elle a choisi sa famille.
— Et si elle était disponible?
— Megan! Parce qu'elle est plus craquante que sa mère. Tu sais, comme la grande frisée dans mon dos. Elle s'amuse à un petit jeu de séduction avec moi.
— Avoue que tu embarques dans son jeu. Elle est sérieusement emprisonnée dans ton filet.
— Le problème, c'est qu'il faut être très prudent, dans son cas. Elle peut facilement devenir très demandeuse. Puis, je ne veux pas ça, ni pour elle ni pour ma fille.
— …
— Éléonore c'est une chose. En revanche, Joannie c'est dans l'interdit et très limite pour moi.
— Je sais! me dit tout doucement Nathalie.
— Allez, la grande frisée. Va chercher toutes les serviettes sèches disponibles. Accroche l'affiche «Ne pas déranger» et amène-toi, on va s'amuser.
Alex part en courant vers la salle de bain. C'est la seule qui n'a pas dormi nue, dans le lit. Elle porte toujours son long molleton gris. Elle revient avec les serviettes, tout le monde se lève et Nathalie s'occupe de les disposer. Je vois qu'elle en a mis une, repliée en deux, et je crois comprendre qu'elle prendra son premier orgasme avec ma langue.
--- xxxOOOxxx ---
Je m'étends sur le dos et dis:
— Nath monte sur ma bouche. Johanne devant. Et toi, ma belle frisée, ta bouche, sur ma queue.
— Je ne suis pas tellement douée pour les fellations, Mitch.
— C'est simple, séduit mon pénis. Aime-le. Déguste-le, avec amour. Avec passion.
Nathalie se penche pour me rouler un baiser très amoureux. Puis elle vient s'installer sur ma bouche. Relève chacune de ses jambes pour que j'y entoure mes bras pour l'emprisonner.
Déjà, je sens la bouche d'Alexandra qui s'empare doucement de ma queue. Je ne la vois pas, mais je la sens. Elle déguste mon gland avec beaucoup de douceur. Elle le lèche, l'aspire, le suce. Dès que la petite blonde s'installe devant Nathalie, je sens des filets de cyprine s'échapper de sa chatte. Je me délecte de son jus. Insère ma langue entre ses petites lèvres pour tout récupérer.
Je lève la tête et je vois que les deux femmes se regardent. Droit dans les yeux. Les bras de Nathalie appuyés sur les épaules de Johanne et cette dernière se caresse tout doucement la poitrine. Moi, je lèche tout doucement la chatte de ma douce. Puis, Nathalie se baisse la tête, brièvement. Nous échangeons un regard complice. Elle me sourit. Son regard revient vers Johanne. Elle se mord les lèvres.
Alexandra me suce divinement bien. Je m'active de plus en plus avec ma langue, sur la chatte de ma femme. Johanne brise le silence:
— Je rêve. Je rêve à toi, la plus sensuelle de nous toutes.
— …
— Toi, moi et nos deux tourtereaux qui s'amusent ensemble. Au loin.
— …
— Nos chattes pleines de crème magique. Je te suce ton gros clitoris. Je le mords, sauvagement. Tu hurles ta vie. Tu jutes. Le mélange de jus de femme, mêlé à la crème magique, est dégueulasse. Mais je continue.
— …
— J'entends mon amoureuse hurler sa vie dans les bras de ton mec. Ça me tue. Je suis jalouse. Je te baise encore plus sauvagement avec ma bouche. Ton clitoris devient mon ennemi juré. J'y mets toute la fougue. Tu pisses comme une chienne.
Je suis renversé d'entendre la petite blonde. Je crois même qu'Alex semble envoutée. Elle a cessé sa fellation et se contente de me masturber doucement. J'imagine qu'elle se branle aussi parce que je l'entends gémir. Ma femme coule comme un robinet sur ma bouche. Je n'arrive pas à tout absorber. J'accentue mon cunnilingus.
— Je suis jalouse. Éléonore n'arrête pas de crier toutes sortes d'insanités à ton mec. Elle jouit comme elle n'a jamais joui. Ses soupirs, ses hurlements continus me tuent.
— …
— Tu prends ma tête à deux mains pour que je continue. Tu gémis. Je te torture avec ma bouche. Ton bassin bouge. Je te pince les mamelons de toutes mes forces. Ton clitoris est aspiré dans ma bouche, fort. Très fort.
Au moment où j'aspire le gros clitoris dans ma bouche, je vois que Johanne lui tire les mamelons, comme personne ne l'a jamais fait. Elle lui crie:
— JOUIS, NATHALIE! JOUIS POUR MOI!
Je la sens se raidir, trembler, elle râle et s'envole dans un tourbillon très intense. Un orgasme monstrueux. Un cri de mort, venant du cœur. Elle se relève un peu et, comme hier, elle se met à éjaculer sur mon visage en plusieurs jets. Elle tremble. Attrape Johanne par le cou pour se retenir. Immobile, elle continue à gicler.
Elle roule une pelle à Johanne et la repousse, d'un coup. Elle se laisse tomber sur moi et se met à m'embrasser tendrement alors qu'Alexandra hurle un orgasme dévastateur.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout de quelques minutes, nous sortons de notre bulle amoureuse. Elle relève la tête vers Johanne, qui est assise sur ses talons, toujours derrière ma tête. Elle regarde ma femme avec un petit sourire. Nathalie la regarde, tétanisée. Puis, elle lui sourit.
— Tu es une grande malade, Johanne!
— J'assume!
— …
— Tu m'envoutes. Pour moi, tu es le symbole de la beauté, de la sensualité, de la sexualité débridée. Des fois, je prononce ton nom quand je baise avec Éli.
— Sérieuse? Comment réagit-elle?
— Comme moi quand elle prononce le nom de Mitch, quand je la prends au gode-ceinture. On en rit!
— En parlez-vous?
— Souvent. Juste elle et moi. Ce sont nos fantasmes, notre jardin secret.
— Et Martin?
— Je suis celle que vous avez toujours connue, la douce, la petite sensuelle.
— Dans ma suite, avec Éli, c'est différent. Je suis Johanne, la sauvage, la bête de sexe, la grande malade, comme tu dis.
— Et ton rêve tantôt, c'est réel?
— Oui! Et je ne t'ai pas tout raconté. Tu as joui trop vite. Beaucoup trop vite.
— Ah! Tu m'allumes!
Je regarde Alexandra et elle semble aussi surprise que moi. Elle me fait son petit sourire séducteur.
— Dans le tumulte, Alex, tu m'as laissé tomber avec ta bouche. Tu étais très douée.
— Je m'excuse, Mitch. J'avais besoin de me branler. De jouir.
— Même que tu me masturbais comme un passage obligé. Tu m'as abandonné.
— …
— Quand je baise, avec toi, Johanne ou Nathalie. Je suis investi totalement sur votre plaisir.
— Je ne sais pas quoi te dire, Mitch.
— Tu n'as rien à dire. Tu vas avoir tes orgasmes, ma queue dans ton cul, mais pas ma langue sur ta chatte. Pas aujourd'hui.
Nathalie et Johanne me regardent avec stupeur. Je viens de carrément briser l'ambiance. Alexandra a les yeux pleins d'eau. J'attrape le Hitachi sans fil sur la table de chevet et reviens vers Alexandra.
— Agenouille-toi sur le lit, ma grande. Jambes écartées, assise sur tes talons.
Toujours avec le regard figé, elle monte sur le lit et se place devant moi. Je lui retire son molleton, me recule, la détaille de haut en bas.
— Ton corps est magnifique, Alexandra.
Elle me sourit. Je commence à la caresser un peu partout, doucement, sur tout le haut de son corps.
— Embrasse-moi!
Elle enroule son bras autour de mon cou et m'embrasse légèrement, sa langue fouille ma bouche, sans ferveur. Je suspends mon baiser.
— C'est tout ce que tu as à me donner, Alex? Vraiment?
— …
— Tu es très douée pour la séduction. Mais, une fois que nous sommes prisonniers dans ton filet. Il ne faut pas que ça tombe à plat.
— MERDE, MITCH! LAISSE-LA RESPIRER UN PEU! me crie Nathalie.
— Toi, «ma petite merveille» prépare le cul de la petite sauvage. Sa chatte est en feu et ma queue s'impatiente.
Son visage s'illumine. Nathalie m'envoie un large sourire amoureux. Puis entreprends le petit cul de Johanne.
J'actionne le Hitachi et le fais coulisser doucement sur les jambes d'Alexandra. J'effleure sa vulve, elle sursaute, mais ça s'arrête là.
— Reprends-toi. Ton premier orgasme, tu dois le gagner. Convaincs-moi.
Elle me sourit, approche sa bouche doucement pour coller ses lèvres contre les miennes. Elle me prend la tête d'une main pour la caresser alors que, de son autre main, elle astique ma queue. Cette fois-ci, son baiser est langoureux. Elle me dévore littéralement la bouche. Nathalie arrête son anulingus et me regarde, droit dans les yeux. Je n'insiste pas et pose la boule directement sur le clitoris d'Alexandra.
Elle suspend son baiser et part rapidement dans une orbite orgasmique très intense. Elle se redresse pour essayer de s'extirper de la boule vibrante. Mais, j'insiste. Elle a les yeux sortis de la tête et s'envole de nouveau vers l'extase. Cette fois-ci, son orgasme la foudroie. Elle se laisse tomber sur le lit, se tourne et se recroqueville. Elle est très secouée.
--- xxxOOOxxx ---
Au même moment, Nathalie claque sauvagement la fesse de Johanne pour m'indiquer qu'elle est prête. Je m'approche d'elle et nous nous enlaçons tous les deux pour un baiser passionné. Elle se recule et nous nous regardons avec amour et admiration.
— Fais-la couiner, la petite sauvage, mon amour.
— Qu'est-ce que tu veux, ma belle blondasse?
— Quelque chose de «bestial», douleur, excitation et, surtout, mon premier orgasme anal. Ça fait des mois que j'en rêve.
— Tu avais juste à le dire.
— Non, ce n'est pas simple. Tu m'as baisée comme ton assistante personnelle. Là, tu le fais comme ta bru. La blonde de ta fille. Le moment est différent. Nathalie a transformé le moment.
Je m'approche derrière elle. J'abaisse un peu son petit cul. Pose mon gland contre son œillet et je pousse légèrement pour m'enfoncer un peu. Une fois que c'est fait, je la prends par les épaules et m'enfonce d'un coup, jusqu'au fonds de ses entrailles.
Elle hurle un cri de douleur. Je lui claque solidement la fesse droite. Elle se tourne et me regarde avec du feu dans les yeux. Je l'empoigne par les cheveux et détourne son regard vers l'avant. Je me mets à la labourer sauvagement, sans me soucier de savoir si ses muscles sont détendus. J'y vais de toutes mes forces.
— Tu crois que tu peux me faire jouir, sans que je touche ma chatte! hurle-t-elle.
Je la prends par les cheveux, la tire vers moi et j'enroule mon bras autour de son cou, comme j'ai déjà fait avec Nathalie. Je suis complètement déchainé dans son cul.
— C'est tout ce que tu peux me donner? crie-t-elle.
Je serre mon bras encore plus fort, pour l'étouffer. Je la défonce de toutes mes forces. Je la soulève presque à chaque coup. Elle râle, elle se lamente.
— TUE-MOI! TUE-MOI! OUI… JE JOUIS… JE JOUIS… C'EST LA PREMIÈRE FOIS… ÉTOUFFE-MOI… OUI… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Je lui relâche le cou, elle s'effondre sur le lit. Elle tremble. Je ne la laisse pas récupérer. Je colle ses jambes, écarte ses lobes et m'enfonce à nouveau dans son fondement. Aucune douleur, elle est ouverte. Nathalie est tout près. Elle tient Alex dans ses bras. La frisée se branle frénétiquement.
— Tends-moi tes jambes, derrière mon dos.
Johanne se soumet et je me remets en route. Je la défonce de toutes mes forces. Chaque coup semble s'enfoncer plus loin. Elle ne cesse de couiner, râler, toutes sortes de sons aigus.
— JE… JE VIENS… JE VIENS ENCORE! OUI… PLUS FORT! PLUS FORT! TUE-MOI ENCORE! ENCORE! ENCORE! OUI… OUI… OUI… ÇA VIENT… C'EST PUISSANT… MON CORPS… SE… DÉCOMPOSE… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Je la laisse se recroqueviller sur elle-même. Elle est durement secouée, mon assistante personnelle.
Je regarde Nathalie.
— Couche-toi ! Ouvre ta fleur !
Je prends le pot de crème magique et j'en étends une quantité industrielle dans sa chatte. Je la masturbe, la fais gicler et maltraite son clitoris jusqu'à l'orgasme.
Je l'entraîne avec moi, sous la douche. Elle me suit. Elle me sent ailleurs. Hors de la routine habituelle. Ça l'amuse. Elle en rit. Une fois sous la douche, nous nous lavons mutuellement, tous les deux. Elle me lave le pénis et s'assure de lui redonner toute sa superbe.
Je la prends, la plaque contre le mur de la douche, derrière. Elle se laisse faire. Je l'embrasse, fougueusement. Nous entrons dans notre bulle amoureuse. Je prends sa jambe droite et la soulève un peu dans les airs. Je prends ma queue, me penche légèrement et la pénètre d'un coup. Elle me fait un sourire. Je soulève son autre jambe et elle enroule ses deux jambes autour de mon bassin.
Plaquée contre le mur, je me mets à la culbuter. Debout. C'est la première fois, de cette façon. La crème magique fait son effet.
— Ne te retiens pas. Je veux qu'on t'entende. Qu'on sache à quel point je t'aime lorsque je te baise.
Elle gémit, secouée par l'excitation. Je la défonce plus fort encore. Son dos glisse contre le mur à chaque coup.
— Je viens… je viens… Merde… je ne peux pas me retenir… c'est fort… ça me traverse le corps… c'est puissant… OUI! OUI! OUI! ARGHHHHHHHHHHHHH! HUMMMMMMMMMMMMMMM!
Crie-t-elle d'une voix assourdie alors qu'elle me mord l'épaule et que ses ongles m'arrachent le dos. Puis, elle enroule ses bras autour de mon cou et me serre très fort contre elle. Nous sommes ailleurs. En amour. Follement en amour!
Je laisse retomber ses jambes. Je suis à bout de souffle. On se regarde. Elle pleure silencieusement. D'amour. On s'embrasse. Longtemps. Le temps est suspendu.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout d'une dizaine de minutes, nous revenons dans la chambre. Je suis souriant, Nathalie est démontée. Johanne la fixe, surprise. Nathalie se jette dans ses bras et se met à pleurer.
— JE L'AIME TELLEMENT! C'EST TELLEMENT L'HOMME DE MA VIE!
— Alors pourquoi pleures-tu?
— C'est un trop plein d'amour. Ce sont des larmes de joie.
— …
— Depuis deux jours, il ne cesse de se réinventer. Juste pour moi. Il m'amène à des sommets jusqu'ici inexplorés. Il me fait jouir ma vie! Tu m'entends? MA VIE! Chaque fois, mon cœur explose comme un feu d'artifice.
Je me retourne vers Alexandra, qui me fixe avec son petit regard de séductrice. Elle me dit:
— N'y pense même pas!
— À quoi?
— Mon petit cul!
— Pourquoi?
— Juste parce que tu es trop… disons… intense! Tu me fais peur.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça?
— Je vous ai maté, sous la douche. Je ne vous ai jamais vu baiser de cette façon. Je suis voyeuse… j'ai été servie! Je me suis branlée… J'ai joui fort… en silence… très fort… deux fois! J'ai ma dose.
Je regarde Johanne qui me sourit.
— Tu as regardé, toi aussi?
— Hum! Hum!
— Tu t'es branlée?
— Hum! Hum!
— T'as pris ton pied?
— Hum! Hum!
— Vous êtes deux cochonnes.
— Et vous deux, des pervers!
— …
— J'ai eu une petite pensée pour Florence. Ce n'est pas une bonne idée.
— Pourquoi?
— Vous allez la tuer… la faire mourir! Elle ne s'en remettra pas.
— Quand même! lui dit Nathalie. Es-tu jalouse?
— Non. Mieux, je redeviens la petite Johanne que vous connaissez.
— …
— Si vous voulez voir l'autre Johanne, ce sera à ta résidence. Toi, Mitch, Éléonore et moi.
— Oui, mais ma fille va s'enfermer dans une bulle amoureuse avec mon mari.
— Sois ouverte. Laisse-lui son moment. De toute façon, elle sait bien qu'elle ne peut pas te le voler. Il t'appartient. C'est l'homme de ta vie et, hors de tout doute, tu es la femme de sa vie.
— …
— Puis pour te rassurer. Je veille au grain. C'est ma mission. Mon travail. Et plus que tout autre, Éléonore sait que je peux devenir méchante… très méchante. «Stéphanie… fois mille!»
— …
— Pense au doigt du masseur de Noélie. Une fraction de seconde! J'ai eu pitié, je ne l'ai pas arraché. Tu comprends?
— Parfaitement. Merci d'être dans notre vie.
— Non. Merci d'être ma raison de vivre! TOUS LES DEUX.
Nathalie tourne son regard vers nous.
— Je viens de passer les plus belles journées de ma vie!
— …
— Et toi, la grande frisée, dis-toi que tu es en sursis.
— Je sais!
Après nous être habillés, nous commandons un déjeuner à la chambre. Nous avons enfilé nos vêtements de ski et décidons de manger sur la terrasse de notre chambre à l'extérieur. Il y a une petite table ronde et quatre chaises. Nous recevons nos sandwichs et des cocktails sans alcool. Il fait beau. Le paysage est à couper le souffle. Le moment est juste… extraordinaire!
--- xxxOOOxxx ---
Vers 14 heures, le groupe d'invités arrive dans le hall. La jeune Megan et ma fille Joannie mènent la charge. Dès qu'elle nous aperçoit, la petite fille présidentielle se précipite directement vers moi. Elle me saute dans les bras et me serre très fort. Joannie embrasse Nathalie. Puis, les deux jeunes femmes changent de position. Au loin, je vois Johanne, Éléonore et Martin qui s'étreignent ensemble. Nina et Stéphanie nous regardent, immobiles.
Nathalie se précipite vers Stéphanie et les deux femmes s'étreignent un long moment. Je ne perçois pas ce qu'elles se chuchotent à l'oreille, mais Stéphanie laisse filer quelques larmes. Puis, Nathalie salue Nina et va retrouver le trio de sa fille, Éléonore, Johanne et Martin.
Nina vient vers moi en compagnie d'un militaire. Un certain capitaine «machin truc» dont j'ai oublié le nom. Nous l'appellerons Capitaine America pour les besoins de la cause. Je lui présente Alexandra. Je l'informe que c'est elle qui sera la monitrice pour enseigner le ski à Megan et Joannie. Il est séduit instantanément par le petit sourire de la grande frisée. Je vais vers Stéphanie.
— Comment vas-tu, ma belle?
— Bien. J'avais hâte d'arriver. La petite Megan est en feu. Elle, Joannie et Martin se sont envoyés en l'air une bonne partie de la nuit.
— Martin?
— Oui, Éléonore lui a dit qu'il était maintenant le «Nico» de service.
— …
— Mais, je pense qu'il a bien aimé. Éli m'a dit que ça lui permettra d'avoir au moins, une nuit seule, avec son amoureuse. Et vous?
— Très bien. Nous avons skié abondamment.
— Je comprends, mais qu'en est-il de vous deux ?
— Ils sont en feu! dit Johanne, qui arrive dans son dos. Nathalie n'arrête pas d'enchaîner les baises de sa vie. Crois-moi, ce n'est pas une farce.
— Et toi?
— Je suis crevée. Ils m'ont tuée. Je te raconterai.
— Oui, allez, vous devez vous inscrire pour vos chambres parce que nous avons une longue séance de magasinage, avant que vous tombiez toutes, comme des mouches. Rendez-vous ici dans trente minutes!
Puis c'est au tour du groupe de Nathalie, Éléonore et Martin de venir vers moi. Martin me serre la main le premier et Éléonore me serre dans ses bras. Elle me regarde dans les yeux et me dit tout doucement. Je t'aime papa. Merci d'avoir pris soin de mon amoureuse.
— Elle t'a raconté?
— Oui, mais sans les détails croustillants…
— …
— Et je sais aussi que maman a enchaîné les rondes de sa vie. Pour ça aussi, papa, je t'aime.
— Allez, ma puce. Les boutiques de ski nous attendent.
Johanne va avec Stéphanie et Nina, tandis que Nathalie et Alex restent avec moi.
Nathalie me supplie d'accorder du temps et de l'attention à Megan. Elle veut que ses vacances soient exceptionnelles.
— J'adore ma lune de miel. C'est à date la plus belle semaine de ma vie. Toi et moi, ensemble.
— Mais tu veux qu'on se garde une petite gêne et que nous passions du temps avec les invités. Ne t'en fais pas, c'est déjà dans mes projets.
--- xxxOOOxxx ---
Nina, Stéphanie et Johanne reviennent vers nous. Je regarde Nina et lui demande:
— Où est le «Capitaine America» et sa troupe?
— Ils ne viennent pas. Le mot d'ordre du Président, c'est de la laisser vivre sa vie. Que nous trois. Ils ne sont là que pour le ski et leur mot d'ordre est: «DISCRÉTION!»
Puis, je vois Megan qui s'en vient, lentement dans le hall. Elle a son téléphone dans sa main et le bras levé dans les airs en le promenant un peu partout.
— Il va falloir que tu t'y fasses Mitch. Elle a dix millions d'abonnés qui veulent suivre ses premières grandes vacances, me dit Nina.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Avec Stéphanie!»qui sera publié le 5 octobre.

Note de l'auteur

Si vous êtes un nouveau lecteur, sachez que nous écrivons nos histoires comme un roman feuilleton. Si vous désirez connaître la suite logique ou savoir qui sont les divers acteurs, veuillez aller sur notre profil. Tout au bas de la page, il y a un petit encadré intitulé notre activité sur le Forum. Cliquez sur la ligne: «Un petit couple de pervers» et y trouverez, tout ce que vous cherchez.
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton «s'abonner aux histoires de Nath et Mitch ». Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton « J'aime ». Merci de suivre nos récits et de commenter.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Avec Stéphanie!
33 minutes
2.2k
226
7
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
5 octobre 2025 à 19:41
@MAUDARD Tu as raison. Depuis la nuit suivant la soirée du hockey alors qu'il s'est retrouvé à la résidence de Nathalie avec Karine et Lucie, il a complètement changé son fusil d'épaule. Fatigué de se sentir le jouet sexuel de toutes les femmes, il a décidé de prendre les choses en main et de faire en sorte qu'il s'amuse lui aussi, au même titre que les femmes. Il veut se laisser à ses impulsions du moment, sans pour autant négliger le plaisir de ses partenaires. À partir de cette date, c'est, pour lui, sans appel.

Dans le prochain chapitre, c'est au tour de Nathalie de rétablir les ponts avec son assistante personnelle qui au final, goûtera à la même médecine que Johanne avec Nath et Mitch.

Puis, la lune de miel va commencer lentement à s'éteindre. Non pas à cause d'un nouveau tumulte dans notre petit couple, mais plutôt parce qu'il sent la fin du voyage arriver et qu'il devra retourner dans sa communauté pour retrouver le Président et les siens.
Soyez respectueux
Répondre
MAUDARD
5 octobre 2025 à 13:52
Le Mitch satisfaisant uniquement les désirs des femmes de la communauté s'efface devant le Maître de leurs plaisirs ; terminée l'expression de leur desiderata, il sort de la routine non seulement en acte (étranglement), mais également dans son vocabulaire (femelles), même si cela correspond à la traduction littérale de l'anglais ; et encore en directives ordonnées sans appel ! Mais le but reste toute de même la jouissance de ses partenaires. Une façon comme une autre de reprendre l'estime de soi.
Soyez respectueux
Répondre
Garen
3 octobre 2025 à 21:36
Petit commentaire du soir. La semaine est exceptionnelle! Une lune de miel ! Johanne trop puissante...en plus elle reconnaît être jalouse.
Et malgré tout, beaucoup de chose tombent dans les mêmes travers. On souligne les rondes de Nath mais pas celles de Mitch, pourtant ce sont les mêmes.
Alex se laisse emporter par un baiser langoureux Nath doit porter un regard...du respect. Cela me fait craindre que la famille reste dans les mêmes travers et que Nath ne se perdent de nouveau.
Au tour de Stéphanie !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Love32
Love32
2 octobre 2025 à 23:12
Johanne complètement déchaînée c'était hyper chaud surtout lorsqu'elle a provoqué Mitch pour qu'il l'a défonce totalement sans aucune retenue. Les larmes de Stéphanie signifient que Nathalie a du lui dire quelque chose en rapport à ça discussion avec Johanne, personnellement ça me fait plaisir de savoir que ça va s'arranger entre Nathalie et elle
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ NathNMitch (32) - Nath et Mitch - L'affrontement familial de… XSTORY
(32) - Nath et Mitch - L'affrontement familial de Nathalie
Chapitre 1
Par NathNMitch
163
12
7.3k
Bi
✦ NathNMitch (40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée XSTORY
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 9
Par NathNMitch
192
4
1.5k
Bi
✦ NathNMitch (28) Nath et Mitch – Mélodie: émissaire de… XSTORY
(28) Nath et Mitch – Mélodie: émissaire de paix sans filtre
Chapitre 2
Par NathNMitch
143
8
1.1k
Hétéro
✦ NathNMitch (31) Nath et Mitch – Le coup de main de la «Sainte… XSTORY
(31) Nath et Mitch – Le coup de main de la «Sainte Flanelle»
Chapitre 5
Par NathNMitch
209
4
2k
Hétéro
✦ NathNMitch (39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… XSTORY
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 4
Par NathNMitch
226
2
1.5k
Bi
✦ NathNMitch (39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… XSTORY
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 2
Par NathNMitch
194
4
2.2k
Bi
✦ NathNMitch (28) Nath et Mitch – Mélodie: émissaire de… XSTORY
(28) Nath et Mitch – Mélodie: émissaire de paix sans filtre
Chapitre 4
Par NathNMitch
134
6
1.4k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio