Les aventures de Yuna, la prêtresse bienveillante
Chapitre 1 · La grotte mystérieuse
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Nero-san Les aventures de Yuna, la prêtresse bienveillante XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures de Yuna, la prêtresse bienveillante — Chapitre 1 · La grotte mystérieuse

16 minutes
330

Auteure

Photo de profil de Nero-san
Nero-san
Histoires publiées
9
Abonnés
51
J'aime cumulés
643

Les aventures de Yuna, la prêtresse bienveillante

Chapitre 1 · La grotte mystérieuse

Dans une forêt dense, loin de toute habitation, une jeune femme avançait d’un pas déterminé.
Elle s’appelait Yuna, descendante d’une longue lignée de prêtresses.
Depuis des générations, ces femmes consacraient leur vie à aider le monde. Elles pouvaient être aussi bien diplomates que combattantes. Elles guidaient les âmes égarées, résolvaient les conflits, ou affrontaient des phénomènes surnaturels. Parfois, elles combattaient des créatures belliqueuses, ou repoussaient les ténèbres là où elles menaçaient de prendre racine.
Yuna, elle, incarnait la douceur et la bonté. Toujours un sourire paisible aux lèvres, elle dégageait une sérénité presque envoûtante. Son regard bienveillant inspirait confiance, et son altruisme naturel faisait d’elle une figure aimée et respectée de tous. Sa gentillesse était telle qu’elle imposait le respect, même parmi ses consœurs.
Ce jour-là, alors que le soleil d’été écrasait la terre de ses rayons brûlants, Yuna perçut comme un appel venu des profondeurs de la forêt. Un écho de souffrance, diffus mais insistant y résonnait. Sans hésiter, elle prit la décision de s’y rendre, portée par ce besoin instinctif de soigner.
La chaleur faisait briller sa peau d’une fine pellicule de sueur tandis qu’elle progressait sous les feuillages. Ses longs cheveux noirs, lisses comme de la soie, s’accrochaient parfois à sa nuque ou glissaient sur ses épaules nues. Elle portait une robe d’été blanche, légère et fluide, au tissu si fin qu’il dansait au moindre souffle d’air. De fines bretelles laissaient voir ses épaules. Son décolleté modeste dévoilait la naissance de sa poitrine, et le bas de sa robe caressait le haut de ses cuisses.
À ses pieds, elle portait une paire de bottines souples en daim beige clair, à la fois simples et élégantes. Le cuir, légèrement plissé autour des chevilles, formait des ondulations douces à chaque pas.
Après une longue marche entre branches et racines, elle s’arrêta devant l’entrée d’une grotte. L’air, plus frais à l’intérieur, la fit frissonner. La sensation de malaise, qui jusque-là l’effleurait, devint soudain oppressante. Une tristesse profonde et poignante semblait émaner des ténèbres.
Il ne faisait aucun doute que la source de la douleur se trouvait là, quelque part, dans l’obscurité. Et Yuna, fidèle à elle-même, n’avait pas l’intention de reculer.
Elle pénétra dans la grotte sans hésitation mais non sans vigilance. L’obscurité soudaine avait voilé sa vision, mais peu à peu, ses yeux s’habituaient à la pénombre. Pendant ce temps d’adaptation, elle crut voir les parois onduler.
Elle s’arrêta, scrutant l’obscurité.
— Il y a quelqu’un ? lança-t-elle d’une voix douce, à peine tremblante, empreinte de cette chaleur rassurante qui la rendait immédiatement attachante.
Aucune réponse.
Elle reprit sa marche, lentement, les yeux à l’affût du moindre mouvement. Au fur et à mesure de sa progression, une lueur diffuse se mit à éclairer son chemin. Comme des roches lumineuses, d’un bleu doux et tamisé. La lumière baignait le fond de la grotte d’une clarté surnaturelle.
— Je suis là pour vous aider, dit-elle, plus fort cette fois.
Un silence profond lui répondit encore… jusqu’à ce qu’un mouvement, à la lisière de son champ de vision, la fasse se retourner brusquement.
Ses cheveux noirs volèrent autour de son visage, dans un mouvement vif et gracieux.
Là, dans la pénombre, une silhouette inattendue émergeait du sol. Une sorte de tentacule, fin et souple, s’élevait lentement, à la manière d’un cobra sortant de son panier. D’environ l’épaisseur d’une corde tressée, il était d’un lisse presque velouté, sans ventouses ni aspérités. Sa peau était sombre et luisait légèrement sous les lumières de la grotte. Sa pointe arrondie laissait entrevoir une mince fente verticale, à peine visible, qui palpitait doucement.
Bien qu’il fût dépourvu d’yeux, Yuna ressentit avec une étrange certitude qu’il l’observait. La créature semblait la scruter avec curiosité.
Elle, de son côté, ne bougeait pas. Elle l’analysait en retour, les sens en alerte, mais le cœur ouvert.
— Bonjour, petite créature… murmura-t-elle d’une voix rassurante, teintée de compassion. Ne t’inquiète pas, je ne te veux aucun mal.
Elle accompagna ses mots d’un sourire doux et sincère. Un de ces sourires dont elle seule avait le secret, capable de désarmer même la plus grande des peurs.
Yuna tendit lentement la main vers la créature, dans un geste aussi doux qu’un souffle. Le tentacule eut d’abord un léger sursaut, un recul timide et craintif… mais il ne s’éloigna pas. Après un bref instant de flottement, il revint vers elle, s’autorisant le contact.
Les doigts de Yuna effleurèrent la surface lisse et tiède du tentacule. La texture était surprenante : douce comme du satin humide, et pourtant légèrement vibrante, comme si un cœur minuscule battait au fond. Sous cette caresse à peine esquissée, la créature frissonna. Un tremblement infime la parcourut, presque imperceptible, mais suffisamment éloquent pour que Yuna comprenne.
— Alors c’est bien toi qui souffres… murmura-t-elle, son regard plongé dans ce lien étrange. — Je sens ta solitude… étouffante. Tu souffres tellement…
La créature réagit à ses mots. Elle se frotta lentement contre sa paume, ondulant avec langueur, comme si elle cherchait davantage de présence. Yuna la laissa faire, sa main ouverte, ses doigts glissant avec légèreté sur le tentacule qui frémissait sous son toucher.
Un petit rire sincère lui échappa. Une manière de briser la tension tout en restant dans la tendresse.
— Raconte-moi ce qui ne va pas… dit-elle doucement, comme on parle à un enfant blessé.
Bien sûr, la créature ne répondit pas par des mots. Mais Yuna n’en avait pas besoin.
Elle avait toujours su percevoir ce qui ne se disait pas. C’était là, dans l’air, dans les frissons de la peau, dans le silence chargé d’émotions. Elle s’ouvrit à cette douleur invisible, tendant son esprit comme elle avait tendu sa main. Et le message qu’elle lui transmettait était clair :
Fais-moi ressentir. Montre-moi ce qui pèse en toi.
Le tentacule glissa lentement autour de son poignet, dans un mouvement souple et curieux. Il ne serrait pas : il serpentait doucement, comme une liane vivante effleurant sa peau. Puis il remonta le long de son avant-bras, s’enroulant contre sa chair jusqu’à venir se tenir devant son visage.
Les yeux verts de Yuna s’écarquillèrent, prise de court, surprise par cette approche soudaine.
La créature se retira aussitôt de son bras, comme si elle avait senti l’émotion naissante. Puis elle commença à tourner autour d’elle silencieusement. Elle semblait l’étudier, l’analyser.
Yuna resta immobile, se contentant d’observer à son tour, intriguée par ce comportement presque intelligent.
Le tentacule ondulait autour d’elle, sans jamais la toucher. Son mouvement fluide dessinait une spirale autour de son corps, emplissant peu à peu l’espace de sa présence vivante. Un frisson parcourut l’échine de la jeune prêtresse, sans qu’elle sache dire s’il venait de la crainte ou de l’émotion.
Puis il descendit à ras du sol, s’arrêta brièvement devant ses bottines, comme s’il s’attardait sur chaque détail.
Yuna fronça les sourcils, les bras le long du corps, toujours attentive.
Et soudain, lentement, le tentacule remonta le long de son mollet. Il effleura son genou, puis glissa plus haut, sous le tissu de sa robe d’été. Le long de l’intérieur de sa cuisse… jusqu’à approcher dangereusement l’endroit le plus intime de son corps.
Son souffle se coupa net.
Dans un sursaut mêlé de gêne et de stupeur, elle fit un pas en arrière, et ses mains vinrent aussitôt couvrir son entrejambe par-dessus le tissu fin de sa robe.
— M-Mais… qu’est-ce que tu fais ?! s’exclama-t-elle, mi-honteuse, mi-outrée.
Son visage s’était teinté d’un rouge vif, ses joues brûlantes trahissant son embarras.
— Je ne suis pas venue pour ça ! lança-t-elle, d’un ton qu’elle voulait ferme, bien qu’il tremblât un peu.
Aussitôt, le tentacule se figea. Puis il se rétracta doucement, dans un repli presque penaud.
Malgré son absence d’yeux ou de traits, quelque chose dans son attitude changea : il semblait… désolé. Comme un enfant pris en faute, il se replia sur lui-même, lentement, évitant tout contact. Toute trace de curiosité s’effaça, remplacée par une sorte de prudence craintive.
Yuna était restée penchée en avant, les genoux serrés, les mains plaquées sur sa robe qu’elle tirait instinctivement vers le bas. Son cœur battait plus vite, non de peur, mais d’une gêne inattendue.
Son regard sévère trahissait sa contrariété. Ses sourcils froncés encadraient ses beaux yeux verts… et pourtant, même dans la fermeté, son expression restait douce. Elle était fâchée, oui, mais pas cruelle. La compassion ne l’avait pas quittée.
Le tentacule, toujours replié non loin, tremblait à peine, comme un animal pris sur le fait et honteux de son geste.
Un silence s’installa, Yuna regarda la créature apeurée et soupira.
Puis, lentement, la jeune femme se redressa et s’approcha à nouveau. Son visage s’était adouci, et sa voix aussi.
— N’aie pas peur… Je suis là pour t’aider. Je suis désolée d’avoir crié.
Elle tendit la main avec précaution, comme au tout début, et la posa doucement sur le sommet du tentacule. La créature frissonna à nouveau sous sa paume, mais ne recula pas.
— Mais tu ne peux pas faire les choses comme ça, continua-t-elle, d’un ton à la fois tendre et un peu réprobateur.
Ses doigts recommencèrent à caresser lentement la surface lisse et tiède. Elle sentait, sous sa main, la tension de la créature qui s’apaisait peu à peu. Le contact semblait la rassurer.
— C’est donc ça… murmura Yuna. Tu as besoin de réconfort, hein ? Tu es tout seul ici, depuis si longtemps…
Ses gestes se faisaient plus fluides, presque naturels. Le tentacule se tendait légèrement sous sa main, durcissant à mesure qu’elle le caressait, comme s’il cherchait davantage de chaleur, de présence, de peau.
Yuna sourit.
— Tu as l’air d’apprécier les caresses… souffla-t-elle, avec une douceur désarmante.
Le tentacule se redressa lentement, ondulant sous ses caresses comme un chat venant frotter sa tête contre une main aimée. Il approchait d’elle à nouveau mais cette fois, plus doucement encore.
Avec une lenteur timide, il se rapprochait de son visage petit à petit comme si de rien était.
Yuna ne recula pas. Elle le regarda venir avec un mélange d’amusement et de tendresse.
— Tu crois que je ne te vois pas t’approcher ? dit-elle en riant doucement. Qu’est-ce que tu veux, à la fin ?
Le tentacule frémissant hésita une seconde… puis s’approcha lentement de ses lèvres. Sa pointe effleura la bouche de Yuna dans un contact si délicat qu’un petit frisson parcourut la prêtresse.
Ses paupières se baissèrent un instant, surprise par la douceur du geste.
Ses lèvres, encore légèrement entrouvertes, semblaient garder le souvenir du frôlement. Elle cligna doucement des yeux, comme pour s’assurer qu’elle n’avait pas rêvé.
— Tu veux que je t’embrasse… ? osa-t-elle murmurer.
À ses mots, le tentacule frémit, parcouru d’un tremblement discret mais éloquent.
Le cœur de Yuna battit un peu plus fort. Ses joues s’empourprèrent d’un rose doux qu’elle ne tenta même pas de cacher.
Une hésitation flotta dans l’air… puis elle soupira légèrement.
— Bon… mais c’est vraiment parce que je m’en veux de t’avoir crié dessus tout à l’heure, d’accord ?
Son ton était léger, presque enfantin. Elle n’aimait pas se sentir méchante envers quelqu’un. Sa main restait posée sur le tentacule, qu’elle caressait encore lentement, sans même s’en rendre compte.
Elle pencha la tête et, tout en gardant les yeux à moitié baissés, approcha ses lèvres du corps de la créature. Dans un geste à la fois timide et sincère, elle y déposa un baiser délicat.
Un frémissement immédiat parcourut le tentacule, qui se tendit légèrement sous l’effet du contact. La réaction amusa Yuna, mais ne la fit pas reculer. Au contraire, un léger sourire effleura ses lèvres.
Elle inclina la tête à nouveau, un peu plus bas cette fois, et posa un second baiser, puis un troisième le long de la membrane.
Peut-être était-ce la chaleur étrange qui l’entourait, ou la pulsation régulière qu’elle sentait sous sa paume… mais elle se laissa aller à l’élan du moment.
Ses lèvres suivirent le tracé lisse de la créature, remontant lentement vers l’extrémité, ses baisers devenant de plus en plus naturels.
La tension s’apaisait. Elle pouvait la sentir se dissoudre autour d’eux, remplacée par quelque chose de plus doux.
Arrivée à la pointe du tentacule, elle s’arrêta et la contempla un instant.
— Ça te fait du bien… je le ressens moi aussi, souffla-t-elle.
Elle posa à nouveau une caresse sur la créature, plus tendre encore, comme pour l’encourager.
— Montre-moi ce que tu veux…
Le tentacule s’approcha alors très lentement de ses lèvres entrouvertes. Sa pointe exerça une pression légère contre la douceur de sa bouche.
Yuna laissa échapper un souffle court. Elle sentait qu’ils étaient sur la bonne voie. Elle empoigna le tentacule, comme pour l’accompagner.
— D’accord… voyons si ça fonctionne, murmura-t-elle d’une voix voilée mais résolue.
Yuna ouvrit davantage les lèvres, puis tira légèrement la langue, comme si elle s’apprêtait à goûter quelque chose d’inconnu. Dans un geste hésitant mais curieux, elle effleura la pointe du tentacule de sa langue.
La réaction fut immédiate.
Un frisson puissant parcourut toute la longueur de la créature, une onde palpable qui vibra sous la main de Yuna. Un apaisement se fit sentir. Ça fonctionnait, elle retint son souffle un instant… puis recommença. Un second coup de langue, plus assuré cette fois qui fit frissonner le tentacule de plus belle.
Encouragée par cette réponse si vive, elle laissa ses lèvres se refermer doucement autour de la pointe, la goûtant avec précaution. Sa main continuait de caresser le tentacule, mais sa prise se fit peu à peu plus ferme, plus confiante.
Elle accompagna le mouvement, guidant lentement la créature dans un va-et-vient instinctif.
Yuna ne réfléchissait plus vraiment. Elle se laissait porter par la sensation, par la chaleur étrange contre sa bouche, par les palpitations qui couraient sous ses doigts. Sans même s’en rendre compte, elle en prenait un peu plus à chaque mouvement, l’accueillant plus profondément dans sa bouche.
Elle continua ainsi, concentrée, appliquée, cherchant sincèrement à apaiser cette tension qu’elle percevait si clairement.
Jusqu’à ce que, soudain, le tentacule se contracte violemment.
Yuna eut à peine le temps de comprendre ce qui se passait. Une chaleur soudaine envahit son palais et sa gorge, la surprenant complètement. Elle se recula brusquement, toussant légèrement, tandis que la créature libérait encore ce qu’elle contenait. Le liquide blanc et épais gicla et se répandit sur le visage de la jeune femme, glissa le long de son cou et tacha son décolleté.
— Mais… c’est quoi ça ?! s’exclama-t-elle, abasourdie, en baissant les yeux vers sa poitrine maculée. — Tu aurais pu me prévenir… ou au moins te retirer !
Le tentacule se replia aussitôt sur lui-même, comme frappé par la honte. De petites gouttes perlaient encore à l’extrémité de sa pointe, avant qu’un dernier spasme, plus faible, ne laisse tomber quelques traces sur le sol de la grotte.
Yuna resta là, le souffle court, les joues brûlantes et visiblement contrariée.
Elle reprit doucement sa respiration, toujours un peu sonnée. Elle détestait être prise au dépourvu.
Fronçant les sourcils elle remuait la mâchoire, goûtant inconsciemment le liquide que la créature avait laissé dans sa bouche. Elle passa la langue sur ses lèvres, pensive.
— C’est sucré… murmura-t-elle, un peu surprise.
Elle se lécha à nouveau les lèvres, intriguée.
— C’est même… très bon, en fait.
Son regard glissa vers le tentacule, toujours replié devant elle.
— C’est donc ça…, dit-elle d’une fermeté douce.
Mais elle ne pouvait pas rester fâchée bien longtemps, ce n’était pas dans sa nature.
— Tu es rempli à ras bord… et tu n’as personne ici pour… te soulager.
Il y avait dans sa voix une compassion sincère, une tristesse discrète à l’idée de cette solitude imposée.
En silence, elle passa ses doigts sur sa poitrine souillée, effleurant sa peau maculée. Le liquide chaud avait coulé le long de ses seins, s’était glissé jusque dans son décolleté.
Ses doigts s’attardèrent sur une goutte… qu’elle porta à ses lèvres pour y goûter cet étrange nectar à nouveau, presque machinalement.
Un petit soupir lui échappa.
Puis elle se tourna vers la créature et s’accroupit à nouveau devant elle, le visage légèrement penché, les cheveux encadrant ses joues encore rosies.
— Je suis vraiment désolée d’avoir crié. Mais tu dois prévenir la prochaine fois… j’ai été surprise, voilà tout. J’espère que tu ne m’en veux pas.
Le tentacule se redressa légèrement, dans un mouvement lent et affectueux. Il semblait accepter ses excuses.
Yuna sourit, touchée.
— Ça a dû être dur… douloureux, même. Rester ici, seul, sans pouvoir relâcher cette pression. J’espère que tu te sens mieux, maintenant.
Mais au moment même où elle prononçait ces mots, une sensation la traversa. Elle ferma brièvement les yeux, comme pour sonder cette présence, ce malaise diffus… et comprit.
La douleur n’avait pas disparu. Elle persistait. Elle vibrait encore dans l’air.
Yuna rouvrit les yeux, perplexe. Toujours accroupie, elle tourna lentement la tête par-dessus son épaule.
Et là…
elle les vit.
Une multitude de tentacules rampaient lentement vers elle. De toutes tailles, de toutes formes. Ils glissaient sur le sol luisant de la grotte, s’approchant sans bruit, comme attirés par ce qui venait de se passer.
Ses yeux verts s’écarquillèrent. Elle resta immobile un instant, la bouche entrouverte.
— ... J’ai encore du travail…, murmura-t-elle.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ StrangeKiss Justine Sexe Opéra XSTORY
Justine Sexe Opéra
Chapitre 1
Par StrangeKiss
78
7
7.4k
Hétéro
✦ Pulsar05 Les Chroniques de l'Ether XSTORY
Les Chroniques de l'Ether
Chapitre 17
Par
2
4
811
Hétéro
✦ Phoenix5 La Pyramide oubliée XSTORY
La Pyramide oubliée
Chapitre 3
Par Phoenix5
152
6
4.5k
Hétéro
✦ Pulsar05 Les Chroniques de l'Ether XSTORY
Les Chroniques de l'Ether
Chapitre 5
Par
4
8
1.4k
Hétéro
✦ le Val Geena: Carnivora (tentacle) XSTORY
Geena: Carnivora (tentacle)
Chapitre 2
Par
59
4
5.3k
Hétéro
✦ BrusselX [Sci-Fi / Tentacles] Le réveil d'Odin XSTORY
[Sci-Fi / Tentacles] Le réveil d'Odin
Chapitre 2
Par BrusselX
103
0
6.9k
Hétéro
✦ zooph34 La naïade XSTORY
La naïade
Chapitre 2
Par zooph34
92
2
7.3k
Lesbiennes
✦ Pulsar05 Les Chroniques de l'Ether XSTORY
Les Chroniques de l'Ether
Chapitre 21
Par
3
6
1.2k
Hétéro
✦ Phoenix5 La Pyramide oubliée XSTORY
La Pyramide oubliée
Chapitre 2
Par Phoenix5
183
4
5.1k
Hétéro
✦ Pulsar05 Les Chroniques de l'Ether XSTORY
Les Chroniques de l'Ether
Chapitre 19
Par
4
6
776
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio