Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le chemin candauliste — Chapitre 3 · Elle se donne au-delà de mes espérances.
Auteure
Le chemin candauliste
Chapitre 3 · Elle se donne au-delà de mes espérances.
Tout en regagnant ma voiture, je regarde le quatuor se diriger vers l'entrée de la boîte. Flo tient par la taille son "baiseur Lucas" et Julien a passé son bras sur les épaules, alors que Luca a carrément sa main sur les fesses de Flo lui ayant retroussé sa courte jupe. J'entends même l'éclat de rire de ma chérie, qui ne semble pas se soucier que son amant dévoile son fessier aux trois jeunes qui suivent à une petite dizaine de mètres. Je les perds de vue en zigzagant entre les voitures stationnées afin de rejoindre la mienne.
Une bonne demi-heure après, je suis à notre domicile préparant cinq flûtes à champagne qui attendent au frais, ainsi que quelques biscuits d'apéro. Cela fait plus de trois quarts d'heure que je suis arrivé et je commence à m'inquiéter, un accident, puis je l'imagine livrée sur le parking à une horde de mecs, j'ai honte de constater que cela me fait bander. Par la fenêtre ouverte du salon, je scrute la rue silencieuse. Je consulte mon portable, pas d'appel ni de message. Comme je regagne la fenêtre, j'entends le moteur d'une voiture, je vois le 4x4 qui se gare à une cinquantaine de mètres de notre immeuble. Les portières s'ouvrent, en sortent les occupants, et surprise Flo apparaît sur le trottoir d'en face torse nu tenant à la main son sac et son tee-shirt. Des sons de voix me parviennent sans en comprendre la teneur. Comme ils commencent à traverser la rue, une voiture débouche du virage à peine à plus de vingt mètres d'eux. Ce qui est certain, ce n'est pas une voiture de flic vu le volume sonore de la musique qui sort de l'habitacle. La voiture ralentit en arrivant à leur hauteur et s'arrête, le quatuor en profite pour traverser en riant.
Ils montent les deux étages silencieusement et entrent dans l'appartement. Florence se jette à mon cou et m'embrasse amoureusement, me remercie de lui permettre de vivre cet instant, puis à haute voix ajoute :
— Oh mon chéri, tu es exceptionnel, non seulement tu leur offres ta femme mais aussi le champagne.
Luca me tend une bouteille de fines bulles en m'expliquant que ne voulant pas arriver les mains vides, ils ont fait un détour par l'aire de service sur l'autoroute. Une fois assis et les coupes remplies, Luca raconte :
— Alexandre, il faut que je te dise, (il laisse un petit blanc) ta Florence est une sacrée coquine. Dans la voiture à l'arrière avec Hugo, ils ont commencé à se câliner et rapidement Flo a ôté son tee-shirt, du coup à la boutique de l'aire de service, je me suis garé à l'arrière du bâtiment donnant sur le parking poids lourds, même s'il n'y avait pas grand monde, il valait mieux rester discret. Hugo est allé à la boutique et nous sommes restés dans la voiture. Sans penser qu'elle le ferait, avec Julien on évoque l'exhibition sur le parking des routiers, deux bahuts sont garés face à nous mais pas l'ombre d'un chauffeur et les cabines sont sombres. Et là, sans rien nous dire, elle ouvre la portière, descend et fait le tour de la voiture, se place devant le capot, joue à soulever sa jupe, nous montre ses fesses, puis s'avance entre les deux bahuts, en fait le tour, disparaît quelques secondes de notre vue et revient suivie des deux camionneurs. Arrivés à hauteur des cabines bien face à nous, elle s'accroupit, sort leur bite et les branle, puis les suce tout en se laissant copieusement peloter. Elle les a essorés en moins de cinq minutes. Hugo était revenu quand elle a rejoint la voiture, le visage et la poitrine couverts de sperme, elle s'est essuyée avec son tee-shirt, voilà pourquoi elle ne l'a pas remis.
Je suis soufflé par son audace et en même temps fier de son petit exploit. Je l'imagine accroupie sous les lampadaires blafards du parking, deux inconnus entre ses mains, et quelque chose me traverse, de la fierté, ou du vertige, ou les deux à la fois, je ne saurais pas trancher. La voix de Flo me ramène au salon.
— Bon les mecs, vous n'êtes pas venus pour discuter, faudrait que vous vous occupiez un peu de moi, j'espère que vous allez me combler.
Elle vient de faire valser sa jupette à l'autre bout de la pièce, et commence à s'asseoir sur les genoux de Julien et lui roule une pelle majestueuse, elle passe ensuite sur les genoux des deux autres qui, comme Julien, ne se privent pas de caresser la poitrine et les fesses. Luca colle sa flûte de champagne sur l'aréole, façon ventouse, le vin pétillant noyant le téton tendu, puis retourne la flûte et aussitôt pose sa bouche sur le mamelon pour le sucer. Imité par les deux copains, l'un noie son clitoris de fines bulles avant de le sucer et l'autre sur son autre sein. Flo glousse de plaisir sous ces caresses buccales. Assis dans un fauteuil, j'apprécie la scène, les seuls bruits dans la pièce sont les soupirs de Flo et les bruits de succion des trois hommes. Elle n'a aucun regard pour moi jusqu'à présent, je contemple le quatuor tout en dégustant la coupe de champagne, mon sexe tendu à l'étroit dans sa cache me fait presque mal, heureux de voir le plaisir de ma douce épouse recevoir les caresses, écarter ses cuisses pour leur permettre de mieux caresser ses orifices, quatre doigts de l’un lui fouillent sa chatte, trois de l’autre lui taraudent le cul, elle soupire, miaule comme une chatte, pousse un petit cri se fondant dans un soupir lorsque Lucas, entre deux caresses sur ses seins, lui tord les tétons ou lui gifle les seins, jusqu'à ce qu’elle dise.
— Allez, donnez-moi vos bites à sucer, puis vous me baiserez.
Elle se met à genoux sur le tapis, les trois hommes autour d'elle. Elle en suce un tout en branlant les deux autres. Elle y met tout son savoir-faire, alterne léchages, gorges profondes, aux petits soins de ces trois verges tendues. Les mains de ses "patients" guident sa tête pour rythmer la cadence et des exclamations de satisfaction résonnent dans le salon, "ho qu'elle suce bien la petite salope", "elle me prend entier, que c'est bon". Je ne peux plus résister, je sors ma bite, je me caresse doucement, ne voulant pas provoquer mon éjaculation prématurément.
Luca est le premier à revêtir le latex, s'assoit dans le canapé, Flo vient le chevaucher, s'empale lentement sur la verge dressée qui disparaît. Il est tout en elle, je n'ai rien manqué de la pénétration, une bouffée de chaleur monte en moi mêlée d'un creux à l'estomac, ou plutôt le cœur me serre, pour la seconde fois je vois un autre homme posséder ma chérie. Les deux autres passent derrière le dossier du canapé et offrent leur sexe à la bouche de Flo. Luca la soutient sous les fesses, imprime la cadence, et Flo gémit la bouche pleine du sexe de Julien. Hugo enfile un préservatif, Luca glisse de sous Flo qui reste à genoux sur le canapé et Hugo la prend en levrette façon hussard ce qui arrache un cri à ma chérie qui accuse le coup.
— Tu la sens bien ma bite te défoncer la chatte, hein salope.
— Hhuumm oui, prends-moi comme une chienne.
Hugo ne se fait pas prier, à coups de reins puissants il laboure sa partenaire, tout en gardant le contrôle de son plaisir il en donne à Flo qui s'exprime bruyamment, tout en essayant de sucer les deux autres partenaires. Hugo, avant le point de non-retour, laisse sa place à Julien qui à son tour glisse sa verge, un peu moins volumineuse que ses copains, dans le vagin de ma tendre compagne. Il alterne entre séries de pénétrations amples, lentes et plus rapides. Flo mouille abondamment, son plaisir s'entend dans de petits clapotis. Julien crache sur le petit anneau qui s'offre à sa vue, introduit son pouce sans forcer. De son pouce crocheté dans le fondement de ma chérie, il guide la cadence de son bassin. Il recrache sur l'œillet, fait tourner son pouce, le sort, crache encore une fois sur l'anneau ouvert, retire sa pine de la vulve dégoulinante et perfore d'une traite l'anus de Flo qui ponctue la sodomie d'un "ah, oh voui" des plus appréciateurs.
Une nouvelle fois mon cœur se serre, une autre grande bouffée de chaleur me traverse, mon sexe durcit encore, comme si cela est encore possible. Un autre que moi, sodomise ma chérie. J'arrête de me caresser, je suis au bord de l'éjaculation et ce n'est pas les propos crus tenus par le quatuor qui vont me calmer, et surtout d'entendre mon amour leur dire : je suis votre pute faites-moi ce que vous voulez !
Luca s'allonge au sol sur le tapis, invite Flo à le chevaucher et empaler sa chatte sur son mat dressé. Hugo se place au-dessus, guide son gland sur la rosette béante et glisse dans l'étroit fourreau avec un plaisir non feint. Flo ne peut retenir un râle de plaisir tout en me regardant dans les yeux. Je lis dans les siens et sur son visage tout son plaisir et juste avant que Julien lui donne son chibre à sucer, ses lèvres articulent un "merci".
Luca et Hugo arrivent à coordonner leurs mouvements, Florence les encourage à la prendre plus fort, alors qu'elle suce tant bien que mal Julien tout en laissant s'exprimer son plaisir. Un instant après, Hugo et Luca échangent leur place, elle me fait signe d'approcher, à genoux à côté de son visage, de sa main elle prend mon sexe qu'elle caresse amoureusement sans me masturber vraiment comprenant que je suis proche de jouir. Luca à lui seul donne la cadence, il la prend sauvagement, Flo une fois de plus jouit encore plus fort que les précédentes fois. Le trio la laisse reprendre ses esprits, pour mieux reprendre leur chevauchée. Flo me tient juste dans sa main, son pouce glisse sur mon gland, elle suce Julien à fond, l'avale en entier le recrache un filet de bave les liant, elle le reprend en gorge profonde plusieurs fois de suite, pendant que lui malaxe ses seins, triture et vrille ses tétons. Il se vide en plusieurs jets dans la bouche accompagné d'un "tiens prends ça salope". Flo est emportée par son orgasme, elle s'affale sur le tapis tandis que ses deux cavaliers rendent les armes simultanément. Ils se désunissent lentement les capotes remplies.
Flo vient se blottir contre moi dans le fauteuil, passe ses bras autour de mon cou et dépose de petits baisers sur tout mon visage, pendant que les trois copains se rhabillent. Nous échangeons quelques mots en prenant une coupe de champagne, puis ils prennent congé en nous remerciant. Flo, toujours nue, les embrasse en soudant ses lèvres aux leurs, ils se reverront.
Une fois seuls, Flo m'enlace, m'embrasse amoureusement, me remercie de lui permettre de vivre de telles étreintes, et me demande de lui faire l'amour. C'est elle qui tout en douceur de ses mains, de sa bouche, donne le tempo de notre union. Après un formidable 69, je prends sa chatte, je m'active en elle, Flo m'inonde de sa liqueur et avec toute l’excitation accumulée durant cette nuit, au bout d'une petite poignée de minutes, j'éclabousse en de puissants jets l'intimité de ma bien-aimée. Nous reprenons nos esprits lentement, allongés sur le canapé, elle me demande :
— Tu n'as pas trop souffert de me voir me donner à ces trois hommes, je ne veux pas que tu sois malheureux.
— Rassure-toi, ma chérie, c'est vrai j'ai eu des sentiments contradictoires, de la jalousie c'est sûr de te voir jouir dans les bras de ces hommes, mais bien plus de plaisir et une très grande excitation, je ne sais pas décrire cet état d'excitation, du bien-être peut-être.
— J'ai peur que tu me prennes pour une salope, d'avoir voulu me faire baiser par ces trois mecs et surtout d'en jouir.
— N'aie crainte, ma chérie, je suis le plus heureux des hommes quand je te vois prendre du plaisir, tu es si belle dans ces moments d'extases jouissifs. Pour moi, tu ne seras jamais assez salope.
— Alors tu aimes quand je me transforme en salope, en chienne jamais repue de sexe ?
— Tu n'imagines pas à quel point j'adore te voir ainsi, comme je bande quand je te sais dans une tenue qui te dévoile, quand je vois des hommes devenir envieux en te croisant, j'aime te voir te faire draguer et te faire prendre, oui mon amour je te veux bien plus salope, encore plus chienne.
— Je te promets de me transformer en grosse salope le plus souvent possible, mais ... Oh! Mon chéri mais tu rebandes à nouveau, viens que je te soulage.
— Flo non, tu as vu l'heure qu'il est, presque six heures, allons dormir, je te promets un réveil diaboliquement chaud, je te ferai rendre grâce.
Et le réveil vers onze heures l'a été, durant presque une heure nous nous sommes aimés sans modération.
Florence a revu Luca durant un bon mois et demi, une à deux fois par semaine. Elle a passé trois nuits entières avec lui, me revenant le matin pour me raconter leurs frasques avec ce regard brillant que je lui connaissais désormais. Luca est aussi venu chez nous passer la soirée à trois reprises, l'image de Flo suspendue entre lui et moi, les yeux mi-clos, reste gravée. Elle a revu Julien ou Hugo à quatre reprises, et par deux fois ils ont reformé leur quatuor. Mais les congés d'été ont mis fin à leurs rencontres ; au retour fin août, Luca avait rencontré l'âme sœur, et les deux autres n'étaient guère disponibles. L'histoire s'est éteinte d'elle-même, sans bruit.
Je garde, tout comme Flo, un souvenir impérissable de cette nuit !
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Commentaires ()
Bravo @florence !