Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amandine : ronde, gros seins, gros cul — Chapitre 5 · Retour à la maison
Auteur
Amandine : ronde, gros seins, gros cul
Chapitre 5 · Retour à la maison
Huit heures du matin.
Je finis mon café.
Le téléphone d'Amandine sonne.
Je finis mon café.
Le téléphone d'Amandine sonne.
— C'est papa, il est devant le portail de la résidence.
Cartons après cartons.
Meubles après meubles.
Les allers-retours se succèdent et n'en finissent plus.
Je transpire, mon t-shirt est détrempé.
Amandine m'embrasse furtivement dans l'escalier, glissant une main sur ma poitrine.
— Mmmh, quel homme ! Tu m'excites grave en mode ouvrier en sueur......
Meubles après meubles.
Les allers-retours se succèdent et n'en finissent plus.
Je transpire, mon t-shirt est détrempé.
Amandine m'embrasse furtivement dans l'escalier, glissant une main sur ma poitrine.
— Mmmh, quel homme ! Tu m'excites grave en mode ouvrier en sueur......
Le camion se remplit lentement.
Les lampes de chevet, les sacs et les chaises savamment imbriqués tels un jeu de Tetris.
Je suis à bout de force.
Mais tellement excitée.
C'est du concret.
Amandine revient chez nous cette fois-ci, c'est sûr.
Et elle m'a choisi... Moi.
Je ne suis pas peu fier.
Alors que son père fait un dernier voyage, Amandine nous apporte de l'eau fraîche.
Toujours aux petits soins, j'adore cette fille.
Les regards complices et les gestes d'affection entre nous trahissent une idylle naissante.
Je suis heureux.
Et son papa, qui a visiblement deviné la situation, me semble tout aussi ravi aussi.
De voir sa fille heureuse.
Nous nous connaissions un peu avec Gérard.
Je suis un homme très bricoleur et je lui ai souvent prêté main-forte pour des petits travaux.
Surtout chez les filles.
Et quelques apéros aussi.
Une vieille maison nécessite de l'entretien.
Comme une histoire d'amour, elle a besoin d'attention afin de perdurer dans le temps.
Il connaît ma valeur et me respecte.
Il semble enchanté que je devienne son nouveau gendre.
Un bon coup de ménage et le camion est refermé.
Les lampes de chevet, les sacs et les chaises savamment imbriqués tels un jeu de Tetris.
Je suis à bout de force.
Mais tellement excitée.
C'est du concret.
Amandine revient chez nous cette fois-ci, c'est sûr.
Et elle m'a choisi... Moi.
Je ne suis pas peu fier.
Alors que son père fait un dernier voyage, Amandine nous apporte de l'eau fraîche.
Toujours aux petits soins, j'adore cette fille.
Les regards complices et les gestes d'affection entre nous trahissent une idylle naissante.
Je suis heureux.
Et son papa, qui a visiblement deviné la situation, me semble tout aussi ravi aussi.
De voir sa fille heureuse.
Nous nous connaissions un peu avec Gérard.
Je suis un homme très bricoleur et je lui ai souvent prêté main-forte pour des petits travaux.
Surtout chez les filles.
Et quelques apéros aussi.
Une vieille maison nécessite de l'entretien.
Comme une histoire d'amour, elle a besoin d'attention afin de perdurer dans le temps.
Il connaît ma valeur et me respecte.
Il semble enchanté que je devienne son nouveau gendre.
Un bon coup de ménage et le camion est refermé.
Il est environ midi, nous sommes prêts à prendre la route.
Un dernier passage à l'agence immobilière pour déposer les clés et finaliser les derniers documents.
Arrêt rapide dans une boulangerie où Amandine nous a acheté des sandwichs et des boissons.
Un dernier passage à l'agence immobilière pour déposer les clés et finaliser les derniers documents.
Arrêt rapide dans une boulangerie où Amandine nous a acheté des sandwichs et des boissons.
— Poulet mexicain ! me dit-elle en déposant un baiser sur ma joue.
— Et une eau pétillante ! C'est ce que tu préfères, non ? Je ne me suis pas trompée ?
— Non, c'est bien ça ! Merci beaucoup !
— Et une eau pétillante ! C'est ce que tu préfères, non ? Je ne me suis pas trompée ?
— Non, c'est bien ça ! Merci beaucoup !
Elle était si attentionnée.
J'ai dû, dans une conversation totalement anodine, parler de mon goût pour la cuisine Tex-Mex et elle avait retenu l'information.
Elle était comme ça, Amandine.
Très généreuse et toujours à l'écoute.
Et de tout le monde.
J'étais très amoureux.
Nous prenons enfin la route.
Le camion devant et nous derrière dans ma voiture.
Lunettes de soleil, fenêtres ouvertes et musique à fond.
Elle est magnifique, cheveux au vent en chantant "Je te donne" de Jean-Jacques Goldman.
Quitter cette vie, ce travail et retrouver son pays, sa famille, avec son nouveau chéri... Amandine était sur un petit nuage.
Anecdote amusante, alors que nous entrons tout juste sur l'autoroute, elle fit une tentative de communication où je l'ai faite répéter trois fois, car je n'entendais rien à cause de la musique et du vent.
Elle me dit :
J'ai dû, dans une conversation totalement anodine, parler de mon goût pour la cuisine Tex-Mex et elle avait retenu l'information.
Elle était comme ça, Amandine.
Très généreuse et toujours à l'écoute.
Et de tout le monde.
J'étais très amoureux.
Nous prenons enfin la route.
Le camion devant et nous derrière dans ma voiture.
Lunettes de soleil, fenêtres ouvertes et musique à fond.
Elle est magnifique, cheveux au vent en chantant "Je te donne" de Jean-Jacques Goldman.
Quitter cette vie, ce travail et retrouver son pays, sa famille, avec son nouveau chéri... Amandine était sur un petit nuage.
Anecdote amusante, alors que nous entrons tout juste sur l'autoroute, elle fit une tentative de communication où je l'ai faite répéter trois fois, car je n'entendais rien à cause de la musique et du vent.
Elle me dit :
— Je crois que je suis amoureuse de toi.
— Quoi ???? J'entends rien !
— Je disais, je crois que je suis AMOUREUSE de TOOOOIIII !!!!!
— Quoi ? De MOI ????
— CE SOIR JE VAIS TE FAIRE L'AMOUR COMME JAMAIS ON T'A FAIT !!!!!!!
— Quoi ???? J'entends rien !
— Je disais, je crois que je suis AMOUREUSE de TOOOOIIII !!!!!
— Quoi ? De MOI ????
— CE SOIR JE VAIS TE FAIRE L'AMOUR COMME JAMAIS ON T'A FAIT !!!!!!!
Je la regarde avec un sourire niais.
— Ah ça tu l'as bien entendu ? ajouta-t-elle en éclatant de rire. Et conclut par un :
— Je t'aime, tu sais ?
Me dit-elle.
Les pieds sur le tableau de bord.
La main sur ma cuisse caressant effrontément la bosse de mon entrejambe.
— Je t'aime, tu sais ?
Me dit-elle.
Les pieds sur le tableau de bord.
La main sur ma cuisse caressant effrontément la bosse de mon entrejambe.
— Moi aussi je t'aime ! Depuis très longtemps...
— Je sais ! rétorqua-t-elle avec un sourire compréhensif.
— Pardon de t'avoir fait attendre si longtemps.
— Mais j'ai bien l'intention de me faire pardonner et de rattraper le temps perdu.
— Je sais ! rétorqua-t-elle avec un sourire compréhensif.
— Pardon de t'avoir fait attendre si longtemps.
— Mais j'ai bien l'intention de me faire pardonner et de rattraper le temps perdu.
J'étais impatient de découvrir de quelle façon elle avait l'intention de le faire, même si j'avais déjà une petite idée.
La bosse sous mon pantalon n'a pratiquement pas disparu de toute la route.
Et sa main ne l'a pas quittée non plus.
Cinq heures plus tard, nous voilà arrivés.
L'accueil est émouvant.
Amandine et Audrey se sautent dans les bras.
La bosse sous mon pantalon n'a pratiquement pas disparu de toute la route.
Et sa main ne l'a pas quittée non plus.
Cinq heures plus tard, nous voilà arrivés.
L'accueil est émouvant.
Amandine et Audrey se sautent dans les bras.
— Je t'interdis de repartir maintenant que tu es avec nous de nouveau, il est hors de question que tu repartes.
— Je t'aime ma petite sœur, tu m'as tellement manqué.
— Je t'aime ma petite sœur, tu m'as tellement manqué.
La belle-mère, la grand-mère, deux cousins, plusieurs autres membres de la famille et quelques amis.
Tous étaient présents pour fêter le retour de la fille du pays.
Après avoir déchargé le camion dans le garage.
Et une bonne douche, dans laquelle nous n'avons pas fait l'amour mais copieusement embrassé.
Nous avons profité de la soirée.
Un énorme barbecue dégageait une impressionnante fumée.
Saucisse, merguez, poulet et autres côtelettes crépitaient sur le feu.
Les senteurs de viande grillée et de romarin embaumaient l'air.
Sur la terrasse, une grande table avait été dressée.
Des salades multicolores, du pain, de multiples sauces, des jus de fruits et sodas...
Amandine regarde la table, puis tourne son regard en direction de sa belle-sœur.
Tous étaient présents pour fêter le retour de la fille du pays.
Après avoir déchargé le camion dans le garage.
Et une bonne douche, dans laquelle nous n'avons pas fait l'amour mais copieusement embrassé.
Nous avons profité de la soirée.
Un énorme barbecue dégageait une impressionnante fumée.
Saucisse, merguez, poulet et autres côtelettes crépitaient sur le feu.
Les senteurs de viande grillée et de romarin embaumaient l'air.
Sur la terrasse, une grande table avait été dressée.
Des salades multicolores, du pain, de multiples sauces, des jus de fruits et sodas...
Amandine regarde la table, puis tourne son regard en direction de sa belle-sœur.
— Bah alors ? Laure ? C'est toi la responsable du bar d'habitude... Il est où l'alcool ?
— T'inquiète ! répond Laure avec un clin d'œil.
— T'inquiète ! répond Laure avec un clin d'œil.
Elles avaient installé le frigo du garage dans un coin de la terrasse à proximité de la table.
Laure ouvrit le réfrigérateur tel un coffret aztèque renfermant un trésor mystique.
Tous les regards posés sur elle.
Des dizaines de bières de tous les parfums, plusieurs bouteilles de rhum arrangé "fait maison" s'il vous plaît.
Banane, mangue, ananas ou passion.
Et surtout quelques bouteilles de planteur que Laure, en bonne Réunionnaise, avait soigneusement préparé.
La soirée promettait d'être animée !
Un peu de musique et que la fête commence !!!!!
Je mourais de faim, j'ai mangé comme un ogre.
Amandine me regardait avec complicité.
Un coude sur la table, son menton dans la paume de sa main, les yeux brillants elle me regardait amoureusement.
Laure ouvrit le réfrigérateur tel un coffret aztèque renfermant un trésor mystique.
Tous les regards posés sur elle.
Des dizaines de bières de tous les parfums, plusieurs bouteilles de rhum arrangé "fait maison" s'il vous plaît.
Banane, mangue, ananas ou passion.
Et surtout quelques bouteilles de planteur que Laure, en bonne Réunionnaise, avait soigneusement préparé.
La soirée promettait d'être animée !
Un peu de musique et que la fête commence !!!!!
Je mourais de faim, j'ai mangé comme un ogre.
Amandine me regardait avec complicité.
Un coude sur la table, son menton dans la paume de sa main, les yeux brillants elle me regardait amoureusement.
— Tu prends des forces pour ce soir ?
— T'as raison ! Tu vas en avoir besoin...
— T'as raison ! Tu vas en avoir besoin...
La bouche pleine, une cuisse de poulet dans la main, je la regardais avec de grands yeux.
Laure me fit un petit sourire et un clin d'œil.
J'avale ma bouchée et pris une grande inspiration.
Mon cœur battait si fort dans ma poitrine.
Laure me fit un petit sourire et un clin d'œil.
J'avale ma bouchée et pris une grande inspiration.
Mon cœur battait si fort dans ma poitrine.
— J'adore te regarder manger !
— Ah oui, lui répondis-je.
— Ah oui, lui répondis-je.
J'étais touché par cette réflexion.
Je trouvais ça terriblement agréable.
J'avais le sentiment qu'elle était très amoureuse de moi.
Le repas fini, les plus vieux nous quittent.
— Bonne soirée les D'jeuns' !!!
Puis la musique monta d'un cran.
Les verres se remplissent de punch.
Aussi vite vidés, aussi vite remplis.
Et nous dansons et chantons comme dans une fête de mariage.
Seuls les éclats de rire effacent la musique.
Les invités partent les uns après les autres jusqu'à ce que nous ne soyons plus que nous quatre.
Audrey, Laure, Amandine et moi.
Alors que la fête est finie et que nous commençons à ranger un peu, Audrey nous lance une invitation :
Je trouvais ça terriblement agréable.
J'avais le sentiment qu'elle était très amoureuse de moi.
Le repas fini, les plus vieux nous quittent.
— Bonne soirée les D'jeuns' !!!
Puis la musique monta d'un cran.
Les verres se remplissent de punch.
Aussi vite vidés, aussi vite remplis.
Et nous dansons et chantons comme dans une fête de mariage.
Seuls les éclats de rire effacent la musique.
Les invités partent les uns après les autres jusqu'à ce que nous ne soyons plus que nous quatre.
Audrey, Laure, Amandine et moi.
Alors que la fête est finie et que nous commençons à ranger un peu, Audrey nous lance une invitation :
— Je crève de chaud, je vais dans la piscine, c'est bon on finira demain, qui veut se baigner ?
— Bonne idée ! répond Laure.
— Je vais chercher les maillots de bain.
— Bonne idée ! répond Laure.
— Je vais chercher les maillots de bain.
Puis Laure se retourne vers moi.
— Il y a un short de bain à toi à l'étage que tu avais laissé la dernière fois.
J'étais tellement souvent chez elles qu'elles m'avaient réservé une étagère dans le placard de la chambre d'amis avec deux ou trois t-shirts, des boxers et un short.
— Tu sais, dans la chambre dans laquelle t'as dormi avec Amandine ?
— Oui ! Je vois très bien, oui !
— Oui ! Je vois très bien, oui !
Un flash traverse ma mémoire.
Amandine nue sous la douche.
La branlette entre ses seins.
Ces nuits de frustration et les émotions que j'ai pu ressentir, mon corps contre le sien dans l'espoir qu'il se passe quelque chose...
Oui ! Je vois très bien de quelle chambre on parle.
Je monte à l'étage, trouve mon maillot dans le placard.
Je me change et redescends aussitôt.
Sur l'instant, je n'ai rien remarqué.
Je mets un pied dans l'eau pour tester la température.
Elle était tellement chaude que j'ai plongé d'un seul coup.
Je ressors la tête de l'eau, m'essuie le visage et je distingue les filles au fond de la piscine.
Leurs ricanements me font sourire et tandis que je me rapproche pour participer à cette conversation qui semble hilarante, j'entends Audrey dire :
Amandine nue sous la douche.
La branlette entre ses seins.
Ces nuits de frustration et les émotions que j'ai pu ressentir, mon corps contre le sien dans l'espoir qu'il se passe quelque chose...
Oui ! Je vois très bien de quelle chambre on parle.
Je monte à l'étage, trouve mon maillot dans le placard.
Je me change et redescends aussitôt.
Sur l'instant, je n'ai rien remarqué.
Je mets un pied dans l'eau pour tester la température.
Elle était tellement chaude que j'ai plongé d'un seul coup.
Je ressors la tête de l'eau, m'essuie le visage et je distingue les filles au fond de la piscine.
Leurs ricanements me font sourire et tandis que je me rapproche pour participer à cette conversation qui semble hilarante, j'entends Audrey dire :
— Oh ça va ! On s'en fout ! Je suis lesbienne je te rappelle et très amoureuse donc t'inquiète !
Et alors que je prends Amandine dans mes bras, je remarque qu'elle n'a pas mis son haut de maillot.
Je jette un coup d'œil et Oh surprise !
Laure et Audrey non plus !
Je jette un coup d'œil et Oh surprise !
Laure et Audrey non plus !
— Ça va ? Tranquille ? Vous vous êtes mises à l'aise ce que je vois !
J'étais d'abord très étonné.
Alors Audrey s'explique :
Alors Audrey s'explique :
— Bah j'avais la flemme d'attendre que Laure revienne avec les maillots et comme il est pile minuit... Bah allez hop !!!! Bain de Minuit !!!!!! Et elle éclate de rire.
Suivie de Laure et Amandine qui rient aussi à gorge déployée.
Le spot lumineux au fond du bassin éclaire d'une lumière vacillante les corps des trois jeunes femmes.
L'eau est cristalline.
Leurs corps nus se dévoilent dans les moindres détails et sans la moindre ambiguïté.
Elles sont complètement nues.
Amandine est simplement sublime.
La voir nue ainsi dans l'eau transparente, ses mains autour de mon cou fait monter le désir en moi.
Mais j'étais également absolument fasciné par les deux silhouettes de Laure et Audrey non moins charmantes...
Le spot lumineux au fond du bassin éclaire d'une lumière vacillante les corps des trois jeunes femmes.
L'eau est cristalline.
Leurs corps nus se dévoilent dans les moindres détails et sans la moindre ambiguïté.
Elles sont complètement nues.
Amandine est simplement sublime.
La voir nue ainsi dans l'eau transparente, ses mains autour de mon cou fait monter le désir en moi.
Mais j'étais également absolument fasciné par les deux silhouettes de Laure et Audrey non moins charmantes...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Et je dois bien avouer que cette fois, le cocktail a bien pris. J’ai eu chaud.
Vous avez passé un gap dans votre écriture. J’ai bien mieux ressenti, cette fois.
Ça manque encore un peu de parfum, pour moi.
Mais le mets était délicieux.
Je suis ravie que cela vous ai plu.
Amandine a énormément conté dans ma vie et je tiens à retranscrire les fait le plus fidèlement possible.