SERAIS-JE UN HOMME LESBIEN ?
Chapitre 1 · Histoire complète
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✦ Vachette SERAIS-JE UN HOMME LESBIEN ? XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

SERAIS-JE UN HOMME LESBIEN ? — Chapitre 1 · Histoire complète

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vachette
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SERAIS-JE UN HOMME LESBIEN ?

Chapitre 1 · Histoire complète

Cette histoire m'a été inspirée par ce que m'a confié un ami de sa vie privée. Je n'ai fait que la mettre en forme et changer les noms, les dates et les lieux.
*************************************************************
Avec Mélanie, ma femme, rien ne va plus, depuis dix ans on se fait la gueule, et on n'a plus jamais fait l'amour. Seule l'habitude nous fait encore vivre sous le même toit, sans un bonjour en se levant, sans un bonsoir avant de dormir, même pas une bise sur la joue. C'est l'indifférence totale comme dans la chanson de Bécaud. Elle a peut-être quelqu'un, je ne sais pas. Moi, je n'ai personne en vue pour partager ma vie, qu'il me faudrait bien pourtant refaire.
C'est l'été, nous sommes dimanche. Mélanie me semble être partie je ne sais où, pourtant sa voiture est là. Peut-être chez nos voisins et amis qui ont une belle piscine ?
Moi je suis monté avec mon ordi pour me visionner en solo un bon porno lesbien avant ma sieste.
Notre maison a une chambre à l'étage qui donne sur un solarium. Allongé au lit, on ne voit pas la porte d'entrée, car le coin d'un dressing bouche le champ de vision.
Ô surprise ! Mélanie entre comme une tornade. Elle s'approche et me hurle dessus en comprenant ce que je fais là, mais pas pourquoi je suis habillé comme je le suis.
— Qu'est-ce que tu fous là, mais c'est quoi cette tenue ? T'as viré travelo maintenant ? T'es devenu homo ?
Je ne m'attendais pas du tout à sa venue. J'aurais dû pourtant savoir que par ce bel après-midi fort chaud, puisqu’on n'avait rien de prévu, elle aurait pu venir bronzer sur le solarium, comme elle fait souvent.
Ce solarium est entouré de trois murets bas et du mur de façade de la bâtisse. Elle s'y allonge toujours nue comme un ver sur le sol carrelé, à l'abri des regards. C'est donc le meilleur endroit de la maison pour aussi se faire du bien en solitaire au soleil. D'ailleurs il m'est déjà arrivé de monter à pas de loup espionner Mélanie en entrouvrant discrètement la porte du solarium. Je suis sûr que certaines fois elle m'a vu la regarder se masturber, les jambes écartées, l'entrecuisse offert aux caresses du soleil, à défaut des langues savoureuses que je lui faisais généreusement quand on s'entendait bien. Je la faisais toujours mouiller et atteindre l'orgasme en soignant de toute ma douceur son clitoris en feu. Heureux instants, mais qui appartiennent au passé, hélas. La douceur de sa peau me manque, et aussi sa jolie chatte charnue que j'aimais prendre à pleine bouche pour mieux la déguster entre mes lèvres. Mélanie devenait folle de plaisir sous mes coups de langue.
Je suis tout penaud de m'être fait prendre sur le fait en train de me masturber comme un collégien qui n'a pas de copine ! Pas question de dire comme dans les films « C'est pas ce que tu crois, laisse-moi t'expliquer ». Car je suis allongé et porte de la lingerie de ma femme : nuisette transparente, slip et soutien-gorge, bas et porte-jarretelles noirs.
Mélanie doit se dire « Ah il a du goût, mon mari ! Ne manqueraient plus que des hauts talons, du rouge aux lèvres et des faux cils ». J'espère qu'elle n'ébruitera rien.
En la voyant arriver comme une furie, stoppant net mon action avec regret, je délaisse immédiatement mes tétons que j'étais en train de caresser et de pincer agréablement, et je me redresse instinctivement du lit. Je reste muet, Mélanie me fixe du regard. Dans l'affolement, je tire le couvre-lit sur moi et je bredouille :
— Oui, euh, bon, tu comprends bien ce que je faisais, t'es pas idiote. Je ne vais pas te mentir.
J'entends quelque chose tomber au sol. Reconnaissable au premier coup d'œil, et aux vibrations qu'il fait sur le carrelage parce que je n'ai pas eu le temps de le mettre sur OFF, c'est un vibro en forme de phallus très réaliste. A côté, au sol, il y a aussi mes pinces à tétons. Je suis très gêné, cela va sans dire. Mélanie est en colère, mais elle tourne les talons et redescend. Heureusement, car plus un mot ne serait sorti de ma bouche même pour essayer de me défendre.
Avant de me rhabiller en normal, pour évacuer la tension et l'émotion, je me finis en reprenant la lecture du film, avec ses gros plans sur les chattes de magnifiques femmes en lingerie fine qui se dévorent dans des positions les plus obscènes qui soient, ce qui m'aide toujours à bien jouir.
Puis je flâne tout l'après-midi çà et là, au jardin, au salon, dans mon bureau du rez-de-chaussée. Le soir, on ne parle de rien tellement Mélanie semble chamboulée. Comme finalement on n'a pas fait de sieste, on va se coucher très tôt, elle là-haut, moi en bas où je dormirai seul, comme toutes les nuits à venir jusqu'à notre probable séparation.
Le lendemain, sans aucun bonjour, nous prenons en silence le petit-déj' que j'ai préparé, comme d'habitude. Puis il faut bien que je m'explique, alors je prends les devants :
— Bon, alors, on se parle, pour une fois ?
— Pas besoin, j'ai compris ce que t'es devenu, me fais pas de dessin, j'en ai assez vu.
— Non Mélanie. Il faut que je te raconte tout depuis le début ! Tu me jugeras après !
— Quoi, quel début ?
Et je me lance dans un monologue qu'à ma demande elle s'efforcera de ne pas couper.
— D'abord, si je me masturbe c'est parce que j'ai personne. N'importe qui peut comprendre, non ? D'ailleurs, c'est pareil pour toi, si tu n'as personne non plus. Je me souviens de tes besoins, quand même. On a la cinquantaine, et on n'est pas de bois. Le solarium ce n'est pas que pour les bains de soleil, hein ?
Mélanie comprend très bien que je sais ce qu'elle aime y faire ! Alors elle revient au seul sujet qui l'occupe :
— Mais pourquoi tu te travestis ? Tu couches avec des mecs, je suis sûre.
— Mais pas du tout, jamais ! Ni hier, ni aujourd'hui, ni demain ! Rappelle-toi quand on était jeunes mariés. C'était déjà quoi mon obsession, que je ne t'ai jamais cachée ?
— Oui, je sais, les lesbiennes. Et ces films-là, c'étaient tes pornos préférés.
— Je me rappelle même de mon tout premier film X, au ciné : La masseuse perverse, en 70, où deux femmes se léchaient sur une plage. C'est de là que mon fantasme est né. Mais toi aussi tu les regardais, plus tard, les cassettes VHS qu'on louait ! Et encore avant ça tu te rappelles, nos vacances au Touquet ? Au casino, la superbe femme à côté de nous ? Joli visage avec un corps de rêve, on se disait même que ça pourrait être excitant un plan à trois ! Je suis sûr que sur le moment, tu l'as eu aussi, ce fantasme. J'ai été bête, par la suite j'aurais dû insister et te proposer qu'on cherche une partenaire. Je n'ai jamais osé.
— Mais ça t'a pas empêché plus tard, en vacances à Valras, de trouver un couple par petites annonces ! Tu dois te rappeler que j'ai pas pu supporter ce bonhomme qui voulait m'embrasser aussitôt le premier slow, et qu'à peine arrivés on est repartis de chez eux.
— Je me souviens, oui. Mais... en réalité c'était en espérant que la petite brune et toi vous fassiez quelque chose ensemble devant nous d'abord. J'aurais aimé te voir gouiner avec une jolie femme.
— Ah bravo ! T'aurais pu me le dire avant, j'aurais refusé ! Tu vois, t'es sournois, et détestable.
— Oh rappelle-toi aussi, l'été d'après, vers minuit, quand je t'ai déshabillée complètement et qu'on a fait le tour du village avec des gens qui nous ont regardés en se marrant, à un feu rouge. Faut dire que toi carrément nue sur la place passager, tu étais chaude ce soir-là, et je ne t'avais pas forcée, ça t'excitait au plus haut point. D'ailleurs j'ai le souvenir de t'avoir léchée et prise sur le capot tiède de la voiture, et si tu t'en souviens, je t'ai fait jouir comme une folle. Sacré beau souvenir ! C'était le bon temps, on était insouciants, tout allait bien. Hélas...
— Oui, d'accord, mais l'idée elle venait de toi quand même.
Mélanie vient de me faire cette dernière remarque avec un léger sourire aux lèvres. Ce qui me rassure, car elle semble bien admettre qu'elle a pris un total plaisir ce soir-là, autant que moi.
Avec beaucoup de retard, je lui demande pardon. J'ai toujours manqué de sérieux dans mon couple. Je vide mon sac quand même une fois pour toutes.
— Et mon autre obsession, que tu connais aussi, c'était quoi ?
— Oh que oui, je m'en rappelle aussi : la lingerie.
— C'est vrai, je te demandais souvent de mettre des dessous avec bas et porte-jarretelles quand on sortait. En rentrant, j'étais impatient de te déshabiller et pressé de te lécher partout sans même attendre que tu passes à la douche ! Je voulais même que tu gardes ta lingerie quand on faisait l'amour. Hé, plusieurs fois tu m'as fait plaisir. A l'époque on s'entendait bien là-dessus. C'est vieux tout ça, bon sang !
De vous à moi, la première fois que j'étais tombé sur une fille avec bas et porte-jarretelles j'avais vingt ans. C'était l'employée de ma boulangère. Ça m'avait tellement émoustillé que j'avais perdu tous mes moyens et taché mon pantalon !
Je suis en train d'y repenser avec nostalgie quand Mélanie remet une pièce dans la machine :
— Moi je veux comprendre pourquoi hier j'ai dû supporter la vue d'un mari déguisé en femme. Je suis toujours abasourdie et révoltée.
— Ben... Disons que ça m'excite énormément de porter ta lingerie. Sans doute que je t'aime toujours un peu, dirait un psy. La texture de la matière, des bas et des slips notamment, au contact de ma peau, je sais pas bien t'expliquer, mais je me demande comment vous faites, les femmes, pour rester sages, pour pas vous toucher l'entrecuisse à longueur de journée quand vous en portez. Je les aime tellement, les femmes, que j'ai l'impression d'en être une dans ces moments-là, mais pas une qui aimerait se faire prendre par un homme, non, mais par une femme, oui !
Je me masturbe souvent en pensant qu'une femme est près de moi et qu'on fait l'amour tous les deux en lingerie. J'adore me voir éjaculer dans un slip de femme rien qu'en faisant des va-et-vient avec mon bassin quand j'ai une belle érection. Mon gland frotte sur le tulle noir, je ne tarde pas à mouiller alors je continue jusqu'à ce que je voie le sperme couler par saccades à travers le slip. Dans mes deux plus grands fantasmes réunis, il n'y a pas de place pour un homme, crois-moi. Je ne suis pas homo du tout !
Je reconnais que ce n'est pas banal, ces obsessions. Toutefois je n'avoue pas tout, car ces derniers temps j'ai couché avec une jolie femme avec qui je les ai mises en pratique. Je vous raconte ?
Elle et moi étions en lingerie. On se caressait comme deux lesbiennes. Je lui massais les seins, lui suçais les mamelons, et mordillais ses tétons bien dressés pour lui faire fermer les yeux, preuve qu'elle aimait ça autant que moi. Elle mouillait, alors je lui ai léché la chatte pour déguster son nectar qui suintait entre ses lèvres.
Elle a joui fort quand à la fin j'ai joué avec son clitoris durci. Ses mains douces me procuraient des frissons partout, je sentais ses doigts à travers l'étoffe de la nuisette, on s'embrassait à pleine bouche, à pleine langue. Son parfum m'enivrait. Hmm que c'était bon ! Ses doigts sous mon soutien-gorge titillaient mes pointes, petites, mais sensibles, qui devenaient ainsi plus faciles à mordiller. Une caresse que je lui rendais bien.
Pour me remercier de l'avoir fait jouir à la langue, elle m'a fait une fellation royale tout en pinçant mes tétons très fort comme je le lui avais demandé, quand elle a senti que j'allais éjaculer. C'était divin. Sa langue s'occupait bien de mon gland emprisonné par ses lèvres, hmm. A ce moment-là, elle et moi étant en lingerie, j'ai vraiment eu cette sensation étrange que nous étions elle et moi deux femmes qui se faisaient l'amour. On s'est même mis en 69 et elle m'a laissé jouir dans sa bouche en me disant de ne pas me retenir, qu'elle avalerait.
Après mon éjaculation, nous sommes restées enlacé(e)s, nos cuisses enchevêtrées l'une dans l'autre. Nous nous caressions encore les jambes, le ventre et les seins, partout nos mains qui se promenaient sur nos bas puis sur nos peaux nues sous les jarretelles jusqu'à l'entrejambe me procuraient une tendresse et un plaisir indescriptibles. La peau des cuisses est si douce à cet endroit, hmm. Avant de partir, je lui ai demandé de baisser sa culotte et de s'asseoir sur ma bouche. J'ai enlacé ses hanches et lui ai donné un dernier baiser... en mettant la langue !
Mélanie revient à la charge:
— Et le vibro-masseur, il était là pas hasard, peut-être ? me demande Mélanie.
— Tu te rappelles ? Je t'ai toujours dit que me faire caresser les tétons, ça décuplait mes sensations comme pour vous les femmes ?
— Oui je me souviens. Ça te faisait bien bander. Et il fallait même que je te les mordille au moment de jouir. Mais quel rapport ?
— Ça me fait toujours comme des décharges électriques dans le sexe. Et alors, pour avoir les mains libres pour me caresser ou pincer les deux pointes en même temps, je laisse vibrer le truc dans le slip, bien serré contre le sexe. Je ressens les vibrations de l'entrecuisse jusqu'au gland. Je bande bien à chaque fois. A la fin, je me laisse aller à jouir dans la culotte pendant que je me torture les tétons.
— Alors pour toi, tout seul c'est mieux qu'à deux, si je comprends bien ?
C'est vrai que tout seul on ne se rate jamais ! Mais non, je préférerais quand même une complicité féminine. C'est une sensation inégalable que de serrer une femme dans ses bras après l'amour. Il n'y a que là où pendant un moment on se sent vraiment le roi du monde. Plus rien d'autre ne compte.
Quant à l'autre gadget tombé au sol, c'est deux pinces à seins reliées à un émetteur à piles. Je les serre sur mes tétons et je commande au boîtier pour envoyer des décharges électriques. Encore mieux qu'avec les doigts ! C'est le top ! Je peux régler la force et la fréquence. Effet garanti sur les hommes comme sur les femmes ! En peu de temps, avec le vibro sur le sexe et les décharges dans les pointes de seins, le gland se maintient excité et mouille très fort. Au moment de jouir, j'envoie les impulsions les plus fortes en tournant la molette. L'intensité du plaisir qui monte fait qu'on accepte la douleur que ça diffuse pendant les dernières secondes, juste avant d'éjaculer. D'ailleurs ce truc ça fait partie de l'outillage chez les adeptes du SM.
— Pfff... t'as vraiment du fric à foutre en l'air ! dit ma femme.
— Détrompe-toi, sur un site on trouve tous les gadgets et la lingerie dernier cri pour trois francs six sous ! Tu veux l'adresse ?
En esquissant un sourire complètement inattendu, qui me laisse pantois, Mélanie conclut avant de s'éloigner...
— Ah, toi, tu perds pas le nord !
**********************
Les semaines passent, notre indifférence mutuelle retrouve son niveau d'avant cette aventure assez cocasse ; aventure dont je ne suis plus gêné vis-à-vis de Mélanie, parce qu'elle semble l'avoir évacuée de ses pensées, heureusement. Mais de nouveau on ne se dit plus un mot de la journée. C'est très dur. J'ai souvent le cafard.
**********************
Un dimanche après-midi caniculaire du mois d'août...
Il est 14 h, je suis devant la télé, sous la clim au salon, quand Mélanie prend son téléphone pour appeler notre fils Pierre qui en général nous rend visite avec sa petite famille chaque dimanche :
— Pierrot ou Martine, c'est juste pour vous dire de ne pas passer trop tôt tout à l'heure, pas avant 5 h. Merci.
Bien sûr, je comprends qu'elle lui laisse un message, mais je ne me permets aucun commentaire. Mélanie monte à l'étage, sûrement pour une sieste, ou un bain de soleil.
Peu de temps après son appel, je vois qu'elle a oublié son téléphone en évidence sur la table du salon, ce qui ne lui arrive jamais. Bizarre. J'en profite pour faire le curieux, voir ses contacts, ses fréquentations, ses appels. Puisque l'appareil n'est pas fermé, pas besoin de code.
Le numéro de notre fils apparaît dans les plus récents appelés, mais à 13h45 seulement. Bizarre encore ! Je me demande bien pourquoi elle a mis ce message devant moi un quart d'heure après avoir déjà repoussé la visite de nos enfants de vive voix, alors que rien de spécial n'est arrivé dans cet intervalle. Mystère.
A 14h30, une explication rationnelle me vient à l'esprit :
1/ Mélanie a dû discrètement appeler Pierre à 13h45, de vive voix, pour décaler leur visite.
2/ Devant moi à 14h, elle a fait semblant de lui laisser un message en ce sens. Elle parlait donc dans le vide, sinon Pierre aurait cru que sa mère perdait la tête.
3/, Mais en fait ce n'est que pour me faire comprendre qu'elle monte au lit ou au solarium pour une bonne paire d'heures, pendant lesquelles on ne sera pas dérangés. C'est une façon de me le faire savoir sans me le dire. Bien joué, sa fierté est sauve. Mais le fond de l'histoire, c'est qu'elle a envie de faire l'amour et qu'elle va m'attendre là-haut. C'est un appel codé ! Incroyable, si c'est bien ça !
Son téléphone faussement oublié, c'est pour me donner un indice, car me connaissant, elle est sûre que je ne résisterai pas à la tentation de l'ouvrir. Et la preuve de ce que viens de penser, je l'obtiens en appelant chez mon fils :
— Ne passez pas avant 5 heures, car on va faire un tour avant.
— Oui, je sais Papa, j'ai eu Maman il y a moins d'une heure. Elle me l'a dit.
Voilà bien la preuve : il n'y avait pas besoin de second message, et en fait Mélanie m'offre une plage horaire assez large pour que j'aie le temps de comprendre. Je tente donc l'aventure en montant discrètement à l'étage, où j'entrebâille la porte de la chambre sans bruit. Cette porte non fermée à clé est un indice de plus comme quoi ma visite est attendue !
Pas de Mélanie sur le lit. Je pousse donc jusqu'à la porte du solarium.
Quel spectacle ! Ma femme est allongée sur une serviette. A part sa tête qui se protège sous l'ombre du parasol, son corps nu est offert au soleil. Je reste figé, à la regarder. Bien qu'il y ait longtemps que je n'aie pas eu la faveur de la toucher, je remarque qu'elle est toujours aussi bien faite et attirante. Elle n'est pas grande, mais bien proportionnée.
Je suis en train de l'admirer quand je vois ses bras bouger. Doucement, Mélanie caresse à deux mains ses mamelons ainsi que, sous son léger duvet bien entretenu, le sillon de sa chatte dont j'aimais tant m'occuper quand tout allait encore bien entre nous.
Je sens mon érection naître. J'enlève mon short, mon tee-shirt et mon slip puis je m'approche d'elle. En appui sur mon bras droit, du gauche je commence mes caresses en ajoutant ma main aux siennes pour qu'on aille ensemble flatter ses points sensibles. Nos trois mains s'activent sur elle pour son plus grand plaisir, qu'elle exprime par des ronronnements non simulés.
Mélanie redresse la tête et sans rien dire me jette un regard empli d'un étonnement qui, lui, est visiblement simulé, alors je la devance :
— Chuuut, ne dis rien, je vais bien m'occuper de toi. Profite, c'est tout. Relax, cool !
Mes doigts agissent en douceur sur tout son corps. Ses tétons durcissent, son ventre frémit, ses jambes s'écartent à la demande de mes doigts qui s'infiltrent là où c'est déjà humide. Mélanie ouvre plus grand ses cuisses. J'enfonce très doucement un doigt dans son endroit privé et je la masse entre ses lèvres que la cyprine inonde peu à peu, puis à deux doigts je lui fais des va-et-vient plus appuyés, du capuchon du clitoris jusqu'à la zone anale. Ses râles m'encouragent.
A plat ventre, ma tête entre ses cuisses, je la couvre de baisers furtifs, mais rapprochés qui accompagnent les caresses que mes deux mains lui prodiguent sur tout le corps de la tête au pied et qui la sortent de sa torpeur passagère. Enfin elle me parle :
— Hmm, c'est bon, caresse-moi comme ça, encore, lèche-moi, ouiii...
— Oui ma chérie, je ne pense qu'à toi, ne t'inquiète pas.
Son torse se soulève et se cabre, comme pour me donner ses seins à sucer. Ce que je fais avidement en fermant les yeux pour mieux déguster leur chair douce et chaude, et sur le bout de ma langue sentir leurs magnifiques pointes dressées. Hmm...
Cela dit, à aucun moment, quand ma bouche s'approche de la sienne, Mélanie ne me tend ses lèvres pour un baiser que je lui donnerais pourtant volontiers. Mais on n'en est pas là sans doute, pour l'instant seul son plaisir purement sexuel compte, pour elle comme pour moi. Alors je redescends sous son ventre en vue de glisser ma langue dans sa chatte juste charnue à mon goût. Quel délice. Mais Mélanie m'arrête dans mon élan :
— Ici il fait trop chaud, on serait mieux sur le lit, non ? J'ai mis la clim.
Je comprends que la fête n'est pas finie, que ma femme accepte et même me demande qu'on fasse l'amour. Cela me réjouit. Tout n'est donc pas perdu ? Veut-elle me proposer qu'on reparte d'un bon pied ? Je ne sais pas, je ne comprends pas plus le pourquoi de ce radical et positif changement d'attitude à mon égard, surtout après le scandale que j'ai occasionné il y a quelques semaines, que le retour de nos éternels silences qui va s'ensuivre.
Arrivés sur le lit, on se parle un peu, il y a un léger mieux après nos agréables préliminaires.
Allongé sur Mélanie, mon érection ne faiblit pas, mais je ne veux pas encore entrer en elle. D'ailleurs je ressens son bien-être de l'instant magique que nous vivons là et que je tiens à prolonger, comme elle-même, il me semble. Alors je la couvre de mots doux, de compliments et de petits baisers du bout des lèvres sur sa peau toute chaude, en lui parlant au creux de l'oreille :
— Tu te rends compte de tout ce qu'on a perdu ces dernières années ?
— Oui, mais à qui la faute ?
Ah rancune éternelle, quand tu nous tiens !...
Je préfère tout prendre sur moi plutôt que raviver notre Guerre de cent ans. Surtout pas dans ce moment de bonheur et de plaisir qu'on a la chance de partager alors qu'on n'y croyait plus ni l'un ni l'autre.
— Je sais, j'ai fait trop le con, je ne te demanderai jamais assez pardon.
Mélanie me prend par le cou et ramène mon visage vers le sien. Je ne me souvenais pas du goût délicieux de sa bouche, mais oui, je suis en train de lui donner un baiser profond, qu'elle accepte enfin. Nos langues jouent longtemps, mon excitation est à son comble. D'un regard qu'elle comprend, je lui demande si elle est prête à me recevoir en elle, au plus profond de son ventre, là où nous ne ferons vraiment plus qu'un.
Mais soudain, elle marque un temps d'arrêt. Préférerait-elle encore des caresses ?
— Pas tout de suite, pas encore. Lèche-moi d'abord comme tu faisais si bien dans le temps. Après, tu jouiras dans moi.
Je m'exécute docilement. Mes lèvres aspirent sa chair, sur laquelle dans ma bouche je fais aller et venir ma langue. Mélanie soupire de plaisir. Mais quand je lui demande de bien écarter ses cuisses pour que je puisse la pénétrer classiquement en position du missionnaire, elle pose ses mains sur mes hanches comme pour m'arrêter de nouveau. Je ne comprends pas, me voilà en pleine érection après des préliminaires qu'elle a appréciés au plus haut point et le jeu s'arrête en plein milieu ? Ou bien est-ce seulement la mi-temps ?
Mélanie me sourit avant de me faire remarquer quelque chose qui me paraît anodin, sur le coup :
— Tu sais, j'ai beaucoup d'affaires dans mes tiroirs.
— Euh, oui, et alors ?
La réponse que va me donner ma femme vient m'abasourdir en me faisant comprendre que si j'avais une connaissance parfaite des moindres recoins de son corps et de ses points sensibles, en revanche j'avais complètement zappé les fantasmes ou les fétichismes qu'elles pouvaient nourrir en secret dans sa tête.
Cette réponse sous forme de question m'en fait découvrir un, et pas des moindres, il me semble. Car Mélanie me fixe droit dans les yeux et, sérieusement, me demande:
— Tu veux pas qu'on fasse l'amour en mettant tous les deux de ma lingerie ?
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Utilisateur supprimé
8 mars 2026 à 18:08
Parfois il m’arrive d’avoir envie d’être une femme, mais être dans le corps d’une autre femme c’est tellement bon !
Pauvres hommes qui sortent du corps d’une femme et passent toute leur vie à essayer d’y retourner ;)
J’ai bien aimé ce joli texte…
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Photo de profil de Fiorek
Fiorek
10 août 2025 à 10:58
Jolie histoire de couple toute en douceur, merci.
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Photo de profil de Fiorek
Fiorek
10 août 2025 à 10:57
Jolie histoire de couple toute en douceur, merci.
Soyez respectueux
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stephscorpion
5 mai 2025 à 08:52
Oui superbe récit, très doux, très fort !
Je m'y retrouve totalement, si seulement .....
Une suite avec grand plaisir.
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Photo de profil de ercb
ercb
20 mars 2025 à 09:05
Belle histoire qu'un couple rencontre dans sa vie. Heureusement que cela prend une bonne tournure.
Dommage qu'il n'y ai une suite ou bien ?
Merci a l'auteur.
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
17 mars 2025 à 07:59
Excellent mais dommage qu'il n'y ait pas de suite parce qu'il y a vraiment matière a une suite
J'espère que tu vas changer d'avis et nous faire une suite
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
17 mars 2025 à 07:57
Excellent mais dommage qu'il n'y ait pas de suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de sms35
sms35
16 mars 2025 à 08:32
Encore un magnifique récit. Je me retrouve parfaitement dans la première partie de ton recit : un homme aimant tellement les femmes qu'il veut leur ressembler et se gouiner avec elles
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Photo de profil de Vachette
Vachette
15 mars 2025 à 20:42
On verra...merci en tout cas
Soyez respectueux
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
15 mars 2025 à 14:13
Très agréable texte bien stimulant. Juste dommage car il y avait clairement matière à suite.
Soyez respectueux
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