Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étrange île du docteur Morelle — Chapitre 2 · Lorson
Auteure
L'étrange île du docteur Morelle
Chapitre 2 · Lorson
Avant de me mettre en route, je me fis un petit rail de coke histoire de tenir le coup. Mine de rien, j'avais un boulot monstre, des rapports à n'en plus finir et j'avais dormi à peine deux heures. D'un côté, Lexi avait été divine, de l'autre casse-couilles avec son allusion à son projet. Petit paradoxe pour une reine de la pipe. Je la ferai virer dans la journée, je n'aimais pas ça, pensais-je en arrivant au siège. Le bâtiment de verre brillait au soleil comme l'intérieur. Avec un chiffre d'affaires en milliards, la patronne avait bien décoré les murs d'un blanc étincelant jusqu'aux laboratoires. Mon bureau était entièrement vitré face à la salle de préparation où mes chères employées faisaient les essais cliniques. Je pouvais les regarder tranquillement penchées sur leurs paillasses. Je bus mon café en les regardant se trémousser quand j'entendis une notification. Je n'y prêtais pas attention, me contentant de chercher Lexi. Cette petite salope avait dû démissionner, c'était encore plus simple. John se pointa avant que j'eus le temps de regarder mes mails. Il avait l'air affolé. Encore un paquet d'emmerdes à gérer.
— Franck... On est convoqués.
— Quoi ? Les flics ?
— Atterris bordel ! Sabrina Lorson ! On est une dizaine ! Individuellement, on est plusieurs managers... T'es sûrement concerné !
— Comment tu le sais ?
— Quoi ? Les flics ?
— Atterris bordel ! Sabrina Lorson ! On est une dizaine ! Individuellement, on est plusieurs managers... T'es sûrement concerné !
— Comment tu le sais ?
Il se rapprocha de moi avec sa tête toute rouge. Monsieur n'était pas un grand sportif, je devinais qu'il avait dû traverser le bâtiment en courant.
— Parce que ceux qui sont convoqués étaient là à la soirée d'hier... Et qu'il s'agit de ceux qui flirtent avec les collègues. Tu comprends ?
Je tapotais le bureau. Ça se tenait. J'ouvris ma boîte mail un peu plus fébrilement pendant qu'il s'agitait devant moi. Convocation, dix-huit heures, bureau de Sabrina Lorson. Merde.
— Une tape sur les doigts, pas plus. Tu te fais dessus pour rien John.
— J'ai un crédit et une retraite à payer ! Tu prends toujours tout à la rigolade Franck ! Pense avec autre chose qu'avec ta queue bon dieu.
— J'ai un crédit et une retraite à payer ! Tu prends toujours tout à la rigolade Franck ! Pense avec autre chose qu'avec ta queue bon dieu.
Quel idiot, il me ferait stresser encore un peu. D'ailleurs, j'en profitais pour me lever en m'esclaffant devant le spectacle grandiose. Mes laborantines dont certaines étaient en jupes courtes. Oui, tenue réglementaire exigée ici.
— Elle te plaît aussi John. Avoue.
Il déglutit alors qu'il matait le cul de Flora. Une rousse avec un bubble butt et des seins qui débordaient de partout. Je sentais ma queue s'agiter contre la vitre rien qu'en la regardant. Elle le faisait exprès la coquine... John me regarda sévèrement et partit en claquant la porte. Les nanas se tournèrent vers moi, je fis l'étonné avec les mains dans les poches. J'avais un peu de temps cela dit, je me replongeais dans mes rapports. Après tout, la patronne ne pourrait pas me reprocher grand-chose. Lexi aurait-elle été lui balancer un truc ? Je repensais à sa pipe de la veille et j'eus besoin de me vider les bourses le midi. Ce fut facile, le souvenir de ses yeux soumis à genoux devant moi...
Cela dit, la pression montait tout doucement. À l'heure dite, je m'habillais le plus correctement possible et montais au cinquième étage. La boss était face à d'immenses vitres qui dominaient une artère de New York. Une blonde pulpeuse de trente ans. Habillée d'un tailleur noir — jupe courte, des collants qui habillaient ses jambes parfaites... Une MILF avant l'heure sans doute. Elle se retourna d'un coup lorsque je pénétrais dans son bureau immense. Mon cœur s'accéléra. Pas à cause de son décolleté ni ses lèvres pulpeuses. Lexi était là, assise face au bureau de verre.
— Asseyez-vous John. Ne soyez pas timide, vous ne l'êtes pas.
— Je peux tout expli...
— Assis.
— Je peux tout expli...
— Assis.
Elle ne plaisantait pas. Je ne l'avais pas rencontrée, elle ne s'occupait pas des embauches à son niveau... Mais la légende voulait qu'elle obtienne ce qu'elle voulait et n'était pas du genre à rigoler.
Je n'étais pas vraiment en position de force, j'obtempérai en baissant la tête.
— Vous connaissez Lexi ?
— Oui Madame.
— Elle travaille chez vous et vous n'êtes même pas foutu de donner son nom ?
— Lexi Ilivian ?
— C'est mon deuxième nom, murmura Lexi. Je suis en instance de divorce Franck. Mon nom est Lorson.
— Oui Madame.
— Elle travaille chez vous et vous n'êtes même pas foutu de donner son nom ?
— Lexi Ilivian ?
— C'est mon deuxième nom, murmura Lexi. Je suis en instance de divorce Franck. Mon nom est Lorson.
Putain. De. Bordel de merde... Je portais la main à la bouche. Vu les yeux assassins de ma patronne, évidemment qu'elle savait.
— Mais Lexi, hier soir...
— Tu m'as laissé en plan et tu m'as dit que tu te foutais de mes recherches.
— Pas du tout ! C'est toi qui...
— Stop.
— Tu m'as laissé en plan et tu m'as dit que tu te foutais de mes recherches.
— Pas du tout ! C'est toi qui...
— Stop.
Sabrina Lorson se levait avec autorité comme elle savait le faire. Elle s'assit sur le coin de table de mon côté, en écartant presque les jambes. Je pouvais presque apercevoir son string rose... Putain, elle le faisait exprès... Je résistais difficilement.
— Comment un homme si brillant peut être si con à cause de sa queue... Je suis certaine que vous avez envie de dévorer ma chatte, n'est-ce pas ?
Je faillis m'étrangler. Même Lexi rougit. La patronne qui parlait de mes envies tout à fait réelles...
— Ça peut s'arranger Mme Lorson.
Elle saisit une pochette et me gifla avec.
— Il suffit. Vos conneries relèvent du pénal. J'appelle les flics et vous allez en tôle. J'ai le bras suffisamment long pour faire en sorte que vous reveniez avec un anus deux fois plus gros.
Le message était clair. Je ne regardais pas son entrejambe qui semblait délicieux, je me contentais de baisser la tête.
— Je suis désolé Lexi. Mme Lorson, je vous apporte ma démission...
— Trop facile Franck. Vous avez des talents, j'aimerais que vous nous aidiez à les canaliser.
— Trop facile Franck. Vous avez des talents, j'aimerais que vous nous aidiez à les canaliser.
Elle avait un large sourire, Lexi croisait les bras satisfaite. A priori, elle connaissait la suite.
— Quelle est votre proposition ?
— Une petite formation que j'impose à vous et votre groupe de bêtes de sexe. Si vous en sortez guéris, j'oublie cette histoire.
— Combien de temps ?
— Ça dépend de vous bien sûr... À prendre ou à laisser.
— Quand ?
— Vous partez ce soir. Et sinon vous partez aussi mais en tôle. À prendre...
— Une petite formation que j'impose à vous et votre groupe de bêtes de sexe. Si vous en sortez guéris, j'oublie cette histoire.
— Combien de temps ?
— Ça dépend de vous bien sûr... À prendre ou à laisser.
— Quand ?
— Vous partez ce soir. Et sinon vous partez aussi mais en tôle. À prendre...
Elle me tendit un papier qui attendait ma signature.
— Ou à laisser.
C'était écrit dans un anglais juridique que je ne maîtrisais pas forcément. Écrit en tout petit, le truc à ne jamais signer évidemment sans avocat. Mais j'étais dans la merde et quand elle disait qu'elle avait le bras long, elle ne plaisantait pas. Je pris le stylo qu'elle tendait et signai en tremblant.
— Parfait. Vous faites le bon choix. Retournez à votre bureau, nous venons vous chercher.
— Et mes affaires ?
— J'ai tout prévu Franck. Ne vous inquiétez pas.
— Et mes affaires ?
— J'ai tout prévu Franck. Ne vous inquiétez pas.
Je sortis en même temps que Lexi qui descendit dans le même ascenseur. Je n'osais pas la regarder, elle se permit même de le stopper en pleine descente. Et sans même me demander mon avis, recommença comme la veille. Sa langue léchait mon visage avec avidité. J'étais déboussolé pourtant elle allait jusqu'au bout. À nouveau à genoux et même voracité quand elle avala ma queue.
— Je ne comprends plus... Tu...
Elle ne s'arrêtait pas et j'étais incapable de résister. Cette fois j'éjaculais sur son visage qu'elle essuya rapidement avec un sopalin.
— À tout à l'heure Franck, sourit-elle.
Elle venait aussi ? Je ne comprenais plus rien.
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