Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Farida veut devenir maman — Chapitre 1 · La rencontre
Auteur
Farida veut devenir maman
Chapitre 1 · La rencontre
Bonjour ou bonsoir. Je m'appelle Farida, voilée, musulmane, quarante-deux ans, mariée, pas d'enfants. Je suis brune, yeux marron, et je mesure un mètre soixante-quatre pour soixante-huit kilos. Je suis encore bien dans ma peau et très sexy. Ça fait vingt ans que je suis mariée à Kamel. Il est très gentil et très respectueux. Il est entrepreneur dans le bâtiment et il est souvent en déplacement. Pour être vraie, j'ai patienté beaucoup d'années à ses côtés, et je lui ai posé la question : à quand un enfant ? Mais sa réponse était le silence. Et les rapports sexuels avec mon époux étaient deux ou trois fois par mois, parfois pas du tout. J'ai accepté la routine et surtout je restais sur ma faim et aussi la crainte. Comme j'avais la quarantaine et que j'étais jalouse de mes cousines et copines qui avaient des enfants, pas moi. Et elles me le faisaient rappeler : Farida, c'est pour quand ? Je rentrais chez moi en pleurant, et très triste.
Un matin, j'ai été faire mes courses et au retour, ma voiture est tombée en panne, elle s'est coupée. Mon mari est en déplacement, je ne sais pas qui appeler. Je patiente un peu et je vois un jeune homme d'une vingtaine d'années. Et il me propose ses services.
— Bonjour, vous bloquez la route. C'est quoi le problème ?
— Je ne sais pas (Farida).
— Je ne sais pas (Farida).
Alors le jeune homme pousse le véhicule pour le mettre au trottoir et il ouvre le capot. Deux coups, trois mouvements, la voiture démarre. Pour le remercier, je l'invite à boire un café chez moi. Le jeune homme accepte et on se suit en voiture. Arrivée devant l'appartement, il m'aide à porter les courses et en même temps, il regardait mes fesses. Je portais une jelaba, on pouvait voir ma culotte. On entre dans l'appartement, je prépare le filtre et la cafetière. En attendant que l'eau bouille, on a discuté un peu. Il se nomme Youssef, il a vingt-trois ans, sénégalais. Très costaud, mûr et très gentil. La bouilloire siffle et je vais mettre de l'eau et il regarde encore mes grosses fesses. Arrivée avec le plateau, je m'assois à côté de lui. Je lui sers le café et on entame une discussion de nos vies.
— Vous savez, vous êtes très charmante (Youssef).
— Oui, on me le dit souvent (Farida).
— Vous devez vous faire draguer très souvent (Youssef).
— À vrai dire non, je ne sors pas beaucoup, juste pour faire des courses (Farida).
— En plus, je vois que vous êtes célibataire (Youssef).
— Oui, on me le dit souvent (Farida).
— Vous devez vous faire draguer très souvent (Youssef).
— À vrai dire non, je ne sors pas beaucoup, juste pour faire des courses (Farida).
— En plus, je vois que vous êtes célibataire (Youssef).
Ce matin-là, je n'avais pas mis ma bague de mariage.
— Non, je suis mariée (Farida).
— Vous avez des enfants ? (Youssef).
— Vous avez des enfants ? (Youssef).
Je lui ai menti.
— Oui, j'ai un garçon (Farida).
— Ok, il est très bon votre café (Youssef).
— Merci Youssef, et sinon tu fais quoi dans la vie ? (Farida).
— Je suis un migrant, et je dors au foyer, c'est un peu compliqué (Youssef).
— Je suis triste pour toi, si tu veux tu peux dormir ici, je suis seule (Farida).
— Et si votre mari rentre, je fais comment ? (Youssef).
— Mon mari est à l'étranger pour plusieurs mois et mon fils est chez sa grand-mère (Farida).
— D'accord, je peux ramener quelques affaires dans ma voiture ? (Youssef).
— Oui (Farida).
— Ok, il est très bon votre café (Youssef).
— Merci Youssef, et sinon tu fais quoi dans la vie ? (Farida).
— Je suis un migrant, et je dors au foyer, c'est un peu compliqué (Youssef).
— Je suis triste pour toi, si tu veux tu peux dormir ici, je suis seule (Farida).
— Et si votre mari rentre, je fais comment ? (Youssef).
— Mon mari est à l'étranger pour plusieurs mois et mon fils est chez sa grand-mère (Farida).
— D'accord, je peux ramener quelques affaires dans ma voiture ? (Youssef).
— Oui (Farida).
En attendant que Youssef ramène ses affaires, je me change, je mets une habaya moulante pour qu'il voie mes formes. Et surtout, je suis en pleine période d'ovulation. Youssef rentre avec un petit sac.
— Farida, tu es très belle (Youssef).
— Tu aimes ? (Farida).
— Oui (Youssef).
— Tu aimes ? (Farida).
— Oui (Youssef).
La nuit commence à tomber et Youssef est parti faire un footing et moi, en attendant, je lui prépare un couscous. Comme une épouse fait à son époux, et quand il est rentré, il m'a donné un baiser innocent. Et il est parti prendre sa douche. Nous avons mangé et ensuite nous nous sommes couchés. Ça fait deux jours que Youssef vit avec moi. Ce matin, avant le petit déjeuner, je portais une habaya sans sous-vêtements. On apercevait mes tétons marron qui pointent, et ma chatte poilue. Youssef se leva et il me fait la bise et il commence à déjeuner.
— Farida, tu es très sexy (Youssef).
— Toi, Youssef, tu me plais beaucoup (Farida).
— Toi, Youssef, tu me plais beaucoup (Farida).
Et instinctivement, je me lève et je l'embrasse.
— Youssef, déshabille-toi, j'ai envie de toi (Farida).
Et je vois la matraque à Youssef avec les testicules pleines. Et un corps bien sculpté de sportif, Youssef me porte jusqu'à la chambre. Il arrache ma habaya, et il voit mon corps, forte poitrine et très gros cul.
— Farida, tu es trop bonne (Youssef).
— Je suis à toi (Farida).
— Je suis à toi (Farida).
Il me place dans le lit. Youssef et moi, on s'embrasse fougueusement avec des mots d'amour. Il navigue dans chaque recoin de mon corps avec sa langue, et il rentre deux doigts et avec sa langue, il joue avec mon clito.
— Farida, tu es trempée (Youssef).
— Oui, baise-moi (Farida).
— Tu l'as déjà fait avec un black parce que j'ai une grosse matraque (Youssef).
— Non, féconde-moi (Farida).
— Tu veux un bébé ? (Youssef).
— Oui (Farida).
— Oui, baise-moi (Farida).
— Tu l'as déjà fait avec un black parce que j'ai une grosse matraque (Youssef).
— Non, féconde-moi (Farida).
— Tu veux un bébé ? (Youssef).
— Oui (Farida).
Et Youssef se place et frotte son gros gland et il la rentre tout doucement. Et il fait des petits va-et-vient et d'un coup sec, il rentre tout. Farida a hurlé de douleur et de plaisir. Youssef donnait des coups rapides et puissants.
— Encore Youssef, ne t'arrête pas (Farida).
Youssef, très énervé sur la chatte, l'a baisée pendant quinze minutes. Youssef n'en pouvait plus, et il a éjaculé dans sa chatte.
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