Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Farida veut devenir maman — Chapitre 3 · Je suis enceinte
Auteur
Farida veut devenir maman
Chapitre 3 · Je suis enceinte
Le lendemain matin, Youssef et moi avons décidé de nous promener dans un parc comme un couple, main dans la main. Une journée romantique, je portais une habaya sans sous-vêtements et mon hijab. Youssef portait un survêtement noir et une casquette. Mon mari n'est pas romantique et, niveau sexuel, c'était un cauchemar. Contrairement à Youssef qui est doux, costaud, romantique et au lit, il me fait hurler et jouir. Il fait des choses que mon mari ne fait pas. Nous nous sommes promenés au parc et nous avons fait des courses. Et Youssef est entré dans une boutique africaine, qui vend des remèdes et des pilules pour l'érection. Le marabout lui prescrit un médicament très puissant pour que le sperme reste en vie plusieurs jours et aussi en grande quantité. Et il lui a dit de manger beaucoup de plantes et de prendre une cuillère de miel. Nous avons terminé les courses et nous nous rendons à l'appartement, il était dix-neuf heures trente. Je décide de préparer un repas bien vitaminé, tajine d'agneau avec des abricots et des pruneaux. Youssef était en train de préparer le médicament dans la salle de bain, il a pris une petite seringue avec la dose et il a piqué ses testicules. Je pose la table et nous mangeons et quand nous avons terminé. Youssef avait une très grosse érection, le médicament a agi directement.
— Farida, ma bite me fait mal, dit Youssef.
Elle était dure comme du métal et les testicules ont pris beaucoup de volume, on dirait des œufs. Je m'avance, il me tire et il arrache mes vêtements. Et il me plaque sur le lit et sans préliminaires en position missionnaire. Il me rentre tout, j'ai eu très mal, elle était deux fois plus grosse et longue.
— Vas-y Youssef, vas-y mon amour, c'est trop bon, dis-je.
Youssef était en train de marteler la chatte, avec des coups rapides et profonds. Je hurlais de plaisir et Youssef éjacule en moi. Il m'a donné une grosse quantité de sperme bien chaud. Il m'a prise six fois avec son médicament, avec une grosse érection même quand il éjacule. Ça fait plusieurs semaines que Youssef me baise. Ça fait quelques jours que j'ai des nausées et une grosse fatigue et très mal aux seins. J'ai décidé de faire un test de grossesse.
Au petit matin, je me lève et je vais faire le test. Je fais pipi dessus et j'attends un peu. Et là je vois deux barres, je suis enceinte. J'étais très heureuse et le sperme de Youssef est très puissant. Je vais annoncer la bonne nouvelle à Youssef quand il se réveillera. Youssef se lève vers neuf heures et il m'embrasse.
— Pourquoi tu souris ? demande Youssef.
— J'ai un truc à t'annoncer, dis-je.
— J'espère que tu vas bien ma chérie et que ce n'est rien de grave, dit Youssef.
— Tu vas devenir papa, dis-je.
— Je suis trop content, dit Youssef.
Et Youssef m'embrassa avec des mots d'amour. Et on a encore baisé plusieurs heures et plusieurs jours. Le lendemain, mon mari m'envoie un message pour me dire qu'il prend la route et qu'il n'est pas loin. Je demande à Youssef de préparer ses affaires et de repartir au foyer. Aussi de me donner son numéro pour le joindre.
— Youssef, mon mari arrive, tu dois partir, dis-je.
— Je ne vais pas te quitter mon amour, dit Youssef.
— Moi aussi, mais c'est une urgence, dis-je.
— Je peux revenir quand ? demande-t-il.
— Quand mon mari ira en déplacement et de toute façon j'ai ton numéro, je t'appellerai, dis-je.
Youssef prépare toutes ses affaires et part à son foyer. Trente minutes plus tard, Kamel rentre à l'appartement. Pas de bonjour, pas de bisous, toujours énervé.
— Fais-moi un café et vite, dit Kamel.
Et je m'exécute vite et les angoisses reviennent. Avec Youssef, on était comme des amoureux. L'amour que je n'ai pas eu.
— Ton café est trop fort, tu ne sais rien faire, tu n'es qu'une bonne à rien, dit Kamel.
Il sort et il claque la porte et moi je me suis réfugiée dans ma chambre en pleurant. La nuit arrive, je portais une petite tenue sexy pour Kamel. Kamel entre dans la chambre et il commence à me toucher.
— Enlève ta culotte, dit Kamel.
Je l'enlève, et il me pénètre sans préliminaires et sans mots d'amour. J'étais son esclave et j'étais à son service. Il a éjaculé et il s'est endormi. Et moi je pensais à Youssef, sa gentillesse et à notre amour. Kamel resta trois mois à l'appartement en attendant un contrat. Et je suis à six mois de grossesse et j'ai dit à Kamel que c'était le sien. Et il m'a dit que ce n'est pas possible, je suis stérile. Comment ça peut être le mien, et il a retourné l'appartement.
— Farida, tu m'as trompé, dit Kamel.
— Non, je ne t'ai pas trompé, c'est le tien, dis-je.
Et je lui ai menti, il est parti chez sa mère quelques jours. Et moi, j'ai appelé Youssef car il me manque.
— Allô chéri, tu peux revenir mais pour quelques jours, j'ai envie de toi, dis-je.
— Ok, j'arrive mon amour, dit Youssef.
Dix minutes plus tard, Youssef était là. J'étais heureuse de le voir, on s'est embrassé fougueusement. Ces mots me manquent et ces caresses.
— Farida, tu as un gros ventre et tu as fait les échographies ? demande Youssef.
— Je suis à vingt-cinq semaines, et on attend des jumelles, dis-je.
— On va avoir des jumelles, comme je suis heureux, dit Youssef.
— Viens, on va dans la chambre, dis-je.
Youssef suit Farida et en même temps il prend son médicament. Je portais une habaya légère sans rien et mes seins ont doublé de volume et ils sont très sensibles. Youssef enlève ma habaya et contemple mon corps et surtout mes seins. Et il prend mes gros seins et il les dévore.
— Youssef, je n'ai pas encore de lait, dis-je.
Et Youssef caresse mon ventre et l'embrasse avec douceur.
— Farida, tu m'as manqué, tes odeurs, tes plats, dit Youssef.
— Toi aussi mon amour, tes baises, tes caresses, ton manche et tes testicules. Regarde ce que tu m'as fait, dis-je.
Et là il écarte mes deux jambes et il les met sur ses épaules. Et il me pénètre et il me donne des coups puissants et rapides. Je hurlais de plaisir, sa bite me faisait du bien.
— Encore Youssef, encore Youssef, dis-je.
Avec mon encouragement, Youssef se donnait à fond. On a baisé toute la nuit, j'étais pleine de sperme. Je me suis dit peut-être que mes bébés n'ont pas bu. Youssef est resté deux jours avec moi et on a baisé matin et soir. Arrivée au huitième mois, j'allais en consultation avec Youssef et la gynécologue lui fait montrer les jumelles quand elles bougent.
— Madame, vos bébés sont en parfaite santé et il ne faut pas vous arrêter, c'est bon pour vous et les bébés et ça facilitera l'accouchement, dit la gynécologue.
— Oui, on va continuer, dis-je.
— On doit continuer ma chérie, dit Youssef.
Après les consultations, j'allais au foyer. On baise quelques heures et quand mon mari n'était pas là, il venait soit le matin ou bien la nuit. Je lui avais donné le double des clés et il connaît les jours et les horaires. Ça a duré comme ça, jusqu'au neuvième mois. On se voyait en cachette, et mon mari et moi on s'est réconciliés et il veut garder les jumelles. L'accouchement arrive, j'ai accouché de deux merveilleuses jumelles métissées. Youssef les voyait presque tous les jours. Et un an plus tard, j'ai eu un garçon, Youssef m'a rendu un grand service en étant mère.
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