Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les randonneuses — Chapitre 2 · Chapitre deux
Auteure
Les randonneuses
Chapitre 2 · Chapitre deux
Un bébé moi ?
Pffffff, c’est elle qui fait sa maman plutôt.
Mouais, elle aime bien faire sa maman avec moi ceci dit, bon elle a vingt-cinq ans, deux ans de plus ce n’est rien, mais ce n’est pas si rien que ça, elle a fait deux ans de psycho, deux premières années pour rien mais où elle a quand même acquis, heuuu, ben plein d'expériences, avant de venir avec moi en bio.
Quelle drôle d’idée de faire psycho d’ailleurs, elle n'est pas spécialement psychologue, elle est un peu sauvage aussi, je ne suis pas certaine que ce soit la meilleure personne pour soigner l’âme des gens.
Elle est mieux à courir dans la montagne, et même là, elle s’en fout de savoir si je suis à la traîne ou pas, si je pète des câbles à force d’ampoules et d’écorchures ou non.
C’est l’armée avec Solène, on suit ou on crève hihi.
Bon, moi je suis hein, heureusement que je fais de la danse et du vélo pour me muscler un peu, sinon elle devrait me transporter en charrette, c’est qu’elle galope la gazelle avec ses longues jambes.
Surtout le premier jour, six heures d’un coup, sans pause, avec des cols de ouf à douze mille mètres, pour soi-disant arriver « là où c’est plus joli ».
Mh, c’est pareil partout je trouve, des plantes, des arbustes, des cailloux, des papillons, des chemins, des fleurs, des insectes, des bestioles qui broutent.
Parfois un gens, mais ça, c'est rare, normal quoi, quelle idée de grimper dans la rocaille toute la journée à se prendre pour des chèvres. mêêê mêêê mêêê oui oui oui on finit par faire du mimétisme.
Puis du soleil, du soleil trop chaud, heureusement que j’ai pris cette robe, j’imagine même pas le trip en jean-sweat, paie ton plan ruisseau, dégoulinant de transpi du cou aux pieds en suivant tous les monts et rigoles du passage !
Je me disais « dans la montagne il fait frais », il faut bien un pantalon et un pull, j’allais partir comme ça, heureusement qu’elle m’a fait changer d’avis hihi.
Je me disais « dans la montagne il fait frais », il faut bien un pantalon et un pull, j’allais partir comme ça, heureusement qu’elle m’a fait changer d’avis hihi.
— Mais, Justine, on va pas au ski !
— Je sais, mais je sais pas si tu m’envoies dans les glaciers ou pas.
— Ahah, j’aimerais bien mais dans les Alpes de Haute Provence il n’y en a pas à ma connaissance.
— Mh si tu le dis, mais je mets quoi alors.
— Ben un short.
— J’en ai pas ou ils me vont pas, ceux que j'ai me font un cul énorme.
— Ben tu trouves, tu amènes tes miches dans un magasin de sport, je sais pas moi, agis.
— J’agis, j’agis, j’ai déjà pris mes chaussettes et mes culottes regardes, voilà je suis prête.
— Oh lala ça suffit pas, on dirait… on dirait Donatien pour qui il faut toujours penser à sa place… je…..bhouuuuuuuuu... snifffrl
— Excuse Sole, t’inquiète je rigolais, je voulais pas te faire penser à lui.
— Bhouuuuuuuuuuu,… c’est…. Snirrffffllllll c'est pas toi, il me manque trop, je suis une vieille conne célibataire maintenant.
— Mais non pas du tout t’es toute jeune et puis c’est certain que ça faisait un an que vous vous embrouilliez, je pense que t’as fait le bon choix, mais s’il te manque trop tu peux le rappeler, je suis certaine qu’il accourra tel le gentil toutou.
— Quoiiiiiiiiiiiiiiiii ????? Jamais de la vie il est trop con, non, non et non,... c’est moi qui suis trop conne d’être restée avec lui, bouuuuuuhhhhh…
— Allez Sole, viens dans mes bras, pense plus à lui mais à notre périple, ça va être trooooo bien.
— Bouuuuu, tu… tu es Juste in merveille, fais-moi un bisou s’il te plaît, ça me manque les bisous.
— Deux si tu veux, ou trois va, allez, sèche-moi ces larmes qui servent à rien.
— Oui, snifffrr, tu as raison, merci pour les bisous, ça me fait du bien, mmmh, et…s’il te plaît un tit bisou là maintenant.
— Heuu... sur tes lèvres ?
— Bien sûr, fais pas ta chochotte tu m’as embrassée bieeen plus intimement déjà.
— Pas faux.... Biiiiiiiiiise.
—…mmmhhhmmm.
—…smouch.
— Mhhh, ouiiii c’est agréable, ça va mieux, et puis tiens, tu es très jolie en jupe, t’as qu'à t’acheter une jupe ou une robe de rando, viens, on va regarder, tu seras trop chou je suis sûre, il y en a au magasin de sport de la place du Macdo.
— Je sais, mais je sais pas si tu m’envoies dans les glaciers ou pas.
— Ahah, j’aimerais bien mais dans les Alpes de Haute Provence il n’y en a pas à ma connaissance.
— Mh si tu le dis, mais je mets quoi alors.
— Ben un short.
— J’en ai pas ou ils me vont pas, ceux que j'ai me font un cul énorme.
— Ben tu trouves, tu amènes tes miches dans un magasin de sport, je sais pas moi, agis.
— J’agis, j’agis, j’ai déjà pris mes chaussettes et mes culottes regardes, voilà je suis prête.
— Oh lala ça suffit pas, on dirait… on dirait Donatien pour qui il faut toujours penser à sa place… je…..bhouuuuuuuuu... snifffrl
— Excuse Sole, t’inquiète je rigolais, je voulais pas te faire penser à lui.
— Bhouuuuuuuuuuu,… c’est…. Snirrffffllllll c'est pas toi, il me manque trop, je suis une vieille conne célibataire maintenant.
— Mais non pas du tout t’es toute jeune et puis c’est certain que ça faisait un an que vous vous embrouilliez, je pense que t’as fait le bon choix, mais s’il te manque trop tu peux le rappeler, je suis certaine qu’il accourra tel le gentil toutou.
— Quoiiiiiiiiiiiiiiiii ????? Jamais de la vie il est trop con, non, non et non,... c’est moi qui suis trop conne d’être restée avec lui, bouuuuuuhhhhh…
— Allez Sole, viens dans mes bras, pense plus à lui mais à notre périple, ça va être trooooo bien.
— Bouuuuu, tu… tu es Juste in merveille, fais-moi un bisou s’il te plaît, ça me manque les bisous.
— Deux si tu veux, ou trois va, allez, sèche-moi ces larmes qui servent à rien.
— Oui, snifffrr, tu as raison, merci pour les bisous, ça me fait du bien, mmmh, et…s’il te plaît un tit bisou là maintenant.
— Heuu... sur tes lèvres ?
— Bien sûr, fais pas ta chochotte tu m’as embrassée bieeen plus intimement déjà.
— Pas faux.... Biiiiiiiiiise.
—…mmmhhhmmm.
—…smouch.
— Mhhh, ouiiii c’est agréable, ça va mieux, et puis tiens, tu es très jolie en jupe, t’as qu'à t’acheter une jupe ou une robe de rando, viens, on va regarder, tu seras trop chou je suis sûre, il y en a au magasin de sport de la place du Macdo.
Et voilà comment je me suis retrouvée à acheter cette robe, elle me va pas mal, bon ça ne résorbe pas mes fesses hein, faut pas croire, mais elle me permet aussi de ne pas mettre de soutien je me suis rendue compte ce matin.
J’avais hier un soutien mal foutu qui me faisait mal, qui genre laisse des cicatrices en fin de journée, et surtout qui garde trop la transpiration. C’est horrible tu es toute gluante dedans après six heures de marche. Des nénés tout spongieux, berk.
Je n’ai même pas osé le remettre en me levant et finalement je trouve que me balader sans, dans cette robe, c’est très agréable puisque de toutes façons elle n’est pas décolletée si je ferme tous les boutons et elle me couvre bien les épaules.
Bon, c’est aussi ça l’avantage des petits seins hein, pas besoin de s’emmerder avec des soutiens à vrai dire, je sais même pas pourquoi je m’embête à en mettre tout le temps, je t’en foutrais des soutiens moi, y a rien à soutenir sur mon buste, pff, mh, enfin si je sais un peu, un petit push up rembourré et hop me voici plus formée, héhé. « Justine big poitrine »
Je suis bête c’est ça ? baaaaah oui sans doute, voilàààà, c’est ça la société qui nous formate, si t'es plate: sac à patate, bas les pattes.
Finalement elle a raison Solène, les moutons eux au moins ils s’en foutent de mes seins.
— T’étais pas Juste in peu pressée toi ?
— Ah si c’est pas faux, heuuu plus que ça à vrai dire si tu vois ce que je veux dire, mais je savourais le repos du guerrier.
— Oh oh tu es une guerrière ? On n’aurait pas dit tout à l’heure dans la grande montée.
— Nianiania, bien sûr que si, attends on a quand même affronté un troupeau de bisons là.
— Maigrelets tes bisons, allez, moi je vais tâter l’eau.
— Ooooh, il est joli ton maillot Sole.
— Tu trouves ? Merci, t’es chou.
— Oui il te fait,… des jolis seins, hihi.
— Good news, alors je vais aller draguer du poisson.
— Ah si c’est pas faux, heuuu plus que ça à vrai dire si tu vois ce que je veux dire, mais je savourais le repos du guerrier.
— Oh oh tu es une guerrière ? On n’aurait pas dit tout à l’heure dans la grande montée.
— Nianiania, bien sûr que si, attends on a quand même affronté un troupeau de bisons là.
— Maigrelets tes bisons, allez, moi je vais tâter l’eau.
— Ooooh, il est joli ton maillot Sole.
— Tu trouves ? Merci, t’es chou.
— Oui il te fait,… des jolis seins, hihi.
— Good news, alors je vais aller draguer du poisson.
Oh putain,… bon, ces sanitaires... et vite, je vais me faire pipi dessus à force de trainailler. Aille aille aille.
Ben oui décidément elle fait toujours sa maman, "allez Justine va faire pipi", pfffffffff.
Ouiii okééé vite viiiiiiite.
Heuuu.... non, pas vite, si je cours ce sera pire.
Bé oui, c’est vrai que j’ai des trucs qui sont restés de ma petite enfance peut-être, quand je jouais tant et tant jusqu’au point de m’oublier, étrange, normalement à trois ou quatre ans tout ça c’est fini de ce qu’on dit, ben non parfois je suis tellement perdue dans mes pensées, mon esprit s’envole que j’en oublie mon physique et ça peut... fuir.
Mé oooh, je n’ai pas dit que je faisais encore pipi dans ma culotte, j’ai dit qu’une petite fuite de perte de concentration peut m’arriver.
Tout un art la gestion musculaire du périnée, non ? On en parle oui mais pas tant et en tous cas ce n’est pas toujours si simple.
Y a des cours de kiné pour ça à ce qu’il paraît, peut-être que je pourrais y penser ?
Ça doit être rigolo le coaching : trois et quatre et on serre entre les cuisses et on lâche et on resseeeerre, allez plus vite maintenant, une deux trois quatre…chatttte serrééée, chattte ouveeeeerte, une deux trois quatre…
Bref bref, voilà, c’est ça, je pense, je pense, résultat, la petite goutte s’approche de la petite fente et je ne suis toujours pas aux toilettes et pourtant c’est à côté, enfin finalement pas à côté, un bon deux cents mètres, donc hyper loin, c’est looooooooong deux cents mètres après une pareille journée.
Pfffffff….
… A suivre
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