Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Muriel — Chapitre 2 · Chapitre 2
Auteur
Muriel
Chapitre 2 · Chapitre 2
La porte du salon s’était refermée sur le silence de la maison endormie. Muriel, encore chaude, le sexe battant et les cuisses luisantes, avait regardé Julien rajuster son jean. L’odeur de leur accouplement traînait encore dans l’air, lourde, animale. Elle avait passé une main dans les cheveux du jeune homme, puis posé un doigt sur ses lèvres.
— Il ne faut absolument que cela reste entre nous, avait-elle murmuré d’une voix basse, presque cassée. Ça peut détruire mon mariage… et ton amitié avec Romain risque d’en pâtir.
Julien l’avait attirée contre lui. Ses bras musclés, durs comme de la pierre, l’avaient enlacée avec une douceur surprenante. Il l’avait embrassée tendrement, presque avec respect, avant de répondre d’un ton calme :
— Je sais.
Quelques minutes plus tard, Muriel avait ouvert la porte d’entrée. Julien avait enfilé son blouson, enfourché sa Kawasaki noire et était parti dans un ronflement de moteur qui s’était perdu dans la nuit. Elle était restée sur le seuil, le cœur battant, les doigts encore imprégnés de l’odeur de sa queue.
Le lendemain matin, Hubert, attablé devant son café, avait levé les yeux.
— Alors, la fin de soirée s’est bien passée ?
Romain, encore à moitié endormi, avait ajouté :
— Julien est resté longtemps ?
Muriel avait souri, sans la moindre ombre de culpabilité dans la voix.
— Julien et moi avons discuté un moment, avant qu’il ne parte.
Rien de plus. Pas un tremblement, pas un regard fuyant. Elle avait simplement refermé la parenthèse, comme on referme un tiroir. Pourtant, dans son ventre, quelque chose battait encore. L’attente s’était installée, longue, douloureuse. Elle en redemandait de cette jeune queue grosse et veinée, de ce gland qui l’avait écartée jusqu’à la limite. Parfois, la peur la saisissait : et si elle se retrouvait enceinte ? L’idée l’avait glacée. Mais les jours avaient passé sans le moindre signe. Rien à signaler.
Une semaine s’écoula.
Un soir, Romain, allongé sur le canapé, téléphone à la main, avait lancé distraitement :
— Tu te souviens de mon pote Julien ?
Muriel avait feint la surprise, les sourcils légèrement relevés.
— Ah, ton ami… le costaud ?
Mais derrière le masque, les images avaient défilé en flashs brutaux. La fellation forcée, la gorge qui s’ouvrait sous la pression, la levrette endiablée où chaque centimètre de cette grosse queue l’avait fait crier de plaisir étouffé. Elle avait senti sa chatte se contracter, un frisson d’excitation lui parcourir les cuisses. Elle avait détourné le regard, prétextant devoir ranger la cuisine.
Le jeudi arriva.
Julien apparut dans l’après-midi, souriant, les cheveux en brosse impeccable. Il embrassa Muriel sur la joue, poliment, comme un bon ami de la famille. Sa main serra celle d’Hubert avec une force virile, presque trop franche. Puis les deux jeunes hommes montèrent dans la chambre de Romain pour jouer à GTA VI. Les explosions et les rires résonnèrent à travers les murs.
Muriel, en bas, avait choisi sa tenue avec soin. Un petit décolleté plongeant, juste assez pour laisser deviner le haut de ses seins, juste assez pour qu’un regard affamé s’y accroche. Elle savait. Elle attendait.
Une demi-heure plus tard, Julien sortit de la chambre en prétendant devoir aller au petit coin. Il avait remarqué le décolleté. Il avait remarqué le regard de Muriel. Dans les toilettes, il pissa longuement, le sexe déjà demi-dur rien qu’à l’idée de ce qui allait suivre. Quand il ouvrit la porte, Muriel était là, derrière, le regard brillant.
— Tu es une sacrée voleuse, toi, murmura-t-il en l’attrapant par le poignet.
Il la tira dans la salle de bain, referma la porte à clé. Sans un mot, Muriel se mit à genoux sur le carrelage froid. Ses doigts habiles ouvrirent le jean, tirèrent le boxer. La grosse bite veinée jaillit, déjà lourde, le gland luisant. Elle l’attrapa à deux mains et l’aspira comme une vraie pornostar, prenant le gland et la moitié de la queue d’un seul coup, jusqu’à sentir le bout frapper le fond de sa gorge.
Elle pompa, de plus en plus fort, de plus en plus intensément. Sa langue tournait, ses joues se creusaient, de la bave coulait le long de son menton. Julien gémissait à voix basse, une main dans ses cheveux.
Soudain, la voix de Romain résonna dans le couloir :
— Tu en as pour longtemps ?
Julien garda un calme olympien, la voix parfaitement posée :
— Je suis en train de chier, mec. Désolé !
Muriel s’arrêta, le regard malicieux levé vers lui, la queue encore entre ses lèvres.
— Tu es en train de te faire pomper le dard par la mère de ton pote, chuchota-t-elle.
Julien tira sur ses cheveux pour la faire relever.
— Maintenant, je vais t’enculer à fond.
Il la releva, la plaça face au miroir. Muriel se vit : les joues rouges, les lèvres brillantes de bave, le décolleté ouvert. Julien sortit un préservatif de sa poche, le déroula d’un geste rapide sur sa queue énorme. Puis il écarta les fesses de Muriel, spatula un peu de salive, et poussa.
Le gland trouva l’anus, força l’entrée. Muriel étouffa un gémissement en sentant la grosse queue s’enfoncer centimètre par centimètre dans son trou. Julien la tenait par les cheveux, le visage collé au miroir, et la pilonnait sans pitié.
— T’aimes ça, ramasser ma grosse queue, pute ? Pendant que quelqu’un pourrait débarquer d’un moment à l’autre, hein, ma salope ? C’est bon de te faire défoncer comme ça, pute ?
Muriel gémissait contre le verre, les yeux embués.
— Oui… j’attends ça depuis la semaine passée…
Des larmes de jouissance lui coulaient sur les joues. Julien baissait une main sur sa bouche pour étouffer les cris, pendant que l’autre tirait sur ses cheveux. Chaque coup de rein faisait claquer les cuisses contre le bord du lavabo. La cyprine de Muriel coulait abondamment, glissait le long de ses cuisses, éclaboussait le carrelage. Elle jouissait en silence, le corps secoué de spasmes, le trou qui se serrait convulsivement autour de la queue gainée.
Julien ne s’arrêta pas. Il continua de la marteler, plus fort, plus profond, jusqu’à ce que Muriel n’ait plus de forces. Alors seulement, il se retira. Le préservatif, brillant de cyprine et de lubrifiant, fut retiré d’un geste sec. Julien se planta devant elle.
— À genoux.
Muriel obéit. Elle ferma les yeux. Julien se branla rapidement, le regard fixe sur ce visage de femme à genoux. Puis il jouit. Les jets épais s’étalèrent sur les paupières closes, sur le nez, sur la bouche ouverte. Du foutre chaud coula sur son menton, goutta sur ses seins.
— Tiens ça, pute. C’est tout ce que tu mérites.
Il rangea son anaconda encore humide dans son jean, se lava rapidement les mains, puis ouvrit la porte. Muriel resta à genoux sur le carrelage, le visage souillé, le souffle court, le trou encore battant.
Julien rejoignit Romain dans la chambre comme si de rien n’était.
— Désolé, mec. C’était long.
Romain haussa les épaules et relança la partie.
En bas, dans la salle de bain, Muriel se regarda une dernière fois dans le miroir. Le sperme collait à sa peau. Elle sourit, lentement, sans la moindre culpabilité.
L’interdit n’avait fait que commencer.
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