L’atelier du bonheur
Chapitre 1 · L’atelier de la soumission
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Couverture de L’atelier du bonheur, par Matthew_237
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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L’atelier du bonheur — Chapitre 1 · L’atelier de la soumission

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L’atelier du bonheur

Chapitre 1 · L’atelier de la soumission

La chaleur de l’atelier collait à la peau comme une seconde couche de sueur. L’air sentait l’huile de moteur, le métal chaud et l’effort. Trois hommes, pas un de moins, se tenaient dans cet espace clos, éclairé par une unique ampoule nue qui pendait du plafond. La lumière crue découpait des ombres dures sur leurs corps massifs, soulignait chaque relief, chaque veine, chaque goutte de transpiration.
Ils ne parlaient pas. Pas besoin. Le silence était plein d’une chose électrique, une tension qui n’attendait qu’un signal pour se briser.
Le premier, c’était Marcus. Le plus âgé. Crâne rasé, barbe épaisse, épaules si larges qu’elles semblaient bloquer la lumière. Il portait un pantalon de travail maculé de graisse, torse nu, et ses mains — des mains de bûcheron, épaisses, calleuses — pendaient le long de ses cuisses comme deux armes au repos. Il regardait les deux autres avec une patience lourde, celle d’un homme qui sait qu’il n’a pas besoin de se presser.
Le deuxième, c’était Théo. Le plus jeune, mais pas le plus petit. Vingt-cinq ans, peut-être. Des cheveux bruns en bataille, une mâchoire carrée, des yeux noirs qui ne cillaient pas. Il était adossé à l’établi, les bras croisés, et ses biceps saillaient sous la peau tendue. Il portait un short de sport, rien d’autre. Ses pieds nus étaient posés à plat sur le béton froid.
Le troisième, c’était Sasha. Un nom qui ne collait pas à sa carrure. Deux mètres, peut-être plus. Des épaules de nageur, un dos large comme une porte, et une peau claire marquée par des tatouages géométriques qui couvraient ses flancs et descendaient jusqu’aux hanches. Il était assis sur une caisse en bois, les coudes sur les genoux, et il les regardait tous les deux avec un sourire à peine perceptible. Un sourire qui ne montait pas jusqu’aux yeux.
Personne n’avait dit un mot depuis dix minutes.
Puis Marcus fit un pas en avant. Le bruit de sa botte sur le béton résonna comme un coup de gong. Il s’arrêta à un mètre de Théo, le dominant de toute sa hauteur. Sa main se leva, lente, et se posa sur la nuque du plus jeune. Pas une caresse. Une prise. Ses doigts s’enroulèrent autour de la chair, serrèrent juste assez pour faire comprendre.
— Tu es prêt ? demanda Marcus. Sa voix était grave, rauque, comme si elle avait été râpée par des années de cris et de silence.
Théo ne répondit pas avec des mots. Il hocha la tête, une fois, et ses yeux ne quittèrent pas ceux de Marcus. Sa pomme d’Adam monta et descendit. Il déglutit.
Sasha se leva alors. La caisse grinça sous son poids. Il traversa l’atelier à pas lents, et quand il arriva derrière Théo, il posa ses deux mains sur les épaules du plus jeune. Elles étaient immenses. Des mains qui pouvaient couvrir une tête entière. Il les fit glisser vers le bas, le long des omoplates, jusqu’à la taille, et ses pouces s’insinuèrent sous l’élastique du short.
— On va te baiser, dit Sasha. Sa voix était plus douce que celle de Marcus, presque mélodieuse. Mais elle ne laissait aucune place au doute. — On va te baiser jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher. Et tu vas adorer ça.
Théo ferma les yeux. Ses lèvres s’entrouvrirent, et un souffle lent s’en échappa. Pas de peur. De l’attente.
Marcus retira sa main de la nuque de Théo et la posa sur son propre ventre. Il défit la boucle de sa ceinture. Le cuir siffla en glissant des passants. Le pantalon tomba sur ses chevilles, et il l’enjamba. Il ne portait rien en dessous.
Son sexe était déjà à moitié dressé, lourd, épais, parcouru de veines saillantes. Il pendait entre ses cuisses comme une massue. Marcus le prit dans sa main, le caressa lentement, sans hâte. Ses yeux ne quittaient pas Théo.
— À genoux, dit-il.
Théo obéit. Le béton était froid sous ses genoux, mais il ne frissonna pas. Il leva la tête, et Marcus avança d’un pas. Son sexe était maintenant à hauteur de bouche. L’odeur monta — musquée, salée, animale. Théo respira profondément.
— Ouvre.
Théo ouvrit la bouche. Marcus y glissa son gland, juste la tête, et s’arrêta. Il laissa Théo sentir le poids, la chaleur, la texture. Puis il poussa un peu plus. Théo dut ouvrir plus grand, et sa mâchoire protesta. Marcus était épais. Très épais. La peau tendue sur le gland était lisse, et le goût était celui du sel et de la sueur.
— Prends-le, murmura Marcus. Tout.
Théo avança la tête. Il prit l’homme dans sa bouche, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses lèvres touchent la base. Sa gorge se contracta. Il eut un haut-le-cœur, mais il tint bon. Les mains de Marcus se posèrent sur son crâne, pas pour forcer, juste pour sentir. Ses doigts s’enfoncèrent dans les cheveux bruns.
Sasha, pendant ce temps, s’était agenouillé derrière Théo. Il avait baissé le short du plus jeune jusqu’aux chevilles. Les fesses de Théo étaient rondes, musclées, serrées. Sasha les écarta avec ses pouces. L’anus était là, petit, rose, crispé. Il se pencha et cracha. Un filet de salive atterrit exactement sur la cible, et Théo sursauta.
— Chut, dit Sasha. Reste concentré sur Marcus.
Il approcha sa bouche. Sa langue était large, chaude, et quand elle toucha l’anus de Théo, celui-ci gémit contre le sexe de Marcus. La vibration remonta le long de la hampe, et Marcus grogna.
Sasha lécha. Lentement. De bas en haut. Sa langue traça des cercles, appuya, insista. Il connaissait son affaire. Il savait qu’il fallait détendre, humidifier, préparer. Mais il savait aussi que Théo n’était pas fragile. Alors il y alla plus fort. Sa langue pointa, se durcit, et elle entra.
Théo haleta. Ses hanches se cambrèrent. Marcus le sentit, et il poussa plus profond dans sa bouche. Le gland toucha le fond de la gorge. Théo eut un spasme, mais il ne recula pas. Ses mains s’agrippèrent aux cuisses de Marcus, et ses ongles s’enfoncèrent dans la peau.
— C’est ça, dit Marcus. Continue.
Sasha travaillait maintenant avec une intensité brute. Sa langue allait et venait, elle se retirait juste pour mieux replonger, et elle ajoutait parfois un doigt. Un seul. Il le lubrifiait avec sa salive, puis il le glissait dans le passage détendu. Théo gémit encore. Le doigt de Sasha était épais, et il bougeait en cercles, cherchant.
Il trouva.
Théo cria. Le son fut étouffé par le sexe de Marcus, mais il vibra dans toute la pièce. Ses genoux faillirent céder. Sasha sourit contre sa peau.
— Tu aimes ça, hein ? dit-il. Tu aimes qu’on te touche là.
Il ajouta un deuxième doigt. Théo se tendit. La douleur était là, réelle, une brûlure qui montait. Mais elle était bonne. Elle était exactement ce qu’il voulait. Il poussa ses hanches en arrière, pour prendre plus.
Marcus retira son sexe de la bouche de Théo. Un filet de salive reliait encore le gland aux lèvres du plus jeune. Il le regarda, et ses yeux étaient noirs.
— Tu es prêt pour plus ? demanda-t-il.
Théo hocha la tête. Ses lèvres étaient gonflées, son menton brillant. Il avait l’air d’un homme qui a déjà perdu la moitié de sa raison.
— Dis-le.
— Oui. Baise-moi.
Marcus le releva par le bras. Théo se retrouva debout, mais ses jambes tremblaient. Sasha se leva aussi. Il retira ses doigts, et l’anus de Théo resta ouvert, palpitant, vide.
— Sur l’établi, dit Marcus. À quatre pattes.
Théo grimpa sur l’établi. Le bois était rugueux sous ses paumes. Il écarta les jambes, et ses genoux glissèrent un peu sur la surface. Il baissa la tête, et il attendit.
Sasha s’approcha le premier. Il avait baissé son pantalon. Son sexe était monstrueux. Long, épais, avec une courbure légère qui le faisait pointer vers le haut. Les veines qui le parcouraient étaient épaisses comme des cordes. Il le prit dans sa main et le guida vers l’entrée de Théo.
— Respire, dit-il.
Théo inspira. Sasha poussa.
La tête entra. Juste la tête. Théo serra les dents. C’était trop grand. Beaucoup trop grand. La brûlure était intense, un cercle de feu qui s’élargissait. Mais Sasha ne recula pas. Il attendit. Il laissa le corps de Théo s’adapter.
— Encore, souffla Théo. Donne-moi tout.
Sasha poussa plus loin. Cette fois, ce fut plus facile. La résistance céda, et il glissa de plusieurs centimètres. Théo gémit, un son brisé. Ses doigts griffèrent le bois de l’établi.
Marcus s’était approché. Il se tenait devant Théo, et son sexe était de nouveau dur. Il le prit par les cheveux et releva sa tête.
— Ouvre.
Théo ouvrit la bouche, et Marcus y entra. En même temps, Sasha poussa à fond. Les deux hommes le remplirent. Sa bouche, son cul. Il n’y avait plus de place pour autre chose. Il était un réceptacle, un corps fait pour être pris.
Sasha commença à bouger. Des coups lents, profonds, qui faisaient claquer sa peau contre celle de Théo. Chaque poussée enfonçait Théo un peu plus dans la bouche de Marcus. Chaque retrait le faisait reculer. Il était pris entre les deux, un pantin secoué par des forces qu’il ne contrôlait pas.
— Putain, il est serré, grogna Sasha. Il serre comme un étau.
Marcus rit. Un son bas, sans joie. — Il a l’habitude. Il sait ce qu’il veut.
Sasha accéléra. Ses hanches claquaient maintenant, rapides, puissantes. Le bruit de la chair contre la chair remplissait l’atelier. Théo gémissait sans discontinuer, des sons étouffés par le sexe de Marcus. Sa salive coulait sur le bois. Ses yeux étaient fermés, mais des larmes perlaient aux coins.
La douleur était partout. Dans sa mâchoire, dans son cul, dans ses genoux. Mais elle se mélangeait à quelque chose d’autre. Une chaleur qui montait, qui gagnait du terrain. Chaque coup de Sasha frappait quelque chose à l’intérieur, une zone qui envoyait des décharges dans tout son corps. Il bandait si fort que ça en était douloureux. Son propre sexe frottait contre le bois à chaque poussée, et la friction ajoutait une couche de sensation.
Sasha ralentit. Il se retira presque entièrement, puis il poussa d’un coup sec. Théo cria. Marcus le tenait fermement par les cheveux, l’empêchant de reculer.
— Encore, dit Marcus. Fais-le crier.
Sasha obéit. Il répéta le mouvement. Encore. Encore. Chaque fois, Théo hurlait. Sa voix se cassait. Il n’y avait plus de mots, plus de pensées. Juste la douleur et le plaisir, indistinguables.
Puis Sasha s’arrêta. Il était à bout de souffle. Sa peau luisait de sueur.
— À toi, dit-il à Marcus.
Marcus retira son sexe de la bouche de Théo. Le plus jeune s’effondra sur l’établi, le visage contre le bois. Il haletait. Son cul était rouge, ouvert, luisant. Il attendait.
Marcus prit place derrière lui. Il cracha sur son propre sexe, le lubrifia à la main, puis il appuya la tête contre l’entrée de Théo.
— Tu es sûr ? demanda-t-il. Pas de moquerie dans sa voix. Une vraie question.
Théo tourna la tête. Ses yeux étaient rouges, mais clairs.
— Baise-moi. Maintenant.
Marcus poussa. Il était plus épais que Sasha, moins long, mais plus large. L’entrée de Théo protesta. La brûlure revint, plus intense. Théo serra les dents, et il poussa ses hanches en arrière.
— Plus, dit-il. Plus fort.
Marcus s’enfonça jusqu’à la garde. Son pubis toucha les fesses de Théo. Il resta là, immobile, et il laissa Théo sentir chaque centimètre. Puis il commença à bouger. Des coups lents, lourds, qui écrasaient Théo contre l’établi. Chaque poussée faisait grincer le bois.
Sasha, pendant ce temps, s’était approché de la tête de Théo. Il prit son visage dans ses mains et le tourna vers lui.
— Ouvre encore.
Théo ouvrit la bouche, et Sasha y glissa son sexe. Il était encore mouillé de son propre cul. Le goût était fort, salé, intime. Théo le prit sans hésiter. Il aspira, lécha, et il sentit Sasha durcir de nouveau dans sa bouche.
Ils le prirent comme ça, l’un devant, l’autre derrière. Un rythme s’installa. Quand Marcus poussait, Sasha reculait. Quand Marcus reculait, Sasha poussait. Théo était le centre d’un mouvement perpétuel, une machine à prendre du plaisir.
La douleur dans son cul était devenue une chaleur diffuse. Il ne sentait plus l’entrée, seulement la profondeur. Chaque coup de Marcus touchait quelque chose qui le faisait voir des étoiles. Il gémissait autour du sexe de Sasha, et ses gémissements faisaient vibrer l’homme.
— Je vais venir, grogna Marcus. Ses coups s’accéléraient, devenaient erratiques.
— Pas encore, dit Sasha. Il retira son sexe de la bouche de Théo. — Attends.
Marcus ralentit. Il sortit. Son sexe était luisant, dressé, et il tremblait de besoin.
Sasha se pencha vers Théo. Il murmura à son oreille.
— On va te prendre ensemble. En même temps. Tu crois que tu peux ?
Théo ferma les yeux. Son cul était déjà si plein. Mais il hocha la tête.
— Oui.
Sasha s’allongea sur l’établi, sur le dos. Il attira Théo sur lui, et Théo s’empala sur son sexe, face à face. Sasha le tenait par les hanches, et il l’embrassa. Un baiser brutal, plein de dents et de langue.
Marcus s’approcha. Il se plaça derrière Théo. Son sexe était encore lubrifié, prêt. Il appuya la tête contre l’endroit où Sasha et Théo étaient déjà joints.
— Respire, dit-il.
Théo essaya. Mais quand Marcus poussa, la douleur fut comme rien d’autre. Deux sexes dans un seul trou. La peau tendue à se déchirer. Théo cria dans la bouche de Sasha. Ses ongles s’enfoncèrent dans les épaules du géant.
— Je sais, dit Sasha. Je sais. Mais tu peux le faire.
Marcus poussa plus loin. Il y eut un moment de résistance, puis quelque chose céda, et il fut dedans. Jusqu’à la garde. Les deux hommes étaient en lui, séparés par une fine membrane de chair, et Théo pouvait les sentir bouger l’un contre l’autre.
— Bougez, souffla-t-il. Bougez, putain.
Ils bougèrent. Pas en même temps. Alternativement. Marcus poussait, puis Sasha. Un rythme lent, délibéré. Théo était pris, rempli, étiré au-delà de ce qu’il croyait possible.
La douleur était immense. Elle n’avait plus rien à voir avec le plaisir. C’était une chose pure, un feu blanc qui lui consumait les entrailles. Mais il ne voulait pas qu’ils s’arrêtent. Il voulait plus. Il voulait tout.
— Plus fort, cria-t-il. Plus fort, bande de bâtards.
Marcus rit, un son sauvage. Il accéléra. Sasha suivit. Leurs coups se synchronisèrent, et Théo fut secoué comme un arbre dans la tempête. Il ne pouvait plus respirer. Il ne pouvait plus penser. Il n’était plus qu’un corps, un trou, un réceptacle.
Et puis quelque chose se brisa. La douleur explosa en plaisir. Une vague qui monta de ses couilles, de son cul, de sa gorge. Il banda si fort que ça en était insupportable. Il allait venir. Il allait venir sans même se toucher.
— Je vais jouir, haleta-t-il. Je vais—
Marcus poussa plus profond. Sasha fit de même. Ils le remplirent complètement, et Théo se cambra. Son corps se contracta autour d’eux, et il vint. Pas de sperme. Juste l’orgasme, un spasme qui le traversa de la tête aux pieds. Il cria. Un cri long, brisé, qui résonna dans l’atelier.
Marcus ne tint pas longtemps. La contraction du cul de Théo autour de son sexe était trop. Il poussa un dernier coup, enfonça son sexe jusqu’à la base, et il vint. Son sperme jaillit, chaud, épais, et il emplit Théo. Il y en avait tellement que ça déborda, coula le long des cuisses de Théo, sur les couilles de Sasha.
Sasha suivit une seconde plus tard. Il était déjà au bord. Il sentit le sperme de Marcus couler sur lui, et il vint à son tour. Son orgasme fut silencieux, mais intense. Il vida ses couilles dans Théo, ajoutant à la flaque qui se formait sous eux.
Pendant un long moment, personne ne bougea. Les trois hommes restèrent là, soudés, haletants. La sueur et le sperme formaient une couche luisante sur leurs corps.
Puis Marcus se retira. Un bruit humide. Théo gémit. Sasha se retira à son tour. Théo s’effondra sur l’établi, face contre bois. Son cul était ouvert, béant. Le sperme coulait encore, en filets blancs.
Marcus se pencha. Il regarda son œuvre.
— Il en veut encore, dit-il.
Théo tourna la tête. Ses yeux étaient vitreux, mais un sourire jouait sur ses lèvres.
— Toujours.
Sasha s’approcha. Il avait récupéré une bouteille d’eau. Il la vida à moitié sur la tête de Théo. L’eau ruissela sur son dos, diluant le sperme et la sueur.
— On n’a pas fini, dit-il. Tu as dit que tu voulais un train.
Théo se redressa lentement. Son corps protestait, mais il ignora la douleur. Il se mit à genoux sur l’établi.
— Montrez-moi.
Marcus et Sasha échangèrent un regard. Puis Marcus s’allongea sur le dos, sur l’établi. Son sexe était encore mou, mais il commençait à se remplir. Théo s’accroupit sur lui, face à ses pieds. Il guida le sexe de Marcus vers son entrée, et il s’empala. La douleur revint, mais elle était familière maintenant. Presque réconfortante.
Sasha se plaça derrière Théo. Il n’attendit pas. Il poussa directement, et Théo cria. Les deux hommes étaient en lui de nouveau, et cette fois, ils ne prirent pas leur temps.
Ils baisèrent. Un rythme rapide, brutal. Théo était secoué entre eux, un jouet entre deux chiens. Il ne gémissait plus. Il hurlait. Ses cris se répercutaient contre les murs de l’atelier.
Marcus le tenait par les hanches, ses doigts s’enfonçant dans la chair. Sasha lui tirait les cheveux, forçant sa tête en arrière. Théo était ouvert, offert, détruit.
— Plus fort, cria-t-il. Déchirez-moi.
Ils obéirent. Leurs coups devenaient plus durs, plus profonds. Le sperme de la première fois servait de lubrifiant, et le bruit était obscène. Théo sentait chaque veine, chaque centimètre. Il sentait la douleur se transformer en quelque chose d’autre, une sorte de transe.
Sasha vint le premier cette fois. Il enfonça son sexe jusqu’à la base et il jouit. Son sperme rejoignit celui de Marcus à l’intérieur de Théo. La chaleur se répandit, et Théo gémit.
Marcus suivit. Il poussa un dernier coup, et il vida ce qui lui restait. Puis il s’immobilisa.
Théo resta là, empalé sur les deux hommes. Son corps tremblait. Du sperme coulait de son cul, le long de ses cuisses, formant une flaque sur l’établi.
Personne ne parlait. L’air était lourd de sueur et de sexe.
Puis Sasha rit. Un son bas, satisfait.
— Tu as encore bandé, dit-il à Théo.
Théo baissa les yeux. Son propre sexe était dur, dressé, luisant. Il n’avait pas joui depuis la première fois. Il était plein, mais il en voulait encore.
— Je veux plus, dit-il.
Marcus se redressa sous lui. Il attira Théo contre sa poitrine et l’embrassa. Un baiser lent, profond.
— Alors on va te donner plus, dit-il.
Il se retira, et Sasha fit de même. Théo se retrouva vide, ouvert, le sperme coulant librement. Il se sentait comme une plaie, mais une plaie qui voulait être rouvert.
— À genoux, dit Marcus.
Théo obéit. Il se mit à genoux sur le béton froid. Ses genoux le firent souffrir, mais il ignora.
Marcus se tenait devant lui. Sasha derrière. Ils étaient tous les deux durs de nouveau. Leurs sexes pointaient vers lui, luisants de sperme et de salive.
— Tu vas nous nettoyer, dit Marcus. Avec ta bouche. Puis on recommence.
Théo ouvrit la bouche. Il commença par Marcus. Il prit le sexe dans sa bouche et il le lécha. Le goût était fort. Sperme, sueur, cul. Il ne s’arrêta pas. Il nettoya chaque centimètre, jusqu’à la base.
Puis il se tourna vers Sasha. Il fit de même. Sa langue traça des sillons sur la peau tendue. Il aspira les testicules, une par une. Il lécha le périnée.
Quand il eut fini, il releva la tête. Ses lèvres étaient gonflées. Son visage était couvert de fluides.
— Encore, dit-il.
Marcus le gifla. Pas fort. Juste assez pour faire rougir sa joue.
— Tu es insatiable.
— Oui.
Sasha s’agenouilla derrière lui. Il écarta ses fesses et regarda le trou béant. Il y avait encore du sperme à l’intérieur. Il pouvait le voir, blanc et épais, au bord de l’entrée.
— Regarde-moi ça, dit-il. Il est encore plein.
Il glissa deux doigts dans le passage et les ramena couverts de sperme. Il les porta à la bouche de Théo.
— Goûte.
Théo prit les doigts dans sa bouche. Le goût était celui de tous les trois, mélangé. Il aspira, et il sentit son propre sexe palpiter.
— Assez, dit Marcus. Il se plaça derrière Théo, et il poussa son sexe contre l’entrée. — On va te baiser jusqu’à ce que tu ne puisses plus te lever.
Il entra d’un seul coup. Théo cria. La douleur était vive, mais il la voulait. Il poussa ses hanches en arrière, pour prendre plus.
Sasha vint devant lui. Il glissa son sexe dans la bouche de Théo, et il commença à bouger.
Ils le prirent comme ça, une troisième fois. L’un devant, l’autre derrière. Le rythme était celui d’une machine bien huilée. Ils savaient comment bouger, quand pousser, quand reculer.
Théo n’était plus qu’un corps. Un corps qui souffrait et qui jouissait. Un corps qui prenait et qui donnait.
Et quand ils vinrent, une fois de plus, il but chaque goutte.
Le sperme coula sur son menton, sur sa poitrine, dans son cou. Il en avait partout. À l’intérieur, à l’extérieur. Il était couvert.
Marcus se retira. Il respirait fort. Son corps luisait.
— C’est assez pour aujourd’hui, dit-il.
Sasha acquiesça. Il caressa la tête de Théo.
— Tu as été parfait.
Théo ne répondit pas. Il était trop fatigué pour parler. Il s’allongea sur le béton, et il ferma les yeux. Le sperme séchait sur sa peau, formant une croûte.
Mais alors que les deux autres commençaient à se rhabiller, Théo ouvrit un œil.
— Attends, dit-il.
Marcus se retourna.
— Quoi ?
Théo se redressa sur un coude. Son cul le faisait souffrir, mais il sourit.
— Je veux te voir baiser Sasha.
Le silence tomba. Sasha se figea, sa chemise à moitié enfilée.
Marcus regarda Théo. Puis il regarda Sasha.
— Tu veux ça ? demanda-t-il.
Sasha ne répondit pas tout de suite. Il regarda Théo, puis Marcus. Ses yeux étaient sombres. Puis il laissa tomber sa chemise.
— Oui.
Marcus fit un pas vers lui.
— Alors mets-toi à quatre pattes.
Sasha obéit. Il se mit à genoux sur le béton, et il baissa la tête. Son dos était large, offert. Marcus s’approcha derrière lui.
Théo s’assit pour regarder. Son corps le faisait souffrir, mais il ne voulait pas manquer ça.
Marcus cracha sur son propre sexe. Il le lubrifia, puis il appuya la tête contre l’entrée de Sasha.
— Tu es prêt ?
Sasha hocha la tête.
— Baise-moi.
Marcus poussa. Sasha gémit. Un son profond, qui venait du ventre.
Théo regardait. Il vit le sexe de Marcus disparaître dans le cul de Sasha. Il vit le géant se cambrer, ses mains s’agripper au sol.
— Plus fort, dit Théo.
Marcus obéit.
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