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✦ cecilunie Au service XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Au service — Chapitre 18 · L’amour avec un grand A – Partie 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cecilunie
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Au service

Chapitre 18 · L’amour avec un grand A – Partie 3

Les adieux furent une torture exquise.
Une semaine après le retour de Norvège, la date fatidique arriva. Fin de mission de trois mois. Retour obligatoire au Gynécée pour la quarantaine réglementaire.
Je faisais mes valises dans ma chambre, les mains qui tremblaient sur les plis du chemisier. Chaque objet rangé était un arrachement. Lorenzo apparut dans l'encadrement de la porte. Il ne dit rien. Il vint à moi, m'enlaça, et je me mis à pleurer sans bruit, mes larmes imbibant son col.
-    Ce n'est qu'un au revoir, Chloé, murmura-t-il, sa voix rauque. Tu reviendras. Pour trois nouveaux mois. Je l'ai déjà arrangé.
Je hochai la tête, incapable de parler, me serrant contre lui comme une noyée. Mes seins, sensibles et lourds, s'écrasaient contre son torse. Le simple contact me fit frémir, mon clito palpitant dans ma culotte déjà humide. Putain, même en pleurant, je mouille.
Sofia entra à son tour, les yeux brillants. Elle m'attira dans ses bras.
-    Prends soin de toi, petite.
Son étreinte était ferme, chaude. Sa main s'attarda dans mon dos, traçant des cercles lents. Un contact innocent qui fit se contracter tout mon bas-ventre. Je poussai un petit gémissement étouffé contre son épaule. Elle le sentit, et son étreinte se resserra un instant, un message muet de compréhension.
Même Marco était là, dans l'ombre du couloir. Quand je passai près de lui, mon sac à la main, je vis une lueur d'humidité fugace dans son regard de pierre. Il inclina la tête, un signe presque imperceptible. Mon cœur se serra.
Dans la voiture qui m'emmenait, je regardai la maison s'éloigner, mon corps en feu, mon âme déchirée entre une tristesse abyssale et une excitation folle. Il a dit que je reviendrais.
**********************
Les quinze jours au Gynécée furent une longue agonie de frustration.
Repos forcé. Examens médicaux. Aucun contact sexuel autorisé. Je dormais dans une cellule blanche et douce, je mangeais des plats fades, je marchais dans des jardins stériles.
Et je rêvais. Des rêves torrides, crus, où Lorenzo ne me demandait plus ma patience. Où il me plaquait contre un mur, me déchirait mes vêtements, m'ordonnait de présenter mon cul, et m'enfonçait sa bite dure et épaisse dans le trou le plus étroit, sans préparation, jusqu'à ce que je hurle de douleur et de jouissance.
Je me réveillais trempée, les draps collés à mon ventre, mon sexe battant, mon anus se contractant sur le vide.
Mia, ma complice, accompagnait ces longues journées. Un jour, à la piscine, elle me fixa de ses yeux perçants.
-    Tu as changé, Chloé. Tu rayonnes d'une tension différente. C'est quoi, cette histoire d'amour ?
Je baissai les yeux sur mes mains.
-    Je ne sais pas. J'aime un homme qui a peur de me faire du bien.
Elle eut un rire court.
-    La peur, ça se soigne. Lui, il a des gens autour de lui, non ? Des gens qui comprennent… tes besoins particuliers.
Je levai les yeux.
-    Sofia. Marco.
Mia sourit.
— Voilà. Fais-leur confiance. L'amour, parfois, il a besoin d'un coup de main. Ou d'un coup de bite bien placé.
************************
Pendant ce temps, dans la maison au bord de la mer, les choses se préparaient.
Lorenzo avait convoqué Sofia et Marco dans le salon, un verre de whisky à la main, les traits tirés par un désir mêlé d'appréhension.
-    Je ne peux plus attendre, et je ne peux pas la décevoir, dit-il, sa voix ferme. Elle revient dans cinq jours. Il me faut un plan. Des… outils. Des connaissances.
Marco, debout près de la cheminée, croisa ses bras massifs.
-    Tu veux lui donner ce qu'elle réclame. La soumission. La douleur contrôlée. La prise de possession totale.
Lorenzo avala une gorgée.
-    Oui. Mais je ne sais pas par où commencer. Je ne veux pas la blesser pour de vrai.
Sofia, assise en tailleur sur le canapé, sourit.
-    Tu ne blesseras pas ce corps, Lorenzo. Il est fait pour ça. Il désire ça. La preuve… Elle passa une main sur son propre décolleté. Elle mouillait en pleurant dans mes bras. Son corps supplie.
Lorenzo ferma les yeux.
-    D'accord… Alors, montrez-moi. Expliquez-moi.
Les échanges devinrent crus, directs, sans fioritures.
-    La salle de musique, au sous-sol, commença Marco. On la transforme. On installe une croix de Saint-André en acier, ancrée dans le béton. Un banc de fessée rembourré en cuir. Des anneaux au plafond pour les harnais.
-    Des jouets, enchaîna Sofia, son excitation palpable. Des plugs anaux progressifs, en métal, avec des perles. Des vibromasseurs à pression clitoridienne variable. Des pinces à seins avec des poids à chaînettes. Des godes monstrueux, pour quand tu voudras vraiment la défoncer.
Lorenzo écoutait, son propre désir durcissant dans son pantalon.
-    Et… la sodomie ? Elle en parle tout le temps. Elle veut que je la prenne là, sans préparation.
Marco s'approcha.
-    On ne fait jamais sans préparation. Mais on peut simuler la brutalité.
Sa voix était un grondement bas.
-    Tu la plaques contre la croix, tu lui attaches les poignets. Tu la lubrifies à fond, avec un gel chauffant. Tu commences avec tes doigts, deux, trois, jusqu'à ce que son trou s'ouvre et te supplie. Puis tu la prends. Par-derrière. D'un coup. Et quand tu es en elle, tu lui murmures des choses. Des choses sales. Que c'est ton objet de plaisir. Que tu vas la démolir. Que tu es son maître.
Les mots firent frémir Lorenzo. Il vit Sofia, sur le canapé, qui avait entrouvert les jambes, une main glissée dans son short. Elle gémit doucement.
-    Il a raison, Lorenzo. Les mots, c'est la moitié du plaisir. Tu dois lui dire à quel point son cul de salope est serré. À quel point tu aimes la voir prendre ta bite. 
-    Je… je ne sais pas si je pourrai, avoua Lorenzo, la vulnérabilité nue dans ses yeux verts.
Sofia se leva.
-    Alors on pratique. Sur moi.
Les deux hommes la regardèrent. Marco eut un léger hochement de tête. Lorenzo sembla choqué.
-    Sofia, je…
-    Je suis consentante, à cent pour cent, dit-elle en s'approchant, son regard sombre. Tu as besoin de perdre ta peur. J'ai besoin de me faire baiser. Marco a besoin de montrer son savoir-faire. C'est parfait.
Elle défit la ceinture de son short, le fit glisser. Elle ne portait pas de culotte. Son sexe, rasé, était déjà à demi bandé et luisant. Ses gros seins débordaient de son soutien-gorge.
-    La première leçon, dit Marco, sa voix devenue autoritaire. La mise en condition.
Il attrapa Sofia par les cheveux, pas brutalement, mais avec une fermeté qui la fit frissonner. Il la tourna vers Lorenzo.
-    Regarde ses yeux. Elle est déjà partie. Elle veut obéir.
Sofia haletait, ses lèvres entrouvertes.
-    Oui…
-    Maintenant, les pinces, ordonna Marco, tendant une paire de pinces à mamelons en acier à Lorenzo. Mets-les lui. Serre jusqu'à ce qu'elle geigne. Pas crie. Geigne.
Les mains de Lorenzo tremblaient. Il s'approcha de Sofia, prit son sein gauche dans une main, si lourd et ferme. Il approcha la pince du mamelon brun, déjà durci. Il serra la pince.
Clac.
Sofia poussa un « Ah ! » aigu, son corps se cambrant. Une onde de plaisir douloureux déforma son visage.
-    C'est… c'est bon…
-    Plus serré, corrigea Marco, observant comme un maître de manœuvre.
Lorenzo ajusta la vis. Le mamelon de Sofia se teinta de rouge vif. Elle gémit, une traînée de salive coulant sur son menton. Son sexe durci encore plus.
-    Bien, grogna Marco. Maintenant, l'autre.
Lorenzo répéta l'opération. Sofia avait maintenant deux pinces brillantes accrochées à ses seins, tirant sur la chair. Sa respiration était saccadée.
-    Putain… ça fait… c'est si bon…
-    Elle est prête, dit Marco. Maintenant, la pénétration. Par-derrière. Je vais te montrer.
Il poussa Sofia vers le large canapé en cuir.
-    À quatre pattes. Présente ton cul.
Sofia obéit aussitôt, arquant le dos, offrant ses fesses pleines et son anus rose et serré. Marco sortit un flacon de lubrifiant, en versa une généreuse quantité sur ses doigts, puis directement sur le petit trou.
Sofia frissonna.
-    Oh mon dieu…
-    Regarde, Lorenzo, dit Marco, pressant un doigt large contre l'orifice.
Il tourna, appuya, et le doigt s'enfonça lentement, englouti par le muscle qui cédait. Sofia poussa un long gémissement.
-    Oui… comme ça…
Marco ajouta un second doigt, écartant. Le son de succion humide était obscène.
-    Tu vois ? Il faut l'ouvrir. Lui faire aimer la sensation de se faire élargir. Puis…
Il retira ses doigts, saisit son propre sexe, déjà dur et imposant, qu'il enduisit de lubrifiant. Il se plaça derrière Sofia.
-    Là, tu rentres. D'un coup ferme. Pas pour déchirer. Pour remplir.
Il guida son gland contre l'anus dilaté, puis, d'une poussée des hanches, s'enfonça jusqu'à la base.
Sofia hurla, un cri de stupéfaction et d'extrême plaisir.
-    BORDEL ! C'EST TROP BON !
Marco commença à la pilonner, chaque coup de hanche faisant claquer sa chair contre ses fesses. Les pinces sur ses seins sautaient et tintaient à chaque impact. Le spectacle était d'une brutalité sensuelle parfaite.
Lorenzo regardait, fasciné, horrifié, excité au-delà de toute mesure. Sa bite tendait son pantalon. Il vit Sofia, le visage enfoui dans un coussin, qui gémissait.
-    Défonce mon cul, putain, défonce-moi !, totalement abandonnée, totalement comblée.
La leçon dura longtemps. Marco montra les angles, la pression, comment maintenir la tête de Sofia, comment lire les micro-signaux de son corps. Puis il se retira, ruisselant de sueur, et tendit un nouveau préservatif à Lorenzo.
-    À toi. Fais-la jouir avec ta bite dans son cul.
Lorenzo, les mains tremblantes, défit son pantalon. Son sexe jaillit, dur et veineux. Il se positionna derrière Sofia, encore étalée et pantelante. Il suivit les instructions : lubrification, position, puis une poussée lente mais inexorable.
Quand il entra, Sofia cria à nouveau, mais ses yeux roulèrent de plaisir.
-    Oui… Lorenzo… comme ça… utilise-moi…
Il se mit à bouger, d'abord maladroit, puis trouvant un rythme. Les mots vinrent, poussés par un désir bestial qu'il découvrait en lui.
-    Tu aimes ça, salope ? Ton cul de traînée est si serré pour ma bite…
-    Oui ! Je suis ta salope ! Défonce mon trou ! hurla-t-elle.
Lorenzo sentit l'orgasme monter en lui, mais il se retint, apprenant le contrôle. Il sentit Sofia se contracter follement autour de lui, puis elle explosa dans un cri étouffé, son corps secoué de convulsions, son sexe éjaculant sur le cuir du canapé.
Lorenzo se retira, haletant, regardant son œuvre. Sofia, détruite, heureuse, couverte de sueur et de fluides. Marco lui tapota l'épaule.
— Voilà. Tu sais faire, maintenant. Quand Chloé sera là, tu seras prêt.
*********************
Au Gynécée, je reçus un message de Lorenzo, la veille de mon retour. Juste un mot : « Tout est prêt. »
Mon téléphone me tomba des mains. Mon ventre se serra. Entre mes jambes, un flot chaud coula, trempant ma culotte. Tout est prêt. Je savais ce que ça voulait dire. Il avait préparé l'endroit. Les outils. Lui. Pour lui et moi.
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OlivX
27 février 2026 à 14:58
Hummmm épisode à la fois terriblement excitant et émouvant.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Rapido49
Rapido49
27 février 2026 à 13:35
Trop dure de patienter jusqu’au 1 mars . Tres belle aventure bien écrite et pris beaucoup de plaisir dans tous les sens .
Soyez respectueux
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