Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon éducation chez ma logeuse — Chapitre 7 · Des vacances sous surveillance
Auteure
Mon éducation chez ma logeuse
Chapitre 7 · Des vacances sous surveillance
Dans le train qui le ramenait vers Paris, Stéphane, perdu dans ses pensées obsessionnelles, pensait à ce qui l’attendait à son arrivée chez Mme L.
Ces vacances de la Toussaint avaient été interminables. Quel étudiant avait envie que ses vacances se terminent au plus vite ? C’était pourtant bien son cas.
Les jours avaient été longs, terriblement longs. Au point que Stéphane avait décidé d’écourter ses vacances chez lui, à Brest, au prétexte de se retrouver dans un environnement de travail pour réviser ses cours.
Ses parents, partagés sur cette décision, n’avaient pas osé s’interposer plus que cela.
Toutes ses vacances, ils l’avaient trouvé étrange, absent, presque fébrile parfois. De toute évidence, bien entendu, ils en ignoraient la cause.
Lui, Stéphane, le savait parfaitement. Certes, ses tenues, ses petites robes, sa lingerie, ses talons aiguilles, ses bas nylon lui manquaient. Il devait aussi se l’avouer : l’absence de Mme L. créait également un vide dans son existence quotidienne.
Il aimait être sous sa coupe. L’autorité qui émanait de cette femme lui donnait le rôle qui lui convenait à merveille. Il l’avait compris pendant ses vacances. Il était un garçon efféminé qui aimait se travestir, c’est vrai. Mais au-delà, il devait se l’avouer, il aimait recevoir des ordres. Perdre son libre arbitre. En définitive, il aimait lui obéir.
Est-ce cela être soumis ?
Mais dans ce train, la pensée principale qui obsédait Stéphane était cette maudite cage de chasteté. Avant de partir en vacances, il avait fait le point avec Mme L., qui, bien entendu, avait donné ses instructions.
— Bien Stéphanie, nous allons être séparés pendant plusieurs jours, que dis-je, plusieurs semaines. Je ne vais pas pouvoir être à tes côtés pour poursuivre ton éducation de jeune fille obéissante.
Stéphanie, dans ces moments-là, restait silencieuse. La jeune travestie savait qu’il fallait se taire et laisser sa logeuse dérouler son long et implacable monologue. Monologue dont la conclusion était déjà imaginée dans l’esprit de cette femme impérieuse. Malgré tous les détours qu’elle allait prendre au cours de cette conversation, elle avait un objectif en tête qu’elle atteindrait inévitablement.
— Tu ne vas pas pouvoir vivre habillée en Stéphanie chez tes parents. Ils ne le comprendraient pas. Je les connais, ils n’ont pas l’esprit ouvert comme moi. Pourtant, ton éducation ne doit pas s’interrompre. Nous allons être discrètes. Tu vas prendre le minimum avec toi.
Sur ces mots, Mme L. lui tendit une petite culotte blanche. Stéphanie l’a prise dans ses mains. Elle était très mignonne. Il s’agissait d’un string dont les élastiques formaient une dentelle. Devant, de chaque côté du triangle, étaient incrustées deux jolies petites roses dont la couleur pâle et délicate apportait un raffinement très féminin. Le petit triangle qui allait accueillir le sexe de Stéphanie était un peu plus grand que ses strings habituels.
— Tu vois, il y a plus de place. Tu seras plus à l’aise dans tes pantalons. Tu as pris l’habitude d’être en robe ou en jupe, et cela te laisse beaucoup de liberté de mouvements. Avec ce string, tu vas pouvoir loger ton petit sexe de garçon. J’avais trouvé cela dans une boutique spécialisée pour les jeunes filles comme toi.
Stéphane regardait la culotte sous toutes ses coutures.
— Et tu vois, le tissu du triangle est transparent. C’est très sexy. Tu pourras ainsi voir au travers de ta cage de chasteté.
Le piège attendu par Stéphane venait de se refermer.
— Ma cage ? dit Stéphanie. Vous ne comptez pas me la retirer pendant les vacances ?
— Te la retirer ? Mais enfin Stéphanie ! Tu n’y penses pas. Et que fais-tu de tous les efforts que nous avons accomplis ensemble depuis que tu portes cette cage ? Je ne compte pas ruiner tous tes progrès sous prétexte que tu pars quelques jours en vacances.
— Quelques jours, mais il s’agit de deux semaines de vacances ! osa dire Stéphanie, qui mesurait toute l’étendue du désastre pour elle.
— Ça suffit, jeune fille ! Il faut que tu apprennes à rester à ta place !
— Mais mon hygiène intime, renchérit la jeune travestie. Je ne vais pas quand même rester sans me laver pendant deux semaines.
— Ha, voilà enfin une réflexion censée. Figure-toi que j’y ai pensé et j’ai trouvé une solution. Il nous faudra être certes organisées toutes les deux, mais cela est possible. Je me suis procuré des cadenas en plastique pour ta cage. Ils sont très fins et se coupent très facilement. Car leur fonction principale n’est pas d’empêcher l’ouverture de la cage de chasteté. Ce sont des cadenas numérotés. À chaque fois que tu te laveras intimement, tu couperas le cadenas avec des ciseaux. Et une fois ta toilette terminée, tu mettras un nouveau cadenas.
— Te la retirer ? Mais enfin Stéphanie ! Tu n’y penses pas. Et que fais-tu de tous les efforts que nous avons accomplis ensemble depuis que tu portes cette cage ? Je ne compte pas ruiner tous tes progrès sous prétexte que tu pars quelques jours en vacances.
— Quelques jours, mais il s’agit de deux semaines de vacances ! osa dire Stéphanie, qui mesurait toute l’étendue du désastre pour elle.
— Ça suffit, jeune fille ! Il faut que tu apprennes à rester à ta place !
— Mais mon hygiène intime, renchérit la jeune travestie. Je ne vais pas quand même rester sans me laver pendant deux semaines.
— Ha, voilà enfin une réflexion censée. Figure-toi que j’y ai pensé et j’ai trouvé une solution. Il nous faudra être certes organisées toutes les deux, mais cela est possible. Je me suis procuré des cadenas en plastique pour ta cage. Ils sont très fins et se coupent très facilement. Car leur fonction principale n’est pas d’empêcher l’ouverture de la cage de chasteté. Ce sont des cadenas numérotés. À chaque fois que tu te laveras intimement, tu couperas le cadenas avec des ciseaux. Et une fois ta toilette terminée, tu mettras un nouveau cadenas.
Stéphanie réfléchissait vite. Elle crut entrevoir un espace de liberté qui lui aurait permis de se soulager entre deux cadenas.
Mme L. reprit l’initiative :
— Quand je te dis qu’il va falloir que nous nous organisions, c’est précisément au fameux moment du changement de cadenas. C’est un moment clef, sans jeu de mot.
Madame L. sourit à sa propre blague. Stéphanie crut voir un sourire presque carnassier, mêlé à un soupçon de satisfaction. Celui de tenir si bien sa proie.
— Quand tu seras dans la salle de bains, tu m’appelleras en visio. Je te donnerai l’autorisation de couper ton cadenas. Je vérifierai au préalable qu’il s’agit bien du bon numéro de cadenas, c’est-à-dire celui de la veille. Tu retireras ta cage. Tu te laveras rapidement avec une lingette. Et tu remettras le plus vite possible ta cage. Si jamais tu n’arrives pas à contrôler ton érection, tu te mettras sous l’eau froide dans ta douche. Je pense que cela suffira pour calmer tes ardeurs. Une fois la cage remise avec le nouveau cadenas, tu t’approcheras de l’écran pour que je vérifie bien le numéro. Bien entendu, chaque jour, les numéros des cadenas doivent se suivre.
Stéphanie encaissa littéralement la nouvelle. Mme L. avait toujours un coup d’avance. Elle avait tout prévu. Comme toujours.
Pour Stéphanie, l’enjeu était si important qu’elle ne se voyait pas rester chaste pendant deux semaines. Elle fit une dernière tentative, dans une attitude très servile.
— Je comprends, Mme L., que vous fassiez tout cela pour mon bien et pour mon éducation. Mais ne pourrait-on pas…
— Mais ? dit avec sévérité Mme L.
— Je ne conteste pas le bien-fondé de cette organisation. Mais ne pourrait-on pas m’accorder quelques moments de liberté pour que je puisse me soulager sur la durée de ces deux semaines ?
— Mais ? dit avec sévérité Mme L.
— Je ne conteste pas le bien-fondé de cette organisation. Mais ne pourrait-on pas m’accorder quelques moments de liberté pour que je puisse me soulager sur la durée de ces deux semaines ?
Mme L. prit le temps de réfléchir à cette demande.
— Je vois que tu es dans de bonnes dispositions par rapport à ce que j’ai prévu pour toi. Je t’accorde donc la possibilité de te soulager deux fois pendant ces vacances. Tu me demanderas l’autorisation, et je verrai si cela est le bon moment pour te l’accorder.
Stéphanie savait désormais qu’à cet instant précis de la conversation, il ne fallait plus renchérir ni contester, au risque de perdre une autorisation sur les deux accordées. Elle remercia Mme L. en réalisant une petite révérence.
— Réfléchis bien au moment que tu choisiras, car il n’y aura pas de troisième fois. Donc, si tu choisis deux autorisations la première semaine, tu traverseras la dernière semaine en restant totalement chaste. Pense bien à cela.
Et c’est précisément ce qui se passa. Stéphanie résista à peine quelques jours au début des vacances et demanda l’autorisation de jouir une première fois, puis une deuxième fois deux jours plus tard. En moins de cinq jours, elle avait consommé son crédit de masturbation.
L’attente devint rapidement insupportable. Sa cage, lovée dans sa petite culotte transparente, la narguait en permanence. Son esprit était troublé, obsédé par la situation.
Pour celles d’entre nous qui ont déjà porté des cages de chasteté sur de longues périodes, elles connaissent cet état indescriptible de désir inassouvi, de frustration et d’excitation permanente que crée la chasteté.
À chaque heure du jour, les travestis soumis sous cage ont l’esprit envahi par le sexe. Au point, pour certaines, de se mettre en danger en allant sur des aires d’autoroute et en tournant la nuit autour des routiers solitaires. Ou encore, pour d’autres, de se décider à faire le trottoir. Tout cela, non pas pour se libérer de ce trop-plein d’énergie sexuelle, puisqu’elles sont sous cage, mais bien pour être en accord avec leur état d’esprit.
Une travestie sous cage de chasteté est prête à faire n’importe quoi ou presque, et en premier lieu à obéir à ses pulsions. Les maîtresses ont parfaitement compris ce mécanisme depuis fort longtemps et savent l’utiliser avec leur soumise.
Et c’est précisément cet état d’esprit qui avait décidé Stéphanie à rentrer de façon précipitée chez sa logeuse. Vite, le plus vite possible.
Mme L., quant à elle, était depuis quelques jours étrangement silencieuse. Elle avait laissé mûrir le fruit, pour mieux le cueillir après. Et c’est ce qu’elle allait faire.
Stéphanie avait adressé un sms à Mme L., lui indiquant sa date de retour. Elle voulut connaître les horaires précis du train et, dans un dernier message, elle lui avait écrit :
— Je te réserve une surprise, ma chère Stéphanie !
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