Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 15
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 15
Nous reprîmes notre virée.
- Alors, tu as aimé ? me demanda Stéphane.
- Oui, j'en avais besoin. Philippe et Florian m'ont bien chauffé et j'étais en manque.
- Tu étais en manque ? Tu es donc insatiable. Tu me surprends. Je ne pensais pas que tu serais accroc à la queue à ce point mais j'adore. Tu es vraiment une géniale petite chérie. Le jus de Fred doit un peu te tirer la peau non ?
- Oui un peu
- Tant mieux, plus tôt tu t'y habitueras, mieux ce sera.
- Alors, tu as aimé ? me demanda Stéphane.
- Oui, j'en avais besoin. Philippe et Florian m'ont bien chauffé et j'étais en manque.
- Tu étais en manque ? Tu es donc insatiable. Tu me surprends. Je ne pensais pas que tu serais accroc à la queue à ce point mais j'adore. Tu es vraiment une géniale petite chérie. Le jus de Fred doit un peu te tirer la peau non ?
- Oui un peu
- Tant mieux, plus tôt tu t'y habitueras, mieux ce sera.
Il me prit par la main tout en marchant comme un couple d'amoureux. Convaincu de ma soumission, il pouvait désormais se permettre cet écart de conduite et se montrer plus doux. Il savait aussi qu'en agissant ainsi, il obtiendrait tout de moi, et quand je dis tout, c'est tout, d'autant qu'il suivait un scénario dont il connaissait les détails et le déroulement futur, un déroulement qui exigerait de moi la plus grande docilité.
Nous arrivâmes finalement dans la dernière partie du Cours de la Marne, à proximité de la gare Saint-Jean. À cette époque, c'était le lieu des sex-shops et des cinémas pornos. J'étais très souvent passé devant sans jamais oser y pénétrer de peur d'y être dragué par de vieux libidineux. Avec Stéphane, j'étais en confiance. Y entrer ne me faisait pas peur. Mon Maître était avec moi et il me protégerait.
Nous entrâmes dans le premier magasin sur notre route. Je n'en crus pas mes yeux. S'étalaient devant moi des objets hétéroclites dont je ne connaissais pas l'usage, à part les godemichés dont je devinais la destination. Stéphane semblait, mieux que moi, en maîtriser la fonction. Spontanément, il se dirigea vers un rayon présentant – j'apprendrais les mots plus tard – des plugs, des ballstretchers, des cockrings, des menottes, des cages de chasteté, des fouets, des petites tenues pour dames et pour messieurs, tout un attirail d'objets insolites.
– Tu vois tout ça, et bien c'est pour toi. Je vais les choisir moi-même.
– Mais Maître, vous avez vu les prix ? Nous n'avons pas l'argent pour les acheter.
– T'inquiète pas pour ça. J'ai passé un deal avec Philippe et Florian. Ils sont d'accord pour tout payer. Eux, ils bossent et gagnent apparemment pas mal de fric et tu les as tellement excités qu'ils sont prêts à mettre le paquet pour mieux t'engrosser avec le leur, et il partit dans un grand fou rire devant mon expression de sidération.
– Donc… donc ça veut dire que l'on va les revoir ? demandai-je en bafouillant.
– Oui bientôt.
– Tu vois tout ça, et bien c'est pour toi. Je vais les choisir moi-même.
– Mais Maître, vous avez vu les prix ? Nous n'avons pas l'argent pour les acheter.
– T'inquiète pas pour ça. J'ai passé un deal avec Philippe et Florian. Ils sont d'accord pour tout payer. Eux, ils bossent et gagnent apparemment pas mal de fric et tu les as tellement excités qu'ils sont prêts à mettre le paquet pour mieux t'engrosser avec le leur, et il partit dans un grand fou rire devant mon expression de sidération.
– Donc… donc ça veut dire que l'on va les revoir ? demandai-je en bafouillant.
– Oui bientôt.
Aussitôt, malgré ma sidération, le naturel reprit le dessus et ma surprise se transforma en excitation. Revoir ces deux garçons magnifiques et attirants m'émoustillait et m'angoissait en même temps. Serais-je à la hauteur de leurs espérances ?
– Bon, je vais prendre un plug et peut-être deux de taille différente, des menottes, une cage de chasteté, un bon gros godemiché, des ballstretchers, du lubrifiant et un cockring pour moi. Quelque chose te ferait plaisir ?
– Je ne sais pas, il y en a tellement et je ne sais pas à quoi ça sert.
– OK je comprends. Prends-toi une petite tenue bien sympa qui fasse bien pute mâle, ça m'excitera un max.
– Bon, je vais prendre un plug et peut-être deux de taille différente, des menottes, une cage de chasteté, un bon gros godemiché, des ballstretchers, du lubrifiant et un cockring pour moi. Quelque chose te ferait plaisir ?
– Je ne sais pas, il y en a tellement et je ne sais pas à quoi ça sert.
– OK je comprends. Prends-toi une petite tenue bien sympa qui fasse bien pute mâle, ça m'excitera un max.
Devant le nombre important, je ne sus que choisir. Stéphane m'aida, et finalement c'est lui qui décida de la tenue adéquate. Il me prit un slip en cuir avec une fermeture éclair à l'arrière, une cagoule en cuir également et pour finir un collier muni d'une laisse. Tout cela coûtait une somme folle, bien supérieure au montant de notre propre loyer. Mais comme je n'avais rien à dire, je ne protestai pas. Stéphane s'éloigna pour aller régler à l'aide de je ne sais quel moyen de paiement. Puis, il revint vers moi avec un gros sac rempli de ses achats dont j'ignorais pour partie l'usage qu'il en ferait, mais que j'apprendrais bien vite. Je me dirigeais vers la sortie quand il me rattrapa et me dit :
– Non, pas de suite, suis-moi d'abord.
– Non, pas de suite, suis-moi d'abord.
Je le suivis sans hésiter, conformément à mes engagements. Il m'entraîna dans un dédale de cabines plus glauques les unes que les autres. Ça sentait le sperme partout, c'était assez écœurant. Certaines cabines diffusaient des films pornos, des mecs se branlaient devant, portes ouvertes dans l'attente certainement d'une bonne bouche qui viendrait les soulager. Je craignais que ce soit le rôle qui m'attendait, mais non c'était autre chose. Finalement, Stéphane me poussa dans une grande cabine spacieuse et pas trop mal éclairée. Sur un ton sans appel, il m'obligea à me mettre à poil. Je m'exécutai immédiatement.
– Bon, très bien. J'apprécie ton obéissance, ma petite chérie. Tu vas être très gentille maintenant, n'est-ce pas ?
– Oui Maître.
– Bon ! Eh bien, commence par me sucer comme tu sais si bien le faire et cambre-moi bien ton cul que je puisse le doigter. Voilà comme ça, c'est très bien. Hum, je constate que tu as la chatte bien ouverte encore.
– Bon, très bien. J'apprécie ton obéissance, ma petite chérie. Tu vas être très gentille maintenant, n'est-ce pas ?
– Oui Maître.
– Bon ! Eh bien, commence par me sucer comme tu sais si bien le faire et cambre-moi bien ton cul que je puisse le doigter. Voilà comme ça, c'est très bien. Hum, je constate que tu as la chatte bien ouverte encore.
Et il m'enfila sans crier gare un des deux plugs. Aussitôt, je me mis à gémir de plaisir.
– Oui ma chérie. Prends ton pied ! C'est bien. Tu aimes ça avoir la chatte bien remplie ? Ne t'inquiète pas, tu vas avoir ta dose. Relève-toi que j'inspecte le devant. Merde, tu bandes. Faudrait pas si je veux t'enfiler ta cage de chasteté et j'ai pas envie que tu te branles maintenant. Bon, on verra plus tard. Par contre, je te conseille vivement de débander avant d'arriver à l'appart. Montre-moi tes couilles maintenant ! Là ça ne pose pas de problème, et il m'installa deux ballstrecthchers qui me serraient et m'étiraient les roubignolles vers le bas. Ça va, c'est pas trop douloureux ?
– Si un peu, mais je devrais m'y faire.
– OK on laisse comme ça pour l'instant.
– Puis il me mit le collier et me fit enfiler la culotte en cuir qui pressura ma bite encore plus que le jean.
– Hum, c'est pas mal tout ça. Hyper sexy, ma petite pute ! Bon, allez, agenouille-toi et suce-moi le dard en cambrant bien les reins comme une salope que tu es.
– Oui ma chérie. Prends ton pied ! C'est bien. Tu aimes ça avoir la chatte bien remplie ? Ne t'inquiète pas, tu vas avoir ta dose. Relève-toi que j'inspecte le devant. Merde, tu bandes. Faudrait pas si je veux t'enfiler ta cage de chasteté et j'ai pas envie que tu te branles maintenant. Bon, on verra plus tard. Par contre, je te conseille vivement de débander avant d'arriver à l'appart. Montre-moi tes couilles maintenant ! Là ça ne pose pas de problème, et il m'installa deux ballstrecthchers qui me serraient et m'étiraient les roubignolles vers le bas. Ça va, c'est pas trop douloureux ?
– Si un peu, mais je devrais m'y faire.
– OK on laisse comme ça pour l'instant.
– Puis il me mit le collier et me fit enfiler la culotte en cuir qui pressura ma bite encore plus que le jean.
– Hum, c'est pas mal tout ça. Hyper sexy, ma petite pute ! Bon, allez, agenouille-toi et suce-moi le dard en cambrant bien les reins comme une salope que tu es.
J'avoue que la sensation de sa queue dans ma bouche, du plug qui m'élargissait la chatte et des ballstretchers qui me serraient les couilles eurent un effet extraordinaire sur moi. C'étaient encore des sensations nouvelles qui eurent pour conséquence de me faire jouir instantanément, une jouissance forte et intense. Les spasmes durèrent plusieurs dizaines de secondes, au point que j'avais l'impression de me vider complètement. Ayant au même moment son manche à couilles dans la bouche, mon orgasme resta assez silencieux, mais pas assez pour Stéphane qui s'en rendit compte.
– C'est pas vrai, tu as joui petite salope ?
– Echcuchez moi Maître, mais ch'ai pas pu réchister. Ch'était trop bon.
– Pour te punir, je vais changer le plug et te mettre le plus gros. Crois-moi la prochaine fois tu te retiendras, espèce de p'tite traînée.
– C'est pas vrai, tu as joui petite salope ?
– Echcuchez moi Maître, mais ch'ai pas pu réchister. Ch'était trop bon.
– Pour te punir, je vais changer le plug et te mettre le plus gros. Crois-moi la prochaine fois tu te retiendras, espèce de p'tite traînée.
Le deuxième plug fut plus difficile à mettre, mais avec une bonne dose de lubrifiant, il finit par rentrer. J'avais le cul complètement écartelé.
– Maintenant, relève-toi et vite, on n'a pas que ça à faire et retire ton slip que je vois les dégâts.
– Maintenant, relève-toi et vite, on n'a pas que ça à faire et retire ton slip que je vois les dégâts.
Il y avait dans sa voix de la colère. Ma jouissance l'avait pris au dépourvu et je ne savais que faire pour le rassurer.
– Vous inquiétez pas Maître, j'ai encore les couilles bien pleines et j'ai très envie de recommencer.
– Je l'espère, sinon toute la soirée sera foutue. Bon, c'est bien, tu te montres coopérative. Alors, voyons ça. Putain, t'en as mis partout, mais tu as giclé combien de litres ? C'est pas une bite que tu as, ma salope, c'est une lance à incendie. Regarde-moi ça, y'en a partout.
– Vous inquiétez pas Maître, j'ai encore les couilles bien pleines et j'ai très envie de recommencer.
– Je l'espère, sinon toute la soirée sera foutue. Bon, c'est bien, tu te montres coopérative. Alors, voyons ça. Putain, t'en as mis partout, mais tu as giclé combien de litres ? C'est pas une bite que tu as, ma salope, c'est une lance à incendie. Regarde-moi ça, y'en a partout.
C'est vrai que le slip dégoulinait de sperme au point de faire une petite mare sur le sol.
– Tu te débrouilles, mais tu me nettoies ça tout de suite.
– Tu te débrouilles, mais tu me nettoies ça tout de suite.
Par chance, toutes les cabines étaient équipées de papier hygiénique. Pendant que je le nettoyai, Stéphane s'était positionné devant moi, à genoux pour m'installer la cage de chasteté.
– Avec ça sur la bite ma salope, tu n'es pas prête de jouir, crois-moi. Bon, je crois que l'on y est. Renfile ton slip de pute, même avec la cage, ça devrait rentrer. OK ça rentre. Pétard, ça te fait un énorme paquet de bite ça. Ça m'étonnerait que tu passes inaperçu dans la rue. Tous les vicelards vont te mater à mort, d'autant plus que l'on va prendre le bus pour rentrer, ça ira plus vite.
– Avec ça sur la bite ma salope, tu n'es pas prête de jouir, crois-moi. Bon, je crois que l'on y est. Renfile ton slip de pute, même avec la cage, ça devrait rentrer. OK ça rentre. Pétard, ça te fait un énorme paquet de bite ça. Ça m'étonnerait que tu passes inaperçu dans la rue. Tous les vicelards vont te mater à mort, d'autant plus que l'on va prendre le bus pour rentrer, ça ira plus vite.
Se reculant, il m'inspecta du haut jusqu'en bas, satisfait du résultat.
– Voilà parfait. Tu es si aguichante, ma caille que tu me fais bander comme un âne. Je n'ai qu'une envie, c'est de t'enculer à mort, mais bon, on n'a pas le temps, mais avant de partir, viens m'engloutir le mandrin quelques secondes.
– Voilà parfait. Tu es si aguichante, ma caille que tu me fais bander comme un âne. Je n'ai qu'une envie, c'est de t'enculer à mort, mais bon, on n'a pas le temps, mais avant de partir, viens m'engloutir le mandrin quelques secondes.
Cette fois-ci, c'est lui qui ne résista pas et m'envoya toute sa purée dans la gueule. Sa jouissance fut encore si intense qu'il se mordit la main pour ne pas crier et attirer l'attention de nos voisins de cabine. C'était la quatrième fois de la soirée qu'il jouissait. Quelle santé ! Et ce n'était pas fini.
– Avale, je te dis d'avaler ! Ta bouche, c'est comme ton cul, je peux l'engrosser quand je veux. Et tant que j'aurai les couilles pleines, j'en profiterai. Mais comme tu m'as bien purgé encore une fois, je dois reprendre des forces pour recharger les batteries. C'est une question d'une heure ou deux mais crois-moi, de la bite, tu vas t'en prendre.
– Avale, je te dis d'avaler ! Ta bouche, c'est comme ton cul, je peux l'engrosser quand je veux. Et tant que j'aurai les couilles pleines, j'en profiterai. Mais comme tu m'as bien purgé encore une fois, je dois reprendre des forces pour recharger les batteries. C'est une question d'une heure ou deux mais crois-moi, de la bite, tu vas t'en prendre.
Je tentai de tout avaler, mais sans y parvenir totalement. Du sperme me coulait de la bouche et me dégoulinait sur le menton.
– Interdiction de te nettoyer, tu gardes mon jus sur la gueule. Ce sera ta punition pour avoir joui. Et en plus du précédent, ça te fera un joli masque de maquillage.
– Interdiction de te nettoyer, tu gardes mon jus sur la gueule. Ce sera ta punition pour avoir joui. Et en plus du précédent, ça te fera un joli masque de maquillage.
Une fois encore, je ne protestai pas.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je ne m’attendais pas à lire sur ce site une critique aussi bien écrite et pleine d’esprit. La métaphore de la poupée est particulièrement bien trouvée et colle parfaitement à l’image du jeune Luc dont l’anagramme du prénom ne vous a pas échappé. Et pourtant, c’est une pure coïncidence, ou plutôt un heureux hasard, puisque je me prénomme Luc.
En ce qui concerne les « pavés assommants », ils ont pour objectif de sortir de la simple mécanique sexuelle et d’éclairer le cheminement intérieur ce que vous métaphorisez par le mot « Adn ». Certes, il y a de la génétique dans l’attirance pour tel ou tel sexe mais le déterminisme biologique, s’il explique le non-choix de notre sexualité, n’empêche aucunement le questionnement introspectif, voire des considérations sur notre société et ses travers. Toutes proportions gardées, Sade a fait, avec plus de talent, la même chose.
Quant à la mise en page et aux textes qui ne seraient pas bien établis, je ne comprends pas ce que vous voulez dire. Un petit éclaircissement serait le bienvenu. Critique que vous atténuez aussitôt en précisant que cela ne nuit pas à la fluidité. Façon élégante de ménager ma susceptibilité.
Pour conclure et vous rassurer, sachez que l’issue ne sera nullement tragique. En revanche, il vous faudra attendre le 32ème chapitre pour le savoir.
Bonne lecture, jeune homme et encore merci.
Au plaisir de vous lire.