Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Covoiturage torride sur l’A83 — Chapitre unique
Auteur
Covoiturage torride sur l’A83
Chapitre unique
Je m’appelle Thomas, j’ai trente-deux ans et je suis célibataire. Je vis à Rennes depuis cinq ans, dans un petit appartement du centre-ville que je partage avec mon chat et trop de cafés froids oubliés sur le bureau. Ce week-end, comme presque tous les mois, je descends voir mes parents à La Rochelle. D’habitude, je fais le trajet seul, mais avec les prix du carburant qui ne cessent de grimper, j’ai décidé de poster une annonce sur un site de covoiturage le mercredi soir.
Vendredi matin, avant de partir au boulot, j’ai vérifié les réservations : trois personnes confirmées. Lucien et Valentine, un couple d’une trentaine d’années qui allait voir des amis à Rochefort, et Himari, vingt-quatre ans, qui se rendait à La Rochelle pour le week-end. Parfait. Ça allait diviser les frais et surtout, je n’allais pas passer quatre heures seul sur l’A83 avec mes pensées qui tournent en boucle.
Toute la journée au travail, j’ai senti une petite excitation inhabituelle. Pas seulement pour l’économie, mais parce que l’idée d’avoir de la compagnie rendait le trajet moins monotone. À 17 h 30, j’ai quitté le bureau, récupéré ma vieille Golf grise sur le parking de l’entreprise et je suis parti vers le point de rendez-vous que j’avais indiqué : le grand parking relais « Rennes Sud – Porte de la Rigourdière », juste à côté de la station de métro et du bus. C’est pratique, gratuit pour les covoitureurs, bien éclairé, et accessible en transports en commun depuis le centre. J’y arrive vers 17 h 50, je me gare face à l’entrée principale, coupe le moteur et allume les warnings.
À 17 h 58, mon téléphone vibre. Un SMS d’Himari :
« Salut Thomas ! Je viens d’arriver au parking. Je suis près de l’abribus, je porte un manteau beige. 😊 »
Je descends de la voiture, referme la portière et regarde autour de moi. Le soir tombe déjà, il fait frais pour un mois d’avril, un petit vent marin remonte de l’ouest. Les lampadaires orange s’allument les uns après les autres. Je la repère tout de suite.
Himari s’avance vers moi d’un pas léger. Elle est vraiment jolie. Une jeune femme d’origine japonaise, environ un mètre soixante-cinq, silhouette fine et féminine avec des courbes discrètes mais harmonieuses qui attirent immédiatement le regard. Ses cheveux noirs, longs et légèrement ondulés, tombent sur ses épaules et encadrent un visage délicat : peau claire et lumineuse, pommettes hautes, un petit nez fin, et des lèvres naturellement rosées qui esquissent un sourire timide mais chaleureux. Ses yeux en amande, d’un brun profond presque noir, pétillent d’une intelligence douce et d’une pointe de curiosité. Elle porte un manteau beige cintré qui souligne sa taille, un jean slim clair qui met en valeur ses jambes fines, et des bottines noires à petits talons. Sous le manteau entrouvert, on devine un pull léger qui épouse joliment sa poitrine. Elle dégage un mélange de grâce naturelle, de féminité assumée et d’une sensualité discrète qui rend l’air autour d’elle un peu plus électrique. Sexy sans en faire trop. Le genre de fille qui te fait oublier pendant une seconde pourquoi tu es là.
Je lui fais un grand signe de la main et elle me sourit plus franchement en approchant.
— Thomas ? me demande-t-elle d’une voix douce avec un très léger accent chantant.
— C’est moi. Himari, c’est ça ? Enchanté.
On se serre la main. Sa paume est chaude, ses doigts fins. On échange quelques banalités : le trajet, la météo, le fait qu’elle ait trouvé facilement le parking grâce au GPS. Elle sent bon, un parfum léger, floral et un peu vanillé. Je lui propose de s’installer à l’avant, elle accepte avec plaisir et range son petit sac de voyage dans le coffre.
Je referme le hayon et on monte dans la voiture. L’habitacle s’illumine doucement quand elle ferme sa portière. Je règle le chauffage, mets un peu de musique en fond (une playlist chill que j’avais préparée). 18 h 05. Toujours pas de nouvelles de Lucien et Valentine.
Je regarde mon téléphone. Rien. J’attends encore cinq minutes, puis je décide d’appeler.
Lucien décroche à la troisième sonnerie. Sa voix est un peu essoufflée :
— Ah Thomas, désolé… On est dans la merde. Valentine s’est foulé la cheville en descendant les escaliers il y a vingt minutes. On est aux urgences, on va devoir annuler. On est vraiment trop en retard de toute façon. Je te paie ma part via l’appli, promis. Désolé mec…
Je soupire intérieurement, mais je reste poli.
— Pas de souci, j’espère que ce n’est pas trop grave. Bon rétablissement à Valentine.
Je raccroche et me tourne vers Himari, qui me regarde avec un petit air interrogateur.
— Bon… changement de programme. Le couple a annulé. Ils ne viendront pas.
Elle écarquille légèrement les yeux, puis un sourire amusé se dessine sur ses lèvres.
— Donc… on va être que tous les deux pendant quatre heures ?
Je hoche la tête, un peu gêné mais aussi étrangement content.
— Ouais. Juste toi et moi.
Elle s’installe plus confortablement dans le siège passager, enlève son manteau qu’elle pose sur la banquette arrière, révélant un pull fin qui épouse parfaitement ses formes. Elle croise les jambes et me regarde avec une lueur malicieuse dans ses beaux yeux noirs.
— Tant mieux, dit-elle doucement. J’aime bien les trajets en tête-à-tête.
Je démarre la voiture, le moteur ronronne. Les lumières du parking défilent dans le rétroviseur tandis que je m’engage sur la bretelle d’accès à l’autoroute.
Le trajet commence calmement. On roule depuis une vingtaine de minutes sur l’A83, la nuit est déjà bien installée. Les phares des voitures en face créent un ballet hypnotique. Je garde les mains bien positionnées sur le volant, à dix heures dix, et je reste concentré sur la route, même si mon esprit est déjà ailleurs.
Himari regarde le paysage défiler un moment, puis elle se tourne légèrement vers moi.
— Alors Thomas, tu vis à Rennes depuis cinq ans ? Ça te plaît ? me demande-t-elle de sa voix douce.
Je souris.
— Ouais, j’aime bien. C’est une ville à taille humaine, pas trop stressante. Et toi, tu es à Rennes pour tes études ou le travail ?
Elle replace une mèche de cheveux derrière son oreille.
— Pour mes études. Je fais un master en marketing digital à l’université. Mais je viens du Japon, de Kyoto exactement. J’ai grandi là-bas jusqu’à mes dix-huit ans, puis je suis venue en France pour mes études supérieures. Ça fait déjà six ans que je suis ici.
Elle parle de Kyoto avec une pointe de nostalgie : les temples, les cerisiers en fleur au printemps, la tranquillité des ruelles anciennes contrastant avec l’effervescence de Rennes. Elle me raconte qu’elle aime toujours la cuisine japonaise traditionnelle que sa mère lui préparait, mais qu’elle s’est habituée aux crêpes et au cidre breton. Elle rit doucement en disant que ce qui lui manque surtout ce sont les onsen, ces sources chaudes naturelles où on se détend complètement nu au milieu de la nature. Elle explique que c’est une pratique très normale au Japon, sans aucune gêne.
Je l’écoute attentivement, en gardant les yeux sur la route. Sa voix est apaisante, avec ce léger accent qui rend chaque phrase un peu plus mélodieuse. Je sens une chaleur agréable monter dans l’habitacle. Je me demande si elle est aussi naturelle et détendue dans tous les aspects de sa vie. Des questions commencent déjà à tourner dans ma tête : est-ce qu’elle a un copain ? Est-ce qu’elle est aussi ouverte qu’elle en a l’air ? Je reste concentré sur les lignes blanches et les panneaux, mais mon pouls bat un peu plus fort.
La discussion continue, plus fluide. On parle musique, puis elle me demande ce que je fais comme boulot. Je lui réponds brièvement, puis la conversation dérive naturellement.
Himari étire légèrement ses jambes et pose une main sur sa cuisse, son pull remontant un peu sur son ventre plat.
— Tu sais, au Japon, on est assez pudiques en apparence, mais une fois qu’on connaît quelqu’un… c’est différent. J’ai découvert que les Français sont beaucoup plus directs sur certains sujets.
Elle me jette un regard en coin, un petit sourire aux lèvres.
— Par exemple, est-ce que tu trouves que les Japonaises ont vraiment une réputation… particulière en France ?
Je déglutis discrètement, les yeux fixés sur la route. La question est innocente en surface, mais le ton est légèrement plus bas, plus intime. Je sens une tension légère s’installer dans mon ventre.
— Euh… certains disent que vous êtes très féminines, très soignées, et… assez sensuelles, dis-je en essayant de rester neutre.
Elle rit doucement, un son cristallin.
— Sensuelles ? C’est gentil. En vrai, beaucoup de gens pensent qu’on est timides ou soumises, mais c’est un cliché. Moi, j’aime bien quand un homme est à l’aise avec son corps et avec le mien. J’ai horreur des mecs qui tournent autour du pot pendant des heures.
Elle croise les jambes dans l’autre sens, son jean slim faisant un léger bruit de tissu. Son parfum vanillé flotte encore plus dans l’habitacle maintenant que son manteau est enlevé. Je sens la chaleur de son corps à côté de moi, même si on ne se touche pas.
Je reste concentré sur la conduite, vérifiant régulièrement mes rétroviseurs et ma vitesse, mais mon cerveau s’emballe. Des images commencent à défiler malgré moi : ses lèvres rosées, la courbe de sa poitrine sous le pull fin, la façon dont elle a dit « avec le mien ». Est-ce qu’elle est en train de flirter ? Est-ce que je devrais répondre plus franchement ? Est-ce qu’elle porte quelque chose de sexy sous ce jean ? Je serre un peu plus le volant, la gorge sèche, tout en gardant une voix calme.
— Et toi, Himari… tu préfères les hommes qui vont droit au but, alors ?
Elle tourne la tête vers moi, ses yeux noirs brillant dans la pénombre de l’habitacle.
— Disons que j’aime quand la tension monte naturellement… sans précipitation, mais sans fausse pudeur non plus.
Elle reste silencieuse une seconde, puis un petit sourire en coin apparaît sur ses lèvres. Ses yeux noirs me scrutent dans la pénombre de l’habitacle, seulement éclairés par les lumières du tableau de bord et les phares des voitures en sens inverse.
— Oui… j’aime quand ça monte naturellement, répète-t-elle d’une voix un peu plus basse. Mais je déteste quand c’est trop lent. La vie est courte, surtout sur une autoroute à cent trente kilomètres par heure.
Je ris doucement, mais je sens mon ventre se contracter. Je garde les yeux fixés sur la route, les mains crispées un peu plus fort sur le volant. La Golf file dans la nuit, mais mon attention est de plus en plus partagée.
— Tu es toujours aussi directe ? je demande, en essayant de garder un ton léger.
Himari penche légèrement la tête, ses longs cheveux glissant sur son épaule.
— Pas toujours. Seulement quand la personne me plaît. Et là… je suis bien installée, il fait chaud dans ta voiture, la musique est douce… et tu as une belle voix calme. Ça me donne envie d’être un peu plus honnête.
Elle passe lentement sa main sur sa cuisse, lissant le tissu de son jean slim qui épouse parfaitement ses jambes fines. Le geste est innocent en apparence, mais il attire irrésistiblement mon regard pendant une fraction de seconde avant que je ne me force à regarder à nouveau la route.
— Honnête comment ? je relance, la gorge un peu serrée.
Elle hésite un instant, puis :
— Par exemple… je trouve que tu es plutôt mignon, Thomas. Plus que ce que je m’imaginais en voyant ton profil sur le site de covoiturage. Et j’aime bien les mecs un peu plus âgés que moi. Ils sont souvent plus… posés. Plus sûrs d’eux dans certains domaines.
Je déglutis. Mon pouls s’accélère. Je vérifie machinalement le rétroviseur, change de voie pour doubler un camion, puis je réponds :
— Merci… Toi aussi tu es vraiment très jolie. Franchement, quand je t’ai vue sur le parking, j’ai eu du mal à croire que tu allais monter dans ma voiture pour quatre heures.
Elle rit doucement, un son léger et cristallin qui contraste avec la lourdeur qui commence à s’installer dans l’air.
— Ah oui ? Et qu’est-ce que tu as pensé exactement en me voyant ?
Je reste concentré sur les lignes blanches qui défilent, mais des images très précises me traversent l’esprit : la façon dont son pull moulait sa poitrine, la courbe de ses hanches, la finesse de sa taille.
— J’ai pensé que le trajet allait être beaucoup moins monotone que prévu… et que j’allais avoir du mal à rester concentré sur la route avec une fille aussi sexy à côté de moi.
Himari tourne complètement son buste vers moi. Son pull se tend un peu plus sur sa poitrine, révélant discrètement la forme de ses seins sous le tissu fin. Elle mordille légèrement sa lèvre inférieure.
— Sexy ? Tu me trouves sexy ? C’est flatteur. La plupart des garçons disent juste « mignonne ». Toi tu vas plus loin… J’aime ça.
Elle décroise les jambes et les recroise lentement, dans l’autre sens. Le jean fait un léger frottement. Son parfum vanillé semble encore plus présent maintenant.
— Et toi, Thomas… qu’est-ce qui te plaît le plus chez une fille ? Physiquement, je veux dire. Sois honnête.
Je sens la chaleur monter le long de mon cou. Je règle machinalement la ventilation, comme si ça pouvait rafraîchir l’atmosphère.
— J’aime… les courbes discrètes mais féminines. Une jolie taille, des jambes fines, une poitrine naturelle qui remplit bien un pull comme le tien… Et surtout un visage qui exprime à la fois de la douceur et une pointe de malice, comme toi.
Elle sourit, visiblement satisfaite de la réponse. Sa main glisse lentement sur sa propre cuisse, remontant un peu plus haut que nécessaire.
— Hmm… tu es observateur. Mon pull te plaît, alors ? Il est assez fin… on voit presque tout à travers quand il fait chaud comme ça.
Je jette un très bref regard vers elle avant de fixer à nouveau la route. Mon cœur tape plus fort. L’air dans la voiture semble plus épais.
— Oui… il te va très bien. Un peu trop bien, même. Ça rend difficile de ne pas imaginer ce qu’il y a dessous.
Himari laisse échapper un petit rire sensuel, presque un murmure.
— Et tu imagines quoi exactement, Thomas ? Dis-le-moi. On a encore trois heures et demie devant nous… On a le temps de devenir honnêtes.
Elle se penche légèrement vers moi, sa voix devenant plus chaude, plus intime :
— Parce que moi, depuis que je suis montée, je me demande si tu es du genre à rester sage toute la route… ou si tu as déjà des idées un peu moins sages en tête.
Le moteur de la Golf ronronne toujours à un rythme régulier sur l’A83, mais l’atmosphère dans l’habitacle a complètement changé. Les phares des voitures en sens inverse balayent nos visages par intermittence, créant des ombres qui dansent sur la peau claire d’Himari. Elle est toujours tournée vers moi, son pull fin tendu sur sa poitrine qui se soulève un peu plus vite maintenant. Ses yeux noirs brillent d’une lueur joueuse et décidée.
Elle pose d’abord sa main sur ma cuisse droite, juste au-dessus du genou. Le contact est léger, presque innocent au début, mais ses doigts fins exercent une pression douce, comme pour tester ma réaction. La chaleur de sa paume traverse immédiatement le tissu de mon jean.
— Tu conduis bien, murmure-t-elle d’une voix plus basse, plus rauque. Calme… concentré. Ça m’excite, tu sais.
Je déglutis, les mains crispées sur le volant à dix heures dix. Mon pied reste stable sur l’accélérateur, mais mon pouls s’emballe.
— Himari… je suis en train de conduire, là.
Elle sourit, un sourire lent et sensuel qui découvre légèrement ses dents blanches.
— Je sais. C’est ça qui rend tout plus… intense. On continue de parler, non ? Dis-moi, Thomas… est-ce que tu bandes déjà un peu, rien qu’avec ce qu’on s’est dit ?
Sa main glisse lentement plus haut sur ma cuisse, remontant vers l’intérieur. Je sens chaque millimètre de ses doigts qui pressent le muscle. Mon sexe, déjà à moitié dur depuis plusieurs kilomètres, réagit instantanément. Elle le remarque tout de suite.
— Oh… oui, souffle-t-elle, amusée et satisfaite.
Sa main passe maintenant sur ma braguette. Elle caresse la bosse qui tend le tissu de mon pantalon, d’abord du plat de la paume, en longs mouvements lents et appuyés. Le frottement est doux mais précis. Elle trace le contour de ma queue à travers le jean, sentant comme elle durcit encore plus sous ses doigts.
— Hmm… tu es déjà bien gonflé, Thomas. C’est pour moi, ça ?
Je respire plus fort, les yeux rivés sur la route. Un panneau indique Niort à cent vingt kilomètres. Je force ma voix à rester calme.
— Putain, Himari… tu ne perds pas de temps.
Elle rit doucement, un petit rire chaud et cristallin qui vibre dans l’habitacle.
— Je t’ai dit que je détestais quand c’était trop lent. Et toi, tu aimes ça, hein ? Sentir ma main sur toi pendant que tu conduis… Continue de parler. Dis-moi ce que tu ressens.
Sa paume frotte maintenant plus fermement sur toute la longueur de ma bosse, en cercles lents. Je sens ma queue palpiter contre le tissu, le caleçon qui commence déjà à être humide à l’extrémité.
— Je… je bande comme un fou, avoué-je d’une voix rauque. Ta main est chaude… et tu appuies exactement comme il faut.
Elle mordille sa lèvre inférieure, visiblement excitée par mes mots. Sans arrêter ses caresses, elle se penche un peu plus vers moi. Son parfum vanillé et floral envahit tout l’habitacle, mélangé à une odeur plus intime qui commence à monter de sa peau.
— Tu veux que j’aille plus loin ? demande-t-elle, presque innocemment, tout en continuant à masser ma braguette du bout des doigts.
— Oui… merde, oui.
Elle retire sa main une seconde – juste le temps de défaire ma ceinture d’un geste expert et rapide. Le cuir glisse avec un petit cliquetis métallique. Puis elle ouvre le bouton de mon jean et descend lentement la braguette. Le bruit du zip résonne dans la voiture. Elle passe sa main à l’intérieur, par-dessus mon caleçon noir tendu à craquer. Sa paume chaude enveloppe maintenant directement ma queue à travers le coton fin. Elle la caresse longuement, de bas en haut, en pressant juste assez pour me faire serrer les dents.
— Tu es dur… très dur, murmure-t-elle en continuant ses mouvements lents et réguliers. Je sens ton cœur qui bat dedans. Tu aimes quand je te touche comme ça, pendant que tu roules à cent trente ?
Je hoche la tête, la gorge sèche. Un camion nous double sur la voie de gauche ; je reste parfaitement dans ma file, mais mes cuisses tremblent légèrement.
— J’adore… Continue de parler, Himari. Dis-moi ce que tu veux me faire.
Elle sourit, ses yeux noirs fixés sur mon entrejambe maintenant qu’elle a baissé le regard.
— Je veux faire sortir ta queue et te branler lentement pendant que tu conduis. Je veux sentir comme elle est chaude et lisse dans ma main… et je veux que tu continues à me parler, à me dire à quel point tu aimes ça.
Elle glisse ses doigts fins sous l’élastique de mon caleçon et le descend juste assez pour libérer complètement mon sexe. Ma queue jaillit, lourde, veinée, le gland déjà luisant. Himari laisse échapper un petit soupir admiratif.
— Magnifique… regarde comme elle est belle.
Sa main droite se referme autour de la base. Ses doigts sont fins mais fermes. Elle commence à me branler lentement, de bas en haut, en tournant légèrement son poignet à chaque montée. Le mouvement est parfait : ni trop rapide ni trop doux, juste ce qu’il faut pour me faire perdre la tête tout en gardant le contrôle. Sa paume glisse sur le gland à chaque passage, étalant la goutte de liquide clair qui perle.
— Tu es tout dur pour moi, souffle-t-elle sans cesser son mouvement. Je sens tes veines qui palpitent sous mes doigts… Tu veux que j’accélère un peu ou tu préfères que je reste comme ça, tranquille, pendant encore quelques kilomètres ?
Je respire plus fort, les phalanges blanches sur le volant. La Golf file dans la nuit, mais tout mon corps est concentré sur sa main qui monte et descend sur ma queue, régulière, chaude, humide maintenant de mon propre liquide.
— Reste comme ça… exactement comme ça, grogné-je. Ta main est parfaite, Himari. Putain… continue de me branler pendant que je conduis.
Elle se rapproche encore, sa poitrine frôlant presque mon bras. Ses longs cheveux noirs tombent sur mon épaule tandis qu’elle accélère très légèrement le rythme, juste assez pour que le plaisir monte, mais sans jamais me faire perdre le contrôle de la route.
— Dis-moi si tu veux que je continue jusqu’au bout… ou si tu préfères que je m’arrête avant qu’on arrive à La Rochelle, murmure-t-elle contre mon oreille, sa voix chaude et pleine de promesses. Parce que là, Thomas… je n’ai vraiment plus envie d’être sage.
Sa main continue son va-et-vient lent et expert, serrant juste ce qu’il faut autour de mon gland à chaque passage. Elle continue de me branler avec une lenteur exquise, sa main fine montant et descendant sur ma queue dure. Soudain, elle glisse son autre main entre ses propres cuisses. Elle défait le bouton de son jean slim, descend la braguette et plonge les doigts sous sa culotte. Un petit soupir lui échappe quand elle commence à se caresser. Ses doigts tournent en cercles lents sur son clitoris, puis descendent plus bas pour s’enfoncer légèrement en elle.
— Mmmh… je suis déjà toute mouillée, murmure-t-elle d’une voix rauque, sans cesser de me branler. Te toucher comme ça pendant que tu conduis… ça m’excite trop. Je sens ma chatte qui palpite autour de mes doigts.
Ses yeux noirs mi-clos, elle se masturbe de plus en plus vite, son bassin bougeant légèrement sur le siège. Sa respiration devient saccadée, ses seins se soulèvent sous le pull fin. Le bruit humide de ses doigts qui glissent dans sa mouille se mélange au ronronnement du moteur. Elle accélère le mouvement sur ma queue en même temps, synchronisant les deux plaisirs.
— Regarde-moi, Thomas… je me touche pour toi. Tu veux que je me fasse jouir pendant que je te branle ?
Puis, sans attendre ma réponse, elle se penche vers moi. Elle baisse la tête, ses longs cheveux noirs tombant comme un rideau sur mes cuisses. Ses lèvres rosées effleurent d’abord le gland luisant, puis elle ouvre la bouche et m’engloutit lentement.
Sa bouche chaude et humide enveloppe mon gland avec une douceur parfaite. Elle commence par des mouvements lents et profonds : elle descend jusqu’à ce que ses lèvres touchent presque la base, puis remonte en aspirant légèrement, sa langue plate glissant sous la veine principale. Le plaisir est intense et constant. Elle suce avec application, les joues creusées, en faisant des petits bruits humides et gourmands. Sa main droite continue de caresser la base de ma queue en mouvements synchronisés, tandis que sa langue tournoie autour du frein et du gland à chaque remontée. Elle accélère progressivement le rythme, sa tête montant et descendant plus vite, prenant presque toute ma longueur à chaque fois. La salive coule abondamment le long de ma verge, rendant chaque va-et-vient glissant et bruyant. Elle alterne entre succions profondes et légers coups de langue rapides sur le sommet sensible, puis elle m’enfonce à nouveau jusqu’au fond de sa gorge, sans jamais s’étouffer, avec une technique impressionnante. Ses cheveux noirs caressent mes cuisses à chaque mouvement. Elle gémit autour de ma queue, les vibrations ajoutant une couche supplémentaire de plaisir. Pendant tout ce temps, sa main gauche reste entre ses jambes, se caressant plus vite, ses doigts faisant des bruits mouillés qui remplissent l’habitacle. Elle relève parfois les yeux vers moi, ses pupilles dilatées de désir, pour voir ma réaction tout en continuant à me sucer avidement. Le plaisir monte inexorablement, mes cuisses se crispent, ma respiration devient rauque.
Soudain, je fais un léger écart sur la voie. Le pneu droit mordille la bande rugueuse. Je redresse immédiatement la voiture, le cœur battant.
— Putain Himari… c’est trop bon, mais je vais finir par nous mettre dans le décor. On s’arrête sur la prochaine aire ? Juste quelques minutes…
Elle relève la tête, les lèvres brillantes de salive, un sourire coquin aux lèvres.
— Oui… arrêtons-nous. J’ai trop envie de continuer sans que tu aies à te concentrer sur la route.
Quelques kilomètres plus loin, je prends la sortie d’une petite aire de repos presque abandonnée à cette heure tardive. Peu de voitures, pas de caméras visibles, juste quelques lampadaires espacés et des arbres qui bordent le parking. Je me gare tout au fond, dans un coin sombre, loin des rares véhicules.
À peine le moteur coupé, Himari détache sa ceinture et se penche à nouveau sur moi. Elle reprend ma queue encore luisante de sa salive directement dans sa bouche chaude. Cette fois sans contrainte, elle me suce avec encore plus d’enthousiasme : mouvements plus rapides, plus profonds, sa tête montant et descendant avec avidité. Elle utilise une main pour caresser mes couilles et l’autre pour se masturber en même temps. Les bruits sont plus forts, plus obscènes dans le silence de la voiture arrêtée. Elle gémit autour de ma verge, ses longs cheveux noirs balayant mes cuisses. Je passe une main dans ses cheveux, guidant légèrement son rythme sans forcer. Elle accélère, suçant avec gourmandise, sa langue travaillant le gland à chaque passage. Le plaisir est encore plus intense maintenant que je peux me laisser aller complètement.
— Continue comme ça… je vais pas tenir longtemps, grogné-je.
Elle relève juste assez la tête pour murmurer, les lèvres encore brillantes de salive et de mon liquide pré-séminal :
— Thomas… j’en peux plus d’attendre. J’ai trop envie que tu me baises. Vraiment. Pas dans la voiture, pas doucement. Sur le capot. Il est encore chaud du moteur, non ? Je veux le sentir contre ma peau pendant que tu me prends comme une chienne.
Sa voix est rauque, presque suppliante, mais avec cette pointe de défi dans ses yeux noirs. Elle se redresse sur son siège, essuie d’un revers de main la salive qui coule sur son menton, et me regarde droit dans les yeux. Son pull est remonté jusqu’à sa poitrine, dévoilant un soutien-gorge en dentelle noire à peine visible dans la pénombre. Ses joues sont rouges, ses cheveux noirs en désordre tombent sur ses épaules. Elle respire vite, la main encore entre ses cuisses, les doigts luisants de sa propre mouille.
— Putain, Himari… tu es sérieuse ?
Elle sourit, ce sourire coquin et affamé qui m’a déjà fait perdre la tête.
— Complètement. Sors. Je veux que tu me prennes dehors. Sur ta voiture. Maintenant.
L’air frais d’avril nous frappe quand j’ouvre ma portière. Il fait une dizaine de degrés, un petit vent marin remonte de l’océan tout proche. Himari sort de son côté, pieds nus dans ses bottines qu’elle a enfilées à la va-vite. Elle contourne la voiture d’un pas décidé, son jean slim encore ouvert, le pull froissé remonté sur son ventre plat. Je la suis, le sexe toujours dressé, lourd et luisant, battant contre mon ventre à chaque pas.
Elle s’arrête devant le capot, pose les deux mains à plat dessus et se cambre légèrement. Le métal est encore chaud, presque brûlant sous ses paumes. Elle frissonne de plaisir.
— Mmmh… c’est parfait. Chaud comme toi. Colle-moi dessus, Thomas. Par derrière d’abord. Je veux sentir le capot contre mes seins pendant que tu m’empales.
Je me place derrière elle sans un mot. Mes mains attrapent ses hanches fines. D’un geste sec, je descends son jean slim jusqu’à mi-cuisses, entraînant sa culotte en dentelle noire avec. Son cul apparaît, rond, ferme, d’une pâleur laiteuse qui contraste avec la nuit. Elle écarte les jambes autant que le jean le permet, se penche plus bas sur le capot. Ses seins s’écrasent contre le métal tiède à travers le pull fin. Elle gémit déjà, un petit son aigu et impatient.
— Dépêche-toi… baise-moi. Fort.
Je guide mon gland entre ses lèvres trempées. Elle est trempée, brûlante, dégoulinante. D’un seul coup de reins, je m’enfonce en elle jusqu’au fond. Sa chatte se contracte autour de moi comme un poing serré et mouillé. Himari pousse un cri étouffé, la joue collée contre le capot.
— Ouiii… comme ça ! Plus profond !
Je commence à la pilonner par derrière, les mains crispées sur ses hanches. Chaque coup de boutoir la plaque un peu plus contre la voiture. Le capot grince légèrement sous nos poids. Ses fesses claquent contre mon bassin dans un rythme rapide, humide, obscène. Le vent froid caresse nos peaux nues, contrastant avec la chaleur du métal et la brûlure de nos corps. Je vois ses longs cheveux noirs étalés sur le capot gris, ses doigts qui griffent la carrosserie. Elle tourne la tête sur le côté, bouche ouverte, yeux mi-clos.
— Plus fort… défonce-moi… je suis ta petite Japonaise en chaleur sur ton capot…
Je accélère. Mes coups deviennent plus brutaux, plus profonds. Je sens son cul rebondir contre moi à chaque pénétration. Sa mouille coule le long de ses cuisses, tache le jean baissé. Le capot est de plus en plus chaud sous elle, presque brûlant contre ses seins et son ventre. Elle se cambre encore plus, offrant sa chatte sans retenue. Je passe une main sous son pull, empoigne un sein à travers la dentelle, pince le téton durci. Elle gémit plus fort, la voix cassée.
— Oui… serre-moi… marque-moi…
On reste comme ça plusieurs minutes : moi la prenant sauvagement par derrière, elle collée au capot comme une poupée offerte. Le parking est silencieux, mais nos respirations rauques et les claquements de nos corps résonnent dans la nuit. Je sens ses parois se contracter autour de ma queue, elle est proche. Ses jambes tremblent.
Soudain, je me retire d’un coup. Elle proteste d’un petit cri frustré, mais je la retourne déjà. D’un geste ferme, je la soulève légèrement et la plaque dos au capot. Son dos nu – j’ai remonté son pull jusqu’à son cou – rencontre le métal chaud. Elle halète, les yeux écarquillés de surprise et d’excitation. Ses jambes s’enroulent autour de mes hanches par réflexe. Son jean est toujours baissé sur ses cuisses, entravant ses mouvements, ce qui rend la position encore plus animale.
— Maintenant… face à moi, grogné-je.
Je la pénètre à nouveau, d’un seul coup violent, en la soulevant presque du sol. Cette fois, c’est face à face. Ses seins écrasés contre mon torse, son visage à quelques centimètres du mien. Ses yeux noirs plongent dans les miens, dilatés de plaisir. Je la baise avec une violence inouïe, comme si toute la tension de la route explosait enfin. Mes hanches claquent contre les siennes avec une force brutale. Chaque coup la soulève, son dos frotte contre le capot chaud qui laisse des traces rouges sur sa peau claire.
— Putain… oui… défonce-moi comme ça ! hurle-t-elle presque, la voix brisée.
Je la pilonne sans pitié. Mes mains sont partout : une qui empoigne sa nuque pour la maintenir, l’autre qui pétrit son cul, écartant ses fesses pour m’enfoncer encore plus profond. Le capot vibre sous nos assauts. Ses ongles griffent mon dos à travers mon t-shirt, ses talons bottés s’enfoncent dans mes cuisses. Je sens sa chatte palpiter, se contracter violemment autour de moi. Elle est complètement trempée, son jus coule sur mes couilles à chaque retrait.
Je la baise comme un animal. Plus de douceur, plus de retenue. Juste des coups de reins sauvages, profonds, qui la font crier à chaque fois. Ses seins rebondissent entre nous, tétons durs comme des cailloux. Son visage est déformé par le plaisir : bouche grande ouverte, yeux révulsés, joues rouges. Le vent froid fait frissonner sa peau, mais le capot la brûle dans le dos, créant un contraste qui la rend folle.
— Je vais jouir… Thomas… je vais jouir sur ta queue !
Je ne ralentis pas. Au contraire, je redouble de violence. Mes hanches claquent si fort que la voiture bouge légèrement sur ses amortisseurs. Je la soulève presque entièrement à chaque coup, la laissant retomber sur ma queue comme une poupée. Ses cris deviennent incohérents, des gémissements aigus mêlés de mots en japonais qu’elle ne contrôle plus.
Soudain, elle se raidit. Sa chatte se serre autour de moi comme un étau brûlant. Elle jouit violemment, un orgasme qui la traverse de la tête aux pieds. Ses jambes tremblent autour de ma taille, ses ongles s’enfoncent dans mes épaules. Un jet chaud coule le long de ma queue – elle squirt légèrement, trempant mon jean et le capot.
Je continue à la pilonner pendant son orgasme, prolongeant son plaisir jusqu’à ce qu’elle sanglote presque. Puis je sens le mien monter. Je la plaque encore plus fort contre le capot, la baise avec les derniers coups rageurs, sauvages.
— Je vais jouir… dedans…
— Oui ! Crie-t-elle, la voix cassée. Remplis-moi !
Je explose en elle avec un grognement animal. Des jets puissants, chauds, qui la remplissent complètement. Je continue à bouger pendant que je jouis, vidant tout au fond de sa chatte palpitante. Nos corps collés, tremblants, couverts de sueur malgré le froid.
On reste comme ça de longues secondes, haletants. Son dos toujours collé au capot tiède, mes mains sur ses fesses, ma queue encore enfouie en elle. Le vent frais caresse nos peaux brûlantes. Au loin, une voiture passe sur l’autoroute, phares balayant le ciel.
Himari relève la tête, les yeux brillants, un sourire épuisé mais satisfait sur les lèvres. Elle m’embrasse lentement, langoureusement, sa langue cherchant la mienne.
— C’était… exactement ce dont j’avais envie, murmure-t-elle contre ma bouche. Ton capot est marqué maintenant… et moi aussi.
Je me retire doucement. Un filet de sperme coule le long de sa cuisse. Elle remonte son jean avec difficulté, les jambes encore flageolantes. On remonte dans la voiture en silence, encore sonnés. Le moteur redémarre. Le capot, maintenant un peu plus frais, porte encore les traces de nos corps.
Le reste du trajet jusqu’à La Rochelle se passe dans une atmosphère lourde, électrique. Himari pose sa tête sur mon épaule, une main sur ma cuisse, comme si rien ne s’était passé… et en même temps, tout avait changé. On échange quelques mots légers, mais le sourire qu’elle me lance de temps en temps dit tout : ce week-end ne sera peut-être pas si familial que prévu.
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