Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les premieres rencontres à l'université — Chapitre 5 · Virée en voiture
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les premieres rencontres à l'université
Chapitre 5 · Virée en voiture
Chapitre 5 - Je te ramène ?
Je venais à peine de la voir tourner les talons que mes jambes avaient déjà bougé toutes seules. Je la rattrapai sur le trottoir.
— Léa...
Elle se retourna, mi-surprise, mi-amusée.
— T'as oublié un bouquin ou tu regrettes déjà de pas m'avoir embrassée plus tôt ?
Je souris, un peu essoufflé, le regard accroché au sien.
— Viens. On va manger un truc. Je te ramène ensuite.
— À cette heure-là ? On va trouver quoi à part des fast-foods tristes ?
— J'connais un petit resto bistronomique vers Aulnay. C'est pas loin de chez moi. Discret, pas trop bondé.
— T'as prononcé « discret ». J'aime.
— À cette heure-là ? On va trouver quoi à part des fast-foods tristes ?
— J'connais un petit resto bistronomique vers Aulnay. C'est pas loin de chez moi. Discret, pas trop bondé.
— T'as prononcé « discret ». J'aime.
Elle attrapa mon bras sans discuter. On descendit dans le métro. Les rames étaient à moitié vides, les quais humides de chaleur. Léa s'installa contre moi, sa cuisse collée à la mienne, comme si ça avait toujours été comme ça.
Elle me regardait, silencieuse. Parfois, elle souriait, parfois elle baissait les yeux, mais elle ne se détachait pas. Comme si quelque chose entre nous avait viré sans prévenir, passé le point de retour.
Le dîner fut simple, bon. Elle goûta à mon assiette, me lança des regards pleins de sous-entendus. Mais tout restait contenu, comme une flamme qu'on garde sous contrôle. À peine un frôlement de genoux, un pied contre ma cheville, un doigt effleurant mon poignet en reprenant son verre.
Sur le chemin du retour vers ma voiture, on ne disait presque rien. Elle avait enlevé ses talons et marchait pieds nus sur les pavés, ses sandales à la main, comme si la nuit lui appartenait.
— C'est calme ici, souffla-t-elle. T'as grandi dans le coin ?
— Ouais. Un peu plus loin, mais Aulnay, c'est un bout de mes repères.
— Ouais. Un peu plus loin, mais Aulnay, c'est un bout de mes repères.
On arriva à la voiture. Elle monta côté passager sans un mot. Je la suivis, le cœur encore en vrac de cette journée.
On resta quelques secondes sans rien dire. Elle tourna la tête vers moi, ses cheveux en cascade sur son épaule.
— On devrait probablement... pas faire ce que j'ai envie de faire là, tout de suite.
— Et t'as envie de faire quoi ?
— Et t'as envie de faire quoi ?
Elle ne répondit pas. Elle m'embrassa. Un baiser lent, presque paresseux, mais avec une intensité crue. Sa langue cherchait la mienne comme une promesse tenue trop longtemps. Puis elle recula, les yeux brillants.
— Conduis. Je te le dirai quand t'auras mérité.
Je démarrais, mains un peu tremblantes. Direction Paris.
Sur la route, elle jouait avec les boutons de la radio, ses jambes croisées, pieds nus, l'air de rien. Puis sa main tomba sur ma cuisse. Pas un geste innocent.
Sur la route, elle jouait avec les boutons de la radio, ses jambes croisées, pieds nus, l'air de rien. Puis sa main tomba sur ma cuisse. Pas un geste innocent.
Elle resta là quelques instants, ses doigts tapotant distraitement. Puis elle remonta. Lentement. Doucement. Jusqu'à atteindre ma braguette. Elle appuya à plat contre la bosse, déjà dure sous le tissu.
— Tu réagis vite, souffla-t-elle.
— Léa...
— Conduis, j'ai dit.
— Léa...
— Conduis, j'ai dit.
Elle défit ma braguette d'un seul doigt, sans me quitter des yeux. Puis elle passa la main dans mon boxer et empoigna doucement ma queue. Sa paume chaude, ses doigts fermes, elle commença à me branler lentement pendant que je conduisais. Je peinais à garder les yeux sur la route.
— T'es si dur déjà, chuchota-t-elle, amusée. T'as pensé à moi toute la soirée ?
Je ne répondis pas. Je serrais les dents.
— T'as pas idée de ce que tu me fais, soufflai-je enfin.
— Oh, je crois que si.
— Oh, je crois que si.
Elle s'enfonça plus bas sur son siège, le visage à quelques centimètres de ma cuisse. Son souffle chaud contre ma peau. Puis ses lèvres effleurèrent le haut de mon sexe, juste une caresse. Elle m'embrassa là, juste au bord, sans aller plus loin. Elle me rendait fou. Elle adorait ça.
Je finis par me garer dans une ruelle calme du 12e, non loin de chez elle, près du marché d'Aligre. Personne aux alentours. Parfait.
J'éteignis le moteur. Elle se redressa lentement, se mit à califourchon sur moi. Sa jupe avait remonté toute seule, révélant le tissu mouillé de sa culotte noire.
Elle me regarda droit dans les yeux, son souffle court.
— Je te veux. Maintenant.
Je soulevai son t-shirt, révélant ses seins nus. Je les embrassai, les suçai lentement, les caressant à pleine main. Elle gémissait déjà, sa bouche entrouverte, ses hanches bougeant en rythme contre mon sexe toujours dehors.
— Je veux te sentir, gémit-elle. Tout de suite.
Elle écarta sa culotte sur le côté et s'empala lentement sur moi. Elle était brûlante, trempée. Elle me serrait fort.
— Putain... t'es énorme..., murmura-t-elle en plantant ses ongles dans mes épaules.
Elle commença à bouger, d'abord lentement, m'engloutissant centimètre par centimètre, puis plus vite. Le cuir grinçait, la voiture tanguait doucement. Mes mains la tenaient fermement par les hanches, la guidant, la plaquant contre moi.
Je suçais sa poitrine à pleine bouche pendant qu'elle montait et descendait sur ma queue, mouillée à l'extrême, ses gémissements couvrant la radio encore allumée.
Elle accéléra encore, ses cheveux collés à son front, le souffle court.
— J'vais jouir... putain... encore..., souffla-t-elle en s'empalant à fond, son clitoris frottant contre mon bas-ventre.
Elle jouit en tremblant, la tête rejetée en arrière, ses ongles griffant ma nuque. Son orgasme fut intense, long, désordonné.
Mais elle ne s'arrêta pas.
Elle descendit doucement entre mes jambes, son visage à nouveau tout contre ma queue luisante de son propre plaisir. Elle la prit en bouche sans prévenir.
Sa langue m'encercla, ses lèvres se refermèrent lentement sur moi. Elle me suçait avec une lenteur insupportable, engloutissant chaque centimètre avec une précision lente, glissante, humide. Ses yeux plantés dans les miens.
— Tu veux venir dans ma bouche ? demanda-t-elle en me branlant lentement.
— Non... je veux encore être en toi.
— Non... je veux encore être en toi.
Je la relevai, l'asseyant sur le siège passager. Elle écartait déjà ses jambes. Je me penchai, tirai sa culotte d'un coup sec. Elle haleta.
Je passai ma langue entre ses cuisses. Longs coups de langue, lents, précis. Elle se cambrait sous moi, gémissant plus fort. Je la léchai jusqu'à ce qu'elle jouisse une seconde fois, les cuisses serrées contre mes oreilles, tremblante de tout son corps.
— Monte derrière, ordonnai-je, ma voix rauque, tendue.
Elle obéit sans parler. Je la rejoignis sur la banquette arrière.
Cette fois, je la pris en levrette. Ses mains contre la vitre embuée, ses gémissements étouffés contre le dossier.
Je la pilonnais fort, profond, les claquements de nos corps résonnant dans l'habitacle. Elle criait mon prénom, je la sentais se contracter encore.
Je finis par jouir en elle, dans un râle étouffé, mes mains crispées sur sa taille, mon bassin collé au sien, à fond, jusqu'au dernier spasme.
On s'effondra côte à côte, haletants, ruisselants de sueur. Grand silence. Juste nos souffles.
Puis elle éclata de rire, la joue posée contre mon torse.
— On fait ça à chaque fois que tu me raccompagnes ?
— On fait ça à chaque fois que tu me raccompagnes ?
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