Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le moniteur d’auto-école — Chapitre 3
Auteur
Le moniteur d’auto-école
Chapitre 3
À 14 h, Annie arrive pour ouvrir les locaux avec la voiture-école de remplacement que lui prête Robert tout au long de l’année. C’est un avantage en nature non négligeable.
Déjà quelques élèves attendent devant la porte pour s’exercer sur le simulateur de conduite que possède l’auto-école. Profitant d’un creux de 14 h à 15 h, Robert a prévu une réunion de travail avec sa secrétaire.
— Hello, les jeunes, ça va bien ?
Puis, il fait un bisou sur la joue d’Annie. Elle porte un chemisier beige transparent échancré mettant en valeur sa belle poitrine et une jupe courte pour mettre en évidence ses longues jambes galbées. Elle a ramené ses cheveux châtains en arrière pour bien dégager ses petites oreilles rondes. Toujours souriante, son joli minois est agréable à regarder.
Robert l’invite à passer dans la pièce d’à côté qui sert un peu à tout : salle de réception pour les petites fêtes, bureau et baisodrome.
Annie, impatiente et très curieuse, demande à Robert comment s’est passée la leçon de la veille avec Madame Braga.
— Tu es vraiment trop curieuse, Annie !
— Allez, mon Biquet, dis-moi tout !
— C’était une leçon de conduite tout à fait ordinaire, rien de particulier.
— C’est pas vrai, je ne te crois pas, je suis sûre que tu l’as sautée. C’était dans la voiture ou ici sur la banquette ?
Robert ne répond pas, son silence le trahit !
— J’en étais sûre, de toute façon, elle m’avait dit qu’elle voulait t’allumer. Elle vient au code ce soir, elle va tout me raconter.
— Ah, je vois, vous êtes très copines toutes les deux ?
Annie poursuit :
— Je crois que j’ai le droit de savoir, vu qu’on baise le même homme.
— J’ai l’impression que tu deviens jalouse, Annie ?
— Non, pas du tout. Tu es libre de sauter qui tu veux, tant que tu me baises bien !
— Bien sûr, Annie, tu es ma préférée, tu es la seule à connaître mes petits penchants sexuels et à les exploiter au mieux. Tu sais que j’ai une confiance sans limites en toi !
Annie est très satisfaite de sa réponse ; malgré leur séparation, elle reste très attachée à Robert, pas seulement pour le sexe, mais aussi pour l’affectif. Elle s’est faite à l’idée qu’elle doit le partager avec d’autres femmes ! La discussion s’arrête là et reprend sur des sujets professionnels. Annie commence :
— Demain tu as un examen à 8 h, place Mirabeau, avec la nouvelle inspectrice, Madame Machet. Il paraît qu’elle n’est pas commode. Je prépare les dossiers cet après-midi.
— On verra, c’est le premier examen avec Madame Machet, j’ai une bonne équipe, je compte au minimum six à sept permis. Demain, on organise une petite fête avec nos candidats reçus et leur famille. Tu t’occupes de l’intendance, prends trois bouteilles de blanc de blanc.
— Tu as encore quelque chose à voir avec moi, Annie ?
— Non, on a fait le tour... ah oui, tu m’embrasses maintenant.
Robert sourit, s’approche de sa plantureuse secrétaire et l’embrasse à pleine bouche langoureusement tout en pelotant sa poitrine.
— Tu me fais une petite gâterie, Annie ?
Elle le sait, Robert aime se faire masturber à n’importe quel moment, elle le fait régulièrement, parfois plusieurs fois par semaine, et il lui arrive même de le faire plusieurs fois par jour. C’est un accro à la branlette et elle adore tenir son beau sexe en main.
— Descends ton pantalon, mon Biquet, je vais te secouer la colonne !
Robert ne traîne pas, son pantalon et son slip sont rapidement sur ses genoux. Son sexe est bien dressé et ferme. Pour chauffer un peu plus son amant, Annie commence par des caresses avec les doigts sur le gland qu’elle fait glisser dans le creux de sa main, puis le comprime quelques secondes, tirant un soupir à Robert cambré vers elle.
Elle poursuit en glissant sa main le long de la verge, pour finalement enlacer son scrotum, puis elle exerce une pression ferme en serrant et desserrant fortement les joyeuses. Ses ongles s’enfoncent sans le blesser dans la peau qui recouvre les testicules. Robert adore ces sensations à mi-chemin entre plaisir et douleur.
Après ces préliminaires, Annie saisit la queue de Robert à pleine main et le masturbe lentement, bien profond, dans un mouvement bien ample pour que le gland et les couilles soient sollicités. Robert jouit en bougeant son bassin d’avant en arrière au même rythme que la main d’Annie qui monte et descend sur sa bite.
Elle sent qu’il va bientôt atteindre son orgasme et éjaculer. Annie accélère la masturbation et se met sur le côté pour ne pas prendre le sperme dans la figure ; soudain un imprévu survient, la porte de la pièce s’ouvre brutalement et une jeune candidate entre dans la pièce. Robert est en plein orgasme et au point de non-retour. Il éjacule devant la jeune fille son sperme en giclées successives.
La jeune fille met une main devant sa bouche dans un geste de stupeur, néanmoins elle fixe avec insistance le sexe de Robert où du sperme continue de sortir. Encore sous l’émotion de son orgasme, Robert ne réagit pas.
— Excusez-moi, je croyais que c’était les toilettes.
Elle recule, un petit sourire en coin, et referme la porte sans précipitation.
— Qui est-ce, celle-là ? demande Robert à Annie.
— C’est une jeune qui s’est inscrite hier au permis.
— Je ne comprends pas : c’est quand même marqué « privé » sur la porte et les toilettes sont indiquées ! peste Robert.
— Bon, il est presque 15 h, j’y vais, j’ai ma première leçon. À plus tard, Annie.
En traversant le local, Robert croise le regard de la jeune candidate qui l’a surpris en pleine éjaculation. Elle a un petit sourire malicieux qui fait penser à Robert qu’elle en a derrière les oreilles !
À 17 heures précises, Robert fait son retour avec son dernier candidat. La séance de code s’apprête à débuter. Annie lui précise que les dossiers des candidats qui passent demain le permis sont prêts sur son bureau, puis elle lui glisse discrètement à l’oreille :
— Louise m’a tout raconté en détail !
Robert souffle, mais n’est pas rancunier ; il lui fait un petit bisou.
— À demain, mon Biquet ! dit-elle avec un sourire coquin.
Environ vingt-cinq participants sont déjà présents, dont Louise Braga et la petite voyeuse de l’après-midi, discrètement installée au fond de la salle.
Quand le cours est terminé à 19 h, il prend la place d’Annie pour vérifier les dossiers des candidats. Souvent, il manque un timbre fiscal ! Le local est vide, à part deux personnes : Louise, assise en face de lui, et la petite voyeuse qui attend debout en retrait.
— Tu veux quelque chose ? lui demande Robert avec un air affable.
— J’ai le temps, Robert, occupez-vous d’abord de Madame.
Robert, qui a envie de se retrouver en tête-à-tête avec Louise, est embarrassé.
— Non, je m’occupe de toi en premier.
— OK, je voudrais démarrer la conduite.
Robert sort son agenda et lui propose un rendez-vous :
— Demain à 16 h, ça va ?
— Pas de problème, c’est bon pour moi.
— Quel est ton nom ?
— Anne Mercier a demain, Robert.
Elle quitte l’auto-école sous le regard de Robert et se retourne plusieurs fois vers lui avec ce sourire malicieux !
— Ouf, elle est partie ! Tu as un peu de temps pour moi, Louise ?
— Oui, Robert, j’ai plus qu’un peu de temps pour toi.
— Attends, je ferme le local pour qu’on soit tranquille.
Robert entraîne Louise dans la pièce privée. Ils se jettent l’un contre l’autre avec une fougue démesurée et s’embrassent éperdument. Robert dévore littéralement Louise ; elle est submergée par tant d’ardeur.
— Doucement, Robert, ce n’est pas la guerre.
— Oh, Louise, j’ai pensé à toi toute la journée, je n’ai presque pas débandé.
— J’espère que tu en as gardé pour moi, mon Biquet !
Ils se déshabillent complètement et Louise se couche sur la banquette, les cuisses écartées. Son pubis est déjà tout mouillé. Ses seins se sont étalés sur les côtés de son corps. Robert se couche sur elle et, sans attendre, la pénètre. Son sexe s’enfonce sans difficulté. Elle resserre ses jambes autour de sa taille.
— C’est bon, mon Biquet. Vas-y franchement !
Robert envoie des coups de reins puissants. Leurs corps s'entrechoquent avec force, les seins de Louise se balancent dans tous les sens. Robert laisse échapper un gros gémissement à chaque choc, la banquette recule sur le carrelage à chaque coup de queue !
Pourtant, Louise en veut plus.
— Plus fort, mon chéri, démonte-moi la chatte !
Robert redouble d’ardeur. Il prend les deux chevilles de Louise dans ses mains, lui soulève les jambes et les écarte en forme de V, puis s’applique à un va-et-vient furieux et rapide. Il gémit, sa respiration est haletante et bruyante. Louise, en dessous, bouge sa croupe au rythme de son amant ; elle enlace la taille de Robert avec ses bras et lacère son dos avec ses ongles. Lui, il ne ressent aucune douleur ; il est en pleine jouissance.
Soudain, ça frappe à la porte d’entrée ; nos deux amants ne réagissent pas tout de suite, perdus dans leur extase. Ça frappe encore et plus fort ! Robert arrête subitement ses efforts et relâche les jambes de Louise.
— Bordel, c’est quoi ce boucan ?
— Qu’est-ce qui se passe, Robert ? demande Louise !
— Quelqu’un frappe à la porte d’entrée, il faut que j’aille voir. Reste là, je reviens tout de suite.
Pendant que Robert enfile son pantalon et sa chemise, on frappe de nouveau à la porte.
— Ça va ! Je viens ! crie-t-il pour faire cesser ce tapage.
Il n’a pas le temps de s’habiller convenablement : il enfile son pantalon sans mettre de slip, il le remonte tant bien que mal, son sexe en érection le gêne, il ferme sa chemise à trois ou quatre boutons et il se dirige vers la porte d’entrée. La jeune Anne Mercier est derrière, elle fait de grands signes. Robert ouvre.
— Mais qu’est-ce que tu veux ? L’auto-école est fermée !
— J’ai oublié mon GSM dans la salle de code.
— Ça ne peut pas attendre demain ?
— Ne vous fâchez pas, Robert, je le récupère et je m’en vais tout de suite.
Elle entre et dévisage Robert de la tête aux pieds et remarque qu’il est pieds nus, sa chemise à moitié dans le pantalon, la ceinture mal ajustée, la braguette ouverte et largement entrebâillée à cause de son sexe encore en érection. Anne Mercier pense :
— Il est en train de baiser la Braga, il a encore la queue raide, elle sort presque de son pantalon !
Elle récupère son téléphone et, avant de sortir, elle le dévisage une seconde fois et son regard se fixe plus précisément sur cette braguette grande ouverte. La tentation est irrésistible : elle glisse sa main dans l’ouverture de la braguette et saisit le gros pénis raide de Robert. Celui-ci a un petit mouvement de crispation, mais, rapidement, il se détend et sourit à la petite coquine. Il lui murmure à l’oreille :
— Maintenant que tu le tiens, tu le sors et tu le travailles !
Satisfaite de son initiative, elle extrait le pénis du pantalon et masturbe Robert énergiquement. Alors que Louise l’a déjà chauffé à blanc, il éjacule très vite sur la dévergondée, qui ne s’attendait pas à une éjaculation aussi rapide.
— Tu m’en as foutu partout ! Tu aurais pu prévenir que ça allait sortir ! grogne-t-elle.
Robert répond ravi de la situation :
— Quand on joue avec un tel engin, faut pas s’étonner que ça te pète à la figure ! Allez, tire-toi, Anne Mercier, tu as eu ce que tu veux.
La jeune fille tourne les talons, assez satisfaite, et quitte le local, tenant son portable d’une main et du sperme plein les doigts de l’autre.
Robert referme la porte et rejoint Louise assise sur la banquette.
— Qui est-ce, Robert ? Tu as été long !
— Une jeune qui a oublié son portable, ça n’a pas d’importance. Allez, ma belle, allonge-toi, écarte bien tes cuisses, j’ai mon grand solitaire qui veut t’explorer !
Après cet intermède succulent, Robert a peu de mal à retrouver une bonne érection.
Louise s’impatiente :
— Tu as une panne, mon Biquet ?
— Non, mais touche-moi le sexe, s’il te plaît !
Louise caresse ses bourses, puis les malaxe à pleine main tantôt avec douceur, tantôt avec rudesse. Elle commence à bien connaître les goûts de son amant. Avec ses doigts, elle tortille le gland et remarque qu’un peu de sperme s’échappe par le trou, et comprend pourquoi il a été si long tout à l’heure.
— Tu es un gros dégueulasse, Robert, je comprends pourquoi ta queue est molle maintenant ? Pendant que tu me baisais, tu as été te faire masturber par la jeune.
— Ce n’était pas intentionnel, Louise, mais elle a vu la braguette de mon pantalon ouverte et elle a saisi ma bite avant que je puisse dire « ouf ». Ensuite, elle m’a branlé et j’ai éjaculé !
— Vous, les hommes, dès qu’une femme vous tient la queue, c’est fini, vous n’avez plus aucune volonté !
Entre-temps le sexe de Robert a repris des couleurs, il remonte sur Louise et la tringle comme un fou, son va-et-vient est constant, à chaque coup de reins, Robert pousse un gémissement venu du fond de la gorge. Elle pose ses mains sur les fesses de Robert et enfonce ses doigts dans la raie. Quand le sexe de Robert s’enfonce dans son vagin, elle replie ses jambes vers son corps, puis les tend quand il recule et ainsi de suite. Inlassablement, ils s’adonnent à cette chorégraphie charnelle qui les maintient dans l’extase permanente, ponctuée par les orgasmes de Louise.
Quand Louise reçoit un orgasme, dans un premier temps, elle se raidit de tout son corps. Sa bouche grande ouverte émet un son aigu, suivi de frénétiques coups de reins. Ses jambes se plient et se déplient à grande vitesse. Ses ongles s’enfoncent dans la chair de son amant. Dans ce laps de temps très court, Robert reste enfoui en elle, immobile. Puis, il reprend ses va-et-vient en attendant son tour ! Louise prononce quelques paroles :
— C’est bon, mon petit Biquet, j’en veux encore.
Quand Robert arrive à l’apogée de sa jouissance, il hurle comme une bête et décharge toute sa nouvelle semence dans la belle quadra.
Chapitre 3
À 14 h, Annie arrive pour ouvrir les locaux avec la voiture-école de remplacement que lui prête Robert tout au long de l’année. C’est un avantage en nature non négligeable.
Déjà quelques élèves attendent devant la porte pour s’exercer sur le simulateur de conduite que possède l’auto-école. Profitant d’un creux de 14 h à 15 h, Robert a prévu une réunion de travail avec sa secrétaire.
Déjà quelques élèves attendent devant la porte pour s’exercer sur le simulateur de conduite que possède l’auto-école. Profitant d’un creux de 14 h à 15 h, Robert a prévu une réunion de travail avec sa secrétaire.
— Hello, les jeunes, ça va bien ?
Puis, il fait un bisou sur la joue d’Annie. Elle porte un chemisier beige transparent échancré mettant en valeur sa belle poitrine et une jupe courte pour mettre en évidence ses longues jambes galbées. Elle a ramené ses cheveux châtains en arrière pour bien dégager ses petites oreilles rondes. Toujours souriante, son joli minois est agréable à regarder.
Robert l’invite à passer dans la pièce d’à côté qui sert un peu à tout : salle de réception pour les petites fêtes, bureau et baisodrome.
Annie, impatiente et très curieuse, demande à Robert comment s’est passée la leçon de la veille avec Madame Braga.
— Tu es vraiment trop curieuse, Annie !
— Allez, mon Biquet, dis-moi tout !
— C’était une leçon de conduite tout à fait ordinaire, rien de particulier.
— C’est pas vrai, je ne te crois pas, je suis sûre que tu l’as sautée. C’était dans la voiture ou ici sur la banquette ?
— Allez, mon Biquet, dis-moi tout !
— C’était une leçon de conduite tout à fait ordinaire, rien de particulier.
— C’est pas vrai, je ne te crois pas, je suis sûre que tu l’as sautée. C’était dans la voiture ou ici sur la banquette ?
Robert ne répond pas, son silence le trahit !
— J’en étais sûre, de toute façon, elle m’avait dit qu’elle voulait t’allumer. Elle vient au code ce soir, elle va tout me raconter.
— Ah, je vois, vous êtes très copines toutes les deux ?
— Ah, je vois, vous êtes très copines toutes les deux ?
Annie poursuit :
— Je crois que j’ai le droit de savoir, vu qu’on baise le même homme.
— J’ai l’impression que tu deviens jalouse, Annie ?
— Non, pas du tout. Tu es libre de sauter qui tu veux, tant que tu me baises bien !
— Bien sûr, Annie, tu es ma préférée, tu es la seule à connaître mes petits penchants sexuels et à les exploiter au mieux. Tu sais que j’ai une confiance sans limites en toi !
— J’ai l’impression que tu deviens jalouse, Annie ?
— Non, pas du tout. Tu es libre de sauter qui tu veux, tant que tu me baises bien !
— Bien sûr, Annie, tu es ma préférée, tu es la seule à connaître mes petits penchants sexuels et à les exploiter au mieux. Tu sais que j’ai une confiance sans limites en toi !
Annie est très satisfaite de sa réponse ; malgré leur séparation, elle reste très attachée à Robert, pas seulement pour le sexe, mais aussi pour l’affectif. Elle s’est faite à l’idée qu’elle doit le partager avec d’autres femmes ! La discussion s’arrête là et reprend sur des sujets professionnels. Annie commence :
— Demain tu as un examen à 8 h, place Mirabeau, avec la nouvelle inspectrice, Madame Machet. Il paraît qu’elle n’est pas commode. Je prépare les dossiers cet après-midi.
— On verra, c’est le premier examen avec Madame Machet, j’ai une bonne équipe, je compte au minimum six à sept permis. Demain, on organise une petite fête avec nos candidats reçus et leur famille. Tu t’occupes de l’intendance, prends trois bouteilles de blanc de blanc.
— Tu as encore quelque chose à voir avec moi, Annie ?
— Non, on a fait le tour... ah oui, tu m’embrasses maintenant.
— On verra, c’est le premier examen avec Madame Machet, j’ai une bonne équipe, je compte au minimum six à sept permis. Demain, on organise une petite fête avec nos candidats reçus et leur famille. Tu t’occupes de l’intendance, prends trois bouteilles de blanc de blanc.
— Tu as encore quelque chose à voir avec moi, Annie ?
— Non, on a fait le tour... ah oui, tu m’embrasses maintenant.
Robert sourit, s’approche de sa plantureuse secrétaire et l’embrasse à pleine bouche langoureusement tout en pelotant sa poitrine.
— Tu me fais une petite gâterie, Annie ?
Elle le sait, Robert aime se faire masturber à n’importe quel moment, elle le fait régulièrement, parfois plusieurs fois par semaine, et il lui arrive même de le faire plusieurs fois par jour. C’est un accro à la branlette et elle adore tenir son beau sexe en main.
— Descends ton pantalon, mon Biquet, je vais te secouer la colonne !
Robert ne traîne pas, son pantalon et son slip sont rapidement sur ses genoux. Son sexe est bien dressé et ferme. Pour chauffer un peu plus son amant, Annie commence par des caresses avec les doigts sur le gland qu’elle fait glisser dans le creux de sa main, puis le comprime quelques secondes, tirant un soupir à Robert cambré vers elle.
Elle poursuit en glissant sa main le long de la verge, pour finalement enlacer son scrotum, puis elle exerce une pression ferme en serrant et desserrant fortement les joyeuses. Ses ongles s’enfoncent sans le blesser dans la peau qui recouvre les testicules. Robert adore ces sensations à mi-chemin entre plaisir et douleur.
Après ces préliminaires, Annie saisit la queue de Robert à pleine main et le masturbe lentement, bien profond, dans un mouvement bien ample pour que le gland et les couilles soient sollicités. Robert jouit en bougeant son bassin d’avant en arrière au même rythme que la main d’Annie qui monte et descend sur sa bite.
Elle sent qu’il va bientôt atteindre son orgasme et éjaculer. Annie accélère la masturbation et se met sur le côté pour ne pas prendre le sperme dans la figure ; soudain un imprévu survient, la porte de la pièce s’ouvre brutalement et une jeune candidate entre dans la pièce. Robert est en plein orgasme et au point de non-retour. Il éjacule devant la jeune fille son sperme en giclées successives.
La jeune fille met une main devant sa bouche dans un geste de stupeur, néanmoins elle fixe avec insistance le sexe de Robert où du sperme continue de sortir. Encore sous l’émotion de son orgasme, Robert ne réagit pas.
— Excusez-moi, je croyais que c’était les toilettes.
Elle recule, un petit sourire en coin, et referme la porte sans précipitation.
— Qui est-ce, celle-là ? demande Robert à Annie.
— C’est une jeune qui s’est inscrite hier au permis.
— Je ne comprends pas : c’est quand même marqué « privé » sur la porte et les toilettes sont indiquées ! peste Robert.
— Bon, il est presque 15 h, j’y vais, j’ai ma première leçon. À plus tard, Annie.
— C’est une jeune qui s’est inscrite hier au permis.
— Je ne comprends pas : c’est quand même marqué « privé » sur la porte et les toilettes sont indiquées ! peste Robert.
— Bon, il est presque 15 h, j’y vais, j’ai ma première leçon. À plus tard, Annie.
En traversant le local, Robert croise le regard de la jeune candidate qui l’a surpris en pleine éjaculation. Elle a un petit sourire malicieux qui fait penser à Robert qu’elle en a derrière les oreilles !
À 17 heures précises, Robert fait son retour avec son dernier candidat. La séance de code s’apprête à débuter. Annie lui précise que les dossiers des candidats qui passent demain le permis sont prêts sur son bureau, puis elle lui glisse discrètement à l’oreille :
— Louise m’a tout raconté en détail !
Robert souffle, mais n’est pas rancunier ; il lui fait un petit bisou.
— À demain, mon Biquet ! dit-elle avec un sourire coquin.
Environ vingt-cinq participants sont déjà présents, dont Louise Braga et la petite voyeuse de l’après-midi, discrètement installée au fond de la salle.
Quand le cours est terminé à 19 h, il prend la place d’Annie pour vérifier les dossiers des candidats. Souvent, il manque un timbre fiscal ! Le local est vide, à part deux personnes : Louise, assise en face de lui, et la petite voyeuse qui attend debout en retrait.
— Tu veux quelque chose ? lui demande Robert avec un air affable.
— J’ai le temps, Robert, occupez-vous d’abord de Madame.
— J’ai le temps, Robert, occupez-vous d’abord de Madame.
Robert, qui a envie de se retrouver en tête-à-tête avec Louise, est embarrassé.
— Non, je m’occupe de toi en premier.
— OK, je voudrais démarrer la conduite.
— OK, je voudrais démarrer la conduite.
Robert sort son agenda et lui propose un rendez-vous :
— Demain à 16 h, ça va ?
— Pas de problème, c’est bon pour moi.
— Quel est ton nom ?
— Pas de problème, c’est bon pour moi.
— Quel est ton nom ?
— Anne Mercier a demain, Robert.
Elle quitte l’auto-école sous le regard de Robert et se retourne plusieurs fois vers lui avec ce sourire malicieux !
— Ouf, elle est partie ! Tu as un peu de temps pour moi, Louise ?
— Oui, Robert, j’ai plus qu’un peu de temps pour toi.
— Attends, je ferme le local pour qu’on soit tranquille.
— Oui, Robert, j’ai plus qu’un peu de temps pour toi.
— Attends, je ferme le local pour qu’on soit tranquille.
Robert entraîne Louise dans la pièce privée. Ils se jettent l’un contre l’autre avec une fougue démesurée et s’embrassent éperdument. Robert dévore littéralement Louise ; elle est submergée par tant d’ardeur.
— Doucement, Robert, ce n’est pas la guerre.
— Oh, Louise, j’ai pensé à toi toute la journée, je n’ai presque pas débandé.
— J’espère que tu en as gardé pour moi, mon Biquet !
— Oh, Louise, j’ai pensé à toi toute la journée, je n’ai presque pas débandé.
— J’espère que tu en as gardé pour moi, mon Biquet !
Ils se déshabillent complètement et Louise se couche sur la banquette, les cuisses écartées. Son pubis est déjà tout mouillé. Ses seins se sont étalés sur les côtés de son corps. Robert se couche sur elle et, sans attendre, la pénètre. Son sexe s’enfonce sans difficulté. Elle resserre ses jambes autour de sa taille.
— C’est bon, mon Biquet. Vas-y franchement !
Robert envoie des coups de reins puissants. Leurs corps s'entrechoquent avec force, les seins de Louise se balancent dans tous les sens. Robert laisse échapper un gros gémissement à chaque choc, la banquette recule sur le carrelage à chaque coup de queue !
Pourtant, Louise en veut plus.
— Plus fort, mon chéri, démonte-moi la chatte !
Robert redouble d’ardeur. Il prend les deux chevilles de Louise dans ses mains, lui soulève les jambes et les écarte en forme de V, puis s’applique à un va-et-vient furieux et rapide. Il gémit, sa respiration est haletante et bruyante. Louise, en dessous, bouge sa croupe au rythme de son amant ; elle enlace la taille de Robert avec ses bras et lacère son dos avec ses ongles. Lui, il ne ressent aucune douleur ; il est en pleine jouissance.
Soudain, ça frappe à la porte d’entrée ; nos deux amants ne réagissent pas tout de suite, perdus dans leur extase. Ça frappe encore et plus fort ! Robert arrête subitement ses efforts et relâche les jambes de Louise.
— Bordel, c’est quoi ce boucan ?
— Qu’est-ce qui se passe, Robert ? demande Louise !
— Quelqu’un frappe à la porte d’entrée, il faut que j’aille voir. Reste là, je reviens tout de suite.
— Qu’est-ce qui se passe, Robert ? demande Louise !
— Quelqu’un frappe à la porte d’entrée, il faut que j’aille voir. Reste là, je reviens tout de suite.
Pendant que Robert enfile son pantalon et sa chemise, on frappe de nouveau à la porte.
— Ça va ! Je viens ! crie-t-il pour faire cesser ce tapage.
Il n’a pas le temps de s’habiller convenablement : il enfile son pantalon sans mettre de slip, il le remonte tant bien que mal, son sexe en érection le gêne, il ferme sa chemise à trois ou quatre boutons et il se dirige vers la porte d’entrée. La jeune Anne Mercier est derrière, elle fait de grands signes. Robert ouvre.
— Mais qu’est-ce que tu veux ? L’auto-école est fermée !
— J’ai oublié mon GSM dans la salle de code.
— Ça ne peut pas attendre demain ?
— Ne vous fâchez pas, Robert, je le récupère et je m’en vais tout de suite.
— J’ai oublié mon GSM dans la salle de code.
— Ça ne peut pas attendre demain ?
— Ne vous fâchez pas, Robert, je le récupère et je m’en vais tout de suite.
Elle entre et dévisage Robert de la tête aux pieds et remarque qu’il est pieds nus, sa chemise à moitié dans le pantalon, la ceinture mal ajustée, la braguette ouverte et largement entrebâillée à cause de son sexe encore en érection. Anne Mercier pense :
— Il est en train de baiser la Braga, il a encore la queue raide, elle sort presque de son pantalon !
Elle récupère son téléphone et, avant de sortir, elle le dévisage une seconde fois et son regard se fixe plus précisément sur cette braguette grande ouverte. La tentation est irrésistible : elle glisse sa main dans l’ouverture de la braguette et saisit le gros pénis raide de Robert. Celui-ci a un petit mouvement de crispation, mais, rapidement, il se détend et sourit à la petite coquine. Il lui murmure à l’oreille :
— Maintenant que tu le tiens, tu le sors et tu le travailles !
Satisfaite de son initiative, elle extrait le pénis du pantalon et masturbe Robert énergiquement. Alors que Louise l’a déjà chauffé à blanc, il éjacule très vite sur la dévergondée, qui ne s’attendait pas à une éjaculation aussi rapide.
— Tu m’en as foutu partout ! Tu aurais pu prévenir que ça allait sortir ! grogne-t-elle.
Robert répond ravi de la situation :
— Quand on joue avec un tel engin, faut pas s’étonner que ça te pète à la figure ! Allez, tire-toi, Anne Mercier, tu as eu ce que tu veux.
La jeune fille tourne les talons, assez satisfaite, et quitte le local, tenant son portable d’une main et du sperme plein les doigts de l’autre.
Robert referme la porte et rejoint Louise assise sur la banquette.
— Qui est-ce, Robert ? Tu as été long !
— Une jeune qui a oublié son portable, ça n’a pas d’importance. Allez, ma belle, allonge-toi, écarte bien tes cuisses, j’ai mon grand solitaire qui veut t’explorer !
— Une jeune qui a oublié son portable, ça n’a pas d’importance. Allez, ma belle, allonge-toi, écarte bien tes cuisses, j’ai mon grand solitaire qui veut t’explorer !
Après cet intermède succulent, Robert a peu de mal à retrouver une bonne érection.
Louise s’impatiente :
— Tu as une panne, mon Biquet ?
— Non, mais touche-moi le sexe, s’il te plaît !
Louise caresse ses bourses, puis les malaxe à pleine main tantôt avec douceur, tantôt avec rudesse. Elle commence à bien connaître les goûts de son amant. Avec ses doigts, elle tortille le gland et remarque qu’un peu de sperme s’échappe par le trou, et comprend pourquoi il a été si long tout à l’heure.
— Tu es un gros dégueulasse, Robert, je comprends pourquoi ta queue est molle maintenant ? Pendant que tu me baisais, tu as été te faire masturber par la jeune.
— Ce n’était pas intentionnel, Louise, mais elle a vu la braguette de mon pantalon ouverte et elle a saisi ma bite avant que je puisse dire « ouf ». Ensuite, elle m’a branlé et j’ai éjaculé !
— Vous, les hommes, dès qu’une femme vous tient la queue, c’est fini, vous n’avez plus aucune volonté !
Entre-temps le sexe de Robert a repris des couleurs, il remonte sur Louise et la tringle comme un fou, son va-et-vient est constant, à chaque coup de reins, Robert pousse un gémissement venu du fond de la gorge. Elle pose ses mains sur les fesses de Robert et enfonce ses doigts dans la raie. Quand le sexe de Robert s’enfonce dans son vagin, elle replie ses jambes vers son corps, puis les tend quand il recule et ainsi de suite. Inlassablement, ils s’adonnent à cette chorégraphie charnelle qui les maintient dans l’extase permanente, ponctuée par les orgasmes de Louise.
Quand Louise reçoit un orgasme, dans un premier temps, elle se raidit de tout son corps. Sa bouche grande ouverte émet un son aigu, suivi de frénétiques coups de reins. Ses jambes se plient et se déplient à grande vitesse. Ses ongles s’enfoncent dans la chair de son amant. Dans ce laps de temps très court, Robert reste enfoui en elle, immobile. Puis, il reprend ses va-et-vient en attendant son tour ! Louise prononce quelques paroles :
— C’est bon, mon petit Biquet, j’en veux encore.
Quand Robert arrive à l’apogée de sa jouissance, il hurle comme une bête et décharge toute sa nouvelle semence dans la belle quadra.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()