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Couverture de Journal d'Amélie "Passion Vieux", par Amé-Lie
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Journal d'Amélie "Passion Vieux" — Chapitre 10 · La Salope du Club de bridge

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Amé-Lie
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Journal d'Amélie "Passion Vieux"

Chapitre 10 · La Salope du Club de bridge

Cher journal,
autant te dire que lorsque j'avais vu Nico ce soir-là, après ma rencontre avec Robert, je n'en avais pas mené très large. Nico m'avait trouvé froide et distante tout la soirée (et il avait raison). Au moment d'aller se coucher, dans son lit, alors qu'il était en train de me chauffer et que je faisais semblant d'être disposée à la faire malgré le mal-être que je ressentais vis à vis de l'odeur forte que je me sentais dégager et qui appartenait à Robert, il se releva pour aller jusqu'à mon sac à main posé au pied du lit. Je savais ce qu'il cherchait, en prévision de la suite et tout naturellement, il me demanda :
  - je croyais que t'avais une capote ?
  - Euh non, désolée, je me suis trompée…
  J'essayai de cacher mon malaise du mieux que je pouvais mais même dans le noir, le silence de Nico était très éloquent. Il se remit dans le lit et me tourna le dos. Au bout de quelques minutes, il me dit :
  - Si tu vois quelqu'un d'autre…
  - Non ! Ce n'est pas ça, je me suis juste trompée, Nico…
  - Mouais…
  Et la nuit fût glaciale, cher journal, polaire, même ! 
  Je passai les jours suivants dans l'angoisse que Robert ne décide de finalement tout avouer à Nico, son "presque petit fils". D'autant que ce dernier laissait mes appels et mes textos sans réponse. La situation me laissait dans l'embarras et un soir, Robert revint à la superette juste avant la fermeture, son sourire malsain sur les lèvres :
  - J'ai encore envie de toi, m'avoua t-il comme ça, de but en blanc.
  - Monsieur, je...je ne peux pas. Par rapport à Nico…
  - Oui, et j'ai bien réfléchi à ça également : viens avec moi arroser les plantes ce soir.
  Je n'eus d'autre choix que de le suivre jusque chez Léon par peur qu'il ne tienne plus parole ; il m'avait, me tenait sous sa domination.
  Chez Léon, Robert n'arrosa pas les fleurs non. A la place, je me retrouvai à genoux devant lui, dans l'entrée, à prendre son éjaculation saccadée en plein visage alors qu'il me serrait les cheveux d'une poigne de fer en agitant ma tête fébrilement au rythme de ses tremblement pendant qu'il déchargeait. Il mit quelques instant à s'en remettre puis je me relevai :
  - Je...je peux m'en aller ?
  - Tu rêves ?! On n'a pas fini, ma jolie ! Léon était mou de la tige mais moi, j'ai encore plein de ressources ! Lança t-il dans un gloussement sinistre.
  Au fond de moi, j'adorais lui appartenir, mais je ressentais cette culpabilité vis à vis de Nico, de Léon. En levrette sur le canapé, pendant que Robert me limait (sans protection car je n'avais pas de capote et qu'il n'avait pas jugé bon d'en apporter pour sa part) je ressentais l'excitation de me faire sauter par ce vieux et à chaque fessée qu'il donnait sur mes fesses gigantesques, je poussai des petits cris de traînée. Il vint rapidement en moi et ne me laissa pas repartir pour autant ; cette soirée là, il me baisa trois fois d'affilée. C'était court à chaque fois, genre moins de dix minutes, il me remplit de son vieux sperme. La dernière se déroula de nouveau sur le parquet en bois froid et douloureux. en ressortant sa queue et en se redressant péniblement sur la paume de ses mains, il me lâcha dans un rire essouflée : "J'espère que tu prends la pilule, je tiens pas à redevenir père à mon âge, haha!" 
   Quelques instants plus tard, de retour au salon, alors que je me rhabillais,  je tentai le coup d'une voix timide et fluette :
  - On...on est quittes ? Pour Nico ? 
  - Je ne crois pas, non, répondit il dans un rire tonitruant. Que fais-tu demain soir ?
  Et le lendemain soir, je me retrouvai en banlieue, dans un petit local excentré des habitations environnantes dont la seule et unique salle était plongée dans la pénombre. Il avait les clés. Dedans, une série de longues tables au centre de la pièce.
  - C'est le club de bridge, m'expliqua Robert en me faisant me pencher sur une des tables, et m'agrippant les hanches pour les tirer jusqu'à lui. Il baissa mon jean à mi-cuisse, mon string prisonnier dedans, sans même le déboutonner, et me prit en 5 minutes comme une chienne, claquant mes fesses de ses grandes mains avec de plus en plus de force. Lorsqu'il jouit en moi et que j'allais me retourner, il fit un "Non!" Surprise, je restai dos à lui et demanda :
  - Encore, Monsieur ?
  - Non, pas pour moi, héhé !
  Je compris aussitôt. Il fit quelques pas et je l'entendis parler au téléphone : "...Oui, je t'assure. Non, non, pas de problèmes, c'est ce qu'elle veut, crois moi ! Appelle les autres, on va se tailler une bonne tranche. Oui, oui, plusieurs fois, dis ! 19. Mais oui, je te le jure, haha!" Il resta silencieux pendant que je voyais venir la suite et il se rapprocha de moi, dans un sourire montrant des dents plus très blanches,  puis me tendit le téléphone que je pris et collai à mon oreille :
  - Oui? Demandai 'je.
  - C'est toi, poupée ? Paraît que t'aimes les vieux ?
  Une voix chevrotante, une voix de vieil homme. Je hasardai un regarde vers Robert qui me fit comprendre en haussant les sourcils que je n'avais pas le choix si je ne voulais pas qu'il en parle à Nico donc, je répondis dans le téléphone : "Oui, je...oui, j'adore ça !" 
  Un long silence, puis la voix retentit de nouveau : 
  - T'es d'accord, c'est bien ça ? 
  - Tu es d'accord pour quoi ? Demanda la voix.
  A contrecœur, enfin à moitié, je répondis un : "Oui, c'est bien ça..."
  20 minutes plus tard grand maximum, après que l'insatiable Robert se soit vidé une nouvelle fois dans ma chatte, la porte de la salle s'ouvrit doucement. Je voulais me retourner, mais je restai le dos tournée au nouvel arrivant. C'était la consigne que Robert m'avait donnée. Enfin, aux nouveaux arrivants : j'entendis des chuchotements dans mon dos, et Robert s'approcha au plus près de mon oreille :
  - Tu as 5 vieilles tiges rien que pour te ramoner, Amélie. Rien que pour toi ! Ca te plaît ?
  Oui et non, mais je m'entendis répondre : "Oui, ça me plaît, oui!"
  - Haha ! Blaise, vas-y le premier!
  - Bon, répondit une voix chevrotante (celle que j'avais entendue au téléphone) mais je ne veux pas que vous me regardiez ! Sortez d'ici !
  - Moi je reste ! Rugit la voix de Robert. Souviens toi de ce qu'on s'était dit…
  - Oui, répondit Blaise, oui toi Robert, tu peux rester. Les autres, attendez dehors !
  Du mouvement dans mon dos et la porte claqua une ultime fois…
  J'entendis les pas se rapprocher, je vis une lueur éclairer le mur droit devant moi, comme un flash, et la respiration saccadée de Blaise me parvint derrière.
  - A ce prix-là, j'espère que tu es bien étroite ! Retentit la voix de ce dernier.
  (A ce prix-là??)
  Je n'eus pas le temps de réfléchir d'avantage que déjà, une série de fessées s'abattit sur mon gros derrière. J'entendis Robert glousser dans un coin puis une bruit de fermeture éclaire, de braguette pour être exacte. Je sentis ensuite quelque chose de moue frotter dans ma rie du cul et deux mains froide se coller à mes fesses pour les écarter.
  - Ooooh, Ouiiiiiii, fit Blaise.
  Il remit une série de petites fessées sur le gras de mon cul et commença à s'impatienter :
  - t'as perdu ta langue, chérie ?!
  J'avalai ma salive et dit, dans un souffle :
  - Non...faites....faites tout ce que vous voudrez !
  - Oh, oh ! J'aime ça !
  Il continua de coller sa queue dans ma raie que je sentis grandir de plus en plus jusqu'à atteindre une dureté assez nette et enfin, il vint se coller à mes lèvres brulantes et suintantes de mouille.
  - Ah, ouuuuuuuuuuuais...
  Un instant plus tard, je sentis cette queue me pénétrer et je l'accueillis en poussant un petit gémissement.
  Blaise poussa avec la force d'un vieillard son bassin maigrelet contre mon gros cul et vint au plus profond de ma chatte. Il se retira doucement puis poussa encore et ce, durant une poignée de minutes. Franchement cher journal ? C'était bon, très bon ! Cette façon qu'il avait de rentrer et de sortir tout doucement et d'accélérer le rythme petit à petit. Je l'entendais derrière mon dos soupirer de plaisir en des râles un peu syncopés. Il m'agrippa les hanches, allant de plus en plus vite, mettant une claque par moment sur mes fesses. Il mit quelque chose de mouillé contre mon anus et je devinai que c'était son doigt qu'il rentra assez durement. Cela me fit mal sur le coup mais à force de limer ma chatte, son doigt ne me fit plus rien ; j'étais concentrée sur autre chose et le pire....c'est que j'aimais qu'il me branle l'anus en même temps ! Il continua encore et encore avec sa queue dans ma chatte qui dessinait des aller-retours de plus en plus rapides. Robert l'interpella alors que la cadence était folle :
  - Tu t'éclates, mon Blaise ?
  - Pu....putain, que je m'éclate ! Répondit il d'une voix saccadée.
  Moi aussi, je m'éclatais, je prenais mon pied de fou cher journal et j'en fus même déçu lorsque rapidement, il vint coller son bassin contre mon cul une dernière fois, pour le grand final : feu d'artifice de sperme dans ma matrice !
  Il resta agrippé à mes fesses un long moment, reprenant son souffle, puis se retira enfin. Vaincue, un peu claquée, je m'affalai sur la table qui tangua sous mon poids. Il recula après s'être relevé son pantalon, alla voir Robert. Je tournai la tête et dans la pénombre, je le vis sortir son portefeuille et donner de l'argent à Robert qui, je le compris, était devenu mon maquereau officiel. Dans son autre main, un téléphone avec un flash me confirma ce que je pensai depuis le début : tout était filmé !
  Les deux autres "clients" qui se présentèrent furent beaucoup moins efficaces que le dénommé Blaise ; et d'une, je ne les entendit pas me parler et de deux, ils ne m'avaient pas effleurer à un seul instant de leurs mains. L'un d'entre eux, dont la respiration était folle tellement il semvlait excité, n'avait même pas réussi à me pénétrer correctement ; il s'était contenté de se frotter à l'entrée de ma chatte et je ne suis même pas sûre qu'il ai joui bien que j'ai senti quelque chose de visqueux dans ma raie.
  L'autre, tout aussi timide que son prédécesseur, se contenta de quelques coups de reins en moi, rien de bien fou, avant de me demander d'une petite voix intimidée :
  - Une pipe, s'il vous plaît ?
  Je me retournai (voyant au passage Robert filmer dans le fond, installé dans un fauteuil en chintz avec un grand sourire aux lèvres) et je pris cette petite queue mollassonne en bouche, la suçant comme je pouvais, l'aspirant aussi pour donner plus d'effet. Pareil que pour le premier, pas d'éjaculation même si je sentis un liquide poisseux qui avait perlé sur son prépuce au moment où j'avais senti qu'il était venu. Cela fit un long fil entre mes lèvres et sa bite lorsque je la ressorti de ma bouche. A quatre pattes, je vis l'homme se retourner sans m'accorder un regard et aller payer Robert qui ricana. Je n'étais pas encore prête pour le dernier client de la session…
  Une voix de stentor retentit alors que je m'étais remise debout, dos à Robert et à ce nouvel arrivant qui dans sa manière de parler me fit comprendre qu'il n'était pas venu pour rien :
  - Fais chier d'être en dernier !
  - Allez, fait pas la gueule ! Fit Robert dans un rire. T'as quoi dans la main ?
  - Tu crois pas que je vais baiser cette merdeuse sans protection ?
  Il s'approcha de moi et vint coller sa bouche à mon oreille :
  - T'as encore du jus ?
  - Oui, répondis je d'une voix timide sans oser le regarder.
  J'entendis un bruit de plastique et je compris qu'il s'agissait d'un mouchoir vu qu'il le passa dans ma raie et sur mes lèvres avant de revenir à mon oreille :
  - Tu le suces pendant que je te prends, ok ?!
  - Tout...tout ce que vous voudrez !
  - Robert !
  Robert se leva et mécaniquement, je me tournai sans affronter le regard de cet homme qui avait une sacrée stature comme je pus le distinguer du coin de l'œil. Robert arriva jusqu'à moi, me lâcha un regard vicieux et me prit la mâchoire pour venir fourrer sa grosse langue dans ma bouche.
  - A genoux, ordonna t-il.
  Je m'exécutai et il baissa son froc pour sortir sa tige que je connaissais bien à présent. Je la pris en bouche, par habitude, sur mes genoux et derrière, le nouveau venu m'ordonna :
  - Cambre toi.
  Ce que je fis.
  Pendant que je suçais Robert qui avait placé ses mains sur ma tête, montrant que je lui appartenais, j'entendis le nouveau venu marmonner dans sa barbe et je devinai qu'il avait sorti sa queue et se branlait. Quelques minutes plus tard, je vis tomber à côté de moi un emballage Manix et il posa le préservatif sur sa queue et se baissa :
  - Ah! Râla t-il. Ces rhumatismes ! Mais bon, c'est pour une bonne cause!
  Ils se mirent à rire tous deux et le gars de derrière prit mes hanches sans aucune douceur avec deux énormes mains et vint coller son imposant bassin contre mon cul. Sans préavis, il me pénétra et cette fois-ci, je poussai un cri et pas de surprise : elle était grosse cher journal, énorme même ! Un véritable gourdin, si bien qu'il s'y reprit à plusieurs reprises pour bien me l'enfoncer. Une fois encré en moi, il ne prit pas la peine d'y aller délicatement : il me lima sans y aller de main morte en poussant des grognements rauques et bien sonores qui se répercutaient en échos dans la salle de bridge. Il n'en avait rien à foutre : il me baisait comme on ne m'avait jamais baisée, sans s'arrêter, sans la moindre douceur, comme s'il rattrapait tout ce temps perdu à garder sa tige énorme dans son pantalon, prisonnière, captive d'une vie sexuelle totalement vide. J'avais le sentiment qu'il se vengeait de la vie et des revers qu'il avait dû se prendre par rapport à son âge que j'appris dans un commentaire qu'il fit en haletant et en me fourrant sous mes cris à la fois de douleur, mais surtout de plaisir :
  -78 piges, ma grande, 78 piges et je bande comme un âne !
  Robert éclata d'un rire sinistre et vint dans ma bouche rapidement en pressant sur ma tête si bien que je failli m'étouffer ; son sperme sortit de mon gosier pour couler le long de mon menton et jusque dans mon cou. Je cracha lorsqu'il défit son étreinte et vint coller mon visage brulant sur le sol de la salle de bridge. Il retourna au fauteuil, reprit son téléphone et se rassit pour filmer : j'aurais voulu protester mais d'un côté, ça m'excitait grave et derrière, je me faisais tellement labourer que je ne pouvais rien dire, ni faire!
  Je crus un instant que le nouvel arrivant venait de glairer en moi mais non ; il s'arrêta pour ressortir sa queue puis me mit une tape sur la fesse :
  - Mets toi sur la table !
  Alors, je retournai à la table et mis de dos mais il râla :
  - Non, tourne toi, je veux voir ta gueule !
  Alors, même dans ce semblant d'obscurité, je vis son visage tandis qu'il m'allongea sur la table et s'empara de mes grosses cuisses qu'il hissa jusqu'à ses épaules avant de remettre sa grosse pine serrée dans le latex : un visage couverts de ride et marqué par les âges comme une pomme flétri qui est déjà en voix de décomposition. Des grosses lèvres rouges, un nez en flèche et un peu crochu, des yeux luisants et noirs sous des sourcils sévères et froncés comme son front qui formait des plis dans lesquels des gouttes de sueur perlaient. Il faisait son âge, mais il possédait une telle vitalité !
  Il m'asséna encore je ne sais combien de coups de reins et déchira presque mon chemisier pour atteindre ma poitrine flasque. Il souleva mon soutif pour m'empoigner le seins pendant que je mordais dans mes lèvres ; il me faisait mal, ok, mais il me baisait tellement comme une bête, comme si j'étais sa chienne, que je kiffais à mort ! Je mis un bras sur mes yeux pour ne pas affronter son regard et il s'empara de mon fin poigner avec une de ses grosses paluches comme là aussi pour me faire comprendre que j'étais à lui !
  Je me sentis monter à fond et atteindre l'orgasme, quelque chose de dingue, quelque chose que je n'avais jamais ressenti avant et encore moins avec Nico et je dus mordre dans mon bras pour ne pas hurler tellement que c'était bon, tellement que la chaleur me remplissait tout le ventre.
  - Elle viens, elle viens, elle viens ! Répéta t-il le regard plein de fureur en continuant de limer encore et encore tandis que je mouillais sans plus m'arrêter et que je jouissais tellement !
  Il ne s'arrêta pas : ma chatte était en feu, il continua encore pendant un bon moment ; la table sous mon poids chancelait dangereusement et encore : je revins 5 minutes plus tard dans un nouvel orgasme et au bout d'un moment, il sortit sa queue et s'écarta de la table. Il retira la capote luisante de mouille et branla son membre comme un dératé au-dessus de mon mont de venus et je sentis s'abattre de grosses perles de sperme en plus de jets beaucoup plus rapides dessus, le tout coulant jusqu'à mon clito et l'entrée de ma chatte : il m'avait défoncé comme il se doit !
  Je restai là, le bras (dans lequel il y avait la trace de ma morsure) sur les yeux. Il ne prit pas le temps de se calmer et alla vers Robert; le paya, et le remercia :
  - Putain que c'était bon ! Lança t-il sans me calculer.
  Il ressortit de la salle, nous laissant tous les deux seuls avec Robert qui resta dans son fauteuil un moment avant de revenir vers moi :
  - T'as été formidable !
  Nous nous quittâmes au coin de la rue, comme l'autre soir :
  - Qu'est ce que t'as pensé de tout ça ? Me demanda-t-il en souriant.
  - C'était...wah !
  Et j'étais sincère ! Ces bites vieilles pour moi seule et surtout, ce grand final !
  - J'ai envie de…
  Mais je m'arrêtai et pourtant oui, cette expérience venait de changer ma vie donc je voulais le dire à Robert :
  - De vous remercier, dis-je. Sans vous, je crois que je n'aurais jamais vécu quelque chose comme ça. Merci, Robert.
  - Haha, de rien. Tout le plaisir est pour moi.
  - Et pour Nico ? Demandai je, inquiète.
  - Te fais pas de bile.
  Il avait l'air sincère et je rentrai chez moi, désemparée mais très satisfaite.
  Seulement... Nico me téléphona la lendemain, hors de lui, bégayant dans un torrent de larmes des paroles incompréhensibles mais je compris néanmoins qu'il avait vu la vidéo : "J'y crois pas, comment, mais... ? Et lui? Avec lui, est ce que tu....aaaah! Ca me file la gerbe!!"
 Je m'excusai "Désolé, Nico, désolée, je suis vraiment…" mais il raccrocha et la peur m'envahit soudain : je devais partir, quitter cette ville et tout recommencer ailleurs. C'était ça oui, dont j'avais besoin. Recommencer. 
  Heureusement, tu te souviens de mon amie Jeanne ? Je l'ai appelée en larmes sans lui dire ce qui s'était passé, sans rien lui avouer mais en lui promettant que je lui en parlerai un jour mais disant que je devais partir, quitter la région au plus vite ! 
  Jeanne m'accueillit chez elle et me fila les clés de l'appartement de ses parents dans le sud de la France qu'ils louaient occasionnellement et elle tenta de me tirer les vers du nez encore :
  - Lili, tu me fais peur, qu'est ce qui s'est passé ? Dis moi tout !
  Mais je n'avais pas répondu et j'avais pris les clés et j'étais remontée dans ma voiture : il fallait que je parte !!
 
  Et c'est d'ici que je t'écris cher journal, de cette terrasse de café animée en bord de plage. La nuit est belle, chaude et un petit vent me chatouille le visage tandis que je profite de cet été naissant pour me ressourcer et faire le point sur mes aventures, sur tout ce qui s'est passé ces derniers mois. J'essaye d'avancer, petit à petit certes, mais j'avance quand même. N'est ce pas ce que nous devons tous faire ?  Mais je peux au moins être sûre d'une chose : je ne regrette rien. C'étaient mes fantasmes et je les ai réalisés. Combien de personnes peuvent en dire autant ?
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Commentaires ()

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Fantasme54
5 juin 2024 à 10:35
Cette sage des vieux, à lire et à relire sans modération.
Excellent chapitre tout comme les précédents.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
18 avril 2024 à 15:22
Elle a bien profiter avec les vieux et Robert n'a pas tenu parole puisqu'il a mis la vidéo de ses frasques en ligne, dommage pour Nico mais il à compris qu'elle c'est taper son grand père elle a préféré tout quitter pour aller ailleurs pour une nouvelle vie.
Modifié 18 avril 2024 à 15:26
Soyez respectueux
Répondre

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