Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le moniteur d’auto-école — Chapitre 4
Auteur
Le moniteur d’auto-école
Chapitre 4
À 7 h 45, Robert est en place, place Mirabeau, avec ses trois premiers candidats : deux garçons et une fille.
— Alors, les jeunes, prêts ?
Concentrés, mais inquiets, tous attendent l’arrivée de l’examinatrice. C’est la première fois que Robert encadre des examens pratiques avec cette nouvelle inspectrice, fraîchement affectée dans la ville. Malgré son expérience, il ne peut s’empêcher de ressentir de l’appréhension. Personne ne connaît vraiment sa méthode d’évaluation, et cette nouvelle venue alimente la nervosité ambiante. Les candidats échangent quelques regards nerveux tandis que Robert reste attentif, guettant sa venue.
L’attente n’est pas longue. L’inspectrice arrive à pied, portant une petite mallette. Grande et mince, elle semble avoir environ quarante ans. Elle porte un pantalon bleu marine, une chemise mauve à motifs géométriques boutonnée jusqu’au col et une veste sobre.
Elle a un visage ovale, légèrement émacié, aux traits fins. Son nez est droit, subtilement aquilin, et ses yeux gris clair sont discrètement soulignés par un léger maquillage. Sa bouche, assez grande, demeure fermée dans une expression réservée. Au premier regard, ce visage inspire la rigueur et l’autorité.
Pourtant, un détail singulier vient atténuer cette impression. Ses cheveux noirs sont coupés très court, dans une élégante coupe garçonne qui dégage entièrement ses oreilles. Elles sont fines et bien dessinées, mais elles sont décollées. Pas énormément, mais quand même ! Cette particularité inattendue apporte une touche de charme qui contraste avec la sévérité apparente de son visage.
— Bonjour, Madame Machet. Je suis Robert Deker, le gérant de l’auto-école Robert, enchanté !
— Bonjour, Monsieur Deker. J’ai douze candidats avec vous ce matin ; peut-on commencer tout de suite ?
— Oui, bien sûr, Madame.
— Bonjour, Monsieur Deker. J’ai douze candidats avec vous ce matin ; peut-on commencer tout de suite ?
— Oui, bien sûr, Madame.
Robert donne les dossiers et prend place à l’arrière de la voiture. La première candidate s’installe et, après quelques consignes données par Madame Machet, elle démarre. Ça n’a pas bien fonctionné : la jeune fille est paniquée, elle ne met plus un pied devant l’autre. L’inspectrice doit intervenir à plusieurs reprises. Retour à la case départ rapidement.
La seconde candidate se débrouille très bien ; c’est la troisième fois qu’elle se présente à la pratique et elle finit par faire un parcours sans faute. De retour sur la place, Madame Machet fait peu de commentaires et dit laconiquement :
— C’est bon pour vous, mademoiselle.
Robert a le sourire, mais pas pour longtemps !
Les trois candidats suivants sont recalés par l’examinatrice. Robert fulmine à l’arrière. Madame Machet, par l’intermédiaire de son rétroviseur, perçoit l’exaspération de Robert et le recadre sèchement.
— Ce n’est pas la peine de vous agiter comme ça, Monsieur Deker. À part la deuxième candidate, les autres n’étaient pas prêts. Je ne fais que mon travail !
Le dernier candidat avant la pause se présente et démarre. Il roule calmement, souplement, avec précision. Il ralentit au bon moment ; en bref, il est parfait ! De retour sur la place, alors que Robert se disait que pour le jeune, c’est bon, Madame Machet l’ajourne également, lui reprochant ses manques de contrôle dans les intersections.
Une fois que le jeune homme est sorti de la voiture, Robert se place au volant, près de l’inspectrice. Il lui expose poliment sa façon de penser et trouve particulièrement injuste l’ajournement du dernier candidat.
Après la pause, il ne reste plus que six candidats à examiner pour la matinée. Robert, pourtant, n’a plus la moindre envie de remonter dans la voiture. Lorsque l’examinatrice lui propose de poursuivre à ses côtés, il décline poliment l’invitation.
— Comme vous voulez, Monsieur Deker.
Pour finir, cinq des six derniers candidats décrochent le fameux papier rose, ce qui redonne le sourire à Robert. Madame Machet interpelle Robert et lui demande de la rejoindre dans la voiture.
— Monsieur Deker, je n’ai pas apprécié vos remarques à la pause, ni votre comportement de petit garçon frustré. Si vous montez dans la voiture au début des examens, il faut assumer et rester jusqu’au bout ! J’espère qu’à l’avenir, chacun restera dans son rôle, vous comme formateur et moi comme examinatrice.
Robert est un peu confus et baisse un peu la tête.
— Reçu cinq sur cinq, Madame.
— Très bien, puis-je vous demander un service ?
— Oui, bien sûr.
— Pouvez-vous me déposer à mon hôtel ? Je n’ai pas d’appartement et, pour l’instant, je loge à l’hôtel « Beau Regard ».
— Beau regard ! fait Robert, étonné.
— Très bien, puis-je vous demander un service ?
— Oui, bien sûr.
— Pouvez-vous me déposer à mon hôtel ? Je n’ai pas d’appartement et, pour l’instant, je loge à l’hôtel « Beau Regard ».
— Beau regard ! fait Robert, étonné.
Madame Machet remarque l’attitude de stupéfaction de Robert.
— Il n’est pas bien, cet hôtel ? demande-t-elle avec insistance.
— Moi, je ne dormirais pas dedans !
— Expliquez-vous, je veux savoir.
— Moi, je ne dormirais pas dedans !
— Expliquez-vous, je veux savoir.
Robert lui donne les raisons :
— Il y a deux hôtels dans la ville et l’État réquisitionne régulièrement des chambres pour loger des migrants. Elles sont bien nettoyées, mais les puces, les morpions et les poux, on ne s’en débarrasse pas comme ça ! Surtout les morpions, c’est très difficile de s’en débarrasser ; ils provoquent des rougeurs et des démangeaisons.
Après ces explications, Madame Machet pâlit et a le souffle court. Hésitante, elle interroge Robert :
— J’ai attrapé des rougeurs là où vous savez et j’ai des démangeaisons aussi. Vous pensez que j’ai pu attraper des morpions ? Que dois-je faire ?
— J’ai eu ce problème il y a quelques années. Le pharmacien m’a donné un traitement et m’a dit de me raser entièrement les poils pubiens, devant et derrière, avant d’appliquer le traitement. C’était radical : en deux jours, j’étais débarrassé. Mais d’abord, il faut être certain d’en avoir. Il faut examiner la zone !
— J’ai eu ce problème il y a quelques années. Le pharmacien m’a donné un traitement et m’a dit de me raser entièrement les poils pubiens, devant et derrière, avant d’appliquer le traitement. C’était radical : en deux jours, j’étais débarrassé. Mais d’abord, il faut être certain d’en avoir. Il faut examiner la zone !
La dame, manifestement très préoccupée, interroge à nouveau Robert.
— Comment avez-vous remarqué que vous en aviez ?
— Ce n’est pas moi, c’est Annie, ma secrétaire à l’époque. Nous vivions ensemble et elle travaillait dans un institut de beauté ; elle a eu quelques cas de morpions sur des clientes libertines, vous voyez ce que je veux dire ? Et elle les a traités.
— Ce n’est pas moi, c’est Annie, ma secrétaire à l’époque. Nous vivions ensemble et elle travaillait dans un institut de beauté ; elle a eu quelques cas de morpions sur des clientes libertines, vous voyez ce que je veux dire ? Et elle les a traités.
Elle a remarqué que je me grattais souvent. Donc, elle m’a examiné avec une loupe et une lampe de poche. Une petite colonie bien au chaud était cachée sous mes bourses !
Madame Machet rougit un peu !
— Mais… votre compagne, elle, n’a rien attrapé ?
— Non, comme je vous l’ai dit, ils étaient sous mes testicules. Quand on fait l’amour, les testicules restent dehors, enfin, vous savez ?
— Non, comme je vous l’ai dit, ils étaient sous mes testicules. Quand on fait l’amour, les testicules restent dehors, enfin, vous savez ?
Madame Machet ne rougit pas, elle pique un phare !
— Oui, je sais !
— Ce soir, j’organise une petite fête à l’auto-école pour célébrer la réussite à l’examen. Les lauréats seront accompagnés de leurs amis et de leurs parents. Passez vers 19 h 45 ; j’aurai peut-être une solution à vous proposer pour votre problème de logement, j’ai un ami agent immobilier, et on pourra reparler de votre problème de rougeur !
— C’est très gentil de votre part, Robert. Bonne journée.
— Ce soir, j’organise une petite fête à l’auto-école pour célébrer la réussite à l’examen. Les lauréats seront accompagnés de leurs amis et de leurs parents. Passez vers 19 h 45 ; j’aurai peut-être une solution à vous proposer pour votre problème de logement, j’ai un ami agent immobilier, et on pourra reparler de votre problème de rougeur !
— C’est très gentil de votre part, Robert. Bonne journée.
— Elle m’a appelé par mon prénom, je crois que la glace est rompue, se dit-il.
À 16 h, Robert a une leçon de conduite avec une nouvelle candidate, Anne Mercier, tout juste dix-neuf ans, la jeune fille qui l’a masturbé la veille au soir. Ils s’installent tous les deux dans le véhicule d’auto-école. C’est la première leçon pour Anne, elle n’a jamais roulé auparavant. Robert lui dit de tenir seulement le volant et il pilotera la voiture avec les doubles commandes. Ils vont sur le parking désert où Robert a l’habitude de commencer avec les nouveaux élèves non expérimentés.
Pendant une heure, Anne démarre, s’arrête, redémarre, s’arrête, puis passe la deuxième, puis recommence. En même temps, elle fait des huit autour des arbres du parking. Pour finir, il lui fait faire une marche arrière entre deux camions stationnés pour la nuit.
En se retournant pour reculer, Robert s’aperçoit qu’Anne est menue, à peine 1,60 m pour 48,50 kg, et que ses seins sont petits, rien à voir avec les belles miches d’Annie ou de madame Braga ! Mais elle a quand même un beau minois et un joli petit cul bien rond.
— Voilà, c’est bon, arrête-toi et coupe le moteur.
— Qu’est-ce qu’on fait maintenant, Robert, planqué entre deux camions ? demande Anne.
— Dis-moi, hier, tu n’es pas revenue par hasard, le GSM, c’était un prétexte ?
— Qu’est-ce qu’on fait maintenant, Robert, planqué entre deux camions ? demande Anne.
— Dis-moi, hier, tu n’es pas revenue par hasard, le GSM, c’était un prétexte ?
La jeune Anne, toujours avec son sourire provocateur, a perdu toute considération pour Robert. Elle lui répond en l’interpellant familièrement :
— C’est vrai, j’étais sûre que tu baisais la Braga et je voulais en avoir le cœur net ! La branlette que je t’ai faite, c’était improvisée, j’ai aimé tenir ta queue dans ma main, dommage que ce soit trop court !
Cette discussion de sexe excite Robert ; il commence à avoir une érection.
— Moi aussi, j’ai trouvé que c’était trop court, alors si ça te tente, on peut reprendre ?
— Tu baratines, Robert, mais tu es impatient que je te branle, c’est ça ?
— On ne peut rien te cacher, ma chérie !
— Allez ! Descends ton froc, je vais te soulager !
— Tu baratines, Robert, mais tu es impatient que je te branle, c’est ça ?
— On ne peut rien te cacher, ma chérie !
— Allez ! Descends ton froc, je vais te soulager !
Robert se déculotte jusqu’aux genoux et ouvre sa chemise. Son sexe est dressé, imposant, légèrement incurvé en forme de sabre. Pour exciter sa jeune partenaire, il le bouge verticalement, par de petits mouvements souples en contractant les fesses.
Anne, qui s’est mise à genoux sur le siège face à Robert, observe ce beau membre qu’elle va avoir en sa possession. L’excitation grandit, elle écarte ses jambes et se tient la chatte avec une main.
— Ta bite sent fort le musc, Robert, j’adore cette odeur !
Doucement, elle avance sa main gauche et la referme sur la verge ; ses petits doigts peinent à faire le tour. Robert soupire et fait quelques mouvements légers de reins, puis, avec les doigts de sa main droite, elle caresse le gland et les referme sur la base de celui-ci, là où il y a la peau du prépuce soudée au gland. Ensuite, elle comprime fermement plusieurs fois le nœud dans ses doigts ; le geste est rude, Robert pousse un petit cri de douleur.
Pour terminer avec le gland, elle a comme idée d’y introduire son index.
Elle pose le bout de son doigt sur l’orifice du pénis et appuie pour tenter d’écarter l’ouverture. Naturellement, la tentative est un échec ; elle provoque chez Robert une vive douleur qui lui saisit violemment le bras :
— Mais qu’est-ce que tu fais, bordel ?
— Je voulais enfoncer un doigt dans ta bite !
— Mais tu es folle, un doigt ne peut pas entrer dans une bite ; à la rigueur, c’est fait pour s’enfoncer dans le cul ! Allez, maintenant, branle-moi lentement et travaille mes testicules en même temps.
— Je voulais enfoncer un doigt dans ta bite !
— Mais tu es folle, un doigt ne peut pas entrer dans une bite ; à la rigueur, c’est fait pour s’enfoncer dans le cul ! Allez, maintenant, branle-moi lentement et travaille mes testicules en même temps.
Anne change de main et prend le pénis de Robert dans sa main droite pour avoir sa gauche de libre et aller taquiner les joyeuses. Elle commence un va-et-vient lent et profond et tapote les couilles de Robert de petites claques qui génèrent douleur et plaisir mélangés.
— Ah, c’est bon, continue comme ça, surtout ne t’arrête pas, ma jolie !
Robert commence à entrer en jouissance, ses deux mains derrière sa tête ; il bouge son bassin au rythme du va-et-vient de sa jeune partenaire. Sa respiration devient haletante, il soupire, gémit. Anne sent qu’il va bientôt avoir son orgasme. Elle saisit ses couilles à pleine main, les serre fermement et les secoue de gauche à droite dans son entrejambe, et, en même temps, elle accélère la masturbation. Soudain sa verge se raidit et devient plus ferme, Robert pousse un râle profond venu du fond de sa gorge.
La première giclée puissante sort du gland pour retomber sur le tableau de bord de la voiture, suivie d’une deuxième aussi massive, puis d’une troisième, plus faible. Anne s’écrie :
— Wouah… quel feu d’artifice !
Enfin, le gland laisse échapper les dernières gouttes de semence. Anne continue à le masturber jusqu’au moment où son pénis se ramollit.
— Ah… c’était bon, mais où as-tu appris à si bien branler ? demande Robert, qui a retrouvé ses esprits.
— À la fac, les mecs veulent tous se faire branler, et presque toutes les filles le font. Même les profs se font pignoler le dard entre deux cours !
— Et… à part astiquer le manche, tu sais faire autre chose ? demande Robert.
— Tu veux dire une fellation ?
— Oui, entre autres.
— Bien sûr que je fais des fellations !
— Et, si… je te propose qu’on s’accouple tous les deux, tu accepterais ?
— J’aime bien ton terme « on s’accouple » !
— Avec toi, Robert, je suis prête à braver tous les interdits !
— Je peux te demander tout ce que je veux, tu es d’accord ? demande Robert.
— Oui, Robert, tout ce que tu veux !
— Alors, descends ton jean et présente-moi ta croupe, je vais la lécher.
— À la fac, les mecs veulent tous se faire branler, et presque toutes les filles le font. Même les profs se font pignoler le dard entre deux cours !
— Et… à part astiquer le manche, tu sais faire autre chose ? demande Robert.
— Tu veux dire une fellation ?
— Oui, entre autres.
— Bien sûr que je fais des fellations !
— Et, si… je te propose qu’on s’accouple tous les deux, tu accepterais ?
— J’aime bien ton terme « on s’accouple » !
— Avec toi, Robert, je suis prête à braver tous les interdits !
— Je peux te demander tout ce que je veux, tu es d’accord ? demande Robert.
— Oui, Robert, tout ce que tu veux !
— Alors, descends ton jean et présente-moi ta croupe, je vais la lécher.
Toujours à genoux sur le siège de la voiture, arborant un sourire malicieux, elle retire ses baskets, puis déboutonne son jean et le descend avec sa petite culotte, elle est nue, à l’exception de son t-shirt sur les épaules.
— Je te plais, Robert ?
— Hum… beaucoup ! Tu as une belle petite chatte ! Tourne-toi maintenant, et adopte la position de la levrette, en cambrant bien ton dos. Je vais te lécher le derrière.
— Hum… beaucoup ! Tu as une belle petite chatte ! Tourne-toi maintenant, et adopte la position de la levrette, en cambrant bien ton dos. Je vais te lécher le derrière.
La jeune Mercier se retourne et bascule son bassin en avant avec une grande souplesse, offrant un merveilleux creux dans le bas de son dos. Dans cette position, sa croupe est magnifiquement exposée. Robert commence par des caresses sur ses fesses bien fermes, les embrasse, les mordille. Puis il introduit sa langue dans la fente de la vulve humide de la jeune fille, suit son tracé vers le haut, lèche son entrejambe et continue dans la raie jusqu’à l’anus. Puis, il prend le chemin inverse et recommence.
La jeune Anne agite sa croupe en mouvements circulaires comme le ferait une danseuse du ventre, mais en beaucoup plus lent. Elle a de petits cris aigus, elle prononce quelques paroles :
— C’est bon, encore, j’adore ce que tu me fais ! Fais-moi plein d’allers-retours !
Robert enfonce sa langue plus profondément dans le vagin de la jeune fille. La cyprine imprègne tout l’organe. Il émoustille son point G interne, puis externe, l’aspire, le mordille, puis recommence. Les plaisirs charnels sont un éternel recommencement. Elle s’agite de plus en plus, sa respiration est bruyante et irrégulière, elle jouit, Robert accentue sa dévotion sur le petit organe de jouissance de la jeune fille. Au moment de son orgasme, ses fesses et ses cuisses se crispent plusieurs fois et sa gorge émet des sons rauques et étouffés.
Lorsqu’elle a repris ses esprits, elle dit à Robert :
— Tu m’as fait jouir grave !
— J’aurais bien aimé en faire plus avec toi, mais on n’a plus le temps, je dois rentrer.
— J’aurais bien aimé en faire plus avec toi, mais on n’a plus le temps, je dois rentrer.
Après avoir remis de l’ordre dans le véhicule, ils prennent la direction du bureau de l’auto-école, Anne toujours au volant, Robert a sa petite fête à préparer.
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