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Couverture de Le moniteur d’auto-école, par Toutencamion
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le moniteur d’auto-école — Chapitre 7

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Toutencamion
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Le moniteur d’auto-école

Chapitre 7


Lundi, Robert fait face à une grande journée : pas moins de dix heures de conduite sont programmées. C’est trop pour la concentration nerveuse, mais il n’a pas le choix. Mardi, il a un examen pratique et doit présenter quatre candidats. Cette journée est donc consacrée à parachever leur préparation et à corriger les points faibles avant l’épreuve.
À midi, il fait une pause d’une heure et mange un sandwich dans les locaux de l’auto-école. Tout en savourant son jambon-beurre, il se remémore les bons moments du plan cul qu’il a passés samedi soir en compagnie de ses deux partenaires sexuelles !
— Cette Claire, bordel… quel cul ! J’ai trop envie de lui écarter les fesses, de lui enfoncer ma bite d’un coup jusqu’au fond et de la sodomiser comme une salope jusqu’à ce qu’elle jute et qu’elle gueule. Je la reculbute, je lui défonce le trou, je lui vide mes burnes dedans. Se dit-il, excité par ses pensées.
13 h. C’est reparti pour six heures de conduite non-stop jusqu’à 19 h. Annie embauche à 14 h. Robert n’a pas le temps de discuter : une petite bise comme d’habitude, et il repart avec le candidat suivant. À 19 h, il revient avec son dernier élève. Annie l’attend pour son compte-rendu de l’après-midi et lui passe les dossiers des candidats à l’épreuve pratique de demain.
— Je suis lessivé, je n’ai plus de voix, j’aurais bien besoin de remontant ! dit Robert en s’adressant à Annie.
Elle lui fait un rapide rapport de la journée et lui remet une importante somme d’argent en liquide.
— Tous les candidats ont réglé leur facture. La petite Mercier est passée avec deux copines de fac qui se sont inscrites au permis. Elles ont demandé à prendre leurs leçons avec toi, toutes les trois ensemble.
— Je t’ai préparé les dossiers pour demain, tu es convoqué à 14 h 30, place Mirabeau, avec Madame Machet.
— Comment sais-tu que c’est elle ?
— Elle me l’a dit. Elle a dit aussi que tu devais garder tes distances, pas de familiarité. Elle ne te connaît pas en examen !
— OK, pas de souci, je m’y attendais de toute façon.
— Elle t’a dit autre chose ?
— Elle a beaucoup apprécié la soirée de samedi. Elle a un peu mal à l'arrière-train, mais bon, c’est toujours comme ça la première fois. Elle est impatiente de recommencer.
— Génial ! s’exclame Robert.
— Tu as encore quelque chose à me dire, Annie ?
— Non, mon Biquet.
La réussite de son entreprise, il la doit aussi en partie à son ancienne compagne. Devenue sa maîtresse à temps partiel, elle continue de jouer un rôle important à ses côtés. Pour entretenir sa motivation et la remercier de son implication, il lui offre régulièrement de l'argent et l'invite souvent au restaurant.
— Tiens, Annie, c’est pour toi, cent euros pour t’acheter des dessous chic ou autre chose !
Annie travaille à deux tiers-temps, soit vingt-trois heures par semaine. Certes, son salaire n’est pas élevé, un peu plus que le SMIC, mais elle dispose d’une voiture de fonction toute l’année et les conditions de travail sont excellentes : horaires de bureau, liberté dans l’organisation des tâches et contact avec une clientèle essentiellement jeune. De plus, elle mène son patron par le bout du nez, ou plutôt par le bout de sa queue.
— J’ai mal dans le haut du dos, les muscles sont complètement noués, se plaint Robert.
— Tu veux que je te fasse un massage, mon Biquet ?
Ayant travaillé dans un institut de beauté, Annie connaît bien les techniques de massage. Quand Robert souffre de tensions ou de fatigue, elle lui offre volontiers ce moment de détente.
— Oui, je veux bien.
Robert ferme l’auto-école. Ils rejoignent la petite pièce et la banquette qu’ils ont surnommée, non sans humour, le « Baisodrome ». Il retire sa chemise, s’allonge à plat ventre et soupire.
Annie s’installe en face de lui, verse de l’huile d’Aloe vera dans ses mains et les pose sur ses épaules. Lentement, elle masse les muscles tendus de son dos, noués par les longues heures de travail.
— Ah, c’est bon, Annie, tu as des doigts de fée !
Le contact chaud des mains d’Annie lui provoque une excitation et Robert commence à bander. Il tend un bras, palpe sa cuisse, remonte sous sa jupe, écarte la petite culotte et enfonce deux doigts dans sa chatte déjà humide. Il lui frotte le clito, lui écarte les lèvres, la pénètre plus profond avec ses doigts. Annie écarte les cuisses et le laisse faire. Avec Robert, les massages finissent presque toujours en baise : ils sont tous les deux des acharnés du sexe.
— Tu me laisses terminer ton massage, ou tu veux que je te suce, mon Biquet ?
— Fais-moi la branlette à l’envers.
— Je te fais ça avec la pénétration anale ? demande Annie.
— Oui, la totale !
Annie et Robert ont mis longtemps à mettre au point ce jeu sexuel absolument délirant, voyez plutôt !
Annie va chercher dans un tiroir du meuble à serviettes tout un nécessaire sexuel enfermé dans une boîte plastique. Robert se déshabille complètement et se positionne sur la banquette en levrette, jambes écartées, et se couche sur ses avant-bras, la tête sur le côté. Annie se place derrière lui sur le divan. Elle a le cul de Robert juste à sa hauteur, et ses couilles pendent en dessous de son entrejambe. Elle commence par lécher ses bourses, puis la raie et termine sur son anus et introduit une partie de sa langue dedans. Robert soupire et bouge sa croupe.
— Ne bouge pas trop, mon Biquet.
Ensuite elle passe un mini lasso autour de ses bourses et le remonte jusqu’à la base des couilles, le pénis, étant à l’extérieur de la cordelette. Arrivée là, elle resserre le lasso. Sous l’effet de la cordelette, les couilles se gonflent. Ensuite, elle les tire vers son entrejambe et l’anus et noue la cordelette à une ceinture entourant la taille de Robert. Elle fait ça avec beaucoup de douceur pour ne pas le blesser !
— Ça va, Robert, c’est encore supportable ?
— Oui, tu peux encore les tendre un peu !
Annie ajuste la cordelette et les couilles remontent un peu plus vers l’anus de Robert.
— Comme ça, mon Biquet ?
— Oui, je suis au taquet !
Ensuite, elle enduit l’anus de Robert de lubrifiant et dans le rectum. Puis elle récupère dans la boîte un godemichet en silicone rose de seize centimètres de long, et elle écarte l’anus de Robert avec deux doigts avant de commencer à l’enfoncer doucement dans son cul. L’anus de Robert se dilate et la fausse bite s’introduit facilement dans le rectum.
— Ça va, mon Biquet, je te fais du bien ?
— Oui, Annie, c’est bon !
— Il est rentré aux deux tiers, tu veux que je l’enfonce plus ?
— Oui, pousse-le à fond !
Annie enfonce les seize centimètres du gode, reste à l’extérieur seulement contre les fesses, les fausses couilles du sextoys. Après, elle passe sa main entre les jambes de Robert et attrape sa queue dure comme une matraque. Elle la tire en arrière entre ses jambes et la relâche subitement. La bite de Robert repart en avant comme le balancier d’une catapulte et vient claquer contre son bas-ventre. Annie refait plusieurs fois le geste, qu’elle a elle-même inventé.
— Branle-moi ! supplie Robert, qui ne peut pas bouger à cause de la ligature de ses joyeuses.
— Ça vient, mon Biquet, laisse-moi encore jouer avec ta bite !
Finalement, Annie accède aux supplications de Robert. Elle commence à le masturber par dessous à la traditionnelle, c’est-à-dire le pouce près du gland.
— Autrement, Annie, mets ta main dans l’autre sens, comme j’aime ! demande Robert.
Elle tire sa bite vers l’arrière et positionne sa main dans l’autre sens, c’est-à-dire le petit doigt proche du gland. La masturbation est plus rude, car le geste est moins précis en raison de la position inversée de la main. Mais Robert adore ce truc, ça le fait jouir énormément. En même temps qu’elle le branle, elle actionne un va-et-vient avec le gode, sans ménagement, elle pistonne le cul de Robert. Laissez-moi vous dire que, combinées, ces deux actions représentent le summum du plaisir. De plus, l’étreinte des testicules ralentit considérablement l’éjaculation. La bouche de Robert n’est plus qu’un porte-voix d’où sortent des gémissements rauques ininterrompus !
Après de longues minutes à faire jouir son Robert, elle desserre la cordelette qui emprisonne les valseuses. Elles retombent entre ses jambes rougies par le sang resté bloqué dedans ! Elle retire aussi sur le gode, laissant son trou de balle ouvert de façon démesurée ! L'orgasme arrive rapidement, sa bite se raidit et pulse dans la main d’Annie, le sperme, retenu artificiellement, jaillit en grosses giclées sur le Skaï de la banquette.
— Maintenant que je t’ai bien fait jouir, tu m’emmènes au resto !
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