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Couverture de Occupé, par Pat1969
Couverture de Occupé, par Pat1969
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Occupé — Chapitre 1 · De « soupçon » à « confirmation »

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pat1969
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Occupé

Chapitre 1 · De « soupçon » à « confirmation »

La voiture filait sur la route de campagne. Laure, la trentaine, ajusta sa robe moulante d'un geste qui était autant une habitude qu'une façon de se donner du courage. Puis elle s'adressa à son mari, John, trente-deux ans :
— Tu sais que Sophie sera là ce soir, dit-elle d'une voix qu'elle voulait détachée. Alors je préfère qu'on soit clairs.
— Ah, Sophie…, sourit John sans quitter la route des yeux. De quelle clarté veux-tu parler ?
— Tu sais parfaitement, ne fais pas l'imbécile.
— Toutes les femmes que tu veux, John. Vraiment. Toutes. Sauf elle.
— Et pourquoi pas elle, chérie ?
— Elle te mate à chaque fois que je te lâche de deux mètres. Et toi, tu n'es pas insensible à ses charmes.
Laure sentit la morsure de la jalousie, cette vieille connaissance qu'elle croyait avoir domptée. « Ce n'est pas de la jalousie, se dit-elle. C'est du territoire. Et cette salope me ressemble tellement : blonde comme moi, gros seins comme moi, beau cul, belles jambes, les mêmes yeux bleus… Au fond de moi, je la déteste… »
John eut un petit rire, une main quittant le volant pour se poser sur sa cuisse.
— Il y a de fortes chances que Patrick soit là aussi.
Laure se raidit malgré elle. Patrick. Vingt-quatre ans, musclé, très très bien membré, endurant, résistant, un amant infatigable. Trois fois maintenant. Trois fois qu'il l'avait baisée sous les yeux de John, la laissant anéantie après deux ou trois orgasmes. Trois fois que tout le monde y avait trouvé son compte. Elle, bien évidemment, Patrick certainement, et John qui se branle et jouit en la regardant prendre son pied.
— Et alors ? répondit-elle un peu trop vite.
— Alors rien. Je te signale juste que s'il est là, il y a peu de chances que tu n'en profites pas.
Il la regarda une seconde, un sourire en coin.
— Et tu ne m'as jamais entendu te dire : tous les hommes que tu veux, sauf lui. Moi, je ne te mets pas de barrières.
« Il n'a pas tort, pensa-t-elle. En fait, il a raison : s'il est là, je ne pourrai pas résister, mais il risque d'être occupé ailleurs. »
— Ce n'est pas pareil et tu le sais, grinça-t-elle. Patrick, c'est… tu y trouves ton compte autant que moi, avoue.
— Oh, je ne vais pas te contredire, rit John. C'est plutôt très agréable et très bandant de te regarder prendre ton pied avec lui. Mais, ce soir, je serai certainement occupé ailleurs, et peut-être que lui aussi, même s'il adore ce qu'il y a sous ta robe et ce que tu as de si généreux.
— John…
— Je dis ça, je ne dis rien.
Il haussa les épaules avec une innocence feinte.
— Tout ce que je veux te faire remarquer, c'est que je ne t'impose rien, moi. Pas de règles, pas de « sauf lui », pas de « sauf elle ». Si je te laisse libre, Laure, c'est que je te fais confiance. La réciproque serait appréciée.
Laure se mordit la lèvre. Elle détestait perdre une argumentation, surtout quand l'argument était solide.
— Je préférerais que tu ne la baises pas, souffla-t-elle enfin. Mais… oui. C'est vrai. Tu ne me mets pas de limite, je n'ai pas tellement le droit de t'en imposer une.
John sourit sans répondre, ce qui était sa façon de savourer une victoire. Ils s'approchèrent de la villa, et Laure sentit son cœur s'accélérer. « Que cette soirée soit à la hauteur de mes exigences, sinon… »
— On y est, annonça John. Amuse-toi bien, ma chérie. Et si Sophie me cherche… eh bien, on verra.
Elle lui lança un regard noir. Il éclata de rire.
La villa dominait la nuit, immense, isolée, entourée d'arbres. Dès l'entrée, Laure comprit que le lieu était bien plus grand qu'elle ne l'avait imaginé.
Une hôtesse les accueillit avec un sourire complice.
— Première fois ? demanda-t-elle.
— Oui, la première, répondit John.
— Il y a des panneaux qui indiquent les différents emplacements. Les règles sont simples. Pas de tenue minimale exigée, vous pouvez déambuler nus partout si vous le souhaitez. Il y a des préservatifs et du lubrifiant partout. Un « non » est un « non ». Pour les chambres : la pancarte sur la porte fait foi — « libre », « occupé ». Pour les alcôves, c'est le rideau qui parle : ouvert : libre ; entrouvert : c'est une invitation pour un ou une troisième partenaire ; fermé, on passe son chemin. Elle leur montre ensuite deux grandes salles avec des matelas, des miroirs. Ici, c'est accès libre, idéale pour les partouzes par exemple. Puis elle leur montre le buffet, les douches, la piscine, les deux jacuzzis.
La salle principale était déjà bien remplie. Les verres tintaient, des rires et des conversations s'engageaient partout où des corps croisaient d'autres corps. Laure repéra quelques visages connus, des habitués des mêmes soirées qu'eux. Pas encore de Sophie. Pas encore de Patrick non plus, remarqua-t-elle, avec un petit pincement.
Ils prirent un verre et firent le tour du propriétaire. Une alcôve avec un rideau entrouvert. Sur le lit, un couple qui se caressait mutuellement, attendant.
« On dirait un théâtre, songea-t-elle. Avec le choix d'être acteur ou spectateur. »
Dans l'une des grandes salles aux matelas, éclairées de LED discrètes, quelques corps commençaient à s'entremêler, sans hâte.
— Alors, murmura John à son oreille, qui essaie qui, ce soir ?
— Ne commence pas, souffla Laure avec un sourire malgré elle.
Quand ils rejoignirent la pièce principale, la soirée avait déjà basculé. Les bavardages étaient devenus caresses, les couples s'échangeaient leurs partenaires comme on échange des cartes. Laure et John décidèrent de se séparer.
John s'approcha du buffet et fut très rapidement accosté par une femme d'une quarantaine d'années, brune, la poitrine avenante avec des tétons énormes qui pointaient sous son haut moulant et décolleté.
— C'est toi le mari de la bombe blonde, là ?
— Oui !
— Tu as de la chance.
— On a tous de la chance quand on croise son chemin, répondit John avec son sourire le plus charmeur.
— Viens un peu plus près, on va discuter de ça.
Pendant ce temps, un quinquagénaire élégant aux tempes grises avait invité Laure à s'asseoir près de lui. Sa main se posa sur son genou, puis glissa le long de sa cuisse avec une assurance tranquille.
— Première fois ici ?
— Oui, sourit Laure en laissant la main remonter.
— Vous êtes tout simplement magnifique.
De l'autre côté de la pièce, John suivait la scène du coin de l'œil tout en laissant la brune se blottir contre lui.
Une bouffée d'agacement le prit. Pas contre l'homme, mais contre lui-même. Contre ce soupçon qui le rongeait depuis des semaines : Patrick et Laure.
Ces regards qu'ils s'échangeaient parfois. Ce sourire qu'elle avait quand il arrivait à la soirée. Ces trois fois où il les avait regardés… n'était-ce que trois fois ? Il n'en était plus si sûr. Et s'ils se voyaient en dehors ? L'idée l'étripait d'une drôle de manière. Pas de la jalousie de possession, non. Autre chose. Le sentiment de ne plus être dans la confidence.
— Tu es ailleurs, souffla la brune en mordillant son lobe.
— Pas du tout. Je me demandais juste si on ne trouverait pas une pancarte « libre » quelque part.
— Allons à l'étage. Les chambres sont plus sympas que les alcôves. Et nous sommes tôt dans la soirée.
Ils gravirent l'escalier, trouvèrent une chambre libre. John ferma la porte derrière eux après avoir fait pivoter la pancarte sur « Occupé. »
Ils commencèrent à s'embrasser, à se caresser, à se déshabiller. John téta longuement les énormes tétons de son amante avant de lui proposer un 69, qu'elle accepta avec plaisir. Puis elle s'empala sur lui, face à lui, qui ne pouvait s'empêcher de pincer ses tétons très sensibles. Un missionnaire suivit, puis une levrette, qui amena la femme à un magnifique orgasme qui la laissa haletante. John fut alors surpris de voir la femme verser le contenu du préservatif dans sa bouche.
— Mon Dieu… quelle baise ! T'es un très bon amant, merci.
— On a chacun nos talents, merci pour le compliment. Et tu es une très belle femme, j'ai aimé t'honorer.
— Le mien, c'est de repartir avant que ce soit triste, dit-elle en riant doucement. Ta tête est restée en bas, avec la blonde, non ?
— T'es perspicace.
— Une femme reconnaît un homme préoccupé, ça se voit au premier coup d'œil. Va la retrouver. Va régler ton souci. Et encore merci pour cette bonne baise.
« Régler mon souci, pensa-t-il. Oui. Mais… »
En arrivant dans la grande salle, John se servit un verre au buffet et s'installa dans un fauteuil d'angle, cherchant Laure du regard.
Il la repéra vite. Trop vite.
Elle était près de l'escalier, avec Patrick. Ils s'embrassaient langoureusement, sans complexe, comme si le monde autour n'existait plus. « Ce baiser… pensa John, le ventre qui se nouait. Ce n'est pas un baiser d'amants. »
Il les vit grimper l'escalier, main dans la main. Il les suivit à distance, observant quelle porte ils franchissaient. Pancarte tournée : « Occupé. »
Il redescendit, vida un premier verre d'un trait, en prit un deuxième qu'il dégusta plus longuement, puis remonta sans se presser, le cœur battant. Le couloir était calme. Il se colla à la porte.
Bien évidemment, il reconnut aussitôt la voix de sa femme.
« Oh oui… encore mon chéri… », « Plus fort, mon amour… », « Je te sens bien… », « Patrick, je vais… je viens… », « Remplis-moi, mon cœur, remplis-moi ! »
John ferma les yeux. Les soupirs conjoints qui suivirent lui lacérèrent la poitrine. Puis le silence, et des murmures tendres à travers la porte.
— On a de la chance, dit Patrick, on peut passer toute la nuit ensemble, si tu veux bien, bien sûr.
— J'aimerais beaucoup cela, Patrick… mais tu sais, chéri, il y a mon mari. Je ne veux pas le perdre. S'il apprend qu'on a passé la nuit ensemble, je n'ose pas imaginer la suite.
— Il ne doit pas beaucoup se soucier de toi, Laure. Il doit baiser en bas, ou dans une chambre, ou dans une alcôve.
— Oui, mon cœur, bien sûr qu'il doit baiser, j'espère pour lui. Et ce n'est pas le pire des amants que j'ai eus, mais pas le meilleur non plus. Mais je ne peux pas prendre le risque de passer toute la nuit avec toi.
— Laure, mon amour, il n'en saura rien. Tu as très bien pu coucher avec plusieurs hommes ce soir, dont moi.
— Je sais, Patrick. Déjà, je cours un gros risque en te voyant en dehors de nos séances avec lui. Mais là, le risque est trop gros… Moi aussi, j'ai très envie de passer toute la nuit à me faire défoncer par toi. J'en rêve, même. Toute une nuit. Incapable de marcher correctement le lendemain.
John resta un instant immobile, adossé au mur. « Donc c'est vrai. Ils sont amants. Ils se voient sans moi. Pourquoi ces rencontres clandestines, alors qu'elle sait que je kiffe la regarder ? Et ces mots : chéri, amour… Ça déborde du jeu. Elle ne peut pas prononcer ces mots quand je suis là, les baises avec lui devant moi ne sont pas assez fréquentes, pas assez intimes. »
Laure et lui n'avaient jamais mis de barrières, sauf celle de tout se dire. Mais là, cette tendresse dans la voix de sa femme, cette peur de le perdre… c'était autre chose. Et étrangement, ce qui le blessait le plus n'était pas qu'elle prenne du plaisir. C'était de ne pas être au courant. « J'en ai assez entendu, se dit-il. Mes soupçons sont confirmés, bien confirmés. »
Il descendit lentement l’escalier, sortit dans le jardin par la porte-fenêtre, une bouteille de whisky à moitié pleine à la main, et alluma une cigarette.
Il n'avait pas tiré trois taffes qu'une silhouette blonde émergea de l'obscurité. Sophie.
— On cherche la solitude, John ? Pas ton genre, ça.
— Je fais une pause. Je récupère.
— À ce point-là ?
Elle s'approcha, laissant son décolleté parler pour elle.
— Pendant que ta femme se fait baiser à l'étage, tu tombes en panne ? C'est triste. Tu sais… j'ai retourné une pancarte, à l'instant. On a une chambre, rien que pour nous. Et moi, j'ai très envie de toi. Ce soir. Maintenant, même. Alors arrête de picoler, de fumer, et viens avec moi, j'en ai tellement envie.
« Décidément, se dit John. Elle choisit toujours le bon moment, celle-là. »
Il tira sur sa cigarette et la contempla un moment. Ce corps, ces yeux, ces seins, cette assurance, ce désir… N'importe quand, il aurait dit oui… mais là, il fallait qu'il avale, qu'il digère. Tout son désir pour elle était parti en fumée. Non, il n'avait pas la tête à ça. Pas maintenant. Pas cette nuit. Pas avec elle, qui ressemblait tellement à Laure. « D'abord, je vais boire un peu… beaucoup… », pensa-t-il.
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Chapitre 2 · Le piège de l'homme (ivre)
Dans une villa libertine, la soirée bat son plein. John vient de repousser Sophie, dont l'assurance et le désir ne l'ont pas laissé indifférent. Il s'est laissé tomber dans un canapé, une bouteille vide à la main, la tête basse. Sa femme n'est pas loin, et chaque bruit de pas pourrait tout changer.
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Commentaires ()

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Dickfer
21 octobre 2026 à 16:44
Va t-il rester ou suivre la belle Sophie. Une chose est sûre Laure est une belle garce, elle demande alors qu’elle se prive pas de lui mentir. Il devrait prendre Sophie et aller passer la nuit avec Patrick et Laure en privant cette dernière de Patrick, car à deux ils s’occuperaient seulement de Sophie et Laure ne ferait que regarder et encore regarder sans se toucher seulement le plaisir des yeux. Une belle leçon pour cette garce

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