Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je ne peux rien lui refuser — Chapitre 1
Auteur
Je ne peux rien lui refuser
Chapitre 1
Un message m’est parvenu pour m’annoncer le décès de la mère de mon premier amour.
Anaïs et moi avions connu une histoire faite de retrouvailles passionnées et de séparations successives. Nos études, puis nos obligations professionnelles, nous avaient conduits à prendre des chemins différents, nous éloignant peu à peu l’un de l’autre.
Je suis agent sportif et gère les contrats et les négociations de plus de deux cents joueurs dans pas mal de domaines. Je préviens ma secrétaire que je vais m’absenter deux jours pour un enterrement, afin qu’elle puisse gérer les demandes courantes et les traiter en conséquence. Je ne veux être dérangé qu’en cas d’urgence.
Le jour des obsèques, je me rendis sur place afin de présenter mes condoléances au mari de la défunte et à Anaïs.
Lorsque nos regards se croisèrent, elle fondit en larmes. Sans réfléchir, je la pris dans mes bras pour la réconforter.
Je finis par m’écarter et saluai son compagnon. Son visage demeurait impassible, presque étranger à la douleur qui nous entourait.
Une réception fut organisée à l’issue de la cérémonie. Je préférai ne pas y assister, estimant que ma présence n’était pas légitime. Je me dirigeai donc vers ma voiture.
Je n’avais cependant pas fait quelques pas qu’une main se referma sur mon bras.
C’était Anaïs.
— Reste, me demanda-t-elle.
Elle m’expliqua que les préoccupations de ceux qui étaient encore réunis semblaient déjà se tourner vers la succession, la société et le partage du patrimoine.
— C’est justement une raison de plus pour partir, lui répondis-je. Je n’ai pas ma place ici et je ne veux pas prendre part à une mascarade pareille.
À cet instant, son compagnon s’approcha pour lui rappeler qu’ils avaient encore de nombreuses démarches à effectuer et des questions importantes à régler. La conversation dégénéra rapidement en dispute, puis ils finirent par s’éloigner chacun de leur côté.
Anaïs revint vers moi, visiblement épuisée par cette journée.
— J’ai besoin de prendre l’air. Tu peux m’emmener quelque part ?
Je n’avais plus vraiment de chez-moi dans la région, à l’exception de notre ancien appartement. Je l’avais conservé sans le mettre en location, notamment pour pouvoir y séjourner lorsque mes déplacements me ramenaient dans les environs.
Je lui proposai donc de m’y accompagner.
À peine étions-nous entrés que je m’apprêtais à lui proposer un café lorsqu’elle se tourna vers moi et m’embrassa.
Durant une fraction de seconde, je restai immobile, surpris par ce geste. Puis les souvenirs remontèrent à la surface : la tendresse, l’attirance.
La fougue de notre premier amour se réveilla, intacte dans son intensité, comme si le temps n’avait fait que la tenir en sommeil.
Je lui retirai rapidement sa jupe ainsi que son string, puis l’assis sur la table. Je défis rapidement mon pantalon, qui glissa jusqu’à mes chevilles.
Elle enlaça mes hanches de ses jambes et nous nous abandonnâmes à notre désir.
Nos ébats retrouvaient la fougue de notre jeunesse, et Anaïs me demandait de ne pas la ménager.
Je lui arrachai son tee-shirt et dégrafai son soutien-gorge, retrouvant son quatre-vingt-quinze D. Je l’embrassai passionnément, puis je lui mordillai les tétons, toujours très sensibles, comme à l’époque. Puis je la descendis de la table, la plaquai contre le comptoir en marbre, ses seins contre le marbre froid, le cul en buse.
Je présente ma bite à l’entrée de son œillet et, sans préparation, enfonce mon pied, ce qui la fait hurler encore plus fort.
Je ne la ménage pas, elle hurle entre douleur et plaisir sous les coups de boutoir. Au bout de quelques minutes de pénétration intensive, je sors ma bite afin de mettre Anaïs à genoux devant moi pour finir avec une faciale.
Je lui ordonne de nettoyer ma bite, ce qu’elle fait goulûment. Elle récupère tout le sperme qu’il y a sur son visage et l’avale.
Le temps qu’Anaïs puisse se remettre de ce moment et se refaire une beauté avec une douche bien méritée, je reçus un appel de ma secrétaire, en panique.
— Florian a fait une belle connerie !
— Il va falloir être plus claire, Anaëlle. De quel Florian me parles-tu et qu’a-t-il fait ?
— Le basketteur de Barcelone a reçu une lettre de chantage, accompagnée d’une photo de sa soirée d’hier, sur laquelle on le voit sniffer de la drogue.
— Et tu es sûre que ce n’est pas un montage réalisé avec l’IA ?
— Vu son comportement dans la salle d’attente, non. Il a dû prendre une sacrée dose.
— Il va falloir être plus claire, Anaëlle. De quel Florian me parles-tu et qu’a-t-il fait ?
— Le basketteur de Barcelone a reçu une lettre de chantage, accompagnée d’une photo de sa soirée d’hier, sur laquelle on le voit sniffer de la drogue.
— Et tu es sûre que ce n’est pas un montage réalisé avec l’IA ?
— Vu son comportement dans la salle d’attente, non. Il a dû prendre une sacrée dose.
À ce moment-là, Anaïs sortit de la douche et me vit contrarié pendant cet appel. Alors que j’étais assis dans le fauteuil, en train de calmer mon client et de lui demander de me raconter toute l’histoire, Anaïs s’approcha de moi en petite tenue en sortant de la douche.
Avec son savoir-faire, elle parvint à détourner mon attention et remit la machine en route.
Je commençai à demander à mon poulain un temps de réflexion pour son affaire, mais il était dans un état incontrôlable. Anaïs n’attendit pas que la conversation se termine et commença à me lécher le gland puis à parcourir toute ma verge.
Ma concentration fut compromise. Florian continuait de déblatérer des mots qui ne me parvenaient plus vraiment au cerveau.
Anaïs continua avec une gorge profonde et mit tout son savoir-faire. Je finis par raccrocher au nez de mon client, décidant de gérer le problème plus tard.
Je commençai à vouloir me lever afin de lui rendre la pareille, mais elle déclara que je devais me détendre après ce coup de fil. Je la laissai faire, lui bloquant la tête au moment de jouir, afin qu’elle n’en perde pas une miette.
Elle me remercia après ce « changement d’air ». J’appelai un taxi. À son départ, elle essaya de cacher tant bien que mal l’absence de son tee-shirt. Nous nous dîmes au revoir comme si nous n’étions que deux amis de longue date.
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