Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mode d'emploi d'une traite médicale — Chapitre 2 · Analyse des résultats
Auteur
Mode d'emploi d'une traite médicale
Chapitre 2 · Analyse des résultats
Trois jours après le prélèvement, je l'appelle. Je compose son numéro avec un calme professionnel, la main posée sur le dossier médical ouvert devant moi.
— Allô ? fait sa voix, grave, un peu surprise.
— Monsieur Lemaire, c'est Camille, du laboratoire. J'ai les résultats de votre analyse. Le médecin souhaite vous recevoir pour en discuter. Pouvez-vous passer demain à quatorze heures ?
— Bien sûr, dit-il. Je serai là. Merci, mademoiselle.
— À demain, monsieur Lemaire.
— Monsieur Lemaire, c'est Camille, du laboratoire. J'ai les résultats de votre analyse. Le médecin souhaite vous recevoir pour en discuter. Pouvez-vous passer demain à quatorze heures ?
— Bien sûr, dit-il. Je serai là. Merci, mademoiselle.
— À demain, monsieur Lemaire.
Je raccroche. Pas de sous-entendu. Pas de frisson.
Le lendemain, je porte une jupe droite, un chemisier blanc sobre, des collants opaques. Ma blouse est propre, boutonnée jusqu'en haut.
Il arrive à quatorze heures précises. Je le fais entrer dans la salle de consultation. Il s'assoit en face du bureau, les mains croisées sur les genoux, l'air sérieux.
— Le médecin va vous recevoir dans un instant, dis-je en m'installant. Il a été appelé pour une urgence, mais il m'a demandé de préparer votre dossier. Assez pour commencer.
— Je comprends, dit-il. C'est grave ?
— Pas du tout. Au contraire, vos résultats sont excellents. Votre sperme est d'une qualité remarquable. Concentration, mobilité, morphologie… tout est parfait.
— Je comprends, dit-il. C'est grave ?
— Pas du tout. Au contraire, vos résultats sont excellents. Votre sperme est d'une qualité remarquable. Concentration, mobilité, morphologie… tout est parfait.
Il hoche la tête, un léger sourire aux lèvres.
— C'est un soulagement. Ma femme et moi, on attendait ça depuis longtemps.
— Je comprends, dis-je. C'est une excellente nouvelle pour vous.
— Je comprends, dis-je. C'est une excellente nouvelle pour vous.
Le silence s'installe. Il me regarde, puis il regarde la porte.
— Le médecin va être long ?
— Je ne sais pas, dis-je. Il devrait revenir d'un moment à l'autre.
— Je ne sais pas, dis-je. Il devrait revenir d'un moment à l'autre.
Un autre silence. Plus lourd. Il me regarde, et je sens quelque chose dans son regard qui n'y était pas tout à l'heure. Une intensité.
— Camille, dit-il doucement. Je peux vous poser une question ?
— Bien sûr, monsieur Lemaire.
— La dernière fois… ce qu'on a fait… c'était purement médical pour vous ? Masturber un patient c'est dans vos pratiques ?
— Bien sûr, monsieur Lemaire.
— La dernière fois… ce qu'on a fait… c'était purement médical pour vous ? Masturber un patient c'est dans vos pratiques ?
Je sens mes joues s'échauffer. Je baisse les yeux sur le dossier.
— C'était une intervention nécessaire, dis-je. Vous n'arriviez pas à fournir l'échantillon. Je vous ai aidé. C'est tout.
— C'est tout, répète-t-il. Et pourtant, je n'arrive pas à vous sortir de ma tête depuis trois jours.
— C'est tout, répète-t-il. Et pourtant, je n'arrive pas à vous sortir de ma tête depuis trois jours.
Je lève les yeux. Il me regarde, sérieux, sans sourire.
— Monsieur Lemaire, dis-je, ma voix un peu plus ferme que je ne le voudrais. Je ne suis pas là pour ça. Je suis une professionnelle de santé.
— Je sais, dit-il. Je sais que vous êtes une professionnelle. Mais vous êtes aussi une femme. Et moi, je suis un homme qui n'a pas cessé de penser à votre main sur moi depuis que je suis sorti d'ici.
— Je sais, dit-il. Je sais que vous êtes une professionnelle. Mais vous êtes aussi une femme. Et moi, je suis un homme qui n'a pas cessé de penser à votre main sur moi depuis que je suis sorti d'ici.
Je sens une chaleur monter dans mon ventre. Je croise les jambes sous le bureau.
— Monsieur Lemaire, je vais vous demander de rester professionnel. Le médecin va arriver.
— Le médecin n'arrivera pas, dit-il calmement.
— Pardon ?
— Je l'ai croisé dans le couloir en arrivant. Il m'a dit qu'il avait une urgence à la clinique et qu'il ne pourrait pas me recevoir. Il m'a demandé de vous transmettre le message. Il m'a dit que vous pourriez me faire le compte rendu vous-même.
— Le médecin n'arrivera pas, dit-il calmement.
— Pardon ?
— Je l'ai croisé dans le couloir en arrivant. Il m'a dit qu'il avait une urgence à la clinique et qu'il ne pourrait pas me recevoir. Il m'a demandé de vous transmettre le message. Il m'a dit que vous pourriez me faire le compte rendu vous-même.
Je reste figée. Il me regarde, un sourire en coin.
— Alors, Camille. On est seuls. Et vous avez mes résultats dans votre main.
Je sens mon cœur qui bat plus vite. Je pose le dossier sur le bureau, lentement.
— Monsieur Lemaire, dis-je, ma voix légèrement tremblante. Je ne sais pas ce que vous insinuez, mais…
— Je n'insinue rien, dit-il en se penchant en avant. Je dis les choses clairement. Vous m'avez touché. Vous m'avez fait jouir. Et j'ai vu dans vos yeux que vous aimiez ça. Vous pouvez me dire que c'était médical, mais on sait tous les deux que c'était plus que ça.
— Je n'insinue rien, dit-il en se penchant en avant. Je dis les choses clairement. Vous m'avez touché. Vous m'avez fait jouir. Et j'ai vu dans vos yeux que vous aimiez ça. Vous pouvez me dire que c'était médical, mais on sait tous les deux que c'était plus que ça.
Je sens mes joues brûler. Il a raison. Il a tellement raison. Et je déteste ça.
— Monsieur Lemaire, dis-je en me levant. Je pense que cette consultation est terminée. Je vais vous laisser les résultats par écrit.
Je me dirige vers la porte, mais il est plus rapide. Il se lève, il me bloque le passage, une main sur le chambranle.
— Camille, dit-il doucement. Je ne veux pas vous forcer. Je ne suis pas ce genre d'homme. Mais je veux que vous sachiez une chose.
— Quoi ? dis-je, ma voix à peine un souffle.
— Je vous ai regardée, l'autre jour. Quand vous étiez à genoux devant moi. Quand votre main était sur moi. Et j'ai vu quelque chose dans vos yeux. Quelque chose qui n'était pas professionnel.
— Quoi ? dis-je, ma voix à peine un souffle.
— Je vous ai regardée, l'autre jour. Quand vous étiez à genoux devant moi. Quand votre main était sur moi. Et j'ai vu quelque chose dans vos yeux. Quelque chose qui n'était pas professionnel.
Je ne réponds pas. Je ne peux pas. Parce qu'il a raison.
Il se penche, sa bouche près de mon oreille.
— Vous aviez envie de moi, dit-il. Et vous avez encore envie de moi. Maintenant.
Je sens son souffle chaud sur ma peau. Mon corps répond, malgré moi. Une chaleur humide entre mes cuisses.
— Vous vous trompez, dis-je faiblement.
— Non, dit-il. Je ne me trompe pas. Et vous le savez.
— Non, dit-il. Je ne me trompe pas. Et vous le savez.
Il recule d'un pas. Il me laisse de l'espace. Mais ses yeux ne me quittent pas.
— Je vais partir, dit-il. Je vais vous laisser réfléchir. Mais si vous voulez que je revienne, vous savez où me trouver.
Il se tourne vers la porte. Et c'est là que je craque.
— Attendez.
Il se retourne. Je le regarde, le cœur battant, la bouche sèche.
— Le médecin n'est pas là, dis-je lentement. Et j'ai vos résultats. Mais j'ai aussi… autre chose à vous dire.
— Je vous écoute.
— Je vous écoute.
Je prends une profonde inspiration. Je pose ma main sur ma blouse, je commence à défaire les boutons, un par un, lentement.
— Je n'ai pas cessé de penser à vous non plus, dis-je. J'ai passé trois nuits à me toucher en pensant à votre queue dans ma main. J'ai joui en criant votre nom.
Il ne bouge pas. Il me regarde, intensément.
— Et maintenant, dis-je, ma voix rauque. Je veux que vous me baisiez. Je veux que vous me défonciez sur ce bureau. Je veux que vous me preniez comme une salope.
Il s'approche, lentement. Il pose ses mains sur mes hanches.
— Vous êtes sûre ? demande-t-il, sa voix grave.
— Je n'ai jamais été aussi sûre de ma vie, dis-je en défaisant sa ceinture. Alors arrêtez de parler et baisez-moi.
— Je n'ai jamais été aussi sûre de ma vie, dis-je en défaisant sa ceinture. Alors arrêtez de parler et baisez-moi.
Il me pousse contre le bureau, brutalement. Il défait ma blouse, il déchire mon chemisier, il fait tomber mes collants. Il écarte ma culotte, il glisse un doigt en moi.
— Merde, dit-il. Vous êtes trempée.
— Et c'est vous qui m'avez mise dans cet état, dis-je. Alors maintenant, faites quelque chose.
— Et c'est vous qui m'avez mise dans cet état, dis-je. Alors maintenant, faites quelque chose.
Il retire son doigt, il le porte à sa bouche, il le lèche lentement, en me regardant.
— Vous avez un goût incroyable, dit-il.
— J'ai un goût encore meilleur quand je jouis, dis-je. Et je vais jouir sur votre queue.
— J'ai un goût encore meilleur quand je jouis, dis-je. Et je vais jouir sur votre queue.
Il défait sa braguette, il sort son sexe, dur, énorme, prêt. Il me soulève, il me pose sur le bureau et écarte mes jambes.
— Regardez-moi, dit-il. Je veux que vous me regardiez quand je vais vous pénétrer.
Je le regarde. Il s'aligne, il pousse, lentement, profondément. Je sens chaque centimètre qui entre en moi, qui me remplit, qui me déchire délicieusement.
— Oh putain, gémis-je. Vous êtes énorme.
— Et vous êtes si serrée, dit-il. Si chaude. Si parfaite.
— Et vous êtes si serrée, dit-il. Si chaude. Si parfaite.
Il commence à bouger. Des coups lents, profonds, qui me font trembler. Il me regarde, les yeux sombres, remplis de désir.
— Vous aimez ça, Camille ? demande-t-il.
— Oui, crié-je. Oui, j'adore ça.
— Vous aimez être ma salope ? dit-il en accélérant.
— Oui ! crié-je. Je suis votre salope. Je suis votre pute. Baisez-moi, défoncez-moi !
— Oui, crié-je. Oui, j'adore ça.
— Vous aimez être ma salope ? dit-il en accélérant.
— Oui ! crié-je. Je suis votre salope. Je suis votre pute. Baisez-moi, défoncez-moi !
Il accélère, des coups rapides, violents, qui font trembler le bureau. Je sens l'orgasme qui monte, qui grossit, qui explose.
— Je jouis ! crié-je. Je jouis !
Je me contracte autour de lui, des vagues de plaisir qui me secouent entièrement. Il continue à me pilonner, à travers mon orgasme, jusqu'à ce que je sente son corps se tendre, un râle profond, et je sens son sexe qui pulse, qui explose en moi, un jet chaud et abondant qui me remplit.
Il reste en moi un long moment, le souffle court, les mains sur mes hanches. Puis il se retire lentement, et je sens son sperme qui coule le long de ma cuisse.
Je me redresse. Je le regarde, le visage rouge. Et je souris.
— Alors, dis-je avec un sourire en coin. Les résultats sont bons ?
Il rit, un rire grave, chaud.
— Excellents, dit-il. Je crois que j'ai encore besoin d'un test de contrôle. La semaine prochaine ?
— La semaine prochaine, dis-je. Et cette fois, je porterai une blouse. Mais rien dessous.
— La semaine prochaine, dis-je. Et cette fois, je porterai une blouse. Mais rien dessous.
Il s'approche, il m'embrasse, une dernière fois, profondément.
— J'ai hâte, Camille. J'ai vraiment hâte.
Il sort. Je reste là, adossée au bureau, le souffle court, les jambes tremblantes. Je sens encore son sperme qui coule en moi, la chaleur de sa peau, la marque de ses mains sur mes hanches.
Et je sais que je veux recommencer.
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Commentaires ()
La fiction prend des raccourcis lol. J'aimerais beaucoup qu'il y ait une suite.
Personnellement avec un bon sujet comme ça j'aurais fait durer un peu. Par exemple faire revenir le mec puis passer façon flash back aux pensées troubles de Camille durant les jours qui ont précédé le retour du patient...
Là t'as (presque vidé tes cartouches - tes douilles 😉😄) d'un seul coup...